UN VISITEUR NOMME DESIR

par Erotica51



La journée a été vide d’idées. Elle a cherché désespérément, un article, quelque chose qui lui vienne à l’esprit. Rien! Pas une idée! Puis cet appel, imprévu, venant tout déclencher, comme ses pensées inavouées.

Il est arrivé, un peu tendu, a tout accepté de ses conditions, la laissant devant cet écran, s’inspirer. Il s’est installé derrière Elle. Sa main s’est faite audacieuse, aventureuse, fureteuse, caressant, doucement, sa poitrine, avec délectation. Peu à peu, elle le laisse s’enhardir, commencer à la déshabiller. La fermeture éclair qui descend. Sa robe qui, sur ses hanches, qui glisse; son soutien gorge qu’il retire, presse ses mains qui se promènent, audacieuses, sur sa poitrine qui se gonfle, avide de désir. Pas une parole, pas un son; Tel est le Pacte qu’il doit accepter.

Elle sent le désir l’envahir. Elle le laisse faire les gestes qu’il désire. Ses lèvres qui aspirent son sein devenu sensible à ses caresses, ses baisers sur ses épaules dénudées. La douce chaleur de son sexe qui vient, contre son dos, se frotter, témoin silencieux de son désir. Ses coups de reins deviennent impétueux.

Puis il se calme, à nouveau; sa main descend, le long de sa cuisse, s’aventure, sous le slip; son sexe est devenu humide; du bout du doigt, il glisse sur le clitoris, le caresse, le cajole, joue avec lui, lentement, pour mieux l’exciter. Son désir augmente, insidieux.

Le dos tourné, elle continue, implacablement, à écrire. Ses cuisses se crispent, sous ce plaisir, qui monte en elle. Son doigt continue de s’amuser, de l’énerver. Il s’assied tout contre elle. Il a envie d’Elle, assise sur son tabouret. Elle ne peut le nier. Son sexe s’est dressé, contre le bas de ses reins. Elle a, de plus en plus, de mal à se concentrer. Le plaisir lui taraude le ventre. Elle se retient de ne pas se laisser aller, sous sa main. Elle sent l’envie lui creuser les reins; ce doigt qui frétille, qui se joue de son désir; qui la frôle, l’énerve, au plus haut point; qu’elle savoure, en silence. Elle sent, son sexe, chaud, pressé, exigeant contre ses fesses. Le plaisir monte. Impossible à conjurer. Combien de temps pourra-t-elle encore se retenir ? Elle ne le sait.

Il devient, de plus en plus, excité, tendu , observant ces paroles qu’elle inscrit, sur cet écran, sous ses yeux. Son doigt la pénètre, comme son sexe devenu affamé qui rêve déjà de la posséder. Le plaisir grimpe. Elle le savoure en silence. Il lui retire sa robe. Elle est presque nue, juste un minuscule string, couleur lagon, faisant ressentir sa peau dorée et la beauté troublante de ses fesses.

Il s’est levé. Que fait-il ? Il l’observe, éperdu, regardant son corps abandonné de désir. Impatient, il fait glisser son string, le long de ses cuisses. Ses mains la caressent, doucement, cherchent à lui offrir le maximum de volupté. Elle ferme les yeux, se laisse aller. Ses seins se gorgent, se dressent, avides de ses caresses d’être goûtés.

Son sexe bat ses reins, la caresse, l’excite. Ses mains savourent ses cuisses, l’emprisonnent, la serrent comme pour lui dévoiler son impatience. Son doigt qui glisse, doucement, l’excite, au plus haut point. Elle se mord les lèvres de plaisir, imperturbable, malgré ce désir qui grimpe, dangereusement, qu’elle savoure, en silence, se retenant de sourire.

Ses mains caressent ses hanches, lissent son corps, comme un artiste ferait en la sculptant. Il sent son désir s’amplifier, gronder, monter au fond d'elle.dangereusement, lui aussi. Le plaisir grandit, graduellement, puissant, silencieux, avide, exigeant. Combien de temps leur reste-t-il ? Son visage se penche. Sa bouche s’entrouvre, ses lèvres se font offrandes. Sa bouche se fait tentatrice. Sa langue se fait gourmande, impatiente, comme ce doigt qui s’achemine, audacieux, entre ses lèvres humides. Ce plaisir qui arrive, qu’elle savoure, goulûment, longuement. Il appuie, s’amuse, tourne, taquine son petit bouton tendu, s’infiltre, s’enhardit

Elle gémit. Ses jambes s’entrouvrent, encore plus, de plaisir. Son doigt s’aventure, maintenant, vers son anus imprudent. Comme il ferait bon de se glisser en elle, maintenant mais elle ne refuse, agaçante, impudique, moqueuse, refusant de lui céder, déterminée à obtenir son plaisir, autrement, aujourd’hui. Son sexe se dresse, rigide, tendu, battant son impatience contre sa peau douce. Il se glisse contre ses fesses offertes, tentatrices, provocantes, épanouies, à son regard. Il soupire, bouge, s’énerve, se caresse, impatient, devenant fou de désir. Elle se fait aguichante, provocante, diabolique, tentatrice puis se refuse impudente, en l’affolant, encore plus.

Elle se tourne, l’observe, son beau regard le défiant, sa tendre bouche étirée d’un étrange sourire. Il soupire, douloureusement. Elle ne dit rien, se penche, tout en contunuant de l’exciter, visuellement. Son string commence à la gêner, étant resté bloqué à mi cuisses. Elle le fait glisser le long de ses belles jambes, le laissant choir au sol, dans un bruit si léger qu’il en frissonne. Elle perçoit l’humidité du tissu, qui glisse, signe évident de sa propre excitation.

Ses mains, à lui, sont revenues, à la charge, palpant sa taille fine, la faisant ployer, remontant sur ses seins, effleure leurs pointes. Il a faim de désir, de plaisir. C’est certain. Il s’énerve, lui malaxant les seins, se presse contre elle, laissant échapper ses soupirs. Il se caresse, maintenant, collé à Elle, frottant son sexe dressé, contre ses fesses.

Elle s’arc-boute contre lui, se laisse aller, alanguie, contre son torse. Il la supplie, doucement : Viens! laisse moi venir, en toi...Elle secoue la tête, négative. - alors, viens t’asseoir sur moi, supplie-t-il, pour la fléchir. Elle refuse à nouveau, inflexible. Il n’en peut plus, continuant de s’exciter, se lève, colle son sexe contre sa peau, s’appuie contre son dos. Soudain, elle l’entend gémir, soupirer, puis aspirer l’air, goulûment, exhaler des soupirs de contentement et soudain, sans plus pouvoir se retenir, viennent voraces, puissantes, les premières gouttes de son plaisir qui jaillissent, s’écrasent sur sa peau, chaudes, brûlantes de ce plaisir incapable de se retenir, plus longtemps. Elle ne retient que son excitation, ses soupirs, ses gémissements rauques et sa liqueur chaude qui, lentement, glisse, le long de sa peau.

Elle ferme, enfin, les yeux, s'abandonne, sous ses doigts, qui s’agitent, laissant son corps franchir les limites du plaisir, qu’elle s’était interdite. Sa bouche s’entrouvre, son souffle la quitte. Elle vacille contre lui. Elle n’est plus, sous ses mains, qu’une femme avide de plaisirs.

Il la tient, fermement, en la sentant fléchir, savoure ces gémissements qui s’échappent, révélateurs de cette violente tempête, qui l’agite. Le souffle court, elle tourne ses lèvres vers lui. Sa bouche vient emprisonner ses propres lèvres qui frémissent. Son souffle se fait encore plus court. Il la boit, s'en abreuve, la savoure, la guide, l’emporte, jusqu’au bout de cette vague de désir qui la submerge, qui l'élève vers des hauteurs infinies, la laissant à bout de souffle puis, doucement, retombe, contre son torse, anéantie de plaisir...

Epuisée, alanguie, elle lui sourit, ses beaux yeux, brillants comme deux lacs immobiles, apaisés, emplis de gratitude. Il l’a aidée, sans s’en douter. Malicieuse, Elle s'est penchée, à son oreille, murmurant: grâce à Toi, j’ai enfin retrouvé l'inspiration et le sujet sur mon article va s'appeler: "Le Plaisir".



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