LA FEMME VOLCAN

par Erotica51


Attablé devant l'écran, John frappait les touches de son clavier, à toute vitesse. Il était tombé par hasard, sur ce site où une femme l'avait intrigué. Il avait réfléchi, avant de lui répondre, tout en la lisant. Qui était-elle ? Elle maniait la plume différemment, suivant les partenaires. Ce soir, il tremblait d'excitation, en lui répondant. Mais que contenait donc son message pour l'inciter, ainsi à y répondre ???

· Recherche jeune homme ayant envie de réaliser ses fantasmes avec une femme volcanique et très sensuelle.

S'il se contentait de la lire, il risquait de passer à coté, et de ne jamais la rencontrer. De plus, son message était suffisamment explicite pour lui donner envie de la rencontrer. Il recherchait une aventure sur le net. C'était donc l'occasion de réaliser son rêve, lui qui attendait ce moment, depuis un certain temps. Il lui répondit :

· Je me nomme John, j'ai 33 ans et suis prêt à tout accepter de Vous.

Quelques jours passèrent. Sa bal restait désespérément vide. Avait-il été maladroit en se déclarant ? Impossible de le savoir. Il lui fallait attendre qu'elle réponde. Le vendredi arriva, porteur d'un message qu'il fixa, les yeux emplis d'une joie enivrante. Il sentait son cœur tambouriner, en ouvrant le message :

· Si tu n'as ni imagination ni courage ni témérité, je t'invite à me fuir, immédiatement. Si tu te sens capable de goûter à tous les plaisirs, je t'attendrai mercredi prochain, au 5 de la rue Martin à Grenoble à 22h précises. Il te suffira de sonner, là où est écrit un X à la place d'un nom et de monter les trois étages qui t'attendent. La porte sera ouverte. Referme la, en entrant ! J'attends rapidement ta réponse…Ne me fait pas attendre, stupidement…

Emoustillé, celui ci répondit, immédiatement qu'il viendrait et lui indiqua même son numéro de portable. Soulagé, il referma son écran, le cœur bouillant d'impatience. Les jours semblaient, à nouveau, se traîner. Enfin, cette fameuse journée arriva, sans qu'il en eut conscience. Puis, une fois bien réveillé, il bondit du lit, déjà impatient de se préparer. Il aimait ses mots charmeurs et élégants. Il décida d'aller en ville, pour trouver une tenue lui convenant. Comment était-elle ? Quel age avait-elle ? Impossible de le savoir. Il avait relu et relu tous ces messages, sans qu'aucun indice n'apparaisse, sur elle.

Face à la glace, il se regarda. Il avait eu raison de faire confiance à la vendeuse, qui d'un bref coup d'œil, lui avait ramené un pantalon de tergal noir à pinces et une chemise corsaire. Il enfila la ceinture de cuir noir, à l'écusson discret. Il décida de tenir négligemment sur son épaule, d'une main, sa veste. Il fit quelques pas, marchant d'un air plein d'assurance, en observant son reflet dans la glace. Effectivement, il avait fière allure ! Qu'importe le prix, pourvu qu'on ait l'ivresse, se dit-il, en payant ses achats.

Puis il partit dans sa direction. Il avait pris soin d'observer son chemin, sur la carte, ne voulant pas arriver en retard. L'immeuble paraissait cossu et ancien. Il observa les noms sur les étiquettes. Il vit le X immédiatement et appuya dessus. Il entra, le cœur battant la chamade.

Il repense mais trop tard, qu'il ne sait rien de cette femme. L'enjeu est trop grand. Il désire, coûte que coûte, posséder cette femme ! Son téléphone retentit et sa voix se fait suave:

· N'allume aucune lumière ! Je t'attends et te guiderai ! lui dit-elle d'une voix sensuelle

Sa porte était entrouverte. Il la poussa et pénétra, l'air emprunté, chez elle. Il perçut un parfum oriental. Il referma, doucement, la porte, tournant la clé, d'un geste sec puis il fut dans le noir…La pièce était vraiment sombre. Il percevait une autre respiration. Il commença par appuyer sa main, le long du mur, pour se guider et faire le tour de la pièce. Etonnamment, il n'avait pas trébuché contre un seul meuble ! La pièce serait-elle vide ?

Il percevait toujours sa respiration, bien qu'il comprit qu'elle changeait d'endroit malicieusement. Arriverait-il à la saisir dans cette pièce aussi sombre ? Il se sentit tiré par la chemise. Faisant volte face, il tenta d'attraper sa main, rapidement. Impossible, elle était d'une vivacité extrême ! A nouveau, il attendit, tout en tendant l'oreille.

Ou était-elle, cette fois ci ? Il ne filtrait aucun trait de lumière, ce qui le déstabilisait, totalement. Il la sentait tour autour de lui, se reculer, puis se rapprochait, échappant dans un rire cristallin, à ses mains avides de la saisir. Parfois, il sentait une caresse sur son torse, où ses fesses, ce qui le troublait dangereusement, ralentissant ses réflexes.

Les mains jouèrent, avec lui, un long moment, puis décidèrent, de le dévêtir. Cela commença par un léger tiraillement de sa chemise corsaire, dans le bas des reins. Ensuite, ce fut deux mains qui se plaquèrent sur son torse, entreprenantes, retirant avec une dextérité incroyable, les boutons. Ensuite, les mains s'attaquèrent aux boutons des poignets. Amusé, celui ci se laissait faire, tentant malgré tout, de temps à autre, de la toucher pour deviner les contours de son corps. Mais, malicieuse, d'un bond léger, celle ci lui échappait, trop rapidement, le laissant sur sa faim.

Il sentit sa chemise passer, sur ses épaules puis glisser, au-dessus de sa tête. Excité, il eut un sourire. Enfin, le jeu commençait à devenir croustillante ! Il se mit à frissonner quand il sentit ses ongles lui griffer le dos, doucement. Par moments, il ressentait un léger pinçon sur le bout de ses seins, comme pour lui rappeler que c'était bien elle qui menait la danse.

Il perçut ses mains, enserrer ses hanches, lui caresser les fesses sur le pantalon, puis un léger cliquetis lui fit comprendre qu'elle venait de lui retirer sa ceinture de cuir. Il entendit le crissement léger de sa braguette, en s'ouvrant et le bouton du pantalon qu'elle ouvrit. En quelques secondes, elle fut derrière lui, l'empêchant de la toucher, comme il en avait eu le désir, en l'imaginant accroupie, à ses genoux. La fille était maligne, paraissant deviner les moindres de ses pensées et gestes.

Immobile, il sentait le pantalon, doucement glisser sur ses hanches, frôler ses cuisses puis se rabattre sur ses mollets. D'une main ferme, elle lui fit lever, une à une, la jambe, pour retirer le vêtement. Soudain, il sursauta, laissant échapper un léger couinement de surprise. Elle venait de lui mordre la fesse ! Comme pour se faire pardonner son geste, il sentit la chaleur de ses lèvres se poser, à l'endroit devenu douloureux. En quelques secondes, il fut sans chaussettes et démunir de son dernier rempart de protection : son caleçon !

Si le temps, qu'il soit nu, lui parut bien long, en réalité, il n'avait fallu, quelques minutes, à la femme mystérieuse, pour le dévêtir ! Il sentit ses mains parcourir son corps, comme pour s'imprégner de sa silhouette, se rappeler le grain de sa peau, et ses attributs, terriblement excités. Impossible à les contenir. Il sentait ses testicules durcir sous ses caresses perverses et son sexe, fièrement, dressé, quand elle le frôlait, l'air négligent.

Ses pensées se cognaient, dans sa tête. Il avait, de plus en plus, furieusement envie d'elle, au fut et à mesure, qu'elle lui mettait une pichenette sur les mains, pour l'empêcher de la toucher. Il devait se laisser faire tout en sentant son corps bouillir d'excitation…

Elle le plaqua contre un mur et le froid lui arracha un nouveau frisson, tout en lui raidissant le sexe, un peu plus, nerveusement. Il sentit ses mains glisser sur son torse, à nouveau, un doigt humide se poser sur le bord de ses lèvres, forçant sa bouche à s'ouvrir. Il se mit à lui lécher, découvrant le goût sucré de sa cyprine. Les effluves qui lui frôlaient le narines, l'excitèrent encore de plus belle. Il tendait, impudiquement, vers elle, son sexe, espérant qu'elle le caresse, le prenne, le lèche, s'embroche dessus avec détermination. Mais elle lui échappait, sans cesse, se jouant de lui, avec adresse.

Ses mains glissèrent sur ses cuisses, descendant puis remontant, s'infiltrant à l'intérieur, caressant ses couilles du bout de ses ongles effilés. Il ne bougeait plus, se laissant faire, craignant qu'elle ne le blesse. Il les sentait longs et particulièrement durs, tels les serres d'une sorcière. Il savait qu'il ne devait pas lui déplaire et mais au contraire, tout accepter d'elle. Les serres se refermèrent sur ses testicules, à nouveau, mais, cette fois-ci, avec une douceur surprenante. Le geste était si doux qu'il en défaillit, un instant...

Il sentit, enfin, ses lèvres, se poser sur sa queue. Les lèvres étaient douces et chaudes, le bécotant, doucement, laissant sa bouche s'entrouvrire, y faisant glisser son gland. L'effet était particulièrement excitant. Il se mordit les lèvres, sentant son plaisir prêt à jaillir. Il n'en pouvait plus d'attendre ! Il la voulait, à genoux, les fesses dressées comme une chienne en chaleur et sa queue en train de la défoncer ! Mais elle prenait son temps, l'excitant à nouveau, quand son désir semblait se calmer, puis le laissait, sur sa faim, à nouveau, le frustrant de plus en plus. Il l'imaginait au lit, se vautrant sur elle, la dominant, à son tour de son sexe dressé, fièrement, la prenant par tous les trous !

Elle l'attira vers elle puis sans prévenir, le fit, soudain, tomber en arrière. Il cria de surprise. Heureusement sa chute fut amortie par un lit moelleux, placé en plein milieu de la pièce. Il soupira d'aise. Enfin, elle allait se donner à lui, lui appartenir. Il la baiserait tout à loisir, comme une chienne. Il la sentait terriblement excitée et percevait ses effluves mystérieuses qui attisaient son propre désir.

Sans qu'il eut le temps de réagir, elle fut sur lui, cherchant d'une main adroite, son sexe gorgé. Son gland était tout humide de désir. Elle eut un sourire dans la nuit opaque qui les enveloppait. D'une main experte, elle lui attrapa les poignets, un à un, faisant glisser dessus un tissu soyeux. Le temps qu'il réagisse, à cette douce caresse, elle avait réussi à lui attacher les poignets, aux barreaux du lit. Il eut un grognement de dépit… Il se retrouvait, soudain, à sa merci, sans rien pouvoir faire !!!

Elle glissa, s'accroupissant, à nouveau sur lui, laissant ses lèvres le caresser puis l'embrasser de plus belle. L'effet était particulièrement agréable et excitant ! Il recommença à bander de plus belle. La femme était une experte, dans ce domaine, il devait en convenir et savait lui donner du plaisir!

Les lèvres enfin, le gobèrent ; la langue se fit mutine, joueuse, caressante au possible. Ses dents le mordillèrent, tendrement, titillant le nerf de son sexe. La langue le lapa, le lécha goulûment, s'amusant à le contourner, de plus en plus vite, attisant le bout du gland…Il n'en pouvait plus ! Il mourrait d'envie de jouir ! Il arqua ses reins, enfonçant son sexe, au fond de sa gorge, tapant la glotte, avec frénésie, ne cherchant plus qu'à jouir, égoïstement. Il sentait son plaisir sur le point d'exploser et son cœur battre à tout rompre ! Il se concentra sur les dernières secondes sentant son plaisir monter, à une vitesse fulgurante !

Soudain, elle se retira, le laissant tout surpris puis il sentit une masse de chair s'abattre sur lui, le chevauchant, hardiment, logeant son sexe au fond de sa chatte mouillée d'excitation. Comme prise de folie, elle se mit à onduler, s'excitant sur lui, remontant et descendant sur son sexe gorgé de plaisir, de plus en plus vite ! Il l'entendait souffler, poussant de petits cris de plaisir, surpris de du degré de plaisir qu'il ressentait, au milieu de toute cette chair abondante qui s'excitait, en profitant résolument de lui.

Elle donnait de terribles coups de reins, s'amusant comme une folle, de son sexe, le gobant, vertigineusement, s'excitant sur lui comme une chienne lubrique, sans qu'il ne se rebelle. La femme était forte, terriblement en chair, mais aimait particulièrement les plaisirs de l'amour, il devait en convenir et savait très bien y faire.

Elle se souleva, à peine, le laissant étonné du froid sur ses couilles trempées de son miel, puis prenant son sexe durci, l'introduisit dans son anus ! La masse de chair retomba sur lui, et il eut un moment de dégoût en l'imaginant mais l'effet sensuel de sa chair coulissant, avec sensualité sur son gland puis avalant tout son sexe, lui rendit sa vigueur première. Cette femme était une vraie chienne, affamée de sexe, profitant de lui, impunément, s'excitant dessus comme une bête de sexe ! Il ferma les yeux, refusant de l'imaginer telle qu'elle était en réel et se laissa submerger par la montée violente du plaisir. Il eut le temps de l'entendre jouir, violemment, avant d'exploser, à son tour, en elle, lui envoyant de longues giclées de sperme. Puis, elle s'écroula, à côté de lui, épuisée par la jouissance...Lui sombra tout aussi rapidement.

Combien de temps dormit-il ? Il n'aurait su le dire. Quand il s'éveilla, elle l'avait détaché et seule une bougie allumée, éclairait la pièce, vide de sa présence. Un mot était posé à coté, sur le meuble.

· Merci de tout ce plaisir.Enclenche le verrou, quand tu repartiras. Tu reviendras, voulant retrouver ce Plaisir que je t'ai offert, j'en suis certaine !!!! à bientôt, trésor ! je te rappellerai bientôt….

Il demeura perplexe. Il était indéniable qu'il avait eu un plaisir fou avec cette femme volcanique mais de là, à espérer qu'il revienne, c'était hors de question ! Il eut un sourire reconnaissant. Quel plaisir il venait d'avoir avec Elle, même s'il la savait dotée d'un fort embonpoint. Lui qui avait toujours préféré les filles fines. Il devait reconnaître qu'elles étaient souvent malhabiles ou inexpertes !! Avec cette femme, il reconnaissait qu'il venait d'avoir un plaisir extraordinaire!

En sortant, il vit l'épicerie ouverte. Il entra, dedans, prenant une bouteille de coca cola et de quoi se restaurer, solidement. Il avait, après cette étrange aventure, une faim de loup ! Arrivé à la caisse, il eut l'impression que l'énorme matrone, assise sur son siège, l'observait, d'un sourire ironique et paraissait lui faire les yeux doux ?! Il ressentit, soudain, le besoin de sortir et respirer de l'air ! Soudain, une pensée fulgurante lui traversa l'esprit ! C'était impossible et pourtant…si c'était Elle ????



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