LE JARDIN D'EDEN

par Erotica51



Avec courage, j'ai osé pousser, la porte de vos rêves, et ma foi, je ne le regrette pas. Mille fleurs, toutes plus belles les unes que les autres, s'y sont épanouies.

Il y règne une ambiance étrange, aux senteurs délicieuses. Dans le jardin d'Eden, j' y ai découvert des trésors délicats et troublants, bouleversant mes propres songes, me poussant, soudain, à m'avancer, comme poussée, mystérieusement.

L'herbe y est, si tendre, si douce, que je m'y suis allongée, laissant le Vent, doucement, émerveillé, me déshabiller. Sur un signe de tête discret, les roses, sur mon corps, se sont penchées, parfumant mon corps de leurs premières gouttes de rosée.

Puis, le vent s'est rapproché, soufflant, sur mon corps doucement, pour le sécher. Le sommeil, dans ses bras, doucement, m'a emportée vers des rêves délicieux. Les yeux clos, détendue, je ne vous ai pas entendu arriver.

Vous vous êtes approché, couvrant mon corps de pétales parfumées, que le Vent, jaloux, a, brusquement, fait envoler. Vos lèvres, tendrement, sont venues me frôler, remontant lentement vers l'intérieur de mon corps languissant, percevant la douceur de ma peau, en tremblant d'impatience, approchant à la source mystérieuse dont les troublantes senteurs vous affolent.

D'autres pétales se soulèvent, s'élèvent, tourbillonnent, découvrant ces seins émouvants, ou dressés de surprise, deux boutons de rose frémissant, attendent la saisie de vos mains. Mon corps se cabre, doucement, tremblant d'un émoi délicieux. Votre corps s'allonge près de moi, me protégeant de la fraîcheur. Vous brûlez d'impatience, vous consumant lentement d'un désir dévorant.

Vos lèvres se promènent, suaves et délicieuses, me faisant frissonner de douceurs, doucement, réveillées, que j'entrevois, blottie au creux de vos bras. Je sens la chaleur de vos lèvres suivant les contours de ma chair. Un soupir m'échappe trahissant mon émoi. Mes jambes, lentement, s'écartent et vos yeux, subjugués, ne peuvent quitter ce mont de Vénus des plus troublants, douce montagne exquise qui vous attend où attiré par certains mystères, viennent se poser vos doigts frémissants.

Mon corps semble agité d'un léger frémissement. Vous ne pouvez quitter ce doux coquillage de chair rosée qui frémit, sous le baiser suave du vent. Vous avez saisi un fruit délicat, aux contours très doux, écrasant sa pulpe entre vos doigts, laissant le jus s'écouler entre les plis de ma chair troublante.

Mes yeux s'entrouvrent, vous découvrent, vous invitent à me rejoindre, sur ma couche, si douce. Mes doigts se posent sur vous, en découvrent les contours, comme des contours très tendres.

Ma main se glisse, câline, sur votre torse, doucement, glisse, pince d'un geste mutin, le bourgeon tendre de votre sein. Mes doigts reviennent, délicatement, caressent votre bas ventre, le laissant frémissant d'impatience et Vous, le souffle coupé, un instant. Ma main descend, encore et encore. Maintenant, je cueille et savoure lentement ces fruits défendus, délicats, fermes et tendres, nés de vos propres désirs...

Dans le jardin d'Eden, je rêve, tout doucement et vous attends...

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