TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE

par Erotica51



Comme chaque fois que j’avais envie de faire l’amour, j’utilisais certains gestes, sans équivoque. Je passais et repassais devant lui, plongé dans son ordinateur, me retenant de rire. Me servant de ma chemise de nuit de satin rouge, comme d’une cape rouge, je me mis à danser, sensuellement, sous son nez, pour attirer son regard. Cela marcha encore cette fois ! Il leva sur moi un regard surpris, et une étrange lueur s’alluma dans ses yeux, en découvrant le haut de mes cuisses puis mon sexe dévoilé à son regard.

Je fis semblant de m’esquiver prestement du salon, puis repassais ma tête discrètement pour observer ses réactions. Je pouffais de rire. Celui-ci avait lâché finalement son ordinateur et commençait à se lever, silencieusement, pour venir me voir, sur la pointe des pieds, dans la salle de bain. Cette fois, un éclat de rire m’échappa et je m’échappais, dans le couloir, en riant, moqueuse…

Il s’élança derrière moi. Le couloir était assez long et je me réfugiais, rapidement, dans la salle de bain où il me rattrapa, me serrant contre lui, d’un air gourmand, sur de son fait. Mais un évènement imprévisible arriva. Je le repoussais fermement, le coinçant contre l’évier, refermant du pied, la porte, nous plongeant brusquement, dans des ténèbres épaisses, qui le laissa tout surpris par ma réaction.

Je me mis à sourire en percevant son souffle devenir plus rapide ; il ne disait plus rien, restant immobile, guettant la suite des évènements avec impatience, tous ses sens en alerte, pressentant une suite imprévisible mais succulente pour lui. Agenouillée devant lui, j’ai dégrafé son ceinturon, de mes doigts impatients, puis me suis amusée à faire glisser sur ses cuisses, son pantalon…Les pieds pris dans le tissu, il restait debout, se demandant ce qui l’attendait, cette fois-ci.

Mes mains se mirent à le caresser doucement, griffant lentement l’intérieur de ses cuisses, remontant vers son entrejambe. Très vite, je sentis son sexe se mettre à bander, sans même le toucher ; juste en sentant le tissu tendu me frôler le visage. Il allait devoir patienter ! J’avais décidé de le pousser à bout, réveillant notre plaisir en changeant d’endroit, pour batifoler.

L’idée de se retrouver, chaque nuit, dans la chambre, commençait à me peser, ayant l’impression d’être devenue prisonnière d’habitudes qui s’installaient sournoisement entre nous, comme un couple fatigué. Je voulais plus de piquant entre nous, plus d’audace aussi et aussi j’avais besoin de nouveautés ! J’aimais découvrir son regard émoustillé quand je le surprenais. Mes mains jouaient sur sa peau ; mes doigts glissaient malicieusement sous le tissu, le frôlant juste ce qu’il fallait, pour augmenter son excitation puis s’éloignaient, le laissant pantelant, la queue tendue comme un arc. J’adorais quand il bandait…

Gourmande, mes doigts continuèrent à jouer sur son corps, à le caresser partout, à l’embrasser, le lécher, lui griffant doucement les fesses, dans le noir, le laissant éperdu de désir. Son souffle se fit plus rauque, plus rapide. Ma langue se fit, elle aussi, plus perfide. Je glissais un nouveau doigt sous le tissu du slip, caressant ses bourses bien remplies, comme deux beaux fruits remplis d’amour, prêts à être cueillis et me mis à lui pétrir. Je sentais sa queue pulser de désir, impatiente, tendue d’envie.

Ma main se fit clémente, l’emprisonnant tendrement, dirigeant son gland vers mes lèvres affamées. Depuis combien de temps ne lui avais je pas fait de fellation ? Cette question me prit par surprise, signe que notre couple commençait à manifester des signes d’essoufflement.

J’avais l’impression qu’il s’était passé une éternité. Il écarta les cuisses, avide de s’engouffrer entre mes lèvres brûlantes. Mes mains lui maintenaient les cuisses et ma tête dansait en rythme, suivant la cadence de son désir, allant et venant de plus en plus vite. Sa queue devenait dure, impérieuse, butant au fond de ma gorge avec l’énergie de ce plaisir qui ne demandait qu’à exploser dans ma bouche.

- Hummm comme sa queue était douce à déguster. Ma langue longeait avec curiosité sa tige dressée, léchant chaque centimètre avec virtuosité, titillant son impatience. Son gland était l’endroit le plus doux à lécher. Je soufflais dessus, alternant le chaud de mes lèvres et le froid de mon souffle, sur sa belle queue dressée comme une épée menaçante. J’aimais le caresser en même temps, lui pelotant le cul effrontément, assurée qu’il n’oserait m’empêcher cette caresse grivoise

Mes doigts se firent plus pressants, jouant avec ses bourses tout en le masturbant, le reléchant, l’excitant, volontairement jusqu’à ce qu’il me supplie de le laisser jouir, pour le libérer de toute cette tension accumulée au fond de son bas ventre. Il était à point, les muscles durcis de ses cuisses me le confirmaient en silence. Ses fesses se crispèrent, un peu plus, à chaque mouvement. La tension montait en lui, silencieuse mais âpre de sensations.

Mes mains sur ses fesses se mirent soudain en mouvement pendant que ma langue l’entraînait dans une savoureuse fellation. Les muscles de ma bouche commençaient à donner des signes d’impatience. Je me relevais, posant un pied sur la bord de la baignoire, cherchant sa queue dans le noir, que je dirigeais immédiatement vers ma chatte affamée.

Celui-ci ne se fit pas prier, s’enfonçant au fond de mon sexe, avec férocité. Au bout de quelques allers et venues, il fallut se rendre à l’évidence. La situation n’était guère favorable à la jouissance et c’est d’un accord commun, que nous décidâmes de jouir ensemble dans ce lit aux draps finalement plutôt bien accueillants…


29.01.2006



Votre avis sur cette Histoire érotique?

J'ai peu aimé -  J'ai vraiment aimé -  J'ai adoré


RETOUR sur HISTOIRES EROTIQUES D'Erotica51


www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2016 - Tous Droits Réservés