QUASIMODO ET ESMERALDA

par Erotica51



C’est par une belle journée d’automne que je fis sa connaissance. Nous avions choisi un site de discussion pour pouvoir faire plus ample connaissance. Il est vrai que son pseudo détonnait parmi tous les autres assez communs : Quasimodo.

Immédiatement, je pris celui d’Esméralda espérant ainsi l’approcher. Il répondit à mon premier message, l’invitant à dialoguer avec moi. Quasimodo écrivait divinement, jonglant avec les mots comme un artiste avec son art. La première passa vite, mais je restais sur ma faim. Il se dévoilait avec parcimonie, me poussant à en savoir toujours plus sur lui.

Tout ce que j’appris fut qu’il résidait à Paris. Qu’il aimait vivre la nuit et adorait découvrir la personnalité des gens. J’eus beau l’interroger sur ses études, son métier, ses loisirs, rien ! Je me heurtais à un mur aussitôt.

Un jour, il me demanda ma photo. J’acceptais de bonne grâce à condition qu’il m’envoie la sienne aussi. Je venais justement de faire développer celles où j’étais invitée à un mariage. Allais-je lui plaire ? Je restais deux jours sans réponse. Que se passait-il ? L’avais-je déçue ? Puis un soir, le message tant attendu m’arriva : il était de retour ayant du s’absenter et m’adressait une photo de lui, pour me remercier.

Je n’avais que ses yeux mais quel regard ! Des yeux verts, qui vous transperçaient, vous fouillaient, vous déshabillaient immédiatement. J’enregistrais immédiatement son regard et me le mis en fond d’écran. Quand je n’étais pas en conversation avec lui, j’avais l’impression que son regard me suivait dans la maison. Nos conversations commencèrent à changer, devenant plus intimes, plus troublantes aussi. Parfois ses questions me mettaient sur le grill mais il voulait connaître tous mes fantasmes.

Quinze jours plus tard, j’étais tombée follement amoureuse de cet homme mystérieux. Il m’avait confié mensurer 1,83 m et être brun. Son phrasé était parfait. Il m’écrivait parfois des poèmes érotiques. D’autres jours, je recevais de lui de longues lettres où il me racontait ce qu’il aimerait me faire. Je me surprenais à sourire en imaginant ses mains me parcourir. Excitée, j’en profitais pour me caresser derrière mon écran. Emoustillé, il me demandait de lui raconter ce que je ressentais. Nos conversations devenaient de plus en plus croustillantes.

Chaque jour, il choisissait une partie de mon corps et me dévoilait comment il s’en occuperait.
Je devais lui dire ce qu’à cette idée, je ressentais. Interdiction de lui cacher quoi que ce soit. Il ne devait pas y avoir de tabous entre nous ! Un soir, il me demanda de patienter quelques minutes et de me mettre à demi nue, ne gardant que mon string et mes bas, appuyée contre le mur froid du salon. Je m’exécutais, le corps fiévreux face à ses pensées coquines.

Soudain, le téléphone résonna, me faisant sursauter. Déroutée, inquiète, je m’entendis demander :

- Allo ?
- Bonsoir Esméralda…Surprise ?
- En effet ! Comment avez-vous eu mon numéro de téléphone ? lui demandais-je soudain inquiète de son intrusion dans ma vie privée
- Aucune importance ; es-tu prête comme je te l’ai demandé ?
- Oui, je suis vêtue comme vous le souhaitiez
- Dis moi ce que tu ressens en glissant ta main dans ton string…doucement
- Mon ventre est dur ; presque douloureux. J’éprouve le besoin de me caresser, de libérer ce désir que vous avez su provoquer.
- Où sont tes doigts ? Dis moi tout !
- Mes doigts se glissent entre mes lèvres toutes humides. Ma chatte est trempée de cyprine. Mon sexe pulse tant j’ai envie de vous…Quand nous verrons-nous en réel Quasimodo ?
- Aurais-tu envie de passer aux choses réelles ? Serais-tu lassée du virtuel ?
- Oui, je veux vous rencontrer, faire l’amour avec vous ! Cette attente m’achève, perturbe mon sommeil. Je veux humer votre peau ; sentir vos doigts palper ma chair ; sentir votre bouche me dévorer…
- Oh oh ! Quelle gourmande tu es ! Et quelle impatience…Je vais y réfléchir…Pour le moment, caresse-toi comme j’aime. Je veux sentir en toi monter ton désir. Je veux savoir combien tu me désires ; je veux entendre le son de ta voix quand tu jouis. Vas-y ! caresse-toi et imagine que je suis auprès de toi…
- J’imagine votre visage se plaçant entre mes cuisses. Vos mains écartant doucement mes cuisses. Votre bouche goûtant mon miel à petits coups de langue gourmands…humm Comme j’ai envie de vous, de vos mains sur ma poitrine, sur mes fesses aussi… Hummm chaque nuit est une torture pour dormir ; mon corps est en feu ; mes sens sont pris e folie ; je me caresse en pensant à vous, en vous imaginant, prise dans une étreinte torride. Humm j’ai trop envie, je peux jouir ?
- Caresse-toi encore un peu…Je veux encore entendre ton souffle qui s’accélère. Moi aussi, je bande comme un fou en pensant à ton corps qui me rend fou. Je me masturbe en pensant à ton cul, à tes fesses si bandantes. A cet œillet sombre que je désire par dessus tout ; tu me rends fou d’amour, ma petite salope !
- Tu m’excites trop ! Je vais craquer…laisse moi jouir, mon amour …
- Oui, lâche-toi à fond. Crie que je jouisse avec toi ! Oui, là, ça vient aussi pour moi, jouis maintenant avec moi !
- Oh comme c’est bon ! ahhhhhhhhh hummmmmmm hummmm
- Ahhhhhhhhhh hummmm ! C’était fantastique de jouir avec ta voix, ma chérie.
- Quand nous verrons-nous Quasimodo ? Je te désire de trop ; le téléphone et le virtuel ne me suffisent plus.
- Une seconde ; je regarde mon calepin : oui, mercredi, ce serait bien
- Mercredi qui vient ?
- Non, mercredi prochain vers 14 h. Tu pourras venir à Paris ?
- Oh oui ! je serai là ! C’est magnifique, je t’aime !
- Bon, je dois te laisser. Je dois m’en aller …
- Je te promets de te faire l’amour comme personne ne te l’a jamais fait Quasimodo !
- J’ai hâte de voir ça, Esméralda…

Le vendredi, Quasimodo avait du décommander son rendez vous, suite à un imprévu. Leur rendez-vous avait été reculé au vendredi suivant. Jamais Esméralda ne s’était sentie aussi fébrile, aussi impatiente. Elle se mit à courir les magasins cherchant des dessous affolants pour sublimer son corps. Elle se ruina dans un nouveau parfum. Bien que fort excitée, elle se retenait de se caresser, se réservant pour cet homme qui l’obsédait. Elle tremblait qu’un autre empêchement ne vienne mettre leurs projets à terre.

Son téléphone se mit à sonner. Il l’attendait lui proposant un rendez vous à l’hôtel de la cigogne, dans le 16ème. Il lui fixa rendez-vous à 18 heures. Elle devrait l’attendre juste vêtue de ses dessous dans la chambre et les yeux bandés. Esméralda était arrivée de bonne heure et se dit qu’une bonne douche la calmerait. Peut être même arriverait-elle à dormir un peu le temps qu’il arrive ? Elle savait que ce serait impossible.

A 19h, il l’informa qu’il aurait deux heures de retard. Elle en aurait pleuré d’énervement. Jamais son corps n’avait été aussi brûlant, aussi impatient d’être possédé par cet homme. Jamais les heures n’avaient semblé s’écouler aussi lentement. Elle soupira, en regardant pour la centième fois sa montre. Il ne lui restait plus qu’un quart d’heure à patienter. Pourvu qu’il arrive cette fois, qu’il n’ait plus aucun empêchement. Elle n’en pouvait plus de cette attente sans cesse reculée. Elle se mit à faire les cent pas dans la chambre, observant tout pour s’en rappeler.

Quand le téléphone résonna, elle sursauta, soudain électrisée. S’il lui annonçait qu’il avait un nouveau retard, là, c’est sur, elle allait se mettre à hurler. Elle savait qu’il jouait avec ses nerfs. Elle en aurait mis sa main droite à couper et n’en pouvait plus de l’attendre, nerveusement épuisée.

- Allo ? demanda-t-elle d’une voix tremblante d’appréhension
- Etes-vous prête Esméralda ?
- Oh oui, depuis trop longtemps, soupira-t-elle, le cœur soudain au bord des lèvres
- Je suis à la réception de l’hôtel. Mettez votre foulard, je serai là dans quelques secondes. J’oubliais : Laissez moi la porte entrouverte…Ca ira ?
- Oui, ça ira, murmura-t-elle soudain les jambes tremblantes avant qu’il ne raccroche.

Jamais ses doigts ne s’étaient tant mis à trembler en tentant de faire un nœud. Elle trébucha contre la chaise, laissant échapper un léger cri. Debout, immobile devant le lit, elle l’attendait.
Sentant soudain sur ses cuisses un souffle d’air frais passer, elle sut qu’il était entré dans la chambre. Qu’il se trouvait à quelques centimètres d’elle à peine.

Un frisson lui échappa quand il tourna autour d’elle, l’embrassant dans le cou. L’oreille tendue, elle tentait de deviner ce qu’il allait faire. De quel coté se trouvait-il ? Ce suspense était terrible. Elle tressaillit quand elle sentit quelque chose de froid posé sur sa fesse, qui glissait, lui tapotait le cul comme il l’aurait fait d’une pouliche inquiète. Un premier coup lui cingla soudain la chair, la faisant gémir de surprise, en se mordant la lèvre. Une pensée terrifiante lui traversa l’esprit. Etait-elle tombée sur un pervers ? Elle allait le savoir très vite ! Quand le second coup tomba lui faisant frémir les fesses, elle bougea malgré elle, espérant échapper à la cinglante caresse.

- As-tu mal ? lui demanda Quasimodo, d’une voix plus rauque
- Non, pas vraiment, répondit misérablement Esméralda, qui se demandait ce qu’elle devait répondre à cet homme dont finalement, elle savait bien peu de chose.
- Paf ! Cette fois, la cravache la fouetta plus fort, la faisant crier de douleur
- Non, arrêtez ! Pas ça ! J’ai trop mal ! gémit Esméralda, essayant de retirer son bandeau

Elle n’alla pourtant pas jusqu’au bout, sentant la cravache lui frapper le bout des doigts, l’arrêtant dans son envie de voir en face cet homme qui commençait à l’effrayer. Que devait-elle faire pour qu’il ne se fâche pas ? Effrayée, elle décida de jouer son jeu, espérant qu’il n’irait pas trop loin quand même. Elle murmura :

- Oui, frappez moi encore ! j’aime ça…
- Petite sainte nitouche ! J’en étais sure que tu aimais être fouettée !répondit l’homme en lui fouettant à nouveau les cuisses, cette fois
- Humm . Esméralda se mordit violemment les lèvres, s’empêchant de gémir. Pas de doute, elle était tombée aux mains d’un cinglé.

Les coups pleuvaient de plus belle, la touchant aux endroits les plus sensibles ; même sa poitrine ne fut pas épargnée. L’homme était exigeant, lui intimant tout ce qui lui passait par la tête pour qu’elle lui donne du plaisir. Il exigea qu’elle marche à quatre pattes autour de lui, tout en lui martelant ses fesses rougies de longues traînées rougeâtres qui lui brûlaient les chairs. Puis il l’attrapa par ses longs cheveux, lui frottant son visage contre sa queue qui semblait de dimension impressionnante.

- Suce moi, petite salope ! Je sais combien tu aimes ça ! gronda-t-il le désir lui mordant le bas ventre
- Oui, je vais le faire …mais ne me frappez plus, je vous en supplie…
- Paf ! la badine vint à nouveau mordre sa chair, la faisant pleurer sans plus aucune honte.

Elle prit la queue de l’homme entre ses mains, la frottant contre son visage avant puis sentant poser sur elle son regard, ouvrit la bouche pour la faire pénétrer profondément dans sa gorge. De sa langue, elle la caressa, la mouillant abondamment, pour qu’elle glisse entre ses lèvres, rapidement. Si elle arrivait à le satisfaire, peut être pourrait-elle s’en sortir sans trop de dégâts ?
L’homme se mit à grogner de plaisir, tout en se laissant pomper la queue goulûment. Au moment où l’homme allait jouir, il se retira de sa bouche brusquement, l’attrapa par le bras rudement, la faisant se relever.

Qu’allait-il faire ? Se demanda Esméralda de plus en plus terrifiée. Elle n’eut pas le temps d’y penser plus longuement qu’elle se retrouva brusquement poussée en avant, s’étalant de tout son long, sur le lit. Il s’écrasa sur elle, lui pelotant les fesses sans vergogne, glissant sa main entre ses cuisses en lui écartant exagérément. Quand la queue de l’homme buta contre sa motte humide, Esméralda faillit défaillir. La queue de l’homme lui parut monstrueuse. Jamais elle ne rentrerait ! Des larmes d’impuissance lui brûlèrent les yeux en dépit de son bandeau.

L’homme s’arc-bouta, cherchant l’entrée de sa chatte heureusement humide, puis poussant à l’aide de grognements incompréhensibles, força lentement ses chairs. La queue de l’homme était vraiment impressionnante et Esméralda grimaça, en la sentant forcer sa chatte distendue par l’effort. Elle remua des hanches, s’agitant pour l’exciter encore plus, tout en faisant coulissant sa chatte sur la queue distendue de l’homme qui s’agitait sur elle, nerveusement.

Chaque frottement sur sa chair la brûlait mais elle était assez femme pour deviner comment s’en débarrasser et arriver à le calmer. Bientôt tout son corps se mit à onduler. Elle laissa échapper de ses lèvres des mots dont elle ne se serait jamais cru capable de les dire :

- Ahh tu me baises bien ! Quelle bonne bite !oui, encore plus fort ! J’adore ta grosse queue qui me défonce jusqu’au fond ! quel baiseur tu fais !
- Ahhhhhhhhhhhhhh hummmmmm hummmmm quel pied j’ai pris grâce à toi ! dit Quasimodo d’une voix étouffée, le nez avachi dans la longue chevelure de la jeune femme, qu’il humait avec délice

Il resta un moment sans plus parler puis lui intima d’une voix menaçante :
- Retire ton bandeau et regarde moi ! N’aie pas peur ! Mais je ne veux pas t’entendre crier !
- Oui…Esméralda fit glisser, en tremblant d'appréhension, le bandeau sur son visage, en clignotant des yeux, dans la pénombre de la chambre et n’en crut pas ses yeux en voyant l’homme assis devant elle ! Il n’était pas plus grand qu’un enfant mais avec un sexe énorme ! Elle venait de laisser un nain lui faire l’amour ! Le choc fut encore plus grand en découvrant l’affreuse bosse qui lui déformait le dos !

Humiliée, honteuse, glacée brusquement comme sous l’effet d’une douche froide, elle attrapa ses vêtements posés sur la chaise, se rhabilla nerveusement puis s’enfuit de la chambre en courant, poursuivie par l’éclat de rire démentiel de l’homme dont elle s’était cru amoureuse, stupidement. Elle venait de découvrir que le net pouvait être le pire des miroirs aux alouettes pour les femmes trop crédules.


17/11/06



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