SEDUIRE UN HOMME A SON INSU

par EROTICA51



Le vent, souffle, doucement, agitant les feuilles des bouleaux, dans le petit matin, qui se lève. Ce n’est pas, encore, le jour, mais ce n’est, déjà plus, la nuit. Les ombres continuent leur sarabande effrénée, se chevauchant, les unes, les autres, en s’entremêlant, nerveusement. Les premiers pépiements d’oiseaux se font entendre timidement et l’aurore commence à pointer, timidement, son nez, à l’horizon.

L’Homme dort, d’un sommeil profond, épuisé, par une journée épuisante et mouvementée. La fenêtre, ouverte, laisse pénétrer, la fraîcheur de la nuit. Son lit est défait; de ses draps emmêlés, émergent deux cuisses fermes et musclées. Les lignes sont douces et harmonieuses; des jambes habituées au sport, à l’amour, c’est indéniable. L’Homme dort, tel un enfant innocent, les traits détendus, apaisés, les lèvres, légèrement entrouvertes comme dans l’attente muette, d’un doux baiser.

Un léger battement d’ailes se fait entendre, soudainement, réveillant, la propre conscience de l'homme. Réveille toi ! Regarde ! mais il dort et n’entend rien, passant, à coté, d’un événement incroyable. S’il entrouvrait les yeux, même un instant, il verrait un ange gracieux, blond, assis, sur le bord de sa fenêtre. Ses yeux sont aussi bleus que les lagons qui entourent Tahiti, si immenses qu’on se croirait projeté, dans l’Océan.

L’ange l’observe, en silence, le visage éclairé d’un léger sourire. mutin. Une main posée, sous le menton, la tête un peu penchée. Tiens, notre ange est coquet, sous sa longue tunique blanche, on distingue ses ongles de pieds, d’un rose pâle, teintés. L’ange ne bouge pas, immobile, comme pétrifié de surprise. Il est vrai que notre ange n’a jamais vu plus doux tableau qu'un dieu assoupi.

Il est beau comme un dieu, songe-t-il; Je devrai dire, songeait-t-elle. Eh oui! c’est "une" ange, très féminine, dont les longs cheveux se répandaient, comme des vagues, sur ses épaules. Elle pousse un léger soupir, en voyant l’Homme se tourner, sur le coté, brusquement, mais, voyant ce qui apparaît, devant elle, elle reste immobile, prête à reprendre son envol. Ses ailes frémissent, nerveusement. Et les plis de sa tunique, offrent, à contre jour, un bien agréable tableau. Dommage pour notre ami endormi.

Au bout d’un moment, notre ange blond prit, un peu plus d’assurance, voyant qu’il ne se passait rien. Et agitant, ses ailes, doucement, elle se mit à le rafraîchir de la moiteur de la nuit. Celui-ci, de bien-être, s’étira nonchalamment, tel un chat, découvrant son anatomie cachée, à notre ange, éberluée. Elle voulut le frôler du bout des doigts mais l’objet se mit à se redresser et à grossir, dangereusement.

Qu’est-ce donc, là ? Elle leva sa main, aussitôt, l’observant avec attention, la peau, si douce et translucide, dévoilait un fin réseau de veines bleutées. En le touchant, à nouveau, elle perçut une chaleur étrange...Un feu couverait-il dessous ? C’était extrêmement doux et tendre. Elle se pencha, doucement, étalant sa longue chevelure, sur ses cuisses qui frémirent, et posa un délicat baiser, sur cet intrigant objet vivant qui sembla s’éveiller, continua de grandir et grossir !

Mue par je ne sais quel instinct ancestral, elle s’agenouilla, décrocha ses ailes, puis d’un geste gracieux, enleva la fine tunique qui recouvrait son corps. L’Homme dormait toujours, n’imaginant pas quel spectacle se passait, si près de lui et ce qu’aucun oeil humain n’avait jamais observé : un ange nu, délicat de beauté !

Elle s’allongea, doucement, contre lui, collant son corps contre le sien, étonnée des sensations que ce contact éveillait en elle. Mumm...Elle posa sa main, sur son épaule, épousant , délicatement l’arrondi tendre, de sa chair, descendant, peu à peu, le long de son dos. L’Homme percevait-il quelque chose ? sans aucun doute. Elle voyait sa peau, frémir, sous la caresse douce de ses doigts...admirant son corps, au passage, elle continua, lentement, découvrant le creux tendre de ses reins, qui frissonnèrent, durant quelques minutes. Allait-elle s’arrêter là ? Il est vrai qu’elle n’avait jamais vu, de si près, le corps d’un jeune dieu endormi.

Le voir, si près d’elle et devoir renoncer, à le toucher, à le frôler, à le caresser, lui semblait être, au dessus de ses forces, maintenant. Rien ne pouvait plus arrêter sa curiosité. Tourné sur le coté, maintenant, il offrait, innocemment, la vision d’un cul superbe, aux formes pleines et alléchantes, vallonnées à souhait. Ses mains, qu’elle avait fines et délicates, se posèrent sur ses fesses, les enrobant hardiment, puis de ses ongles fins, elle commença à tracer dessus, un dessin étrange, en souriant, mystérieusement.

L’Homme, se retourna, sur le dos, dévoilant un sexe, orgueilleusement dressé, qu’elle découvrit, stupéfaite, muette d’admiration puis, comme attirée par un aimant, elle déposa, sur cet étrange objet vivant, un baiser, qui sembla soudain l’embraser. Ses lèvres s’entrouvrirent, laissant, peu à peu, ce sexe pénétrer sa bouche, s’engouffrant, enfin, nerveusement entre ses lèvres, les reins agités de soubresauts nerveux, allant et venant, en elle, rythmant son désir, au fur et à mesure, de son plaisir...

Peu à peu, le ventre de L’Homme sembla se durcir, se contracter, ses coups de reins devenir plus rudes et soudain, n’en pouvant plus, il se déversa, en longues giclées chaudes et savoureuses, entre ses lèvres, la désaltérant d’une liqueur, au goût étrange mais oh combien délicieux.

Il poussa, ensuite, un immense soupir, comme soulagé d’une terrible tension, et repartit dans un sommeil, plus profond. Elle se redressa, doucement, de peur de l’éveiller, revêtit à nouveau , sa tunique de voiles légers, fixa ses ailes, puis quitta, silencieusement, ce lit, où L’Homme reposait.

Debout, les ailes frémissantes, elle se tourna, une dernière fois, vers lui, laissant sa langue butiner, une ultime goutte de liqueur, sur ses lèvres, comme pour se rappeler le goût de son nectar divin, qu’elle découvrait. Puis, les yeux levés vers le ciel, qui commençait à s’éclaircir, elle s’éleva, radieuse, dans l’air frais du matin, déployant ses ailes immenses, prit son envol, gracieuse, repartant vers d’autres cieux...

Au petit matin, L’Homme s’éveilla, s’étira, fronçant ses sourcils, comme pour se souvenir, de cet étrange rêve, qui venait de s’achever. Bizarre mais diablement, délicieux, se dit-il, le sourire aux lèvres, en se levant.

Combien de jours se sont écoulés, avant que l’Homme ne découvre un étrange dessin, représentant un ange minuscule, souriant malicieusement, incrusté, dans la chair tendre de sa fesse droite, comme pour lui rappeler que les rêves peuvent devenir, parfois, réalité ?



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