ES-TU PRET A TOUT ACCEPTER ?

par Erotica51



Fred contemplait d'un oeil rond le message venant d'apparaître sur son portable.

« Es-tu prêt à tout accepter ? »

Qui venait de lui adresser ce message sibyllin ? Il eut beau consulter sa messagerie, ce numéro lui était complètement inconnu. Il le lut, relut, intrigué puis amusé par l'idée qui lui venait. Et s'il lui répondait ?

Célibataire depuis quelques mois, Fred commençait à sentir l'abstinence lui peser. Une petite aventure ne serait pas pour lui déplaire. Un léger sourire sur les lèvres, il commença à pianoter sur son portable :

"Je promets de tout accepter".

Il envoya son message aussitôt, d'un geste déterminé. Cette fille semblait n'avoir pas froid aux yeux et l'idée d'être soumis un week-end à une maîtresse le surprit par sa réaction immédiate; Il bandait !

Allait-elle lui répondre ou bien se rendre compte que sa mystérieuse correspondante s'était trompée d'interlocuteur ? Il n'avait pas le choix et allait devoir attendre sa réponse. Tendu, un peu inquiet, il se mit à arpenter l'appartement nerveusement. Il avait l'impression que cette fille tenait son destin entre ses mains, brusquement. Une légère sonnerie le fit sursauter. Un autre message venait d'arriver. Impatient, il l'ouvrit nerveusement :

- Très bien. Je te veux nu, à mon arrivée, aussi immobile qu'une statue. Rappelle moi ton adresse et l'étage aussi. J'exige de toi une obéissance parfaite. Nous sommes-nous compris ?

Il répondit aussitôt, ne voulant pas la mécontenter en la faisant attendre. Cette fille était directe et savait ce qu'elle voulait...

- J'accepte toutes vos conditions et serai prêt, nu, dans l'entrée. Voici mon adresse : 14 Bd Dauphinot à Tinqueux.

La réponse ne tarda pas à arriver.

- Très bien. Je serai là samedi prochain aux alentours de 15 h. Je te sonnerai en bas de chez toi. Sois prêt.

Il sourit, amusé, par la tournure que ce message venait de déclencher. Une certaine impatience le taraudait. Cette situation l'excitait. Sa queue était tendue, exigeant d'être libérée de son carcan. Il ouvrit son pantalon puis s'installant confortablement, se mit à se branler, pour soulager la tension que cet échange avait, soudain, provoqué.

Quelques minutes plus tard, il poussa un long gémissement, éjaculant, violemment, les yeux clos imaginant cette inconnue, devant lui. Huit jour à patienter maintenant, espérant qu'elle ne se rendrait pas compte de la supercherie. Que son rival n'aurait pas l'idée de la rappeler, non plus.

Apres une journée de travail qui lui parut terriblement longue, Fred rentra, pressé de lire sa messagerie. Il fut déçut. Rien, pas un seul petit mot d'elle. Aurait-elle changé d'avis ? Ne serait-ce qu'une de
ces allumeuses qui naviguent sur le net pour se donner l'illusion d'être des libertines en puissance ? Que c'était long à l'attendre.

Le samedi matin arriva. Fred avait très peu dormi durant la nuit. Trop d'attente, de questions sur cette inconnue qu'il allait recevoir chez lui. Les heures soudain, se mirent à tourner trop vite. Il se sentait oppressé, inquiet...Et si elle ne lui plaisait pas ? Si tout cela n'était qu'un immense canular monté de toute pièce, par un plaisantin ? Non, il ne devait pas penser à ça mais plutôt à tout ce que cette femme exigerait. Le ferait-il vraiment ?

A 15 heures précises, son portable se mit à sonner, le faisant sursauter. Il décrocha, le coeur tambourinant soudain dans sa poitrine.

- Allo ? Demanda-t-il d'une voix étranglée par le stress
- Quel est votre code d'entrée et votre étage ? Répondit une voix sensuellement douce et calme
- 3ème étage, Code 241B
- Merci ! Elle raccrocha, se dirigeant d'un pas rapide vers l'ascenseur.

Fred l'attendait, nu, comme un ver, dans l'entrée, le coeur battant la chamade ; il ne pouvait s'empêcher de bander terriblement excité. Quand elle sonna, il lui ouvrit la porte, se cachant derrière. Pas question que ses voisins le voient ainsi ! La porte pivota, laissant entendre un bruit de talons aiguilles volontaires. L'appartement était plongé dans une semi pénombre. La femme entra, lui jeta un regard scrutateur qui le mit mal à l'aise. Elle posa sur un fauteuil son sac et sa veste puis alla s'asseoir, nonchalamment dans le canapé, en le détaillant impudiquement. Puis elle hocha la tête, laissant échapper une remarque :

- Pas mal !

Fred laissa échapper un soupir de soulagement. Il n'en menait pas large pourtant. Elle se releva, alluma une lampe puis lui fit signe de se rapprocher d'elle.

- Tourne toi que j'admire tes fesses.

Fred ne pipa mot, et s'exécuta. Il sursauta en sentant une pichenette sèche sur ses fesses.

- Cambre tes reins, écartes moi bien tes fesses, dit-elle d'une voix troublée, en le voyant immédiatement s'exécuter.

Il se remit aussitôt à bander, sentant une main caresser son cul, comme on flatterait une pouliche rétive, pour la rassurer. Cette femme l'excitait au plus haut point.

- Retourne toi vers moi et rappelle toi que tu ne dois pas broncher, sans que je t'y autorise ! Tu as compris ce que j'attends de toi ? Au cas où tu ne respecterais pas tes engagements, je me rhabille et file !
- Je suis prêt à tout pour vous plaire, dit-il d'une voix encore plus étranglée
- Dans ce cas, montre moi ta douche. La route a été longue et j'ai grand besoin de me rafraîchir !

Il marchait devant elle, d'un pas mal assuré; elle le devinait mal à l'aise et sourit, derrière lui. Quand elle alluma la salle de bain, elle le vit se reculer, prêt à partir. Pourquoi se priver de ce nouveau plaisir ? se dit-elle.

- Je veux que tu restes à me regarder mais je t'interdis de te branler !
- Oui, Madame...

Il la dévorait maintenant du regard, en la détaillant, sans se presser, se déshabiller. Elle se tourna vers lui, ouvrant les boutons de son corsage, un à un, dévoilant une poitrine généreuse, aux seins laiteux qui se soulevaient avec assurance.

Puis elle fit glisser la fermeture de sa jupe, se tournant volontairement, lui laissant admirer ses fesses bombées, dévoilées par un superbe string rouge.

Elle restait face à lui, son chemisier désormais inutile, qu'elle retira lentement, le fixant droit dans les yeux, flattée de le voir, aussi excité.

Sa belle queue était dressée, pulsant contre son bas ventre. Il avait soudain les lèvres sèches en la voyant à demi nue. Elle se retourna, se penchant dans la baignoire, pour boucher l'écoulement de l'eau. Il fit un pas en avant, prêt à se saisir de ce cul provocant. Sentit-elle le danger ? Elle se redressa brusquement, l'arrêtant dans son élan, du regard.

- Qu'allais-tu faire ? Répond et ne mens pas !
- Je voulais juste vous caresser les fesses ! Avoua Fred, l'air penaud
- Pas question ! Respectez notre contrat sinon je m'en vais en vous laissant à vos regrets, mon garçon !

Fred baissa la tête, surpris de voir qu'il avait encore une solide érection. Cette femme allait le rendre fou ! Il oublia vite sa déception, la regardant se déshabiller d'un oeil intéressé. C'est qu'elle possédait des solides avantages à ne pas négliger ! Il se passa la langue sur les lèvres. Il l'observait avidement en train de se laver, imaginant ses propres mains à la place des siennes, lui savonnant les seins, titillant leurs pointes pour mieux l'exciter.

Puis elle s'enduisit à nouveau de gel douche, glissant sa main menue vers sa chatte, se mordillant les lèvres tant elle commençait à être excitée. La garce ! Ca l'amusait de se caresser devant lui. Elle ne perdait rien pour attendre ! Puisqu'elle ne voulait pas qu'il la touche, autant se caresser lui-même sous son nez. On verrait bien qui allait saliver.

Il s'appuya sur le mur, prit en main sa queue raidie et se mit à faire de nerveux va et viens, en lutinant ses fesses. Cette garce avait un cul à damner un saint ! Il était patient, très patient avec les femmes comme elles. Il avait compris depuis belle lurette qu'elles adoraient se faire désirer. Une fois bien excitée, il la culbuterait alors comme une chienne en chasse et en prendrait alors pour son cadre.

Quand elle se retourna, son regard se posa immédiatement sur sa queue tendue et fière. Ses yeux se mirent à luire de convoitise. Elle passa sa langue sur ses lèvres, d'un air gourmand. Le trouvant trop loin, elle lui intima :

- Approche toi que je te suce !

Fred retint un sourire moqueur. Avait-il réussi à éveiller sa faim ? Il entra dant la baignoire, la laissant s'accroupir devant lui. Hummm ses mains étaient fraîches et douces, lui caressant les bourses. Elle entrouvrit la bouche, sortit une langue rose et humide qu'elle glissa, brusquement, sur le bout de son gland. Ce coup de langue diabolique le fit tressaillir. Quand elle enfourna sa queue toute entière, il repensa au film : gorges profondes. Elle était aussi salope qu'elles. Hummm Elle suçait aussi divinement. Si elle le pompait toujours aussi fort, il n'allait pas tarder à jouir.

Il la voyait, de son autre main, se caresser la chatte, glissant un doigt dedans puis deux, de plus en plus en plus vite. Elle haletait, grognait mais ne lâchait pas sa queue.

Il eut une idée pour la faire céder.

- J'aimerai vous masser sous la douche, chuchota-t-il
- C'est en effet une excellente idée, dit celle-ci, d'une voie toute enrouée

Il grimpa dans la baignoire, l'arrosa avec application, puis prit du gel au bout de ses doigts. Il la retourna prestement, fit glisser sa queue entre ses cuisses, s'amusant à l'exciter, vicieusement. La mâtine allait en avoir pour son plaisir. Puis il lui palpa les seins, lui tritura, la malaxa, la caressa jusqu'à ce qu'elle gémisse. Sa queue lui faisait mal à force de se retenir. Elle gardait les yeux clos, toute alanguie contre lui. Il la plaqua contre le mur, les mains posées à plat, légèrement baissée puis agrippa ses hanches, avant de s'enfoncer en elle, avec délice. Elle était brûlante, savoureuse. Il la besogna longuement, la prit sous toutes les coutures, lui écarta les cuisses, en soulevant sa cuisse et se positionna sur son anus. Il la sentit se rétracter. Rapidement, il lui humecta de sa cyprine puis se positionna, sans cesser de la caresser. Il a sentait craquer. Sa queue glissa, forçant son entrée puis pénétra en elle, sans trop de difficulté. Ah Madame voulait baiser ! Elle s'était bien amusée à l'exciter ! Et bien, à lui maintenant !

Agrippé solidement à ses hanches, il l'entreprit puis ressortait, nerveusement, en de longs vas et viens puissants, qui la firent gémir de plaisir.

Du bout des doigts, il lui caressait le bouton, l'excitant encore plus, pendant qu'il la possédait. Quand elle hurla sa jouissance, il ne put se retenir et lui envoya son foutre, d'un jet puissant.

Apres une douche rapide, elle sortit de la salle de bain, l'attendant dans le salon. Une fois lavé et habillé, Fred se présenta devant elle, s'inclina respectueusement, lui baisa la main et déclara, d'un oeil égrillard :

- Vous êtes la plus perverse des femmes que j’ai rencontrées. Ce fut un régal de vous baiser, Madame.

La porte se referma en silence, sur lui, laissant Madame songeuse...Sur ses lèvres flottait un léger sourire...

OOOOO



Votre avis sur cette Histoire érotique?

J'ai peu aimé -  J'ai vraiment aimé -  J'ai adoré


RETOUR sur HISTOIRES EROTIQUES D'Erotica51


www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2016 - Tous Droits Réservés