INITIATION D'UNE VIERGE

par Erotica51



C'était un joyeux tohu-bohu dans la cour du lycée, ce jour-la! Mr CHARLES était hospitalisé pour une péritonite! L'opération avait été suffisamment grave pour qu'il soit absent un bon moment. Son remplaçant venait d'arriver.

Karen avait été la première à le remarquer, l'air perdu, dans la cour. Se demandant qui était cet inconnu, elle s'était approchée:


- Salut! tu es dans quelle classe?
- Heuu les Bac Pro VAM
- Tu viens de quel bahut?
- de Nanterre
- les prof étaient nuls là-bas?
- Oh non! pourquoi dis-tu cela?
- En général quand un nouveau arrive, c'est qu'il a eu de mauvaises notes ailleurs!
- Mais, je ne suis pas un élève mais le nouveau prof!! avait-il rétorqué, en rougissant
- Ohhhhh désolée mais vous faites si jeune!!! Le bureau du principal se trouve la bas, au fond du couloir, à droite!avait-elle rétorqué, en tournant les talons, immédiatement

Elle était revenue dans la cour rejoindre ses amies qui venaient d'arriver et leur contait sa bévue. Lui, de son coté, avait haussé les épaules, pestant contre cette apparence de jeune qui le desservait, trop souvent. Un quart d'heure, plus tard, il ressortait, accompagné du Principal qui lui fit découvrir les classes où il exercerait.

La première journée se fit dans un silence impressionnant, chacun observant l'autre, se demandant où était le défaut de la cuirasse. Les élèves se demandaient déjà comment parvenir à déstabiliser ce jeune professeur.

FABRICE avait bien du mal, parfois, à se faire entendre. Seules, la menace de punitions réussissait à calmer les plus virulents. Fabrice sortait des cours totalement épuisé, nerveusement. Avec les garçons, il avait réussi, heureusement, à s'imposer; Avec les filles, c'était loin d'être évident! Elles paraissaient le narguer, à longueur de journée, l'allumant, le provoquant, se moquant de lui, ouvertement.

Alice avait l'air un peu trop innocente, avec ses deux couettes. Cette fille avait la manie de lécher son crayon en le fixant d'un regard provocateur, qui le mettait mal à l'aise.

Catherine, aimait bien rigoler, faisant tressauter ses gros seins, sous un chemisier qui menaçait continuellement de s'ouvrir, le laissant à la limite de suffoquer.

Quand à MARIE, sous son air timoré, se cachait une diablesse. Elle avait perçu très vite, sa faiblesse. Ce garçon fantasmait sur elles, n'osant les aborder, de crainte de se voir renvoyer. Ce fut à cette période que ses notes commencèrent à chuter, vertigineusement. Ce jeune prof l'attirait plus qu'elle n'osait se l'avouer. Souvent, avant d'entrer en classe, elle allait aux toilettes se masturber, fermant les yeux, imaginant ses caresses.

Le dos tourné, Fabrice écrivait une équation au tableau. Elle laissait alors glisser, son regard, tentant d'imaginer son corps, derrière ses vêtements; Elle imaginait alors lui caresser les fesses, en salivant. L'intérieur de son entre cuisse devenait moite immédiatement.

Un jour, sa mère décida de venir voir ce jeune professeur, à la demande de sa fille:


- Monsieur, ma fille souhaiterait que vous lui donniez des cours privés. Accepteriez-vous, je suis prête à vous payer correctement, afin que ses notes remontent?
- Pourquoi pas! Marie est une élève qui possède de réelles possibilités mais qui a besoin de fixer son attention. C'est une élève rêveuse trop souvent.
- Que diriez-vous de venir, chaque mardi soir et vendredi soir, pour lui donner ses leçons? Je vous paierai 23 Euros de l'heure! Est-ce assez?
- Parfaitement, c'est tout à fait correct; je tacherai de vous mériter votre confiance, Madame!
- Dans ce cas, à mardi soir!ne soyez pas surpris si j'arrive un peu plus tard, il me faut récupérer mon époux, à la sortie de la ville. J'en profite pour prendre mes courses en même temps.
- Ne vous inquiétez pas, Madame, je serai ponctuel!

Fabrice était loin d'imaginer ce qui l'attendait, ce jour la, évidemment! Quand il sonna à 19h chez Marie, celle- ci était vêtue d'une jupette portefeuille qui s'ouvrait à chaque mouvement de ses longues jambes nerveuses. Son maillot moulant laissait deviner un détail troublant. Elle n'avait pas de soutien gorge, dessous, laissant pointer la pointe de ses tétons durcis par l'excitation!

Fabrice essaya de se raisonner, prenant un peu de distance. Elle l'avait fait venir dans sa chambre, lui offrant un siège et s'asseyant jambes croisées, sur son lit, lui offrant un spectacle des plus alléchants. Il apercevait sa petite culotte de coton blanc, qu'il apercevait à chaque mouvement. Marie se montrait une élève particulièrement studieuse et attentive, répondant avec une candeur désarmante et pertinence. Pourquoi était-elle si peu attentive alors en cours, au lycée? Quelque chose semblait la préoccuper...

Les cours se succédaient à une vitesse stupéfiante, Marie ayant pris soin de commencer à poser ses jalons, imprimant, malgré lui, des images délicieuses, au fond de sa mémoire. Il la revoyait, debout devant la fenêtre, soulevant son maillot, prétextant qu'elle avait trop chaud. Hummm en un éclair, il avait aperçu l'arrondi naissant de sa poitrine appétissante. Il avait du faire preuve de fermeté pour qu'elle demeure correctement, habillée! Il devenait évident qu'il avait, de plus en plus, de mal à ne pas craquer, devant ses assauts de séduction.

Ce jour là, elle répondait à ses questions, tout en s'épilant les jambes, d'un air innocent. Il n'en perdait pas une miette, l'observant, l'air gourmand, se faire aussi la naissance de ses cuisses! Hummm il adorait cette chair si blanche qui lui donnait envie de la toucher.

Souvent, le soir, en rentrant chez lui, il ne pouvait s'empêcher d'y penser et de se masturber, nerveusement. Cette jeune péronnelle commençait à lui faire perdre la tête!

Une nuit, il fit un rêve bizarre: Elle l'attendait, totalement nue, sur son lit, les jambes écartées, l'invitant d'un geste de la main, à venir embrasser de son sexe! Il s'était senti mal à l'aise.

Pourtant, sans un mot, il s'était approché d'elle puis, s'agenouillant sur le lit, avait commencé à lui lécher son sexe aux lèvres sombres; elle fermait les yeux, se laissant faire, un sourire heureux au coin des lèvres. Puis il avait voulu la pénétrer, la queue raidie de désir...C'est à ce moment précis que s'est déclenchée la sonnerie stridente du réveil!

Il y repensait, en allant à sa sixième leçon...Marie était très douce avec lui, comprenant qu'elle ne devait pas aller trop vite pour ne pas l'effaroucher. Elle portait, ce jour la, une simple petite robe, lui arrivant à mi cuisses, celles ci étant cachées de dim-up. Fabrice l'ignorait encore mais elle n'avait pas mise de culotte!

Quand il entra, dans sa chambre, elle l'attendait, sagement, sur son lit. Elle se mit debout, en le voyant, l'attirant vers elle, l'obligeant à s'agenouiller devant elle, en silence. Incapable de réfléchir, la tête en feu, il s'exécuta, sans un mot, le coeur battant la chamade, tout à coup.

Marie eut un léger sourire puis remonta, avec une lenteur stupéfiante, sa robe, sur ses cuisses, découvrant sa petite chatte humide de quelques perles de cyprine. Incapable de se retenir, il l'entendit, comme dans un brouillard, lui souffler:


- J'ai envie que tu me lèches...j'ai envie de ta langue, sur mes lèvres, de tes caresses...Mes parents sont de sortie et ne rentreront que tard, cette nuit.. Approche toi; fais moi l'amour, je t'en prie! j'en ai tellement envie!
- Hummmmm oh Marie! oui, je vais t'offrir ce plaisir que tu attends...Je le désire tellement, moi aussi!

Fabrice s'était approché d'elle, posant ses mains le long de ses jambes, remontant sur ses cuisses, doucement, en la caressant, appréciant leurs courbes émouvantes et la moiteur troublante de son sexe.

Marie avait fermé les yeux, se laissant envahir par une délicieuse langueur. Elle n'avait osé pas lui avouer qu'elle était vierge, craignant que cela ne le rebute. Il la butinait, tendrement, de ses lèvres, découvrant, tout son corps comme un terrain inconnu. Elle était devenue étrangement tendre, se laissant submerger de frissons délicieux qui l'envahissaient.

Fabrice se faisait l'effet d'un Pygmalion, l'amenant, tendrement au plaisir. Ses doigts se firent aventureux, frôlant sa légère toison humide, partant puis revenant, sans prévenir, la laissant pousser mille et un soupir. Marie le désirait à en mourir, écartant, inconsciemment, ses cuisses. Il remonta sur sa poitrine, qui se soulevait, sporadiquement.

La forme de ses seins était ronde comme deux pommes prêtes à être cueillies. Il les prit, délicatement, entre ses mains, posant sa bouche, sur ses tétons dressés. Sa langue se fit taquine, imaginative, tournant dessus, les mordillant ou les caressant d'une façon subjective. Marie se cambra un peu plus, s'offrant littéralement à lui. Il posa sa bouche sur le sein dressé puis se mit, tendrement, à l'aspirer à petits coups, déclenchant, en elle, de multiples sensations, jusqu'à son bas ventre. Elle se mit à lubrifier abondamment, ondulant, nerveusement, sous lui.

Fabrice sentit se queue se raidir, douloureusement, mais il ne voulait pas gâcher cet instant délicieux par sa précipitation. Il la voulait consentante, réellement.

Elle se mit à bouger, discrètement, frottant son corps contre le sien, dans une muette invitation. Elle le voulait en elle, qu'il la pénètre, qu'il fasse d'elle, une femme. Elle éleva sa jambe droite, la posant sur ses reins, l'invitant à se diriger vers son sexe. De lui, comme elle avait brusquement faim! Elle sentait son coeur palpiter, sourdement. Tout son corps paraissait s'embraser.

Elle le prit tendrement par le cou, l'invitant à l'embrasser. Leurs bouches se touchèrent, étonnées de se sentir électrisées, puis se posèrent plus fermement, l'obligeant à entrouvrir ses lèvres.

Leurs langues s'entremêlèrent, avec hardiesse, dansant, se caressèrent, suivant leur imagination. Marie haletait, doucement, enfin, prête.

Elle s'offrait d'elle même, espérant l'instant suprême qui mettrait fin à sa quête. Elle bougea, à nouveau, ondulant sous son corps, le fixa d'un regard suppliant, puis murmura :

- Oh Fabrice, viens!

La tête de Fabrice se mit à tourner, à cette pensée et il dut prendre sur lui pour ne pas se précipiter en elle. Il devinait sa fragilité, n'osant pourtant la brusquer. Il la guida, avec délicatesse, l'invitant à le caresser, pressant sa main sur la sienne, pour lui donner le tempo de son excitation.

Marie se mit à rougir, malgré elle. Quelle ne fut pas sa stupéfaction de découvrir la douceur extrême de sa verge et de sentir son sexe grossir et grandir, encore! La main de Fabrice lui faisait faire des allers retours, de plus en plus rapides. Une question se posa subitement à son esprit? Arriverait-elle à le prendre en elle? Il était si gros, si grand, à ses yeux! Cela l'effrayait, soudain. Elle craignait tant de ne pas y arriver...Devait-elle lui avouer qu'elle ne l'avait jamais fait? Allait-elle avoir mal?

Fabrice semblait pris de frénésie, soudain. Il l'embrassait sur tout le corps, plongeant sa tête entre ses cuisses. L'odeur de son intimité était devenue, plus forte. Marie ruisselait abondamment, de plaisir.

Fabrice prit son gland, le dirigea vers sa chatte tout inondée. Après quelques tâtonnements, il réussit à s'infiltrer entre ses lèvres gorgées d'une moiteur exquise, puis du forcer le passage, pour la posséder. Marie était vraiment étroite et il dut se concentrer pour ne pas éjaculer, tant il était excité. Heureusement, elle mouillait! Il se mit à aller et venir avec précaution, craignant de la déchirer. Elle gémissait, sous lui, laissant échapper de petits soupirs attendrissants, les mains cramponnées sur ses épaules, comme craignant de le voir fuir, tout à coup.

Fabrice l'amenait doucement au plaisir. Bientôt, elle ne ressentit plus aucune douleur mais quelque chose de plus sensuel. Les sensations étaient délicieuses, comme si tout son corps était parcouru de millier d'ondes de plaisir. Elle allait au devant de lui, imprimant à son bassin, des mouvements de plus en plus, suggestifs et rapides. Son souffle devenait plus court. Elle gardait ses beaux yeux, obstinément fermés, en se concentrant sur ses impressions.

Ivre de bonheur, elle comprit que Fabrice la possédait! elle était enfin à lui! A cette pensée, elle se sentit soulevée et emportée par une vague déferlante de sensations inouïes qui la laissèrent, quelques minutes plus tard, pantelante, épuisée, trop surprise de comprendre qu'elle venait de connaître sa première jouissance. Elle avait cru mourir de plaisir! Fabrice la tenait tendrement contre lui, venant, brusquement, de comprendre quel cadeau inestimable, elle venait de lui offrir, en découvrant quelque gouttes de sang, entre ses cuisses!

Le bruit d'une voiture arrivant sur le gravier les fit sursauter! Les parents de Marie venaient de rentrer! Affolés, ils en avaient oublié leurs présences! Ils se rhabillèrent, à toute vitesse et quand la porte s'ouvrit, le père de Marie se contenta d'un :


- Bonsoir Fabrice! Que pensez vous des résultats de notre fille?
- Bonsoir Monsieur; je vous avouerai que Marie fait des progrès incroyables, ces derniers temps! Votre fille est stupéfiante!

Nos deux amants se firent un clin d'oeil de connivence, pendant que la porte se refermait, les laissant ivres de cet amour à savourer...



Votre avis sur cette Histoire érotique?

J'ai peu aimé -  J'ai vraiment aimé -  J'ai adoré


RETOUR sur HISTOIRES EROTIQUES D'Erotica51


www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2016 - Tous Droits Réservés