SEXE SUR LA PLAGE

par Erotica51



SEXE SUR LA PLAGE

Je venais de m'assoupir sur la plage, laissant mon amie, lire à quelques mètres, à coté de moi. Une nuit en discothèque, sans sommeil et, la chaleur venait de me terrasser. Cela devait faire à peine une heure que je dormais, quand je fus, soudain, réveillée :

- Marie! Regarde-moi ça! Ce n’est pas croyable ! s’exclama mon amie en riant

- Hum qu'est ce qui se passe? Maugréai-je, à demi réveillée

- Là, devant toi, regarde ce type, en train de jouer au ballon!

- Hum mais qu'est-ce qu'il a de spécial pour que tu me réveilles?

- Attends qu'il te tourne le dos et alors, tu vas voir! Je suis certaine que cela va te réveiller complètement!

Je tombais de sommeil et n'avais, en cet instant, qu'une envie: retomber dans mon sommeil! Ce garçon avait bien remarqué nos regards et nous souriait de toutes ses dents! Il avait de quoi faire succomber la madone, malgré elle! En effet, il était bel homme mais j'avais trop sommeil pour vouloir continuer à le regarder! Je piquais, à nouveau, une tête dans le sable, retombant en plein sommeil!

Soudain, quelque chose vint me taper la tête! Oh ! Quel était l'impudent venu jouer, si près, qui venait de me frapper la tête avec son ballon ? J'ouvris un œil, difficilement, puis les deux, voyant notre footballeur venir rechercher son ballon, l'air penaud!

Je pris un air sévère, faisant semblant d'être en colère, tenant le ballon serré, entre mes cuisses, attendant ses excuses. Il mit un genou à terre, la main sur le cœur, s'excusant en portugais, dont je ne compris pas un traître mot!

- Bon, ça passe pour cette fois, ronchonnai-je pour la forme. Je lui rendis son ballon, me retenant de rire. J'eus droit à un sourire irrésistible puis il se retourna pour rejoindre ses amis et là, quelle surprise! Je demeurai muette de stupéfaction en le contemplant!

Celui-ci était en string et offrait à mon regard ravi, deux superbes fesses, merveilleusement musclées et bronzées à souhait ! Madre de dios! Rien de tel pour me réveiller! Je me redressais immédiatement, le regardant cette fois d’un œil plus vif!

A maintes reprises, le ballon revint près de moi et il faut avouer que je l'accueillais, maintenant, un rien amusée. C'était toujours le même garçon qui venait le rechercher : Juan.

Il avait un regard insondable, chaud comme de la braise qui me mettait en transe. Il décida, pour se faire pardonner, de m'offrir une glace. Mon amie s'occupait de traduire, notre conversation, en me faisant de nombreux clins d’œil, me mettant sur des charbons ardents. Que pouvait-il lui raconter sur moi? Il n'arrêtait pas de me sourire, d'un sourire qui me faisait fondre, délicieusement. Notre ballade dura longtemps, celui-ci m'apprenant quelques mots de sa langue, gentiment. Il venait d'avoir 25 ans.

Chaque soir, sur la plage, nous nous retrouvions, mon amie décidant que sa présence n'était plus nécessaire, pour toute traduction. Plus que les mots, c'étaient nos regards énamourés qui se parlaient. C'étaient nos mains qui se frôlaient, tendrement. C'étaient nos lèvres sur lesquelles nos yeux se posaient, avec envie. Lequel de nous deux allait faire le premier pas?

Un soir, nous décidâmes de nous promener sur la plage, vide de monde. La mer laissait entendre le ressac de ses vagues, dans une étrange musique de fond. Le soleil se coucha, sous nos yeux émerveillés, irradiant les vagues de lumière, laissant le ciel, soudain, exploser de mille couleurs incandescentes. Nous demeurions muets, immobiles devant tant de beauté. Nous ressentions une impression étrange, comme si, soudain, nous étions seuls au monde, devant ce coucher de soleil qui disparaissait à l’horizon.

Quand l'horizon ne fut plus qu'une vague ligne lumineuse, qui, peu à peu s'estompait, nous nous levâmes, serrés l'un contre l'autre, en marchant. Nous foulions les vagues qui se mourraient à nos pieds, dans un doux frémissement. Je frémissais en sentant parfois contre moi sa hanche.

Juan regardait devant lui, un sourire heureux, flottant sur ses lèvres. Je l'observais à la dérobée. Il était divinement beau, doté d'une grâce naturelle que la vie au grand air lui avait donnée. Il s'arrêta, me prit dans ses bras et murmura :

- Marie, chuchota-t-il en me dévorant des yeux

- Juan... et d'un geste irréfléchi, je posais mes mains légères autour de son cou, le laissant prendre possession de mes lèvres, dans un doux geste d'abandon...

Comme ce baiser fut délicat, doux, avide, passionnant. Ses lèvres avaient un goût de sel et ses yeux étaient aussi sombres qu'un gouffre profond. Il m'attira, encore plus près, et je sentis mon cœur, soudain, s'accélérer.

Ce garçon me troublait énormément. Il en avait conscience et pourtant, il savait prendre son temps. Près d'une dune, il m'invita à m'allonger, plaquant son corps contre le mien, laissant notre désir monter graduellement. Nos baisers devenus fiévreux, avaient un goût de sable et de sel, sur lesquels nos dents crissaient. Nous nous sourions dans l'ombre et seule, la flamme qui brillait, dans nos yeux, démentait notre calme apparent.

Ses mains se firent, peu à peu, aventureuses, se frayant un chemin sinueux, soulevant ma robe, sans effort, dans un sourire de connivence.

Je restais en slip et soutien gorge, dont la blancheur sur mon corps bronzé avait un coté détonnant. Sa main, doucement, se mit à glisser, épousant chaque courbe, comme pour en imprégner, sa mémoire.

Je le laissais me désirer, me caresser, m'embrasser, fondant comme neige au soleil, sous ses mains terriblement convaincantes. Tout en moi s'enflammait, fondait, s'émoussait, irradiait...Je brûlais, affamée de désir sans qu'il ne cherche à me brusquer. Il se releva, fit glisser son slip, doucement, sur ses cuisses sans me lâcher du regard et c'est comme si je découvrais un jeune dieu, impudique de sensualité, à mes pieds...

Tu fis glisser les bretelles de mon soutien gorge, doucement, sur mes épaules bronzées, puis humectant ta lèvre, tu dégageas, doucement, le bout frémissant de mon sein. Comme j'aimais sentir la pression de tes lèvres, qui m'aspiraient, créant un vertige indéfinissable...

Rendue audacieuse, par ton regard passionné, je laissais sur ton corps, doucement, mes mains s'aventurer. Tes muscles roulaient, et mon esprit imprimait chaque courbe comme un merveilleux dessin que je réinventais...

Nous étions jeunes, nous étions beaux et la vie nous souriait, nous aimant, jusqu'au petit matin, laissant les vagues nous bercer.

Le temps a passé si vite, entre tes bras musclées. L'amour, nous avait transportés, laissant nos corps éperdument fusionner....Plus rien ne semblait compter que ce plaisir de se goûter, de s'aimer, nous laissant emporter parmi les vagues, laissant nos corps se griser. Les vagues nous portaient. Mes bras t'entouraient et mon corps chantait d'allégresse de me laisser aimer par toi. Tu étais ce musicien chargé d'éveiller mes sens et sous la douceur de tes mains aventureuses, mes sens s'enflammaient.

Nous revînmes sur le sable, épuisés, serrant nos corps l'un contre l'autre, pour se reposer. Combien d'heures avons nous dormis, dans les bras l'un de l'autre? Je ne sais plus...la lune était déjà haute dans le ciel et la plage était devenue déserte. Nous étions seuls, face à face et notre désir, à nouveau, se réveillait. Le sable sur notre peau provoquait mille petits fourmillements. Nous répartîmes en direction des toiles de tente fermées, vides de vacanciers, nous cachant dans l'une d'elles, pour encore nous aimer.

Debout devant Juan, je le laissais me caresser, ouvrant sous sa langue, mon sexe enfiévré. J'aimais ses coups de langue délurés et la fermeté de ses mains en train de me dénuder. Ma poitrine sur son torse s'écrasait. Son bas ventre se pressait contre le mien. J'avais faim de lui, une fois encore.

Je l'obligeais à se relever, m'agenouillant devant lui, sortant son sexe affamé, de son caleçon. La peau était devenue rappeuse à cause du sable et légèrement salée. Ma langue se mit à le caresser, doucement, revenant à petits coups de langue, sur son frein, le taquiner, le mordillant, provoquant en lui de savoureux élancements.

Quelques gouttes de sperme apparurent que je léchais avec gourmandise. Je le fixais, impudente, caressant mon sexe, la main entre mes cuisses ouvertes. Il se recula, s'accroupit puis enfouit son sexe brûlant au fond

Es-tu devenu ce grand footballeur que tu rêvais de devenir? Je ne le sais pas mais ton sourire et cet amour de vacances sont restés imprimés dans ma mémoire, comme gravés au fer rouge...

Un jour, peut être, reviendrai-je, dans ce pays qui t’a vu naitre. Pour confronter ce rêve qui refuse de s'effacer et le calquer à ma réalité car je ne t'ai jamais oublié. Juan, tu demeureras toujours, dans mon esprit, ce jeune dieu sportif, me dévoilant tes fesses, dans un merveilleux sourire insolent.


Le 14 Août 2003



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