2030, L'ANNEE DU PLAISIR

par Erotica51



Le ciel s'était embrasé de couleurs ocres et rouge sang comme si le ciel soudain s'enflammait. Une sirène dans l'air se mit soudain à pousser un long hurlement strident. Tout parut se figer. KARL tenta de comprendre ce qui se passait. Les anciens avaient tant parlé de cet étrange événement qu'il avait pensé qu'ils lui mentaient !

Et pourtant, tout semblait se réaliser sans que rien ne puisse le prévoir. L'air se mit à vrombir étrangement. Il entendit un bizarre croassement. Levant la tête, il vit apparaître un rapace aux ailes démesurées, frappant l'air sauvagement, en se dirigeant dans sa direction.

D'un bref regard, il observa les parois de métal qui recouvraient la montagne blanche. D'un bon, il s'en approcha et tira sur une manette de fixée. La porte de métal vibra puis doucement s'écarta, le laissant pénétrer dans ce boyau sombre.

En se retournant, il actionna un bouton qui referma la porte, en grinçant, lugubrement. Derrière lui tout était sombre. Il frotta deux bâtonnets, l'un contre l'autre, qui s'illuminèrent brusquement. Il vit un espèce de tunnel qui disparaissait vers l'intérieur de la montagne.

Au bout de deux cent mètres, il s'arrêta. Un écran géant l'attendait. Il s'en approcha, puis du doigt effleura la matière froide de l'écran. Cella ci sembla soudain se brouiller puis une voix métallique demanda :


- Qui es-tu ? quel est ton matricule ?
- Je suis Karl de la planète rouge ! Mon matricule est le 745.216.29 !
- C'est exact ! que veux tu ?
- Je veux une compagne pour me tenir compagnie le temps que ces monstres disparaissent !
- Comment la veux tu ?
- Blonde, agréable, douce et soumise avec des cheveux longs aussi !
- Observe bien l'écran ! tu as 5 minutes pour la choisir !

L'écran s'éclaircit et il vit apparaître trois femmes superbes. Elles se tenaient droites et fières, sur une coupole qui tournait, les montrant sous toutes les coutures. Pourquoi décida-t-il de choisir la plus petite ? Il n'aurait su le dire mais elle l'attirait. Il appuya rapidement sur le chiffre 3 qui était identique à celui posé, sur sa longue tunique.

Un étrange bruit s'éleva au dessus de sa tête. Un cylindre de métal vint se poser en silence dans la pièce puis la porte coulissa : une femme en sortit, aussi belle que celle de ses rêves. Il lui tendit la main, pour la rassurer puis l'entraîna, avec lui….Il savait qu'elle n'était pas vraiment une femme. Celles-ci trop fragiles n'avaient pas supporté l'air chargé de radio-activité. Heureusement, les savants avaient eu la présence d'esprit de créer des femmes bioniques, rassemblant, parfaitement, à l'une d'entre elles.

Leur peau était aussi douce qu'elles. Leurs lèvres encore plus tendres. Leurs corps sublimes. Seule la froideur de leur peau les différencient et une léger détail plus que troublant, faisant d'elles des êtres dotés d'un étrange plaisir. Il se déshabilla, lentement, appréhendant cet instant où son corps vibrerait de plaisir. Elle s'agenouilla devant lui, prenant son sexe entre ses lèvres, goulûment, en l'aspirant. Il lui tenait la tête, la guidant en cadence, suivant les sensations de son sexe.


- Déshabille toi, totalement, ordonna-t-il !
- Oui, Maître !

Son corps était une véritable merveille. Des hanches étroites, des cuisses pleines et fermes, des seins ressemblant à des obus attirants. Elle était diablement belle et excitante. Il glissa sa main entre ses cuisses ouvertes puis glissa son doigt dans l'orifice qui lui servait de sexe. Il glissa son doigt humide de ses sécrétions, entre ses lèvres puis doucement actionna son clitoris. Celui ci émit une étrange vibration puis se mit à grandir, exagérément…

Fasciné, il observait son appendice, avec appréhension. Il prenait une dimension impressionnante. La femme robot lui fit un sourire puis posant sa main sur son épaule, l'obligea à se retourner, en se cambrant. Il savait ce qui l'attendait mais restait en attente, crispé…

Quelque chose de doux et caressant vint se frotter contre lui, tout en le lubrifiant. La femme posa la main sur sa tête, en lui maintenant, pendant qu'elle le chevauchait, coinçant autour de sa taille, ses deux jambes. Il ferma les yeux, troublé. Il devinait son sexe qui tâtonnait contre lui, cherchant son anus si fragile. Pourtant il se laissait faire, attiré par le plaisir dont il avait entendu parler.

Il se sentait, terriblement, excité quand elle plaqua son sexe sur sa lucarne crispée. Il attendait.

- Es-tu prêt maintenant ? demanda-t-elle
- Je le suis et t'attends !
- Alors, me voici. Elle s'enfonça en lui, si rapidement qu 'il grimaça de souffrance
- Laisse-toi faire ! maintenant ! murmura t elle

Il se tenait contre une barre posée contre la paroi, la laissant guider son sexe en lui, en le ramonant. Peu à peu, il perçut une douce chaleur qui montait, en lui, le laissant la bouche ouverte de plaisir. Elle s'agitait en lui et il se mordait les lèvres en gémissant de plaisirs, déjà conquis…Elle manoeuvrait son sexe avec une dextérité incroyable, le laissant les yeux a demi révulsés de bien être, sur le point d'exploser…Il sentait le plaisir monter inexorablement en lui, incapable de l'arrêter…Plus que quelques secondes…il se mit à haleter…renversant sa tête en arrière, cherchant à respirer…

Elle s'approcha de sa bouche, lui mordit à sang. Sous la douleur, il voulut lui échapper. Trop tard, de son sexe, elle le fouillait avidement le faisant exploser de plaisir, en hurlant. Elle passa sa main, sous son menton. Au moment où montait son hurlement de plaisir, elle lui broya la nuque, d'un geste vif et nerveux ! Puis elle regarda le corps de l'homme retomber au sol comme un pantin brisé.


- Ainsi périssent les hommes avides de plaisir mais qui n'hésitent pas à nous détruire avec leurs guerres stupides!!! murmura celle-ci, en s'éloignant, du corps sans vie, sans un regard en arrière...

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