LE VOYEUR

par Erotica51



I.

Chaque été, le même travail s'impose : la taille des haies. Eric s'est levé de bonne heure. La journée s'annonce chaude. Un short et des espadrilles aux pieds, il taille, infatigable la première haie, élaguant chaque branche indisciplinée. C'est un travail épuisant, qui demande d'avoir les bras levés, durant des heures. Il va, ainsi, travailler toute la matinée. A midi, affamé, il pose ses outils, puis va se restaurer. La maison est fraîche, derrière les persiennes fermées.

Il monte à sa chambre, étouffant un bâillement. Une petite sieste ne peut lui faire de mal. Il se dirige vers sa fenêtre, afin de tirer les rideaux.Sa main s'arrête. Ses yeux s'agrandissent de stupéfaction. Son regard se plisse, attentif, brusquement, observant cette mystérieuse voisine, arrivée, récemment.

A maintes reprises, il a tenté d'engager la conversation avec elle. Vainement. Un bref bonjour puis elle s'est esquivée; une véritable sauvage. Il avait suivi, sa silhouette, avec regret puis avait fini, par renoncer; à l'aborder.

Aujourd'hui, la chance semble lui sourire. Caché derrière le rideau, il l'observe avec acuité. Elle relève ses cheveux longs en un chignon puis retire sa robe, lentement. Serait-elle en train de se déshabiller?

Il déglutit, difficilement. Elle se retrouve en string et soutien-gorge. Avidement, il détaille chaque courbe de son corps, la courbure de ses reins, la volupté de sa gorge.

Elle jette un regard inquiet vers l'entrée puis rassurée, continue de se déshabiller. Ses mains dégrafent son soutien-gorge. Dommage, elle lui tourne le dos. Ses mains glissent sur ses hanches, attrapent le fin morceau de tissu puis se penchant, légèrement, le fait glisser le long de ses cuisses.

Intéressé, il regarde ce corps se dénuder;ses fesses qui semblent le narguer, s'offrir à son regard, impudiques. Un brusque désir lui étreint le bas ventre. Cette femme, il la désire, brusquement:Il doit la possèder!

Il réfléchit. Comment l'approcher alors qu'elle semble l'éviter? Il doit l'observer, tout connaître d'elle, découvrir ses faiblesses. Un mince sourire cruel se dessine sur ses lèvres.


II.

Elle a préparé une serviette, de la crème, des lunettes de soleil puis a ramené une bouteille d'eau fraîche et un verre; quelques fruits qui désaltèrent. A genoux, elle tâte l'eau de la piscine; s'assoit sur le bord puis glisse ses pieds lentement.

L'eau est fraîche, il le devine en voyant la pointe de ses seins se durcir. Elle prend appui sur ses mains puis laisse, lentement, son corps s'enfoncer, dans l'eau claire; sa tête disparaît, sous l'eau, laissant échapper quelques bulles légères.

Elle nage, nonchalamment, laissant l'eau caresser son corps, lentement. Il admire la blancheur de ses fesses. Leur bombé comme un beau fruit tentant. Sa tête, enfin, émerge, se secoue, faisant voler mille gouttes, autour d'elle, joyeusement.Elle reprend son souffle, finalement puis revient, au point de départ, sur le dos, en nageant. Il admire la régularité de ses bras qui se lèvent puis disparaissent, dans l'eau; le mouvement fascinant de ses cuisses légères; le battement nerveux de ses jambes. Il savoure ce spectacle délicieux.

Ses seins, caressés par l'eau fraîche, se dressent, tels deux globes savoureux. Il ferme, un instant, les yeux, les imagine, au creux de ses mains, sa bouche, les dévorant avec avidité. Il rouvre les yeux, avec regret. Il voit sa taille fine, son ventre apparaître et ce délicat bombé qu'il aimerait caresser.

Un soupir lui échappe. Cette femme est en train de l'obséder. Mais comment arriver à l'approcher?

Elle s'est enfin arrêtée de nager, est remontée, s'allonge sur son transat. Assurément, elle va maintenant se reposer. Elle laisse le soleil sécher les milles gouttelettes dont son corps est paré; son chignon s'est défait, laissant ses cheveux se répandre sur ses épaules dorées. A-t-elle conscience de sa beauté? Il faut absolument qu'il trouve une idée. Il a besoin de l'approcher, de la posséder! Elle s'est endormie, inconsciente de ce regard qui la caresse avec avidité.


III.

Chaque jour qui passe le torture, d'avantage. Parfois, caché derrière son rideau, il l'observe, des heures. Elle n'a guère de visites, ni parents, ni amis et ne semble pas avoir de mari. Elle ne travaille pas, reste cloîtrée chez elle, à l'abri des regards. Parfois, la sonnerie du téléphone lui parvient mais il n'entend rien. Il découvre son visage qui se détend, ses lèvres qui laissent échapper un sourire. Avec qui parle-t-elle? A qui sourit-elle? Il se sent jaloux brusquement.

Un matin, il observe une activité inhabituelle. Elle a rangé le jardin, ramassé ses magasines qu'elle semble affectionner; a ouvert le portail permettant l'accès, à sa propriété. Elle attend quelqu'un! Un homme, sans doute! Se dit-il furieux, en voyant la tenue dont elle s'est parée. Une longue robe fluide, blanche, faisant ressortir sa peau bronzée, fendue sur le côté, dévoilant ses cuisses meneuses. Elle a remonté ses cheveux, dévoilant la douceur de son cou, élégamment. Un bracelet doré orne son poignet. Ses pieds sont chaussés de fines sandales, à hauts talons. De loin, il la trouve ravissante.

Il ne peut s'empêcher d'éprouver un pincement, en la voyant regarder l'heure, nerveusement. Un bruit, derrière lui, le fait sursauter. Sa femme vient de rentrer. Il lui faut redescendre, rapidement, s'il ne veut pas lui mettre la puce à l'oreille. Il attrape un livre, en corne une page, au milieu, puis descend l'escalier, d'un air dégagé.


- Bonjour, ma chérie! As-tu passé une bonne journée? Lui demande-t-il enjoué
- Ca peut aller! Mais j'avais hâte de te retrouver. As-tu réussi à te reposer un peu? demande-t-elle, inquiète, en l'observant à la dérobée
- J'ai dormi un peu mais j'ai toujours ce maudit mal de tête!
- Tu devrais consulter le médecin, tu sais. Peut-être couves-tu quelque chose?
- Tu as raison! je vais y penser, a-t-il murmuré, en esquissant un sourire. Allons manger!


IV.

Sa nuit a été agitée; toutes ses pensées sont tournées vers Elle; Comment s'est déroulée sa soirée? Avec qui avait-elle rendez-vous?Que représente cet homme, pour elle? A-t-elle fait l'amour avec?Autant de questions qui ne cessent de torturer son esprit

Quand il s'est levé, son épouse est déjà repartie au travail; lui a prit, quelques jours de congés. Il a décidé de l'espionner, de découvrir tout de sa vie privée; de pénétrer son intimité. Un regard à la fenêtre. Le soleil resplendit. Elle est dehors, vêtue d'un maillot de bain d'une seule pièce. Il observe sa chute de reins; ses fesses altières; ses cuisses nerveuses; ses chevilles fines. Quel supplice de se contenter de la regarder sans même pouvoir la toucher!

Un soupir de frustration lui échappa. Soudain, quelque chose attira son attention. Elle était en train d'installer deux assiettes sur sa table de jardin!Attendait-elle quelqu'un à nouveau? Il en était à ses suppositions quand il entendit sa voix claire s'élever:

- Marc! Tu viens manger?

Stupéfait, il vit apparaître un homme, élégant, à la porte-fenêtre. Grand, racé, il possédait une certaine prestance. Ainsi, c'était son amant! Il avait dormi avec elle, cette nuit! Alors que lui restait éveillé, incapable de trouver le sommeil!

Une bouffée de jalousie féroce lui submergea l'esprit! Il se mit à la maudire! En se projetant sur son lit! La garce! Elle allait le payer!

Etait-ce l'effet de la contrariété? de sa nuit blanche? Brusquement, il s'endormit!


V.

Il devait trouver un moyen d'être plus libre de ses mouvements. Après avoir passé quelques coups de fils, il attendit le retour de sa femme pour lui annoncer qu'il lui avait réservé une petite maison en Camargue, afin de profiter du beau temps. Surprise, elle lui demande de venir, lui aussi!

- Impossible, j'ai un projet important, à terminer. Je te rejoindrai si je le termine à temps! avait-il rétorqué, tendrement.

Il l'avait aidé dans ses préparatifs, chargé la voiture de ses valises puis sur un geste d'adieu, l'avait regardé partir, soulagé, maintenant.

Il avait, enfin, le champ libre.

Chaque jour, il se leva de bonne heure observant chaque mouvement d'en face, notant tout, scrupuleusement. Les heures où elle se levait, déjeunait, les jours où son rival arrivait, les heures où il repartait. Il était d'une ponctualité désarmante. Peu à peu, un plan germait dans son esprit.

Un soir, il les vit se baigner, s'enlacer, s'embrasser. Malgré la jalousie qu'il éprouvait, il ne pouvait s'empêcher de les regarder. Elle était allongée. Tout son corps offert en un geste d'abandon. Il s'était agenouillé, près d'elle, butinant son corps de baisers qu'elle avait l'air d'apprécier.

Puis il fit glisser, une à une, ses bretelles, retirant son maillot de bain, dévoilant son corps d'albâtre, sous les reflets de la lune. Comme elle était belle. Il fallait qu'il la possède!

Il vit les mains de l'homme glisser sur ses cuisses, remonter, les tenant, les écartant, volontairement. Elle le laissait faire, savourant cette délicieuse attente. Il vit la tête de l'homme se pencher, sur elle, ses lèvres s'approchant de son intimité; sa langue se mettre à la fouiller.

Excité, il ne put en supporter plus et fébrilement, se mit à se masturber.


VI.

Un matin, il remarqua chez sa voisine, un peu plus d'animation. Son rival avait chargé la voiture, de plusieurs valises, comme pour un long voyage. L'emmenait-il avec lui? Il ne peut s'empêcher de pousser un soupir de soulagement, en la voyant, debout, lui dire adieu, essuyant une larme, furtivement.

Ainsi, elle allait rester seule, durant de longs jours. Toute la journée s'écoula, lentement. La chaleur avait été suffocante. La nuit était arrivée, sans un souffle de vent. Elle avait laissé sa porte-fenêtre de sa chambre ouverte. Il voyait le rideau bouger, doucement.

Elle ne dormait pas; sa lampe était allumée. Il n'avait pu s'empêcher de pénétrer dans sa propriété, enjambant la haie, comme un voleur, de s'approcher d'elle, le plus près possible. Il ne risquait pas de se faire remarquer, habillé de noir.

Cruellement, ses yeux la déshabillaient. Une fine nuisette couvrait son corps d'un voile blanc, tout en dévoilant sa poitrine, audacieusement. Elle semblait épuisée, nerveuse, regardant l'heure, à maintes reprises, d'un air excédé.

Elle s'était allongée jetant plus loin, son livre, d'un geste rageur. Une de ses jambes était repliée et il pouvait apercevoir, de la cachette où il se trouvait, le doux bombé de son intimité.

Allait-il cesser de l'observer ou bien continuer à la guetter. La voir ainsi, à demi-dénudée, l'excitait. Inquiète, comme pressentant un danger, elle regarda vers la porte-fenêtre, entrouverte. L'idée de la refermer lui vient à l'esprit mais la pensée de devoir se relever suffit à la décourager. Il faisait si lourd, pas un souffle de vent ne passait. Et puis, à peine repartit, son amant, déjà, commençait à lui manquer…

Elle glissa sa main le long de sa cuisse, la mit à l'intérieur et doucement, se caressa, cherchant ainsi une délicieuse détente. Elle sentait le désir monter, la submerger, l'envahir, lentement. Elle releva, à demi, sa jambe, écarta ses cuisses, laissant ses doigts curieux la fouiller, suavement.

De son autre main, elle se caressa la poitrine, pinçant la pointe de ses seins, du bout de ses doigts. Elle sentit son corps frémir. Elle se cambra, tout en continuant; des ondes délicieuses vinrent, brusquement, l'emporter. Elle ferma les yeux, se mordit les lèvres laissant un gémissement lui échapper. Mhummmmm...

Il la buvait, littéralement, des yeux, excité comme un fou, en la découvrant, si sensuelle. Il prit son sexe devenu douloureux de désir, au creux de sa main et entreprit de se masturber, vigoureusement. Il n'eut pas longtemps à attendre. Il sentit venir d'une manière fulgurante son plaisir et arrosa le bosquet ou il se trouvait, de sa semence.


VII.

Il est rentré, furtivement, chez lui, les jambes encore flageolantes de cette brutale jouissance. Avant de sombrer dans le sommeil, il revoit, mentalement, le corps cabré de désir de sa voisine, son délicat visage, crispé, par le plaisir solitaire qu'elle vient de s'offrir.

Cette femme est en train de le rendre fou! Il le sait. Il doit la posséder pour arriver à la chasser de son esprit. Il ne sait plus comment il survit, mangeant à peine, dormant par à coup, sans plus respecter, ses heures de sommeil. Il ne vit plus que pour Elle, devenant plus nerveux, comme obsédé d'Elle.

Aujourd'hui, il doit agir, cette nuit; il sait qu'il prend un grand risque mais il ne voit pas d'autre solution, pour calmer son désir. Il s'est douché, longuement, s'est habillé d'un simple sûrvêtement. Inutile de s'embarrasser de vêtements encombrants. Il regarde la lune qui semble l'observer. puis sautant le mûr, légèrement, il s'est approché, traversant sa pelouse, silencieusement.

Il l'observe, caché dans l'ombre, comme un fauve guettant sa proie. Elle est couchée, sur le ventre, ses cheveux, sur ses épaules, éparpillés. Sa nuisette a remonté, dévoilant, un joli cul aux fesses délicieusement bombées.

Une de ses jambes est légèrement repliée, comme pour l'inciter, à la pénétrer. Elle est si vulnérable, ainsi, dans cette position, abandonnée.

Il s'est déshabillé, lentement, laissant chaque vêtement chuter au sol, en silencieuse. Puis, nu, s'est approché du lit, avec mille précautions, posant ses genoux, un à un, en s'avançant, vers Elle.

Comme consciente de sa présence, elle remua.


VIII.

Il sentit son coeur s'arrêter. Allait-elle le découvrir alors qu'il était si près du but? Il resta immobile, le coeur battant, si fort, qu'il avait l'impression qu'on devait entendre, chaque battement, dans le calme de la maisonnée. Une fine sueur perla son front, sentant la panique l'envahir. Comment réagirait-elle en le découvrant? Se mettrait-elle à crier? A hurler? Il n'osa y penser Il respira une longue coulée d'air, tentant de se calmer.

Heureusement, elle s'était, à nouveau, assoupie. La lune éclairait son corps de lueurs étranges, pales et surnaturelles. Il voyait, son dos, se soulever, sous l'effet de sa respiration paisible. Il osa faire un premier geste, soulevant, délicatement, sa fine chemisette dévoilant son cul superbe.

Ses fesses étaient rondes et fermes, pareilles à la vision d'une superbe pêche. Un sillon profond les séparait, empli d'une ombre mystérieuse. Ses cuisses semblaient habituées à pratiquer de nombreux sports, musclées, pleines, nerveuses.

Il imagina ses mains emprisonnant, ses hanches, la plaquant contre lui. L'effet fut fulgurant. Il sentit son sexe se durcir, à cette pensée. Il posa le bout des doigts, en tremblant d'appréhension, sur sa peau, qu'il découvrit, étrangement douce et veloutée. Il caressa la chute de reins, remontant sur ses fesses provocantes. Elle exhala un soupir de plaisir. Enhardi, après avoir observé, d'un regard inquiet, la distance qui le séparait de la porte-fenêtre, il laissa ses doigts affamés, s'aventurer, sur Elle.

Il glissa le long de ses cuisses, en savourant l'élasticité de sa chair puis remonta, lentement, entre ses cuisses, salivant à l'idée de toucher, enfin, son sexe. Il hésita, une seconde mais sa faim d'elle était trop violente, maintenant. Il s'arc-bouta, au-dessus d'elle, frôlant la peau douce de son sexe, du haut de ses doigts.

A nouveau, elle remua, comme consciente d'un danger éminent.


IX.


Il la sentit tressaillir puis ses cuisses s'ouvrirent, encore plus, comme pour l'encourager à la caresser. Amusé, il n'osa refuser une telle invite. Il la savait endormie; sans doute, s'imaginait-elle rêver de Lui, cet amant, qu'il se prenait à haïr, aujourd'hui.

Il savoura l'idée de se venger de Lui, à l'idée de la posséder. Chaque centimètre parcouru de son corps le faisait frémir de désir, d'impatience aussi. Il sentait son sexe douloureux, à force de se retenir mais il devait se contenir. C'était à ce prix qu'il aurait sa vengeance, aujourd'hui.

Elle se retourna, sur le dos, s'étirant comme une chatte endormie, laissant la pointe d'un sein arrogant poindre, hors de sa minuscule nuisette.

L'aréole de sa poitrine était sombre; son petit bouton ressemblait à une mûre prête à être dégustée. Sa nuisette était remontée, découvrant un joli petit ventre bombé. Plus bas, sa toison douce semblait le narguer, ombrant ses jambes, qu'elle venait de croiser, inconsciemment.

Il se pencha, sur sa bouche, l'effleurant, lentement. Ses lèvres étaient fermes et chaudes comme offertes, vers lui, dans son subconscient.

Il descendit, lentement, sur son cou, la couvrant de baisers doux, glissant vers sa gorge offerte. Il prit chaque sein, dans ses mains, les rapprochant l'un de l'autre, léchant, leur pointe avec délectation. les sentant, peu à peu, se gonfler de désir, se durcir, sous ses lèvres gourmandes. Il n'arrivait pas à y croire. Elle qui le fuyait, comme la peste, elle était là, offerte, maintenant, à sa portée, prête à être possédée. Il sentit son sexe, frénétiquement, s'agiter de spasmes, prêt à exploser.

Il continua son exploration de ses mains curieuses, de sa bouche aventureuse de sa langue devenue audacieuse. Il se mit à fouiller sa toison, caressant les lèvres à la chair tendre, glissant, audacieusement, entre elles. Elle écarta les jambes, s'offrant, impudique à cette caresse. Il avait enfin réussi à lui donner envie. Elle sentit ses mains se poser sur sa tête, l'obligeant à la lécher, d'une manière plus frénétique. Elle se cambra, roulant sa tête de plaisir.

Elle était toute humide. Il goutta sa liqueur lentement, la savourant, délicieusement. Quand sa langue se mit à frôler son clitoris, elle poussa un gémissement de plaisir. Soudain, il sursauta, en entendant le portail de l'entrée du jardin, grincer. Deux phares allumés venaient de se pointer. Il se plaqua contre le rideau, laissant la silhouette d'un homme arriver. Il pesta, silencieusement, le regardant, affolé, se diriger vers l'entrée. Il n'avait plus qu'à se sauver puis une idée fulgurante lui traversa l'esprit:


X.

Et s'il restait caché? Il avait envie de découvrir comment elle faisait l'amour avec Lui. Il humecta ses lèvres à cette pensée. Il avait encore le goût de sa liqueur sur les lèvres. Plus il en saurait sur elle, plus il la tiendrait. Près du rideau, se trouvait une penderie entrouverte. Il s'y engouffra, juste à temps, avant que la porte de la chambre s'entrouvre, silencieusement.

Il distinguait, par la fente de la penderie, la haute silhouette de son amant. Il se déshabillait, lentement; tout en observant son corps, impudiquement, dévoilé. Nu, il s'approcha du lit, caressant, suavement, la femme endormie. Celle-ci ne tarda pas à réagir, l'agrippant, tendrement, dirigeant sa tête, entre ses cuisses.

En les voyant, il eut un sourire amer. Celui ci allait finir ce qu'il avait si bien commencé! L'idée lui parut diabolique. Il se mit à rire, silencieusement, à cette pensée. Il observa, curieux, les fesses musclées de l'homme qui s'activait, en la chevauchant. Il vit les jambes de la femme, qui enserraient sa taille, les fesses levées, comme pour être mieux pénétrée.

Indéniablement, il avait su éveiller son désir. Il la regarda, repousser son amant, le faisant s'allonger puis venir l'enjamber, chercher son sexe, nerveusement, avant de s'enfourcher dessus, d'un coup de reins nerveux.

Il regardait, subjugué, ses belles fesses qui remuaient, partaient, revenaient, allant et venant, de plus en plus vite. Il ferma les yeux, l'imaginant sur son sexe, dressé. Sa main descendit entre ses cuisses, cherchant sa queue, se mettant, nerveusement, à se branler.

Un soupir de frustration lui échappa. Il avait été, si près, de la posséder, aujourd'hui! C'est sur lui qu'elle aurait dû se trouver! Imaginant son sexe, enfoui au fond d'elle, il laissa échapper un long soupir, sentant son sperme jaillir, à longues giclées, brusquement, dans sa main.

Il garda un instant, la vision de l'homme s'écroulant, sur Elle, lui aussi, avant de laisser ses jambes fléchir, d'épuisement. Il n'eut pas à attendre longtemps. Ils s'endormirent tous les deux, très vite.

Il fit glisser le pêne de la penderie puis repartit, silencieusement, se jurant de revenir et de la posséder, sauvagement.


XI.

Les nuits suivantes, il regardait, exaspéré, la voiture de l'amant toujours présente, dans la cour. Puis, à nouveau, celui-ci repartit. Il poussa un soupir de soulagement. Enfin, il allait pouvoir s'occuper d'Elle. Il lui restait peu de temps. Dans cinq jours, sa femme allait rentrer. Il n'avait toujours pas trouvé de prétexte pour l'inciter à prolonger ses vacances.

Qu'importe, cette nuit, sa voisine lui appartiendrait. Il avait attendu longtemps. Il avait aperçu la lumière de sa chambre veiller longtemps . Celle-ci avait lu tard dans la nuit. Il se décida à la retrouver. Quelle heure est-il? 1H30!

Il s'avança dans la chambre, silencieusement, se déshabilla totalement, soulevant le drap léger qui la recouvrait. Elle était nue, cette fois; ce serait encore, plus facile. Sa main se fit légère et curieuse à la fois. Sa bouche affamée de cette abstinence éveilla ses seins endormis qui, sous la délicate caresse de ses lèvres, se dressèrent. Ses cuisses s'entrouvrirent, son sexe se fit humide, ses petites lèvres se gonflèrent. Elle l'attira contre lui, Lui prit gourmande, le sexe, entre ses doigts menus, se caressa avec. Fou de joie, il faillit en jouir.. mais il réussit à se contenir. La main de la femme le caressa avec adresse.

Elle se mit à genoux, devant lui, glissant son sexe, entre ses lèvres. Sa langue était si douce, si amoureuse aussi qu'il eut grand peine de ne pas jouir. Il la repoussa, doucement, la dévorant de baisers, de caresses, la rendant, soudain, folle de désir.

A bout de résistance, elle le supplia de la prendre, qu'elle avait trop envie de lui. Il se rendit à sa supplique, tout en reconnaissant qu'il en mourait envie. Il la fit glisser, sous lui, saisit son sexe turgescent et glissant, lentement entre ses lèvres trempées de désir, s'introduisit, doucement, la faisant se cambrer, sous lui, le corps, soudain, pris de folie. Elle ondulait de plaisir, nerveusement, sous lui. Son sexe savourait ce fourreau de soie brûlante qui l'aspirait, malgré lui.

Il ferma les yeux, nerveusement, tentant de se retenir. C'était trop bon! Il n'en pouvait plus d'avoir attendu, ce moment, depuis si longtemps. Il sentit son plaisir monter, de plus en plus fort. Impossible de se retenir, cette fois-ci. Il sentit son sexe se gonfler, durcir puis laisser son sperme s'échapper dans des spasmes, d'un plaisir bouleversant. Il l'entendit gémir, sous lui, s'arc-bouter, se cambrer, voracement. Il la posséda, furieusement, laissant gicler sa semence, en longs jets brûlants de plaisirs. Enfin, vidé, il retomba épuisé, sur l'oreiller, observant ses traits tirés. Son sourire qu'il devinait satisfait. Elle tourna les yeux dans sa direction puis lui murmura, suavement, d'une voix moqueuse, en l'étreignant, amoureusement, contre elle:

- Et bien, tu en as mis du temps à te décider!!!

De surprise, il en resta interloqué!!!



Votre avis sur cette Histoire érotique?

J'ai peu aimé -  J'ai vraiment aimé -  J'ai adoré


RETOUR sur HISTOIRES EROTIQUES D'Erotica51


www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2016 - Tous Droits Réservés