VENGEANCE DE FEMMES : ELIANE ET BRIGITTE

par EROTICA51



Eliane et Brigitte venaient de se retrouver par le plus grand des hasards, au Magasin « Plaisir des sens » au rayon Lingerie coquine. Les années avaient passé sans qu’elles s’en soient rendu compte.

Mais elles s’étaient reconnues immédiatement. Elles décidèrent donc d’aller prendre un café, une fois leurs achats faits, pour discuter du bon temps et voir comment leurs vies avaient évolué.

Elles allèrent chez « Armand » un petit café accueillant, ou les gens pouvaient parler tranquillement, à l’abri dans des boxes, agréablement décorés. La musique fonctionnement en sourdine. Elles avaient toujours détesté d’être obligées de parler fort pour se faire entendre. Leur serveur leur apporta leurs cafés, déposa la note, discrètement puis repartit, tranquillement, vaquer à ses occupations.

- Allez, vas-y Eliane ! raconte tout maintenant que l’on est enfin tranquille pour discuter
- Cela peut attendre. Ma vie n’a rien de particulièrement intéressant…Parle moi ou plutôt de toi Brigitte. C’est plus intéressant ! Es-tu toujours amoureuse de ce professeur de sport ? Zut, comment s’appelait-il déjà ?
- Arnaud ! Tu sais, cela fait longtemps que j’ai rompu avec…Il sortait avec toutes les femmes qui lui courraient après ! Mais comme au club de sport, nous nous connaissions toutes, nous avons vite découvert la vérité et lui avons infligé une sacrée leçon !
- Oh tu attises ma curiosité. Que lui avez-vous donc concocté comme vengeance ? lui demanda Eliane d’un ton pressant, souriant déjà à l’idée de la vengeance de son amie.
- Attends que je te raconte un peu toute l’histoire…

C’était en 2005 il me semble que je l’avais rencontré. Il animait un club de sport pour les femmes qui voulaient entretenir leur forme. Il était incroyablement beau et séduisant ! Je suis tombée aussitot comme les autres sous son charme.

Très vite, il s’est aperçu qu’il ne m’était pas indifférent et me sortit le grand jeu. Soirées en amoureux dans les plus grands restaurants de la ville, diner aux chandelles, gerbes de fleurs livrées à la maison ou au bureau, etc…J’ai fini par craquer et tomber dans son lit.

- Mmmm Etait-il vraiment un bon amant ?
- Et bien, maintenant que j’y repense avec le recul, je me dis que non. Mais il savait me caresser le bougre au point que je décollais comme une fusée !
- Tu as toujours été une coquine ! Revenons à nos moutons. Et ensuite ?
- J’ai renoncé à mes amants pour ne plus sortir qu’avec lui. J’étais devenue folle de ce type ! Puis un jour ou j’étais souffrante, je suis restée à la maison…Soudain le téléphone s’est mis à sonner et une voix suave s’est mise à roucouler sur la messagerie :
- Allo, mon grand fou ? C’est Gladys. Réponds moi, tu me manques tellement mon chéri. Si tu savais comme j’ai envie qu’on recommence la brouette chinoise ensemble…Bon, je vois que tu n’es pas là. Surement avec cette glue qui te colle comme une sangsue. Je te rappellerai demain soir, mon amour, quand elle sera à son club de sport…Bisous, bisous, bisous mon grand loup.

- Elle avait raccroché et j’étais la, pétrifié comme une conne, me disant que je venais de rêver, que c’était impossible, que c’était un cauchemar ! Hélas, ses messages se sont reproduits régulièrement, en effet, chaque fois que j’allais au club de sport ! Et lui, comme par hasard, prenait son jour de repos, se faisant remplacer par Eric, son associé.

L’idée de me venger à commencé à me trotter dans la tête mais je voulais une vengeance éclatante ! Qu’il apprenne que je n’étais pas le genre de femmes à ridiculiser sans conséquences ! Ce soir là, j’attendis le coup de fil de cette femme et décrochais, cette fois-ci, demandant à la rencontrer, entre femmes.

Elle vint le lendemain m’attendre ici, chez Armand, ou je lui racontais tout, les mensonges d’Arnaud, son hypocrisie, comment il nous trompait en se gargarisant comme un jeune coq, etc…Elle s’appelait Orlane. Elle était si furieuse d’apprendre qu’il lui avait caché que nous vivions ensemble qu’elle fut d’accord rapidement pour qu’on lui inflige une leçon dont il se souviendrait toute sa vie !

Le soir quand Arnaud arriva, je fus très câline avec lui, lui massant la nuque et les épaules pour le détendre, le pauvre chéri. Puis je lui promis une soirée particulière, pour samedi, dont il se souviendrait toute sa vie. Il se rengorgea comme un paon à cette pensée, imaginant déjà une nuit torride. Je lui soufflais à l’oreille, tout en lui caressant l'entrecuisse  :

- Tu vas réaliser ces deux fantasmes dont tu rêves tant…tu sais, celui de faire l’amour avec deux femmes et l’autre de te faire tatouer un beau tigre sur le dos…
- Non ?! Tu acceptes enfin ma chérie ?
- Bien sur….Tu ne le regretteras pas.
- Dis moi, est-ce que je connais cette femme qui a accepté de faire l’amour à trois ?
- Je ne le pense pas, mon chéri mais tu seras ravi car elle a déjà une foule d’idées fantastiques pour te donner du plaisir. Nous nous sommes rencontrées hier après midi et en avons discuté, te préparant un petit programme spécial…
- Je t’adore ma chérie ! Tu es vraiment la Femme parfaite dont tout homme rêve, dit Arnaud me prenant dans ses bras.

Je ne disais rien mais n’en pensais pas moins…Les jours passèrent trop lentement à mon gout. J’avais revu Orlane, mettant au point notre plan, peaufinant les moindres détails…

Samedi matin, Arnaud fit la grasse matinée, préférant être en forme pour nous combler. Quand à nous, nous avions acheté des tenues affriolantes, le visage masqué suffisamment et la tête recouverte d’une perruque. De blonde j’étais devenue brune, avec le corps bien bronzé, ayant fait quelques UV quelques jours avant. Orlane était devenue une belle rousse. Derrière son masque je voyais son regard pétiller, sauvagement.

Nous allâmes retrouver Arnaud dans la chambre, où il dormait profondément. A l’aide de foulards, nous l’attachâmes aux barreaux de notre lit, puis l’obligèrent à s’allonger sur le ventre, lui bandant les yeux. Le malheureux n’avait qu’une brève vision de nos corps voluptueux à demi dévoilés dans nos tenues sexys. Immédiatement ils s’étaient mis à bander, se laissant attacher béatement…

- Nous allons commencer par te tatouer ton tigre mon chéri dans le dos. Mon amie a pris un produit anesthésiant pour que tu ne ressentes rie n du tout…lui dis-je, me retenant de rire, tant il était tombé rapidement dans le piège que nous lui avions tenu.

Orlane désinfecta ses instruments, puis son dos et enjambant son corps allongé sur le dos, elle s’assit sur ses fesses, tout simplement, pendant qu’elle travaillait le dos de notre amant. De temps en temps, je me penchais, admirant ce qu’elle lui faisait. C’était vraiment du travail d’artiste !

Une heure plus tard, tout était fini. Pour le récompenser de sa patience, nous le caressèrent longuement, sur toutes les parties du corps, le faisant bander de plus belle. Jamais je ne lui avais vu une queue pareille ! Pas de doute, il était excité comme un âne en rut !

Puis nous lui passâmes une espèce de crème sur tout le corps, le faisant se relever…Pauvre chéri fier comme un cop, si tu savais le sort qui t’attendait ! Enfin, debout sur le lit, Orlane déversa sur lui quelque chose d’étrange, qui venait le frôler à peine, l’excitant au possible…La, il en était grotesque avec sa queue dressée sans voir à qui il ressemblait vraiment ! Un vrai coq de basse cour.
Soudain, elle s’écria :

- Merde ! On est en train de lui voler sa bagnole !
- Quoi !? vite les filles, détachez moi ! Où se trouve mon caleçon ? Ah, merci ! Je file le coincer sinon le type va se sauver ! La raclée que je vais lui mettre à cet enfoiré !

Détaché, les yeux à l’air libre, il filait déjà vers la porte d’entrée, pieds nus, dehors ! Bien sur, nous refermâmes la lourde porte de chêne, en pleurant de rire…Dehors les passants n’en pouvaient plus de rigoler en voyant Arnaud, le corps recouvert de plumes, dans son caleçon, pieds nus, l’air furieux !

Quand il leur tourna le dos pour venir sonner à la porte, ce fut un véritable tollé de moqueries sur lui !

- Tu as vu ce qui est écrit dans son dos ?
- Flute, je n’ai pas mis mes lunettes. Qu’est-ce que vous lisez Mme Gertrude, lui demandaient les voisins qui s’étaient attroupés autour de la concierge du quartier  ?
- Ohhhhh ça c’est vache ! ah ah ah ! Je vous déchiffre ça de suite. Il est écrit : J’adore tromper celles qui m’aiment mais je baise comme un lapin !

Nous ne revîmes jamais ce cher Arnaud….Il disparut à toute vitesse quand nous lui balançâmes ses affaires et ses clés de voiture, par la fenêtre, lui dévoilant cette fois, nos visages hilares, face à son regard courroucé…iL faut bien reconnaitre que ce fut une vengeance savamment orchestrée !

1/04/2010

Erotica51



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