UNE PARFAITE SECRETAIRE

par Erotica51



Elle tape, les yeux baissés, concentrée sur le texte, qu'elle doit rapporter avant 17 heures à signer. De quelle humeur son Boss va-t-il être aujourd'hui ? Difficile à dire. A peine, arrivé, il part s'enfermer, des heures entières. Elle l'observe, inquiète, lui trouvant le teint jaunatre, amaigri, contrarié. Après tout, ce n'est pas ses affaires !!

Le téléphone raisonne. Allons bon ! elle a presque terminé !! Elle décroche : karine, apportez moi, le dossier Dupont, immédiatement ! La voix est sèche, peu aimable. Elle pousse un soupir. Il y a des moments où elle aimerait bien l'envoyer paître !!

Elle va jusqu'à l'armoire, cherche quelques minutes, puis sort le dossier demandé. Un bref coup d'oeil dedans. Pas de problème, il est complet ! Ouf ! Elle rajuste sa tenue, referme son chemisier, vérifie d'un coup d'oeil, son reflet dans la glace..c'est bon !

- Toc ! Toc ! ?
- Oui ! entrez !
- Voici le dossier que vous m'avez demandé, Monsieur
- Karine, ça fait combien de temps que vous travaillez pour moi ?
- 11 ans Monsieur. Y-a-t-il un problème ? a-t-elle demandé, inquiète
- Non, pas vraiment. Approchez! je me demandais si vous sauriez me faire cela ?

Elle s'est approchée, intriguée, devant un livre qu'il a ouvert

- Faites le tour ! vous n'avez pas le regarder à l'envers ! exige-t-il
- Non, bien sur. Sans savoir pourquoi, elle se sent inquiète

Elle contourne le bureau, s'approche, se penche puis retient un cri. On y voit une fille en train de faire une fellation. Elle a brusquement rougi, s'apprête à reculer. Sa voix lui intime :

- Continue de lire lentement ce livre !
- Oui, Monsieur

Rouge de honte, elle feuillette les pages, une à une. Il s'est placé derrière elle, assis, et à soulever sa robe, dévoilant ses fesses, de ses mains courtaudes de rustre. Il la caresse, en pince méchamment la chair. Elle frémit. Il rit, sur de son impunité.

- Tiens ta robe !! ordonne -t-il
- Oui, Monsieur

Des larmes de rage effleurent ses paupières. Elle a besoin de ce travail. Il le sait, ce satire! Elle n'ose plus le regarder. Elle le sent qui se lève, fait baisser sa fermeture éclair, puis pose, contre ses fesses, son sexe raidi. Elle sent l'odeur, particulière, de sa queue, qui vient frôler ses narines.

- Tournes toi ! tu vas me faire une pipe !
- Monsieur, je vous en prie...

Il rigole, ouvre son chemisier, met ses seins à l'air, les tripote, sans douceur

- Dépêche- toi !! passe vite, sous mon bureau, des fois que quelqu'un arrive !

Elle s'est glissée, sous le bureau, craintive. Il a la queue à l'air, arrogante, impatiente. Il l'attrape par sa chevelure, colle son visage à son sexe.

- Suce moi !! la voix est devenue hostile

Elle commence à prendre son sexe dans sa main. Il bande sec, ce porc !! Ah c'est ainsi ! et bien , il va voir !! En quelques mouvements du poignet, elle obtient de sa part, une superbe érection. La queue est belle. Elle se sent troublée, malgré elle.

Deux coups à la porte, la font, brusquement, sursauter !

- Tu me suces jusqu'au bout ! personne ne te verra et n'arrête surtout pas !
- Entrez ! a t-il répondu d'une voix forte
- Bonjour, Monsieur, je voulais m'entretenir avec vous du dossier MARCKS
- Asseyez vous et prenez votre temps, André, pour m'expliquez ça

Pétrifiée, elle est restée en suspens. Un léger coup de pied la rappelle à l'ordre. Le voici qui avance son fauteuil, écarte suffisamment les jambes et semble s'intéresser au dossier. Elle a pris son sexe, fermement, riant, soudain, de ce qu'il l'attend.

Mutine, elle lui donne quelques coups de langue, espacés, puis souffle dessus, doucement, pour lui rafraichir la queue. Elle l'entend qui se gratte la gorge. Ah il veut une pipe. Et bien, il va l'avoir !!

II. Sa langue, doucement, le câline, le caresse. Elle l'écoute d'une oreille. Ah il se croit, tout permis ? Tres bien! Il va découvrir ce qui l'attend!

- André, ou en sont les transactions, avec SENRIL ?

- Actuellement, ceux ci se font tirer un peu l'oreille

- Comment ça ? j'aimerai que...Hic ! Soudain, celui ci s'est mis à grimacer. La diablesse vient de lui arracher un poil ! il reprend ses esprits. Devant le regard interrogateur de son collaborateur : Heuuu, je disais donc, que j'aimerai que vous fassiez le nécessaire.

La langue a repris son travail. Humm délicieuse cette petite. Elle a une langue vraiment savoureuse. André lui pose quelques chiffres sous le nez. C'est à peine s'il les regarde. Trop concentré sur les lèvres qui, peu à peu, le gobe. Humm cette sensation délicate; ce feu dans lequel il plonge.

- je devais, Monsieur, que nous devrions. Monsieur? Est-ce que tout va bien? a demandé André, inquiet soudain, en voyant l'air égaré de son patron.

- ha oui !! excusez moi, André ! je pensais à un autre dossier, lui aussi urgent à m'occuper; donc, vous me disiez que..Houille !!! la garce ! cette fois ci, elle exagère ! la voilà qui me laboure l'intérieur des cuisses avec ses griffes !!! la peste !!

- Donc, j'évoquais, la possibilité d'un rapprochement de nos deux groupes, qui serait profitable à notre image de marque.

- Sans doute, mais nous ne sommes pas pressés d'en arriver la. J'ai découvert que leurs chiffres étaient. Houps ! Allons bon ! La voilà en train de me pomper comme une chienne en chaleur. Hummm vous ne voulez pas m'ouvrir la fenêtre, André ?! Je trouve qu'il fait très chaud ici.

Le temps qu'André aille à la fenêtre, il savoure, cette fellation faite avec adresse. Humm cette langue semble devenue infernale. Impossible de se concentrer. Quelle adresse. Elle est infernale. Allons, bon, le voilà, déjà, revenu, celui-là ! Bien ! Reprenons ce dossier !! Je vous écoute.

- je disais, Monsieur, qu'il serait plus prudent de se rapprocher d'eux. BAXER semble leur faire du pied et Monsieur ??? Monsieur !!! vous ne paraissez pas allez très bien. Désirez-vous que j'appelle un medecin ?

- non, un malaise passager; Continuez !! pressons !!! du bout du pied, il a légèrement tapé, sur la cuisse de la secrétaire, lui intimant par la l'ordre d'accélérer le mouvement. Son visage a pris une teinte inquiétante. Humm... Ces lèvres qui le gobent. Ces petites dent qui l'égratignent avec adresse. Cette gorge contre laquelle son sexe se dresse. Il sent monter en lui , son désir…Il tousse, pour se donner une contenance. Elle le suce, de plus en plus vite…houla. Il se sent defaillir. Plus que quelques minutes...

- Monsieur, je peux revenir plus tard, si vous ne vous sentez pas bien ???

- Non ! non ! terminons !! sa voix a pris une inflexion sévère. Elle sourit, en le pompant. Ainsi, il veut jouir! Et bien non ! pas question! Brusquement, elle arrête, relâche sa queue, riant, silencieusement, en la voyant tressauter, d'impatience, de frustration.

- Donc, je disais..si vous vous jeter un regard sur leur chiffre d'affaires, que c'est sans doute le moyen de les racheter, éventuellement ?

- Bien sur, mais cette idée me déplait pour l'inst...Houps! la voilà, à nouveau, qui recommence. La garce !! Elle l'allume carrément, lui met le feu au ventre, lui gratouille les testicules, en enfonçant sa queue, au fond de sa gorge, vigoureusement. Quelle pipe ! Son désir est reparti, de plus belle, irrépressible, impossible de se retenir. Dans quelques secondes, il va exploser et cet imbécile, qui demeure planté, devant lui, qui attend, je ne sais quoi! La pression, qu'elle lui inflige, est portée à son comble. Il n'en peut plus. Sortez !!! fulmine-t-il. Je verrai ça demain ! Allez, dégagez d'ici, André !

André le regarde, les yeux étonnés. Mais qu'est-ce qui lui prend ??? Serait-il malade, brusquement ? Inquiet, il a pris la porte puis l'a refermée, restant l'oreille collée à la porte, inquiet et voici, soudain, ce qu'il entendit :

- Hummm continue, ma s.alope !! vas-y !! Pompe-moi jusqu'au fond de la gorge ! Humm c'est bon, vas-y, ça vient. Oh, quelle cochonne, tu fais! Suce-moi encore un peu; oui, continue ! N'arrête pas ! ça vient Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Hummmmmm Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!

Elle est ressortie, de sous le bureau, pliée de rire, en le découvrant en sueur, le visage cramoisi, soufflant comme un phoque, sans même chercher à la retenir.

- Bonne journée, Monsieur, lui a-t-elle dit, moqueuse. A peine, la porte est-t-elle refermée, qu'elle regarde ses collègues, faisant le signe de la victoire, à deux mains! Enfin, la voici libre de s'en aller! Celui-ci n'a même pas vu l'enveloppe, posée, malicieusement, sur son bureau, l'informant de sa démission, le soir même.



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