PROMENADE COQUINE EN FORET

par Erotica51



J’étais en train de nettoyer le comptoir du café-restaurant où je travaillais, quand le bruit d’un moteur rugissant me fit relever la tête. Une superbe voiture rouge flambant venait de s'arrêter devant la vitre. Humm sûrement encore un de ces riches hommes, aussi affreux que cette voiture était belle! Pourvu qu'il ne soit pas d'humeur ronchonne, en plus. La matinée avait été particulièrement difficile, ayant du séparer deux alcooliques, qui s'étaient bagarrés, comme des chiffonniers, sous un prétexte futile.

Heureusement que mes amis du club d'équitation étaient arrivés rapidement, intervenant, énergiquement et avaient fini par les calmer, les faisant respirer hors de l'établissement, un peu d'air frais! Ce genre de situation m'avait, malgré tout, retournée. J'avais décidé de fermer cet après midi. L'envie de cueillir du muguet, m'était venu à l'esprit, ce qui me permettrait de prendre l'air, depuis bien longtemps.

Le carillon de la porte retentit, laissant passer un homme de haute taille, d'une quarantaine d'années, un sourire affable flottant sur son visage.

- Bonjour! Puis-je téléphoner? Je suis en panne et pour arranger le tout, j'ai oublié mon portable!
- Bien sur, Monsieur. Tenez, le téléphone est dans la pièce à coté... Puis-je vous préparer un verre en attendant?
- Et bien, j'apprécierai une bière bien fraîche!
- Je vous prépare ça, rapidement!

Je lui préparais un grand verre, déposant une bouteille fraîche à coté. L'homme était agréable et séduisant. Je mis un peu de musique, en l'attendant.

Il revint, peu après, l'air contrarié. Il allait devoir attendre; le garage était fermé; Il avait oublié qu'on était le Premier mai!

J'observais, discrètement, ses sourcils froncés et ses lèvres, obstinément pincées, signe indubitable qu'il était vraiment contrarié. Je me jetais à l'eau, lui proposant mon aide:

- Si vous me faîtes confiance, je pourrais vous dépanner?
- Comment ça? demanda-t-il, d'un air amusé
- Et bien, je peux jeter un oeil sur votre voiture. Ce n'est peut être pas grand chose, finalement?
- La, vous m'étonnez! Vous seriez bien la première femme, sachant me dire ce qui se trame, sous un capot!
- Je sais! Mais je suis peut être différente des femmes que vous fréquentez!
- Comme je n'ai rien à perdre, j'ai bien envie de vous tester... Puisque mes rendez-vous sont annulés, cela sera intéressant de voir comment vous vous y prenez...

Je retins un sourire. Il risquait d'être plus surpris qu'il ne l'imaginait. Il est vrai que j'adorais mettre mon nez dans les voitures depuis que j'étais toute petite. Je passais à coté, enfilais un bleu, attrapais ma caisse à outils puis lui demandais d'ouvrir son capot.

Le moteur était dans un état impeccable. Le garage qui l'entretenait faisait du beau travail. La voiture était superbement entretenue; c'était indéniable. Je donnais un tour de clés, écoutant tourner les cylindrées; soudain, le moteur hoqueta, puis tout s'éteignit, brusquement. Plus aucun contact se s'alluma malgré différentes tentatives de ma part.

Il restait dehors, debout, fumant sa cigarette, attentif. Je sortis de l'habitacle, préparais ma caisse à outils, en sortie une clé de 12 puis me mis à farfouiller dans sa mécanique! Ah ces hommes! Il fallait bien peu de choses pour les déstabiliser! Je donnais quelques tours de clés, resserrant les prises. Puis revient au volant, remis la clé et actionnait le moteur! Broum! Broum! Le moteur tout joyeux, se remit à rugir! J'éclatais de rire! La panne était vraiment minime! Je ressortis du véhicule, le visage éclairé d'un immense sourire devant son air stupéfait.

- Alors, là! C'est fantastique! Quand je vais raconter que j'ai été dépanné par une femme, personne n'y croira! Comment pourrai-je vous remercier???
- Humm J'avoue que je meurs d'envie de conduire votre voiture et d'aller faire une ballade dans les bois pour cueillir du muguet. Quand pensez-vous?
- L'idée est agréable; Et bien, allons-y!!!

J'allais me changer, rapidement, remettant ma robe légère et de petites chaussures de marche. Amusée, je gardais pour moi, un détail. Je fermais les volets du café puis le rejoignis, déjà installé, coté chauffeur. Je démarrais avec prudence, connaissant l'importance des cylindrées.

Il y avait une forêt sur l'ancienne route de Paris où j'aimais me promener. Un parking s'y trouvait. Je m'y garais, l'observant en souriant mais il ne paraissait nullement inquiet. Nous traversâmes la route puis entrâmes dans le bois. Il y régnait une fraîcheur des plus agréables. J'aimais l'odeur de la terre qui s'en dégageait. Il gardait un air sérieux qui me donnait envie de le secouer. Je m'arrêtais:

- Savez-vous courir? Ai-je demandé, d'un petit air provocant
- Bien sur! Même si cela m'arrive de plus en plus rarement! Pourquoi cette question?
- Vous voyez tout au bout de ce sentier, ce rocher ?
- En effet...
- Et bien, le dernier arrivé offrira, à l'autre, le restaurant! Vous relevez le pari? Heu je ne sais même pas votre prénom?
- D'accord! Pari relevé! Au fait je me nomme Marc et ….il fila ventre à terre!
- Quel tricheur! Attendez un peu!

Il courait vite mais manquait d'endurance. J'étais certaine de le rattraper rapidement! Et puis, c'était un fumeur! Il allait le regretter, rapidement! Pensais-je en riant, sous cape.

Peu à peu, je gagnais du terrain et le dépassais, enfin. Il serrait les dents, cachant tant bien que mal, son épuisement. Je filais allègrement sous son nez, désormais, certaine de ma victoire! L'espace entre nous ne cessait de grandir; il n'avait plus aucune possibilité de me rattraper! J'éclatais d'un rire moqueur qui se répercuta dans les sous bois.

Marc leva les yeux, incrédule. Cette petite chipie était en train de filer sous son nez! Il observa sa silhouette légère, qui bondissait comme une gazelle sur le chemin défoncé. Incrédule, il marqua soudain un arrêt! Ce n'était pas! Ma robe dansait à chaque pas et il venait d'apercevoir mes fesses! Ronde, ferme et provocante comme pour le narguer! Elle devait porter un string, assurément, pensa-t-il!

Je l'attendais, assise sur le rocher, mâchouillant un brin d'herbe, le regardant, ironiquement, arriver, fort essoufflé. Les jambes légèrement repliées, je ne pouvais cacher ma satisfaction d'avoir gagné!

Marc ne put empêcher son regard de descendre sous mes cuisses à l'air! Houps! Il parut soudain manquer d'air! L'impudente!!! Son sang fit un bond dans ses veines! La diablesse!

- Vous paraissez avoir terriblement chaud! lui dis-je, un tantinet moqueuse
- Vous n'auriez pas un mouchoir pour que je m'éponge? Pesta-t-il, en ronchonnant. Il détestait perdre!

Je m'approchais de lui, glissais la main entre mes seins, en sortit un mouchoir sentant la lavande puis lui tamponnais, doucement, le visage, comme pour me faire pardonner, de m'être moquée de lui. Il se laissa faire, puis m'attrapa par la taille, me plaquant contre un arbre, en m'embrassant, goulûment. Je nouais mes mains sur sa nuque, consentante. Un feu brûlant courait dans mes veines et me taraudait le ventre. Nous nous observâmes, en silence, un bref instant, puis il me serra, contre lui, résolument.

Il aimait les phéromones qu'il percevait de mon corps : c’était l'odeur d'une femelle en chasse. Ses mains glissèrent sur mes seins gorgés de désir, les malaxant d'une joie sauvage. Il abaissa mes bretelles, dénudant ma poitrine, qui palpitait d'excitation. Sa bouche goûta, un à un, mes tétons, comme deux belles fraises sauvages. Je me cambrais, m'offrant encore plus d'avantage.

Il glissa, alors, ses mains, sous ma robe, s'accroupissant devant moi, dévoilant mes cuisses pleines. Il resta, sans un mot, ému par mon sexe à la chair rosée, totalement épilé, qui lui donnait l'envie de me manger. Il posa ses mains sur mes fesses, frôlant légèrement, de sa langue gourmande, ma chatte fiévreuse. Elle sursauta, comme électrisée puis mon bassin se tendit vers lui, l'invitant à recommencer. Il aima la forme de mes lèvres, le doux bombé de mon sexe et cette fente humide laissant échapper quelques gouttes de mon miel. Sa langue se fit gourmande, curieuse, caressant chaque centimètre, me léchant voluptueusement, me faisant gémir de plaisir. Puis j'arquais les jambes, l'encourageant, l'invitant, à me prendre. Ma voix n'était plus qu'un doux gémissement...

- Viens, prends-moi! J'ai trop envie! ai-je supplié, d'une voix rendue rauque de désir

Il me retourna, contre l'arbre, me faisant mettre les mains à plat, contre l'écorce, attirant mon bassin vers le sien. D'une main nerveuse, il ouvrit sa braguette, sortit sa queue brûlante puis la glissa entre mes fesses. Cette caresse me rendit folle de désir; Je cambrais, encore plus fort, l'invitant à me pénétrer. Mais il me voulait totalement offerte et me fit m'allonger dans l'herbe, retroussant ma robe, sur mon ventre où il enfouit son visage. Je laissais échapper de doux gémissements, le suppliant qu'il me prenne, me possède, abruptement. Marc aimait le goût sucré de mon miel et léchait mon sexe avidement, glissant sa langue entre mes lèvres jusqu'à mon petit capuchon protégeant mon clitoris frémissant. Ma chair était tendre, si tentante.

Quand il me chevaucha, ce fut un déferlement de sensations savoureuses, glissant sa queue raidie dans la moiteur brûlante de mon sexe... Je relevais mes jambes, m'arrimant à lui, puis ondulais, sous lui, de plus en plus, nerveusement. Sa queue butait, au fond de mon vagin, énergiquement, me rendant folle de désir. Les mots sortaient de mes lèvres comme une litanie infinie:

- Ouiiiii! Baise-moi ! Encore! Plus fort!
- Tiens! Prends ça! Tu la veux encore?
- Oh oui! Elle est trop bonne! Tu m'excites tellement Marc…

Mes paroles eurent le don de lui faire perdre la tête. Il accéléra ses mouvements, m'amenant peu à peu, au bord de la jouissance, me laissant dépoitraillée, les seins tendus, les cuisses ouvertes, appelant mon plaisir comme une prière. Ma bouche s'entrouvrit; je passais une langue gourmande sur mes lèvres; mes yeux basculèrent; puis tout mon corps parut frémir, agité de longs frissons, des pieds à la tête!

- Ahhhhhhhhhhhh Je jouis! Je jouis! ahhhhhhhhhhhh Humm mm
- Moi aussi! J'en peux plus! Je viens! J'arrive!!! Hooooooooooooo Tu es trop bonne petite cochonne...

Nous restèrent un long moment, dans les bras, l'un de l'autre, attendant que les battements de nos cœurs se calment, puis les joues rosies de plaisir, nous nous rhabillâmes et repartîmes. Si nous n'avions pas trouvé de muguet, ce jour là, au moins, nous avions découvert un plaisir fabuleux, en forêt...



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