UN LOCATAIRE PEU ORDINAIRE

par Erotica51



Depuis six mois, l'appartement, en face chez moi, était inoccupé. Pourquoi l'organisme logeur le laissait-il vide, alors que des millions de gens cherchaient désespérément à se loger ? L'organidme logeur oubliait, que les charges étaient partagées entre les locataires qui restaient sur place, augmentant les loyers malheureusement !

Un matin, sortant de chez moi, je vis de la lumière sous la porte d'en face. Intriguée, je me demandais qui allait venir y habiter ?

Je n'eus pas longtemps à m'interroger pour le savoir. Revenue de courses, je croisais un garçon, solidement charpenté, marchant avec des baquilles, vers l'ascenseur, avec difficulté. Je bloquais l'ascenseur, lui donnant ainsi le temps d'arriver. Son visage s'éclaira en me voyant l'attendre :

- C'est gentil de votre part de m'avoir attendu
- De rien; Vous semblez mal arrangé. Vous avez eu un accident ?
- Oui, de moto. Un idiot ivre au volant a grillé un feu rouge et est venu me percuter. J'ai juste eu le temps de braquer ma moto pour l'éviter mais celui-ci m'a quand même touché. Me voici bloqué pour un moment...
- Oh j'en suis vraiment désolée. Vous montez à quel étage ? J'ai oublié de vous poser la question ?
- Au 18ème ! Merci encore
- Comme moi! Quel heureux hasard. Vous allez voir des amis? Demandais-je curieuse, me demandant qui ce garçon pouvait bien connaitre à mon étage.
- Non, je viens juste d'emménager. La gérante m'a dit qu'il y avait une célibataire en face de mon appartement.
- Ah bon ?! Je réfléchissais, rapidement, me demandant que répondre à ce charmant garçon...
- Bien, nous voici arrivés. Au revoir et merci encore...dit-il en se présentant : Jean-Louis.
- Julie...dis-je retenant un sourire

Ce garçon possédait un charme indéniable. Un visage volontaire; de belles lèvres pleines; une poignée de mains fermes et un de ces regards qui m'avait troublée, au delà du raisonnable, pour une première rencontre.

Mettant sa clé dans la serrure, il se retourna, regardant où j'allais. Stupéfait, il s'exclama :

- Ohhh c'est donc vous la fameuse célibataire ?
- En effet et autant que les choses soient claires : notre étage est réputé pour son calme alors ce serait sympa si vous le respectiez, vous aussi...Mon frère avait des copains motards qui faisaient ici, la fête toute la nuit ! Il a dû partir même si je suis appréciée ici!
- Je vais me faire aussi discret qu'une petite souris ! Promis.
- Si vous avez besoin d'un service, n'hésitez pas à me sonner. J'essaierai de vous dépanner...
- Merci, c'est vraiment sympa...

Durant quelques jours, je ne croisais plus mon charmant voisin de palier. Au bout de huit jours de silence, je commençais à m'inquiéter et allais le sonner.

Quand la porte s'ouvrit, je ne pus m'empêcher de m'exclamer :

- Mon dieu, que vous est-il arrivé ? Vous avez une mine de papier mâché !
- J'avoue que je ne me sens pas très bien, c'est vrai. La fièvre ne me quitte pas depuis mon arrivée et ma jambe continue de gonfler.
- Faites-moi voir ça ! Dis-je d'un ton péremptoire

Il remonta son pantalon et je retiens un cri horrifié. L'infection avait commencé de remonter jusqu'au dessus du genou ! Ses chairs étaient devenues d'un vilain bleu violacé qui n'augurait rien de bon. Je lui posais la question :

- Voulez-vous que je vous emmène aux urgences ? Je crains que vous n'ayez attrapé une mauvaise infection, à faire soigner de toute urgence !
- Je veux bien mais je vais avoir du mal à me déplacer
- Prenez vite une veste, votre carte d'identité, de groupe sanguin et votre carte vitalité. Je vous emmène aux urgences qui se trouvent dans la clinique à coté. Je vais me garer, juste devant la porte d'entrée, ainsi ce sera plus simple pour vous faire entrer.
- Merci, vraiment. Mes amis devaient passer me voir mais tous se sont décommandés, au dernier moment...Quand on est malade, on ne peut compter sur les gens !
- Oubliez les pour l'instant. C'est vous qu'il faut soigner! On y va ?
- D'accord...Je prends mon portable par précaution; on ne sait jamais. Heureusement que vous avez sonné; Je ne sais si j'aurai eu la force d'aller aux urgences seul.
- Allez, assez discuté. L'état de votre jambe semble empirer rapidement. Si nous tardons, vous risquez de vous voir amputé! Dépêchons-nous...

Effectivement, une fois la radio faite aux urgences, il s'avéra qu'une mauvaise infection s'était bien déclenchée. Sa plaie s'était rouverte et suintait, laissant flotter, dans l'air, une odeur nauséabonde. Le chirurgien, venu l'examiner, décida de toute urgence de le réopérer. Il passerait sur le billard, le lendemain, à 10 heures du matin car il fallait être à jeun. J'essayais de réconforter Jean-Louis, lui disant que je lui ramènerai ce dont il avait besoin, durant son hospitalisation, réussissant à lui arracher un petit sourire puis déposais une légère bise, sur sa joue mal rasée, en le quittant.

Le lendemain, j'allais le voir après l'opération, promettant, au personnel soignant, de rester peu de temps. Je voulais juste qu'il sache qu'il n'était pas seul.

Immobile, le temps pâle, il gisait dans son lit, les yeux à demi fermés. Je pris une chaise, silencieusement, observant le goutte à goutte en train d'apaiser sa douleur. L'opération s'était bien déroulée. Il avait frôlé la septicémie. Sentit-il ma présence? Je crois que oui car il eut un petit sourire si triste que j'eus envie de le serrer, dans mes bras, pour le réconforter. Je posais ma main fraîche sur son front en chuchotant:

- Tout va bien, Jean-Louis. Te voici tiré d'affaires. J'ai promis de rester peu de temps pour que tu te reposes mais je reviendrai te voir à nouveau demain...
- Merci, Julie. Peux-tu avertir mes parents à ce numéro que je t'ai préparé ? Je ne voulais pas les inquiéter inutilement.
- Promis, je les appelle en rentrant! A demain.

Comme il paraissait désemparé et fragile dans cette chambre aux murs si blancs. J'étais bien déterminée à lui faire revenir ce charmant sourire qui m'avait fait craquer, à son arrivée.

Les jours passant, il lui fallut garder le lit. Il pestait de demeurer immobile. Heureusement ses parents étaient venus le voir, affolés, lui faisant la morale d'avoir attendu tant de temps, tout en risquant sa vie. Il levait les yeux au plafond en les écoutant, se sentant pris en faute comme un petit garçon.

Puis sa jambe solidement maintenue dans un plâtre, il obtint la permission duchirurgien de rentrer enfin chez lui. Je l'aidais, en le maintenant par la taille, amusée de voir comme il se déplaçait vite avec ses béquilles.

Chaque midi, je lui apportais un repas solide et mangeais avec lui. Il reprenait des couleurs rapidement et commençait même à plaisanter, en riant.

Un jour, il me demanda de mettre une dédicace amusante sur son plâtre, pour chaque jour passés à la maison. J'eus l'idée de lui écrire de petits poèmes érotiques.

Parfois, je sentais glissais, sur moi, son regard énigmatique. Jean-Louis commeçait à me troubler dangereusement mais je ne voulais pas lui montrer, jugeant qu'il ne fallait pas tout mélanger.

D'autres fois, trop fatigué, il me demandait de lui lire un récit à haute voix. Avais-je sur lui un effet apaisant ? Je finissais par le croire car je le retrouvais, régulièrement, endormi paisiblement.

Enfin, son plâtre fut enlevé. C'était un grand moment pour Jean Louis qui leva vers moi un regard reconnaissant. L'après midi, il me demandait souvent de lui masser la jambe, disant qu'elle lui paraissait endormie. J'étais allée lui acheter une huile spéciale pour sa jambe.

Bien avant de lui toucher la jambe, je m'étais demandée comment était sa peau ? Ses avants bras étaient velus et imposants. Mais le reste ? J'ouvris la bouteille, posais au creux de ma paume un peu d'huile puis remontant légèrement mes mouvements, je lui massais délicatement la jambe. Il possédait de belles cuisses fermes, merveilleusement dessinées. Son pyjama avait été remisé dans la salle de bain et Jean Louis m'attendait en boxer, moulant ses parties les plus secrètes, comme un gâteau alléchant. Comme c'était frustrant de ne pas le voir le sexe à l'air ! Je soupirai souvent de frustration de retour dans mon appartement.

Il aimait mes caresses qu'il trouvait relaxantes. Un après midi, il me demanda de m'asseoir au bord du lit, prenant ma main et la fit glisser sous le drap. Je sursautais. Son sexe était nu, pour la première fois et bandais terriblement. Je levais un regard interrogatif dans sa direction. Son regard luisait bizarrement...

Au point où j'en étais, il était inutile d'avoir l'air choqué. Je refermais doucement mes doigts sur sa queue raidie et commençais lentement à le masturber. De temps à autre, il poussait des soupirs de contentement. Je le sentais heureux ainsi...

Puis nos jeux devinrent plus intéressants. De simples branlettes, il me demanda de lui faire des fellations. Il restait à demi callé sur ses oreillers, ses grands yeux sombres me scrutant avec attention. Je me prenais au jeu et en rajoutai, un peu, en l'excitant...

Chaque discussion commençait par de petites caresses à l'aspect insignifiant. Au bout d'un moment, je voyais sa queue se dresser sous le drap. Plus rien ne la cachait maintenant et Jean Louis me laissait libre de jouer avec, suivant mon imagination.

J'adorais le sentir excité par cette situation. Il possédait une queue superbe que j'aimais voir se dresser, au fur et à mesure que mes doigts curieux le fouillaient ou, quand ma langue doucereuse le léchait. Par moment, il retenait sa respiration comme s'il se concentrait sur les sensations que je lui prodiguais, amoureusement.

Mon huile de massage me donna une idée. Sans rien lui dire, j'enduisis mon doigt suffisamment puis le cachant sous le drap, je commençais à le sucer avec application. Les couilles, l'anus, la queue furent caressés avec générosité. Il bandait comme un véritable étalon !

Je le pris en bouche délicatement, prenant soin de ne pas le blesser, puis commençais à l'exciter de ma bouche, laissant le bout de ma langue se déplacer rapidement, jouant sur sa hampe, puis excitant son gland en lui aspirant voluptueusement. Agréablement surpris, il allongea ses jambes en les écartant. Nos jeux se passaient de discussion. Je commençais à bien le connaître grâce à la curiosité de ma langue fureteuse.

Sa queue tressautait de plaisir nerveusement. Je devinais ses pulsations qui ne demandaient qu'à exploser. Son gland était devenu brûlant, tendu, appelant ma bouche gourmande, son bas ventre aussi tendu qu'un tambour...J'attrapais de la main gauche sa queue trépidante, le masturbant volontairement, laissant le bout du gland entre mes lèvres, aspirant sa queue avec une vélocité fulgurante.

Je perçus la montée de son sperme qui arrivait au bord grâce à quelques gouttes annonciatrices de son plaisir. Quand il se mit à jouir, violemment, j'enfonçais mon majeur, enduit généreusement d'huile de massage, dans son anus surpris qu'il tenta de m’interdire. Trop tard ! Il avait les yeux clos, jouissant dans ma bouche avec une délicieuse violence, pendant que je lui masturbais l'anus en même temps...Il mit plus de temps que les autres fois à revenir sur terre et à reprendre conscience.

Quand j'avalais les dernières gouttes de sa liqueur, en me pourléchant les lèvres goulûment, il me sourit béatement...

- Julie, tu es vraiment démoniaque !

Il ignorait encore jusqu'à quel point, tant je désirais ce garçon mais là, c'est une autre histoire...

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