LES AVENTURES DE TONYTONY

par EROTICA51



N°1 - LA MESAVENTURE DE TONYTONY :

Ce jour là, Tonytony n'était pas encore arrivé à la Brasserie "Chez Florine", où ses amis Marie et Didier l'attendaient.

C'était assez surprenant car il était souvent le premier, arrivé ! Ils décidèrent de patienter, commandant un apéritif, le temps qu'il arrive.

- Tiens le voila! s'exclama Didier, lui faisant de grands signes pour le guider dans la Brasserie.

- Et bien, Tonytony, que t'est-il arrivé pour que tu aies une demi heure de retard, demanda Marie, le fixant d'un air étonné...

- Vous n'allez pas le croire ! Que ce soit avec vous comme avec mes collègues au bureau, je n'ai jamais caché que j'étais encore puceau...

- C'est vrai, dirent en chœur ses amis

- Il y a quelque jour, la femme du patron est arrivée dans mon bureau, me fixant comme un animal bizaroïde !

- Et alors ???? S’exclamèrent, Marie et Didier, suspendus à ses lèvres

- Elle m'a ordonné de la suivre au grenier pour récupérer un carton, que son mari avait rangé, par erreur.

- Il pesait trop lourd ? demanda gentiment Didier, amusé

- C'est pas ça, mais à peine arrivés dans le grenier, elle m'a sauté dessus comme une tigresse affamée, me plaçant sa bouche sur la mienne pour m'empêcher de crier...

- Oh oh ! Ça devient chaud Tonytony...et alors ?

- Cette obsédée a commencé à me plaquer contre la porte, qu'elle a verrouillée, puis à me tripoter comme une chienne en chaleur !

- Non !? Quel veinard, dit en riant Didier à qui une histoire pareille n'était jamais arrivée !

- Ne rigole pas ! Si je veux perdre mon pucelage, ce n'est pas avec cette obsédée ! Il y a une petite fleuriste qui me plait bien...

- Bon, revenons à tes moutons, veux tu ! Rétorqua Marie. Alors qu'a-t-elle fait finalement cette déchainée du sexe ? Elle t'a violé ?

- Pire que ça dit Tonytony, d'un air confus…

N°2 - LA 1ERE LECON D EDUCATION SEXUELLE DE TONYTONY

Tonytony se racla la gorge, un peu gêné, par ce qu'il allait avouer à ses amis. Il reprit :

- Elle a profité que les collègues étaient partis déjeuner pour me retenir, contre mon gré.

- Tu lui as dit que tu n'étais pas d'accord ? demanda Marie amusée

- C'est à dire que je ne pouvais pas parler car elle m'a basculé contre un tas de cartons, puis profitant que j'étais allongé, un peu surpris, elle a relevé très haut sa robe et m'a enjambé !

- Ohhh le veinard, murmura Didier, d'un air rêveur

- Cette cochonne n'avait même pas de culotte ! Elle s'est accroupie sur moi, et a exigé que je lui fasse un super cunnilingus, sinon, elle m'a menacé de dire à son mari que c'était moi qui l'avait forcée
! Quel culot, cette femme !

- Et tu lui as fait? demanda Marie, qui commençait à se douter du piège dans lequel Tonytony était tombé...

- Heuuuu vous allez rigoler mais je ne savais pas ce qu'était un cunnilingus ! Pfff Elle en pleurait de rire !

- Non ? Tu ne savais pas vraiment ce que c'était? dit Didi, tout surpris par tant de candeur

- Du coup, elle s'est allongée sur le dos, a retroussé sa robe, et m'a coincé avec ses jambes, les nouant autour de mon cou, pour m'empêcher de filer puis elle a dit :

- Et bien, ce sera ta première leçon mon garçon ! Tout d'abord, tu vas bien regarder ma chatte. Imagine que les lèvres extérieures sont deux quartiers d'orange et que le meilleur se trouve dans le cœur...Tu vois ce petit bouton ?

- Humm oui Madame.

- Et bien, c'est un clitoris. Tu vas glisser ta langue sur mes deux quartiers d'orange jusqu'à ce qu'ils soient gorgés de plaisir...puis tu glisseras ta langue au milieu, en remontant lentement sur mon petit bouton, mais sans t'appesantir ! Tu as tout compris ?

- Je crois Madame...

- Et alors, tu as aimé ? demanda Didier

- Tu parles ! Elle était aussi poilue qu'une portugaise ! Ca me chatouillait le nez et le menton ! Mais je m'y suis mis, me disant qu'elle ou une autre pouvait m'apprendre à faire mon éducation sexuelle.

- Elle a aimé ? demanda Marie, intéressée

- Et comment ! Elle meuglait comme une vache espagnole au moins que je ne comprenais plus rien de ce qu'elle me disait ! Avec ses cuisses, elle me bouchait totalement les oreilles ! Ce n'est pas une femme qu'il a le patron mais une sacrée cochonne !

- Au moins, vas tu apprendre quelque chose d'utile, dit Marie, d'un air docte...se retenant de rire...

- Cela aurait pu en rester la quand quelqu'un a introduit une clé dans la porte et est entré. J'étais mort de honte ! dit le pauvre Tonytony, tout rougissant...

N°3 - TONYTONY DECOUVRE UNE VARIANTE DU PLAISIR

Perdu dans ses pensées, il restait aussi immobile qu'une statue, se remémorant la scène.

Il avait regardé la porte s'ouvrir doucement, en grinçant d'un air sinistre. Un homme, à l'allure imposante, s'était encadré dans la porte, les observant avec intérêt.

- Je vous dérange, on dirait ? dit-il d'un air ironique

- Heuu, je m'excuse Monsieur mais cette dame m'a sauté dessus, à mon corps défendant ! Je le jure !

- Tais-toi Tonytony ! Dit la femme, reprenant son autorité.

Un bref instant elle avait cru que son mari avait tout découvert mais ce n'était que Fred, son ex-amant, dont le regard concupiscent, lui donnait des idées...

Elle rabaissa sa jupe, puis se mettant debout, alla vers l'homme en lui parlant à l'oreille. Le pauvre Tonytony n'en menait pas large ! L'homme avait l'air d'un drôle de jaloux ! Et pour tout dire, Tonytony avait tout oublié de ses cours de karaté, s'il devait se défendre !

Il tendit l'oreille toutefois, espérant capter quelques brides de leur conversation. La femme disait :

- Je te dis que c'est un morceau de roi ! Il est puceau ! Laisse-moi le déniaiser ! Et je serais gentille avec toi !

- Quand ? ça fait deux mois que tu refuses de coucher avec moi ! Pourtant avant tu adorais ça ! Je n'ai plus confiance en tes promesses !

- Ne monte pas le ton avec moi Fred ! Je veux la fleur de ce garçon ! je t'en prie...Tiens, je dirai aussi à mon mari de renouveler ton contrat de travail et même de t'augmenter !

- Non, j'ai une autre idée plus savoureuse. Pendant que tu vas t'occuper de ce garçon, je m'occuperai de te prendre par derrière en même temps, que tu te feras baiser !

Le cœur de Tonytony fit un bond, en entendant la proposition de l'homme. La patronne se retourna, le fixa, s'humectant les lèvres avec gourmandise, le regard soudain brillant. Puis elle revient près de lui en disant en riant :

- Allez, tout le monde à poil !

- Mais, il va nous regarder, Madame ? demanda d'un air innocent, notre pauvre Tonytony, complètement abasourdi par son culot

- Humm, mon petit chat, Fred va faire mieux que ça ! Vous allez me prendre tous les deux, en même temps, je sens que je vais adorer ! Quelle bonne partie de jambes en l'air nous allons faire ! J'en mouille d'avance !

En quelques minutes, l'homme et la Patronne étaient déjà aussi nus que des asticots, frétillants d'impatience, en le regardant d'un air concupiscent. Seigneur ! Dans quel guêpier était-il tombé ? Mais il n'avait pas le choix ! Il ne lui restait qu'à faire comme eux : se déshabiller !

Tonytony jeta un œil sur l'engin de son rival. Quel pieu ! Il se dressait dans une forêt de poils sombres. Punaise! C'était pas un homme, ça ! Mais un gorille qui avait l'air super excité ! Il baissa les yeux sur sa queue...La pauvre paraissait comme lui : terrifiée par ce qui l'attendait ! Allait-il arriver à bander ???

N°4 – EN SELLE MADAME!

Madame s'avança vers Tonytony, lorgnant sur sa jolie queue terrifiée...Plus elle se rapprochait, et plus sa queue semblait s'exciter, reprenant une dimension honorable. De quoi finalement satisfaire cette femme à l'appétit insatiable !


La sentir si près de lui donnait le vertige. Il voyait ses seins rebondis balancer doucement à chaque pas. Par quoi devait-il commencer avec elle ? Fred l'observait d'un air ironique. Forcément, lui avait déjà une certaine habitude avec Madame !

Elle le poussa sans ménagement, l'obligeant à s'allonger au sol. C'était donc ainsi qu'il allait perdre sa fleur ? Allait-il avoir mal ? Est ce qu'il allait saigner comme les pucelles à leur première coucherie ?

- Bon, Fred, tu attends un peu que je m'amuse avec ce jeune homme. Quand je serais bien excitée, tu pourras me prendre par derrière comme tu aimes ! Pour l'instant tu n'as qu'à regarder comme je vais le dépuceler !

Elle enjamba, sans façon, Tonytony, puis s'accroupissant devant son visage, elle lui commanda :

- Tu vois ma jolie petite chatte ? Et bien tu vas la caresser !

- Heuu avec mes mains ? Madame ?

- Quel couillon ! Mais non, avec le bout de ta langue ! Tu joues avec entre les grosses lèvres, puis remontes jusqu'à mon clitoris puis redescends et recommence plusieurs fois de suite.

- Je vais essayer de faire ça correctement. Mais n'hésitez pas à me corriger si je me trompe ou vous fais mal.

- Magne-toi, le môme ! Gronda Fred, exaspéré de voir le jeune homme tergiversé alors que lui mourrait d'envie de sauter cette cochonne !

Quand il vit les cuisses de Madame s'écarter et dévoiler sa chatte, ce fut une révélation pour Tonytony ! Quand il glissa sa langue dans les plis de sa chair indécente, il eut l'impression de gouter un crustacé légèrement salée...une moule bien mouillée en tout cas et chaude comme de la braise, qui n'en finissait pas de se trémousser sous son nez !

Seigneur! Comme Madame mouillait ! Une vraie fontaine ! La langue de Tonytony s'activait à toute vitesse, imaginant des chemins détournés pour l'exciter au maximum...Finalement il s'en sortait plutôt bien ! Il la sentait soupirer, s'écraser par moment sur sa bouche, l'empêchant presque de respirer...

Soudain Madame se retira, et déclara, satisfaite de sa prestation :

- Tu t'es débrouillé comme un chef, mon garçon. Cela mérite bien une faveur particulière !

Cette pensée lui mit la trique de plus belle ! Mais son pucelage à lui, qui allait s'en occuper ?

N°5 – QUAND TONYTONY DECOUVRE SA PREMIERE FELLATION

Fred s'était installé en face d'eux, assis sur un vieux fauteuil poussif, les jambes tendues, la main en train de s'exciter sur sa queue tendue...

Il contemplait les fesses bien rondes de Madame, se pourléchant les lèvres à l'idée de ce qu'il allait lui faire subir.

Quand à ce petit jeunot, cela l'amusait car il connaissait suffisamment Madame pour savoir qu'elle ne tomberait pas amoureuse de lui. Que c'était une de ces nouvelles envies dont elle était coutumière, qu'il allait satisfaire puis disparaitre de sa vie. Lui redeviendrait son amant et elle, sa maîtresse ! Il s'astiqua la queue, de plus belle, excité d'avance de la prendre par derrière.

Madame s'était agenouillée devant Tonytony, lui écartant fermement les cuisses, glissant sa tête au milieu. Tonytony n'en perdait pas une miette et la regardait faire avec la plus grande attention ! Madame attrapa sa bite gonflée à l'extrême, déposant de petits bisous tendres dessus puis entrouvrant la bouche, fit glisser sur son gland, la chaleur mouillée de ses lèvres gourmandes.

Tonytony tressaillit sous l'effet de son excitation. La diablesse y allait à petits coups de langue, tournant autour de son gland de façon diabolique, lui donnant envie de jouir. Heureusement celle-ci se recula, attendant patiemment qu'il redevienne plus maitre de lui puis recommença.

Cette sacrée cochonne y allait de bon cœur, descendant sur son scrotum, taquinant ses bourses avec délice, lui griffant doucement l'intérieur de ses cuisses, en le pompant voracement à nouveau.
C'en était de trop pour notre ami Tonytony qui ne put, cette fois ci, se retenir de jouir. Un jet impétueux éclata au visage de Madame, qui partit dans un immense éclat de rire !

- Tu vois, José , ce jeune homme bien que puceau, a su malgré son excitation, se retenir ! Tu devrais apprendre à en faire autant ! dit-elle en regardant son ex amant d'un air ironique !

- Tu ne perds rien pour attendre, salope, murmura l'autre, devenu fou furieux de se voir vexer en public. Attends un peu ma belle, tu vas voir ce que tu vas prendre entre les fesses ! pensa José en silence...

Tonytony, un peu gauche, s'était assis au sol, ne sachant plus que faire en voyant tristement sa belle queue, doucement, se recroqueviller sur elle-même.

- Va donc t'asseoir dans le fauteuil pendant que je m'amuse avec José, dit Madame, lui mettant une petite tape affectueusement sur la cuisse...

N°6 – TONYTONY JOUE AU VOYEUR

Pour la première fois, Tonytony allait être spectateur d’une partie de jambes en l’air. C’était pour lui une impression assez surréaliste. Il se cala profondément dans le fauteuil, gardant les mains croisées sur sa queue épuisée.

C’était quand même bizarre que Madame ait été attirée par ce gorille ! Punaise ! Qu’est-ce qu’il avait comme poils aux fesses et ailleurs. Tonytony s’inspecta discrètement. C’est vrai qu’il faisait partie de cette nouvelle génération peu velue. A quoi cela était-il dû ? Il n’en savait rien. Comment les filles percevaient ce changement ? Certaines de ses amies lui avaient dit que les hommes trop virils lui faisaient peur. Que souvent, ils paraissaient aussi trop surs d’eux !

Agenouillé devant Madame, ce gorille de José lui léchait les fesses et la chatte de bon cœur, au point qu’elle couinait comme une souris, à chaque coup de langue. Cette garce aimait vraiment se faire baiser ! A croire qu’un seul amant ne lui suffisait plus !

Intrigué, Tonytony regardait les grosses bourses gonflées de José en train de se balancer…et son trou du cul qui semblait le narguer. Quel effet cela lui ferait s’il l’enfilait ? Allons ! Qu’est-ce qui lui arrivait ? Il n’était pas homo pourtant ! Cette pensée lubrique le fit sourire, amusé…

Quant Madame fut suffisamment léchée, mouillée, trempée, José se redressa, l’attrapa par les hanches, l’invitant à lui présenter son beau cul blanc. Elle poussait des soupirs à fendre l’âme, pressée d’être sautée !

Fasciné, Tonytony observait ses fesses sans cesse en mouvement, qui semblaient exciter furieusement notre ami José. Hé hé ! Arriverait-il à la prendre ?

Celui-ci dut en avoir marre de la voir s’amuser car il la bloqua entre ses cuisses puissantes, puis humectant, généreusement, ses doigts, de sa salive, il lui enduisit l’anus avec, positionnant son gland violacé juste en face. Madame parut soudain se figer, attendant la suite, nerveuse, comme un taureau qui attend l'estocade.

Intrigué, Tonytony vit le gland se poser sur les chairs tendres, puis, lentement, s’enfoncer dedans comme aspiré dans sa colonne de chair brûlante. Madame émit un long gémissement. Souffrait-elle ?
Non, heureusement ! Quelques minutes plus tard, Tonytony l’entendit dire, estomaqué dans un langage peu châtié :

- Vas-y mon cochon ! Défonce-moi bien ! Lime-moi comme un démon ! C’est trop bon !

- Tu vois, la salope que tu es ! Dis-moi que tu en veux encore ! Ou je me retire …

- Oui, oui, prends moi encore avec ta grosse queue ! Baise-moi ! Baise-moi ! Haleta Madame

Ces deux là s’en donnaient vraiment à cœur joie et semblaient s’éclater de plaisir ! Tonytony les regardait, fasciné…C’était donc comme cela que l’on baisait les femmes ? Bizarre ! Ce n'était pas ce qu'on lui avait raconté quand il était étudiant.

Quelque chose remua sous lui. Intrigué, il regarda vers son bas ventre. Sa queue s’était réveillée, et grossissait, grossissait…Voila qu'elle aussi devenait gourmande !

N°7 - TONYTONY VEUT S'AMUSER SEUL

Voila qui etait bien réconfortant pour Tonyton ! Sa queue reprenait vie, rapidement. Il se calla profondement dans son fauteuil, puis ouvrant doucement sa braguette, fit glisser son boxer sur ses cuisses, mettant sa jolie queue à l'air libre.

Trop contente de respirer à l'air libre, celle-ci jaillit dehors comme un diable de sa boite ! La prenant solidement dans sa paume, il commença à faire quelques vas et viens, histoire de la mettre dans l'ambiance.

Tout en s'astiquant, il regardait Madame et José en train de baiser, fougueusement. Notre ami José y allait vraiment de bon coeur et défonçait Madame, en s'agrippant à ses hanches, lui donnant le tampo dans une forme de cavalcade infernale !

C'était dommage que Tonytony ne puisse mieux voir Madame, sous le corps de José. De temps à autre, il apercevait une fesse, ses belles cuisses d'albatre et ses gros seins laiteurs qui semblaient tanguer en cadence. Même à la regarder, cette cochonne restait bandante !

Soudain, José parut se crisper puis poussa un grognement...Incapable de se retenir, il venait de jouir dans les fesses de Madame, au grand dam de celle-ci qui le repoussa, en colère, en l'invectivant :

- Mais qu'est-ce que c'est que ce soudard qui ne pense qu'à baiser sans être capable de me faire jouir !? Quel bon à rien tu fais, José ! Tu n'aies même pas maître de ta queue depuis le temps que nous baisons ensemble !?

José, penaud, baissait la tête, n'osant affronter le courroux justifié de sa maîtresse, se rhabillant, piteusement...Il savait qu'elle était capable de terribles colères surtout quand il la laissait "insatisfaite" !

- File d'ici ! Tu n'es pas prêt de me ressauter, mon gaillard, crois-moi ! lui cria-t-elle, lui montrant la porte du doigt

Celui-ci partit sans protester. Sa fougue et son excitation avaient eu raison de son plaisir. Il était pourtant amoureux fou de sa patronne ! Dévoré par la jalousie, il revint à pas de loup sur ses pas, voulant en avoir le coeur net. Il était sur que cette garce avait le champ libre et allait sauter sur ce jeune coq, comme une chienne en chaleur !

Il entendit Madame alpaguer le garçon :

- Dis donc toi, au lieu de t'amuser tout seul, viens donc terminer ce que l'autre andouille n'a pas été fichu de finir !

- Bien Madame ! Mais étant novice, vous devrez me guider...

- Approche donc au lieu de parler ! J'ai trop envie maintenant !

Madame s'allongea sur le sol, jambes bien écartées, dévoilant le secret de sa féminité ...

- Punaise ! c'etait donc là qu'ont naissait ? se dit Tonytony. A quelques centimetres près, j'aurai pu être une petite merde...Ouf !

N°8 – PREMIER PLAISIR POUR TONYTONY

Madame l’observait, discrètement. C’est vrai que pour ce garçon, c’était la première fois ! Elle ne devait pas l’effrayer mais au contraire lui montrait quel plaisir on pouvait retirer quand on faisait l’amour.
Elle radoucit sa voix le faisant s’allonger :

- Laisse-toi faire mon garçon. Je te promets d’être douce avec toi, puisque c’est ta première fois.
- Merci Madame…répondit Tonytony d’une voix rauque, en sentant Madame le caresser lentement sur tout le corps.
- Ferme les yeux et laisse toi aller au plaisir que je vais t’apporter…
- Hummmm

Tonytony ferma les yeux comme elle lui avait demandé, suivant par la pensée le chemin de ses mains, qui semblaient frôler, chaque centimètre de sa peau. Des doux frissons lui parcoururent le corps. C’était aussi doux qu’une plume en train de le toucher. Il sentit sa queue très vite retrouver sa vigueur, tapant contre son ventre, en cadence comme pour attirer l’attention de Madame.

- Oh oh ! Je vois que tu aimes ce que je te fais…on appelle ça les préliminaires, mon garçon. Tu ne dois jamais faire l’amour sans avoir caressé une femme et être caressé.
- Oui Madame, dit d’une voix assourdie, Tonytony, en sentant la bouche de la femme se poser sur sa queue raidie.
- Maintenant, je vais te faire une vraie fellation dit Madame, lui massant doucement ses bourses gonflées pendant que sa langue commençait à lui lécher la queue.

En cet instant, Tonytony aurait été incapable de discuter, tant les impressions qu’il ressentait étaient savoureuses. La langue de Madame se montrait caressante, curieuse, léchant tous les endroits qu’il n’aurait jamais imaginé se faire toucher.

Madame jouait de ses mains, de ses lèvres, de sa langue, alternant chaque caresse, pour lui faire sentir la différence. Quand Madame posa sa bouche ouverte sur son gland, il crut qu’il allait exploser…

- Madameeeeeeee, pitié, je vais…murmura-t-il d’une voix mourante, n’osant imaginer le sort qui l’attendait s’il jouissait

- Oh pardon, changeons de position. Tu vas venir sur moi et là, tu pourras jouir même avant moi, Tonytony, lui murmura d’une voix bizarre, Madame, toute émoustillée de tenir un vrai puceau entre ses bras, pour la première fois.

Tonytony se releva les jambes encore toutes tremblantes d’excitation, regardant en cachette la chatte humide et gonflée d’excitation de Madame. Madame attrapa sa queue, puis le guida en elle. C’était d’une chaleur inouïe dedans ! Tonytony en avait le souffle coupé en s’enfonçant en elle, lentement. Cela glissait bien, sans doute parce qu’elle mouillait drôlement.

Madame releva les genoux, puis l’agrippant par la taille, commença à bouger suavement sous lui, faisant grimper à une vitesse fulgurante son excitation. Il sentit sa queue butter au fond de son vagin, augmentant son plaisir. Il ressentit comme une impression de vertige, avant de sentir tout contrôle soudain lui échapper ! Il cria, transporté de plaisir et de jouissance :

- Ohhhhhhhh c’est trop bon ! Hummmmmm

Puis il retomba sur la poitrine opulente de Madame, qui lui souriait, complètement épuisé, des étoiles flottant encore dans les yeux…C’était fabuleux de faire l’amour avec une vraie femme !


Enfin, il s'était déniaisé et avait déjà hâte de recommencer !


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