LA LECON DE TENNIS

par Erotica51



KAREN avait regardé, à maintes reprises sa montre, pressée de rencontrer celui qui avait répondu, à son annonce, pour lui donner des cours. Ils s'étaient donnés rendez-vous sur le parking de la Basilique St Rémi. Elle était vêtue d'une jolie robe longue, dont les volants légers volaient, à chaque pas.

Elle monta dans sa voiture tout en réfléchissant. Avait-elle tout pris ? Sa raquette était posée sur la banquette. Elle se remémora le contenu de son sac : sa jupette blanche et ses socquettes assorties. Un léger polo bleue ciel qui complèterait sa tenue. Et une petite serviette pour s'essuyer le front. Une bouteille d'eau pour se rafraîchir et son déodorant préféré au parfum vanillé si délicat qu'elle avait l'impression d'être parfumée quand elle le mettait.

Enfin, elle arriva, observant d'un coup d'oeil rapide, les alentours. Un homme était installé sur un banc, en train de lire son journal, les yeux cachés par des lunettes de soleil. Un sac de sport était posé négligemment à ses pieds. Etait-ce Lui ???

Elle s'avança, dans sa direction, puis se planta devant lui, lui faisant, soudain, de l'ombre. Elle dut s'éclaircir la gorge, en le voyant lever la tête, tout surpris :

- Bonjour, vous êtes GERARD ?
- En effet et vous êtes KAREN, je suppose ? répondit-il, en lui souriant, tout en se levant
- Oui, je me suis dépêchée ; j'avais peur d'arriver en retard !
- Non, vous êtes à l'heure, répondit Gérard, affable, en consultant sa montre. Voulez vous que nous prenions ma voiture, puisque je connais le chemin ?
- Si vous voulez

Ils se dirigèrent vers son véhicule. Elle se sentait intimidée. Il était grand, imposant, l'air d'avoir l'habitude de commander. Etait-ce prudent de suivre un inconnu sans rien savoir de lui, juste après avoir répondu à son annonce ? Non, pas vraiment et pourtant, elle pressentait que cette rencontre, entre eux, allait être décisive.

Arrivés sur le cours, elle alla, comme lui, se changer, rapidement. Un petit vestiaire lui permettrait d'être à l'abri des regards indiscrets, heureusement. Il y avait des douches aussi ! Elle poussa un soupir de soulagement ! Lui l'attendait, dehors, sous le soleil, en patientant, tapotant sa balle de la raquette, en s'échauffant. Fut il conscient de sa présence ? Il leva la tête au moment où elle apparut en pleine lumière. Un sourire furtif apparut sur ses lèvres. Cette fille était vraiment ravissante ! Il avait eu du flair de répondre, aussi vite, à cette annonce ! Il alla à sa rencontre :

- Pouvons-nous nous tutoyer, Karen ?
- Bien sur, répondit-elle, en rougissant, tout en lui souriant
- Nous allons commencer par apprendre les règles, à savoir comment tenir ta raquette, correctement ! et sans façon, se plaça derrière elle, lui prenant les poignets, tout en la dirigeant. Confusément, il aimait ce moment où il percevait les courbes naturelles et la chaleur de son corps. Elle tourna, vers lui, son visage, un peu surprise et il éprouva l'envie soudaine de l'embrasser. Allons, ce n'était pas le moment sauf s'il voulait la voir se sauver en courant le prenant pour un homme en chasse !

Elle le laissait manoeuvrer ses poignets, en percevant dans ses gestes, une certaine fermeté. Elle sentait son torse bien développé l'effleurer. Il avait des cuisses superbes ! Elle se sentait gauche à ses cotés. Une légère odeur agréable vint flotter sous son nez. Cet homme aimait se parfumer, discrètement. Elle reconnut son parfum immédiatement …Cacharel ! à nouveau, ce parfum la troubla, agréablement, en ravivant certains souvenirs.

Elle sentait ses bras bien fermes l'envelopper, lui donnant envie de se blottir contre lui. Allons ! un peu de concentration ! ce n'était pas le moment d'avoir de telles pensées, dès sa première leçon ! Elle s'appliqua à faire remuer son poignet, en copiant le geste qu'il venait de lui montrer.

L'homme était vraiment attirant. Elle avait eu le temps en sortant du vestiaire de l'observer en pleine lumière. Grand, il se dégageait de lui beaucoup d'assurance. Ses cuisses étaient fermes et musclées, par le sport qu'il devait pratiquer régulièrement. Son visage aux traits énergiques dévoilaient une autorité certaine. Il possédait un regard troublant dont la couleur azuré paraissait vous transpercer. Il se tenait droit, solidement campé sur ses jambes. En se retournant pour aller sur le cours, en face d'elle, elle eut droit, durant un bref moment, à la vison de ses fesses. Fermes, légèrement bombées, elles donnaient envie de les caresser. Quand il se retourna, en la fixant, elle déglutit avec difficulté. Avait-il senti son regard posé sur ses fesses ? Elle allait devoir faire un peu plus attention. Il se dégageait de lui une virilité certaine qui la troublait.

Il leva le bras et lui adressa d'un geste rapide, la balle. Elle pesta, malgré elle, en la manquant et dut courir après, celle-ci filant au bout du cours, rapidement. Gérard eut un sourire…Il adorait cet instant où il découvrait sa partenaire. Elle paraissait vive et à l'aise dans ses mouvements. Sa foulée était nerveuse, ses cuisses fermes et nerveuses. Elle possédait aussi de très jolis mollets, agréablement, dessinés, qui donnaient envie de les caresser. Quand elle se pencha pour ramasser la balle, il eut droit à une très agréable vision, sa jupette s'étant soulevée, grâce à un léger coup de vent facétieux. KAREN possédait le plus beau cul qu'il ait eu l'occasion d'admirer ! Cela le déstabilisa légèrement et perdu dans sa rêverie, il ne vit pas la balle, revenir, rapidement, vers lui !

Ce fut à son tour, de courir après ! Karen eut un sourire malicieux. Elle n'était pas dupe, sachant parfaitement qu'il en avait profité pour regarder ses fesses ! Chacun son tour ! Elle adorait ce moment où l'homme se sent déshabillé, malgré lui, du regard. A nouveau, elle reluqua ses fesses, goulûment. Cet homme l'excitait terriblement. Il revint, vers elle, en la fixant d'un regard troublant…Jamais elle n'arriverait à se concentrer ainsi s'il continuait ce jeu de séduction avec elle ! Elle poussa un soupir comme pour chasser ses pensées audacieuses qui lui venaient, à l'esprit, en l'admirant.

Au bout d'un moment, elle parvint, enfin, à contrer sa balle et à lui retourner, nerveusement. Il parut content des progrès de son élève. Elle prit un peu plus d'assurance, commençant à se déplacer, sur le sol, plus rapidement. Observatrice, elle avait retenu chaque geste et demeurait vigilante, maintenant, répercutant la balle dans sa direction, dès qu'elle arrivait sur elle. Il se sentit désappointé ! Plus moyen d'admirer ses jolies fesses ! Elle apprenait trop vite, le mettant parfois en difficulté. Dans quelques temps, elle ferait une rude adversaire ! Parfois, elle laissait échapper un éclat de rire, en le voyant s'élancer, au bout du cours. Il devait ignorer qu'elle était une véritable diablesse !

Il revenait alors vers elle, la sondant de son regard énigmatique, tout en la jaugeant, secrètement. Heureusement qu'elle ne devinait pas ses pensées ! elle en aurait rougi ! Il était hors de question qu'elle le mette en difficulté ! Il devait vite se reprendre ! cette fille devinait qu'elle le troublait, dangereusement ! Il allait devoir reprendre le contrôle de lui même, rapidement !

Il la fixa, longuement, comme un tigre prêt à fondre sur sa proie : elle cilla, indécise, face à lui. Qu'allait-il ? Ou allait-il envoyer la bal. Elle l'observa, tous les sens en alerte mais une seconde trop tard, la balle passa, tout près d'elle ! Flûte ! loupé ! elle pesta, détestant perdre et dut, à nouveau, courir rechercher la bal, cette fois ci, près du grillage!

Il eut un autre sourire carnassier, cette fois ci ! Pas question d'être vaincu par cette femelle ! Avidement, il la vit se pencher, tendre la main, vers la balle qui continuait à rouler, reluquant sans vergogne, ses cuisses et ses fesses de nouveau, dévoilées. Il savoura ce petit morceau de chair bombé, sous la culotte blanche, qui l'excitait, en se montrant. Il sentit son sexe se mettre à pulser d'excitation…

En la voyant revenir, essoufflée, il lui montra son poignet, en riant :

- Bon, je crois que la première leçon s'est bien déroulée. Mais il ne faut pas abuser sinon demain, tes muscles seront tétanisés, si nous abusons…Veux tu qu'on continue ensembles à s'entraîner ?
- Evidement, Gérard ! jamais je ne me suis autant amusée ! On se revoit quand ?
- Disons mercredi, ici et à la même heure ? je m'occuperai de la réservation ! en attendant, je te laisse demain pour te reposer. Par contre, je te conseille un bon bain chaud en rentrant, pour t'éviter les courbatures que tu risques d'avoir, répondit il en riant…. Allons y , maintenant ! il commence à se faire tard et j'ai encore d'autres rendez vous au bureau, qui m'attendent !

Il la raccompagna à sa voiture, lui ouvrant la porte, sembla hésiter, sur la manière de lui dire au revoir puis se penchant sur elle, lui déposa un baiser, vivement, au coin des lèvres, en la fixant, longuement, la laissant le cœur battant…..Mercredi allait être bien long, pour tous les deux…. !!!!

II.

Enfin, mercredi arriva. KEREN était devenue impatiente, ne cessant de penser à cet homme qui l'attirait tant. Quand à GERARD, il avait enchaîné rendez-vous sur rendez-vous, le mardi, afin de prendre son mercredi après midi, tranquille. Cette jeune fille était particulièrement attirante et lui plaisait, singulièrement.

Il y avait bien longtemps qu'il n'avait ressenti ce besoin d'aventure. Installé devant son bureau, il n'avait pas arrivé à se concentrer. Pour un peu, face à son client, il avait failli perdre un marché important ! Cette jeune fille commençait à l'obséder. Il regarda à nouveau, à sa montre. Enfin, plus qu'une heure à patienter avant de la retrouver.

Vêtu d'un polo blanc et d'un jean noir, il était arrivé, l'air décontracté. Serait-elle là ? Elle était là, près du cours, les cheveux relevés en une longue queue de cheval qui encadrait son visage souriant, sa jupette dansant sous le vent, dévoilant le haut de ses cuisses. Quel charmant spectacle elle représentait, ainsi assise, sur le banc, en observant les passants. Soudain, elle l'aperçut et son coeur, brusquement, fit un bond. Il lui parut encore plus séduisant que la fois précédente. Il se dégageait de cet homme tant d'assurance ! KAREN se leva et alla à sa rencontre, en lui souriant. Elle était déjà prête. Il se prépara rapidement, de son coté, pour ne pas la faire attendre.

Installés, l'un et l'autre, face au filet, ils se jaugeaient, cherchant la faille en chacun. Lequel des deux l'emporterait ? Elle avait la jeunesse pour elle et sa vivacité. Lui possédait de la vie une solide expérience et savait se maîtriser.

Il faisait chaud, en cette belle journée et chacun se sentait, dans une forme éblouissante. Elle lança la balle la première et se moqua de lui, quand il la loupa ! Vexé, il se promit de donner, rapidement, une leçon à cette péronnelle ! Il ajusta la poignée de sa raquette et lui adressa un superbe revers ! La balla siffla à ses oreilles, sans qu'elle put la rattraper ! Ah ah ah ! la voici qui se mettait à courir après…dans quelles minutes, elle ferait moins sa fière ! Et puis, la voir courir était un régal dont il n'arrivait à se lasser. Elle était particulièrement vivace dans ses gestes et gracieuse.

L'un et l'autre semblait se mesurer, du regard, avec détermination. Lequel l'emporterait ? Il devait être vigilant avec elle. La maligne s'ingéniant à le faire courir, tentant de l'essouffler, pour le faire perdre ! Heureusement, il avait déjà affronté bien d'autres adversaires et connaissait tous les rouages en ce domaine. La balle filait puis rebondissait, résolument, vers l'adversaire, qui aussitôt, réagissait, d'un terrible revers ! Il commençait à transpirer, sous le soleil. Elle bondissait comme une jeune biche légère, un sourire moqueur au coin des lèvres.

Déterminé à la voir abandonner, la première, il lança la balle, qui chuta dans le filet, trop pressé. Un éclat de rire se fit entendre lui arrachant une grimace de désappointement. Elle devenait trop sure d'elle. Il adorait voir son joli derrière quand elle se penchait ramassant la balle, nerveusement. Tout perdu à ce spectacle, il ne vit pas la balle arriver et le frapper implacablement, juste à l'endroit du sexe ! Foudroyé par la douleur, il s'écroula, à genoux, en gémissant…

Inquiète, KAREN arriva, près de lui, en courant, s'excusant piteusement de sa maladresse, lui demandant quoi faire. Il lui désigna le vestiaire, en grimaçant. Elle l'aida à marcher, en clopinant. Il parut vaciller, comme sous l'effet d'un malaise…

- Mon dieu, GERARD vous êtes si pâle ! Voulez-vous un peu d'eau ?
- Aidez moi à me rhabiller, simplement, ce n'est pas votre faute. J'aurai du être plus vigilant, lui dit-il, d'un air penaud, tout en grimaçant
- Je m'excuse d'avoir été si maladroite ! voulez vous que je vous remmène ?
- Oui, je crois que c'est préférable. Je m'arrangerais demain pour récupérer ma voiture. Je vais vous indiquer le chemin. Nous n'en sommes pas très loin. Vous êtes certaine que je ne vous dérange pas ?
- Non, je vis seule, ne vous en faîtes pas, dit elle, en ramassant son sac de sport.

Durant le voyage, il n'osa discuter, se contentant de lui indiquer la route à suivre. Doucement, le piège se refermait sur elle sans qu'elle en ait pris conscience. Quand ils arrivèrent devant sa propriété, elle demeura subjuguée. Celle ci était magnifique sous les frondaisons des arbres. Comment pourrait-elle se faire pardonner sa maladresse?

Il lui proposa un verre. RAVEN décida d'un bon jus de fruits. Il partit dans la cuisine lui préparer. Elle regardait autour d'elle. Comment un tel homme pouvait il s'entourer d'un tel luxe et rester seul, dans sa vie ? Bien que magnifiquement décorées, les pièces paraissaient vides de toute présence féminine. Pas un bouquet de fleurs pour en adoucir la sévérité du décor. Quel homme pouvait-il être dans la vie, se demanda-t-elle ?

Il déposa, devant elle, un grand verre de jus de fruits et une coupe emplie de tranches de fruits divers (ananas, cerises, pêche, mangue, banane etc. ) KAREN le remercia d'un sourire. Puis, GERARD s'excusa de l'abandonner, prétextant d'aller se doucher, en lui indiquant négligemment la pièce, vers laquelle il devait aller.

Quelques minutes plus tard, effrayée, elle se redressa, se demandant ce qui venait de lui arriver. Un bruit venait de résonner comme la chute d'un corps, suivi d'un long gémissement. Mon dieu ! je dois aller voir ce qui s'est passé ! se dit elle sautant à pieds joints sur le sol et se dirigeant vers l'endroit ou il s'était rendu. Il était allongé, sans vie, sur le sol, le corps entièrement dénudé, l'eau de la douche éclaboussant le sol, autour de lui.

En quelques minutes, elle arrêta le jet, puis prenant une serviette posée à coté, la posa sur lui, vérifiant où il s'était blessé. Il ouvrit un œil vaseux, se laissant ausculter. Comment allait elle faire pour le soulever ? Elle devait absolument le réanimer !!! Elle fonça lui chercher un scotch qu'elle lui fit ingurgiter. Rien ne vaut un alcool fort pour vous réanimer un homme ! Il se mit à tousser puis son visage reprit ses couleurs. Elle le fit asseoir, continuant à le frictionner pour lui éviter un refroidissement. Il possédait un corps superbe pour un homme dans la quarantaine. Il avait des cuisses splendides, un torse bien développé à la toison luxuriante. Cet homme s'entretenait, cela se voyait ! Malgré elle, ses yeux venaient se poser sur son sexe, recroquevillé dont elle se demandait si elle devait aussi le sécher. D'un haussement d'épaules, elle se décida. Que pouvait il lui arriver de pire !? Elle alla chercher un coussin qu'elle glissa sous sa nuque…

Puis elle frictionna l'homme, à demi sonné, remontant, peu à peu, sur ses cuisses. Sous l'énergie qu'elle dépensait, elle sentait son front perler de fines gouttes de sueur. Il ouvrait par moment les yeux, posant un regard hébété, sur elle. Quand elle arriva à l'orée de son sexe, celui-ci se raidit. Sans montrer aucune gêne, elle le prit en main, le séchant énergiquement, frictionnant avec sa toison sombre et ses bourses dont les poils bouclaient, encore humides. Il laissa échapper un immense soupir. Elle se pencha sur lui :


- Gérard, aidez-moi ! Vous ne pouvez rester au sol, ainsi ! dites moi ou se trouve votre lit, pour vous allonger !
- Humm je vais essayer, j'ai du faire un malaise, excusez-moi, KAREN
- Vous n'y êtes pour rien. Je suis seule, la fautive de votre malaise. Désirez-vous que j'appelle un médecin ?
- Non, c'est inutile. Cela va passer...

Elle le fit s'asseoir, puis prenant son bras, le fit passer sur ses épaules, le soulevant comme d'un levier. Heureusement, il n'était pas trop lourd, tentant de l'aider. Du menton, il lui indiqua une porte qu'elle ouvrit. La chambre était moderne, confortable, en être sombre, et aux murs recouverts d'une tenture murale beige. Il n'y régnait aucune désordre. Quelques livres de chevet étaient posés, sur une étagère. Aucune trace de cigarette. Elle l'accompagna sur le bord du lit, ou il s'effondra, l'air épuisé, l'entraînant avec lui ! Elle se mit à rire, un peu gênée, de se retrouver ainsi sur lui ! Son regard paraissait l'interroger. Elle déglutit avec peine, tentant de se redresser. Ses bras se refermèrent, doucement mais fermement, autour d'elle. Elle sentait son souffle au creux de son oreille, le visage enfoui dans sa chevelure.

- Je crois que...murmura-t-elle
- Chutt!comme tu es belle, murmura-t-il, d'une voix rauque

Ebranlée, malgré elle, elle sentait les mains de GERARD frôler ses fesses, glissant sous sa jupette. Il était d'une adresse diabolique, glissant ses doigts sous le léger élastique de son slip. Elle ferma les yeux, tentant de réfléchir. Ainsi positionnée sur lui, elle savait qu'elle ne résisterait pas longtemps à la montée de son désir. Ses mains couraient sur elle, affolant ses sens de plus belle. Elle tenta de se redresser. D'une main ferme, il rapprocha son visage du sien, lui effleurant doucement les lèvres. Elle laissa échapper un doux gémissement de plaisir.

Comme s'il percevait cet instant de faiblesse, il entreprit de la caresser un peu partout. Elle eut chaud soudain. Ses lèvres la prirent voracement, écrasant ses lèvres, résolument, libérant sa langue qui trouva le chemin de la sienne. Elle perdait pied , peu à peu, submergée par son désir et le sien. En peu de temps, elle se retrouva sur lui, à califourchon; le laissant lui caresser les fesses, dégrafant d'une main experte, sa jupette, la faisant voler au dessus d'elle. Elle n'eut que le temps de la voir valser, au dessus d'elle que déjà, GERARD, la faisait basculer sur le lit, se positionnant au dessus d'elle.

Elle ne bougeait plus, excitée malgré tout, de la tournure que leur rencontre prenait. Sa serviette avait glissé découvrant son corps admirablement sculpté. Elle eut envie à son tour de le caresser. Il se laissait faire, fermant les yeux à demi, comme pour s'imprégner de ses caresses, devenues au fur et à mesure, elles aussi un peu plus audacieuses.

Il glissa son sexe, entre ses seins, allant et venant, laissant parfois son gland toucher le bord de ses lèvres. Allait-elle le sucer ? ou se conduirait elle comme une mijaurée ? Elle le regarda puis comprenant son désir, prit sa queue fièrement entre sa main et commença à le masturber, tout en le léchant avec virtuosité. La diablesse savait y faire ! Il lui caressait les seins, glissant son doigts entre ses cuisses, humides de plaisir. A nouveau, il la fit basculer sur lui, attrapant ses fesses à pleines mains, pour la guider. Elle se laissait faire, docilement, appréciant ses solides coups de reins, le laissant pénétrer au plus profond d'elle, ondulant sur lui, gracieusement, dardant sur lui, la pointe de ses seins dressée d'excitation. Ses lèvres s'étaient gonflées de désir et elle laissait échapper de petits gémissements inaudibles mais révélateur de son plaisir.

Il s'agenouilla devant elle, soulevant ses cuisses largement ouvertes, les glissant sur ses épaules, plongeant sa bouche gourmande vers son sexe, pratiquement épilé, sauf une légère raie de poils blonds. Il commença à la lécher vigoureusement, goûtant son miel avec dévotion. Elle se souleva, légèrement des fesses , se cambrant comme pour être mieux dégustée. Tout excité qu'il était, il matérialisa la position de son sexe, résolument, offert. Sa langue se fit râpeuse, doucement curieuse, la fouillant dans tous les recoins, prenant soin d'éviter son petit bouton de rose, qu'il percevait terriblement excité.

Elle s'ouvrait, se cambrait, s'offrait, s'abandonnait, à lui, totalement, maintenant, se laissant goulûment lécher de sa langue experte. Quand elle commença à frissonner de désir et parut sur le point d'exploser, il glissa son doigt doucement, centimètre par centimètre, la faisant feuler de désir. Il enfonça peu à peu, son doigt, la laissant deviner ce qu'il faisait puis jouant au fond d'elle, décida de l'exciter jusqu'à lui faire perdre la tête…Elle bougeait, ondulait, se cambrait, gémissait ne désirant plus qu'une chose : qu'il la prenne.

Il la prit, alors en levrette, faisant danser son corps, à chaque coup de reins, enfouissant son visage dans l'oreiller comme pour amortir ses cris de bonheur. Il aimait ses fesses, qu'il malaxait, avec un plaisir évident, puis glissant ses mains sous elle, entreprit de lui malaxer les seins, la besognant de plus en plus vite…Elle tenta de relever, un bref instant, la tête, comme pour avaler une goulée d'air puis un étrange râle de bonheur s'échappa longuement d'elle, l'excitant de plus belle. Il la posséda, à fond, tapant son gland au plus profond d'elle, avant de s'écrouler sur elle dans un gémissement sans fin….Il jouissait par saccades, au fond d'elle, le sexe emprisonné dans son étroit fourreau…

Ils restèrent, longuement allongés, sans un mot. Elle, n'osant plus lui parler, intimidée, soudain. Il se releva, quelques minutes après, fila dans sa salle de bain, avant de revenir, le corps vêtu d'un long peignoir de bain…Il eut un sourire, en la voyant les cheveux emmêlés, à demi plongée dans le sommeil. Qu'allait-il faire d'elle ? Il entrevoyait d'autres moments agréables jusqu'à ce qu'i les lasse d'elle. La fille était belle, sensuelle et baisait diablement bien. Il décida qu'il la garderait un moment comme maîtresse jusqu'à ce que son désir ne meurt d'elle…

Fièrement, il se jaugea du regard, dans la glace. La quarantaine lui allait merveilleusement bien. Jamais il n'avait eu autant de maîtresses. Comme il aimait ces jeunes poulettes qui succombaient des le premier regard ! Il eut un regard vers la jeune femme endormie…Il s'en occuperait à nouveau, plus tard. Autant se restaurer pour la prochaine bataille….



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