MON UNIQUE AMOUR

par Erotica51



La salle était pleine à craquer, ce soir là. Serait-t-il là déjà ? Jamais, Aline n’avait eu le cœur battant, aussi vite, en l’apercevant, sur la piste. Il venait enfin de rentrer de vacances et portait une chemisette bleu ciel et un jean assorti. Merveilleusement hâlé, son regard d’acier était pour elle, irrésistiblement, resté attirant.

Durant ces deux mois où il était parti en Grèce, Aline s’était rongée les sangs, se demandant pourquoi elle était tombée, soudain, sous le charme de ce garçon. Il n’avait rien de ce qu’elle recherchait. Pas très grand, blond, le regard aussi bleu que la Méditerranée, le sourire toujours aux lèvres, il affichait un optimisme étonnant, quelque soit l’heure où on le croisait.

Durant ses deux mois d’absence, elle s’était donnée à fond dans le sport. La natation et le tennis avaient fini par la transformer, sans qu’elle en prenne conscience. Sa silhouette s’était affinée. Elle avait l’air plus sûre d’elle-même. Après une visite chez le coiffeur, sa nouvelle coupe mettait son visage beaucoup plus en valeur.

Elle discutait, avec une amie, tout en observant, du coin de l’œil, David en train de danser. Pas une seule fois, il ne l’avait regardée. Elle avait revêtu ce soir là, une jupette blanche et un petit bustier blanc dont les franges dansaient, à chacun de ses mouvements. Elle aperçut un de ses soupirants qui lui adressait un petit signe de la main, l’invitant à danser un rock endiablé. Elle ne résista pas, s’avançant vers François d’une démarche légère, sur la piste, en lui souriant. Autant s’amuser puisque David continuait de la snober.

Ils se retrouvèrent bientôt cinq couples à danser en tourbillonnant, remuant, passant leurs mains au dessus des têtes des jeunes femmes, ou les entourant d’un geste sur d’eux par la taille. Il fallait être aveugle pour ne pas voir la complicité qui régnait à chaque pas entre elle et François, fier d’avoir une si bonne partenaire pour danser et le valoriser.

Un peu en retrait, installé sur une des marches de l’escalier, David les observait avec intérêt. Il y avait quelque chose de changer en Aline, qu’il n’arrivait pas à découvrir. Où était passée la jeune fille timide qui l’avait, un jour, amusé, en lui adressant un regard rempli d’admiration ?

Il devait convenir qu’elle dansait admirablement. Gracieuse, légère, elle plaçait ses pas comme une jeune ballerine, de la pointe gracieuse du pied. Elle s’était aussi affinée, révélant des courbes gracieuses qu’il n’avait, jusqu’ici, jamais remarquées. Ses cheveux coupés soigneusement en carré semblaient danser, eux aussi. En la voyant adresser un merveilleux sourire à François, il ressentit une pointe de jalousie, sans s’en expliquer la raison.

Dépité de la voir s’amuser avec ce garçon, David leur tourna le dos, ostensiblement. A quoi bon regarder Aline danser Une sourde jalousie lui tarauda le cœur. Qu’avait-il donc de spécial cet imbécile pour qu’elle le regarde, ainsi, les yeux remplis d’admiration ? Furieux, il ne pouvait s’empêcher de les contempler, en face, dans la glace du bar.

Jamais il n’avait à ce point remarqué avec quelle grâce Aline se mouvait. Comme les lignes de son corps lui paraissaient soudain désirables. Il compta les rocks machinalement. Encore un an et il aurait le champ libre, le temps que l’autre Travolta du samedi soir récupère et aille se rafraîchir. Pas question de lui lasser Aline pour les slows !

Il eut une idée brusquement pour se débarrasser de son adversaire. Les laisser continuer à virevolter, il sortit dehors sous le prétexte d’aller fumer une cigarette. Il est vrai que l’air vicié et étouffant de la discothèque commençait à lui peser.

Marchant le long du trottoir, il regardait avec attention, les voitures garées. Renfrogné, il s’apprêtait à faire demi tour, quand son regard se fit incisif. Sa voiture était là ! Pas la sienne, bien sur, mais celle de ce satané François qui allait vite déchanter. Il s’en approcha rapidement, se baissa, fit semblant de nouer ses lacets, puis lança un regard prudent autour de lui. Personne! Ouf ! Il avait juste le temps ! En un tour de main, il dévissa la valve du pneu gauche avant, appuyant sur l’embout, laissant l’air s’échapper rapidement.

Puis il se releva, après avoir tout revissé, nettoyant ses doigts prudemment avec un mouchoir de papier, qu’il portait toujours sur lui. Il retint son rire sachant combien François n’était guère doué pour changer une roue et son aversion pour la mécanique. Il jeta un regard à sa montre; il ne s’était absenté dehors que quelques minutes. Jean le portier était à sa place, prêt à chasser les clients agressifs ou ivres. Il lui murmura quelques mots à l’oreille puis revint mine de rien, à sa place, au bar.

Jean le portier se fraya un chemin parmi les gens agglutinés devant le bar, puis alla voir François :

- Ho François, tu devrais aller voir ta voiture. Il parait que tu as un pneu de crevé devant ! Tu as du sans doute te frotter trop près du trottoir ?
- Zut ! Et moi qui prévoyais de remmener Aline ce soir ! Quelle poisse ! Bon, je vais voir cela ; peux –tu prévenir Aline de ne pas s’inquiéter de mon absence ?
- Pas de soucis, mon gars ! Je m’en occupe de suite ! Je t’aurai bien dépanné mais je suis encore en service !
- Je comprends; je vais essayer de me débrouiller…

Quand Jean passa devant la piste, David l’attendait, le regard interrogateur. Le portier lui fit un clin d’œil, empochant rapidement un billet discrètement, que David lui glissait entre les doigts .Il jeta un regard dans la salle enfumée, recherchant Aline. Celle-ci s’était assise; observant les danseurs évoluer sur la piste, en douceur. Les slows la rendaient nostalgiques. Son beau regard paraissait perdu dans le vague. A qui pensait-elle en cet instant ?

Il se dirigea vers elle :

- Bonsoir Aline. François m’a demandé de te tenir compagnie en attendant qu’il règle certains soucis mécaniques. Je peux m’asseoir ?
- Bien sur. Merci de m’avoir avertie. Je commençais à me faire du souci…Pourquoi son cœur battait-il soudain aussi vite ?

La présence de David la troublait, déclenchant en elle un désir, trop longtemps refoulé. Quand celui-ci l’invita à danser, elle n’osa refuser. Elle en avait tant rêvé. Il l’enlaça sous la taille, puis la guida doucement, au milieu de la piste. Très vite leurs pas s’accordèrent, les faisant évoluer avec grâce. Ils formaient un beau couple que plus d’un regard observait avec envie.

Tout comme Aline, David aimait la musique. Son corps était magnifiquement mis en valeur, par son jean étroit qui épousait ses cuisses fermes et ses hanches étroites. Le bleu clair lui allait bien, il le savait. C’était chaque été qu’il multipliait le plus ses conquêtes. Il avait toujours eu du succès. Elle se laissait glisser, gracieusement, laissant planer un léger sourire sur ses lèvres. Mais son esprit était ailleurs. Elle évitait son regard volontairement. Que craignait-elle au milieu de la foule ?

Il resserra ses bras autour de sa taille. Aline imperceptiblement se raidit. Elle percevait la chaleur du corps de David avec une intensité qui l’effrayait et la troublait, bien qu’elle ne le dévoile pas. Le second slow commença. Il ne la lâcha pas, la maintenant un peu plus étroitement serrée contre lui, humant ses beaux cheveux avec délice. Elle portait un parfum discret qui lui montait lentement aux narines. Il ferma les yeux, s’imprégnant d’elle.

Le D.J comprit-il que quelque chose se passait sur la piste ? ll semble que oui car il remit une nouvelle de slows la grande joie des amoureux en train d’évoluer su la piste. David accentua sa main sur les reins d’Aline, sachant combien cette douce pression pouvait être troublante pour elle. Malgré la pénombre, il la sentit rougir. Son jeune corps frémit, lui aussi. Il retint un sourire. Elle n’était donc pas aussi insensible qu’elle le laissait paraître…

Au troisième slow, il glissa sa main sur sa nuque, comme s’il cherchait à lui apporter un peu de fraîcheur, sous ses longs cheveux. Elle releva la tête, lui lançant un regard troublé. Etonnant comme leur pas s’accordaient; comme leurs corps s’épousaient; comme s’ils ne formaient plus qu’une et seule personne.

Tout autour d’eux, les visages s’estompaient. Ils se contemplaient, fascinés. Leurs yeux se noyaient l’un dans l’autre, chargés de désir. Leurs bouches s’entrouvraient, désirables comme deux beaux fruits rouges. Une étrange alchimie entre eux se formait, sa passant de paroles, lourde de sens caché qu’eux seuls comprenaient.

David la serra contre son corps un peu plus fort sans qu’Aline ne lui offre aucune résistance. Tous ses sens semblaient électrisés. Aucun mot ne lui venait. Elle n’avait pas envie de lui offrir une quelconque résistance. Juste de se laisser par lui entraîner. Jamais elle ne s’était sentie dans si bien dans les bras d’un homme et ne demandait plus qu’à se lâcher.

David en oubliait ce pauvre François dehors, obligé de se dépêtrer, devant son pneu dégonflé. Aline serait à lui ce soir. Il le pressentait. Quelque chose d’indéfinissable les attirait l’un vers l’autre, sans qu’ils puissent rien faire pour changer le cours des évènements. David se décida au quatrième slow à tenter de l’embrasser. Bien avant de toucher ses lèvres, elle ferma les yeux, espérant son baiser.

Ce fut extrêmement chaud, doux et terriblement léger. Leurs lèvres se posaient l’une sur l’autre, se cherchaient, se goûtaient sans se presser. Puis leurs langues venaient les humecter, comme pour en conserver la saveur, s’en repaître, afin de ne jamais oublier le goût de leurs baisers. Il la serra contre lui, à nouveau, souhaitant soudain la protéger. Elle avait cette fragilité qui émeut, qui trouble, comme s’il craignait de la briser. Elle appuya sa tête contre son torse, se laissant bercer. Ce moment était identique à celui qu’elle avait tant souhaité.

Quand les slows s’arrêtèrent, ils se fixèrent, encore tout étonnés. Il y avait en eux une espèce d’allégresse qu les poussèrent à continuer de danser. Mais ils dansaient pour eux-mêmes, comme si chaque mouvement ébauché portait en lui un code secret que seul l’autre comprenait. Enivrés par la musique, ils se déchaînèrent, attirant sans s’en douter les regards des autres danseurs et foule en train de les admirer. Ils formaient un couple magnifique où chacun de leur geste paraissait, par l’autre, deviné. L’amour soudain les transcendait, éblouissant, attirant tous ceux qu les entouraient. Quand épuisés, la musique s’arrêta, ils se séparèrent avec regret, indécis soudain, comme si une épée les avait soudain séparés. David se pencha vers elle :

- Veux tu rentrer avec moi, demanda-t-il la gorge soudain sèche à l’idée qu’elle puisse refuser
- Oui, chuchota-t-elle, comprenant aussi ce que son aveu sous-entendait

Aucun des deux ne dit un mot durant le trajet. Aline n’avait même pas jeté un seul œil sur François, toujours planté devant sa voiture, se grattant pour la millième fois la tête. Il n’était pas question pour David d’aller l’aider, même si sa conscience le titillait. Aline était bien plus importante pour lui. Il devinait qu’il n’était pas prêt d’oublier leur soirée.

Quand il ouvrit la porte de son appartement pour la laisser passer, il laissa son regard parcourir sa délicieuse silhouette. Il devait se faire violence pour ne pas se précipiter sur elle. Leurs corps en nage avaient grand besoin de se rafraîchir. Tout en l’entraînant vers la douche, il ne put s’empêcher de l’embrasser dans le couloir, plaquant son bas ventre contre elle pour lui dévoiler la violence de son désir. Elle l’embrassa avec la même impatience.

La distance qui les séparait de la douche témoigna de leur désir par leurs vêtements jonchés, un à un, au sol. Ils tremblèrent quand l’eau ruissela sur leurs corps, non pas par sa fraîcheur mais par ce désir fou qui les attirait comme deux aimants. Elle leva ses bras autour de son cou, plaquant ses seins ruisselants contre son torse, le faisant frissonner. Son sexe se raidit, encore plus fort, pulsant contre sa chair affolante.

Il la fit se retourner, déversant un peu de gel douche sur ses épaules puis la massa doucement, remontant ses mains sous ses seins, en la caressant longuement. Elle ne disait plus rien, submergée par ce désir affolant qui la laissait, contre lui, pantelante. Quand il voulut descendre entre ses jambes, elle le repoussa lentement, ne voulant pas être en reste. Lui aussi méritait une délicieuse détente. Elle lui massa les épaules, puis le dos, lentement, faisant rouler ses muscles sous ses doigts, délicatement. Il laissa sa tête se pencher doucement.

Puis il se retourna, la fixant le regard plein de désir. Ils se frottaient, ondulaient l’un contre l’autre, enivrés par cette entente qui les attirait, comme un aimant, se jetant l’un sur l’autre, avec la même faim à assouvir. Leurs mains se firent plus audacieuses. Il la fit glisser contre le mur humide et frais de la douche, passant son genou entre ses cuisses entrouvertes. Elle fléchit légèrement mais ne lui opposa aucune résistance.

Il percevait les battements assourdis de son cœur battant la chamade. Qu’elle était belle, ainsi, cambrée, ses beaux seins dardés dans sa direction. Il se pencha doucement, posant ses lèvres sur son téton puis lui lécha, en observant ses réactions. Ses cils battirent imperceptiblement, signe qu’elle était sensible à cette caresse particulière. Ses mains englobèrent ses beaux seins laiteux, en lui caressant, doucement. Il la sentait frémissante, le dos collé contre le mur, essayant de rester ferme sur ses jambes.

Il se plaqua contre elle, son beau sexe vigoureux dressé, martelant son bas ventre d’impatience. Il lui appuya sur la tête doucement, la guidant vers son sexe dressé. Aline baissa la tête, s’agenouillant devant lui; comprenant ce qu’il attendait d’elle. Sa fine main prit tendrement sa queue dressée, posant sa bouche dessus avec tendresse.

Puis, timidement, elle ouvrit ses lèvres laissant sa langue rosée humecter son gland. David tressaillit sous la savoureuse caresse, priant silencieusement pour qu’elle continue. Devina-t-elle son impatience ? Sans doute. Il ferma les yeux quand la langue se fit insistante, chaude et enveloppante. Elle faisait attention de ne point le blesser, comprenant combien cette douceur était pour lui importante. Comment devait-elle s’y prendre pour lui donner plus de plaisir ? Elle l’ignorait, réfléchissant à toute vitesse, espérant qu’il ne se lasserait pas du plaisir de sa langue.

Elle eut une illumination, sachant soudain comment lui donner du plaisir. Elle imagina une glace, qu’elle allait savourer, doucement, sans se presser, juste en lui donnant de petits coups de langue gourmands, sans se précipiter. David restait le dos appuyé contre le mur frais, la laissant faire, appréciant le plaisir qu’elle lui offrait.

Certaines femmes faisaient les difficiles ou bien, jouaient les dégoûtées, mais appréciaient .d’être léchées par un inconnu dès le premier soir d’une rencontre. Un bref instant, il avait craint qu’elle leur ressemble, ou prétende que cela ne se faisait pas sans être mariés ou fiancés. Dieu merci, Aline était unique en son genre. Douce et sensible, ne posant aucune question indiscrète, se contentant de lui faire plaisir par ses caresses.

Il devinait parfois sa maladresse mais elle mettait tant d’ardeur à lui offrir du plaisir qu’il eut envie de la serrer sur son cœur. Avec le temps, elle maîtriserait cet art de lui offrir une véritable fellation, en leur donnant à tous deux satisfaction. Il la fit se relever, abrégeant son désir.

Il avait trop envie d’elle pour jouir, immédiatement. Elle était si douce et fragile qu’il préférait lui donner le premier du plaisir. Elle attendait après lui si longtemps. Jamais il n’oublierait ce premier regard où il avait découvert toute son admiration.

Il la prit dans ses bras, l’emportant dans sa chambre. Point d’estampes japonaises; juste une chambre sobre et claire, recouverte de murs tout blancs. D’un bref regard, elle admira les livres rangés sur de nombreuses étagères de chêne. Son lit était de même ton. Une peau de vachette était posée au sol, marron clair et foncé, à poils courts. Son lit était recouvert d’un couvre pied d’un blanc immaculé. Puis plus rien ne l’intéressa, livrée aux baisers fiévreux de cet homme qui allait devenir son amant, elle le pressentait.

Bien qu’elle soit très pudique, elle se sentait auprès de lui merveilleusement à l’aise. Elle allait faire l’amour pour la première fois et ne savait comment lui dire. Quelles précautions devait-elle prendre ? Elle s’éclaircit la gorge, le repoussant doucement.

- Tu ne veux plus ? lui demanda David, le regard blessé
- Oh si ! mais j’ai un peu peur…c’est pour moi la première fois et je ne sais comment faire. J’ai aussi peur d’avoir mal…
- N’aie pas peur ; je serai très doux et tu ne sentiras presque rien. Tu ne risqueras même pas d’être enceinte, dit-il en lui montrant une boite de préservatifs sur la table de nuit, pour la rassurer.

Ce fut une étrange nuit pour Aline où jamais un homme n’avait réussi à lui faire perdre autant la tête. Elle gémissait sous ses caresses, se tordait, laissant son corps s’offrir comme jamais. David, patient, l’effleurait, la caresser longuement, la préparant à la plus belle des offrandes qu’une femme lui ait faîte. Il n’était pas question pour lui de gâcher cet instant même si plus tard, elle regrettait son abandon. Il voulait lui donner le meilleur de lui-même, laissant son corps jouer avec le sien comme un archet dansant sur les cordes sensibles d’un violon. Il comprit qu’elle était prête quand il sentit sa main chercher d’elle-même son sexe, en lui caressant, tendrement.

Sans hâte ni gêne, il s’agenouilla devant elle, prenant ses mais, lui apprenant les gestes pour se préserver d’une grossesse. Devina-t-elle la fragilité du latex ? Ses doigts étaient souples et très vite, elle l’aida à mettre le préservatif en place. Bien que rapide, il savait que ce bref moment pouvait avoir fait chuter sa fièvre et reprit ses caresses, en s’allongeant auprès d’elle.
Ses joues avaient rosi sous ses caresses audacieuses.

Il fit glisser un doigt au fond d‘elle, lentement, la préparant avec minutie. Très vite, elle se mit à lubrifier, signe indéniable du plaisir qu’elle prenait avec lui. Cela le rassura. Son regard par moment se troublait ; son beau corps aux formes émouvantes et sensuelles se cambrait allant à sa rencontre. Son bas ventre recherchait maintenant le sien.

Il lui sourit, calmant ses dernières craintes avant de se positionner sur elle, lui écartant les jambes. Elle le laissa faire, mordant ses lèvres quand il plaça son gland turgescent devant l’entrée de son sexe. Il cueillit délicatement sa fleur, comme une orchidée sous la rosée du matin, entrant en elle, centimètre par centimètre, se laissant aspirer au fond d’elle. Dieu, qu’elle était douce et brûlante. Il savait qu’il devait garder la tête froide, ne pas se laisser aller bestialement à son plaisir.

Il se montra doux et tendre; quand le désir la submergea, elle ferma très fort les yeux, gémissant son prénom:

- Ohhhhhhh Daviddddddddddddd

Jamais David n’oublia cette nuit là et ce merveilleux cadeau qu’elle lui avait offert.

Un an plus tard, à la surprise générale, tous deux se marièrent…L’homme que beaucoup croyait connaître n’existait pas. Il avait enfin trouvé celle qu’il aimait, cessant enfin sa quête Il venait de comprendre que l’Amour venait de bouleverser le cours de sa vie et lui donner enfin un sens.



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