UN DELICIEUX PAPILLON

par Erotica51



Denis avait détourné son visage en voyant pénétrer deux délicieuses jeunes femmes, qui venaient s’installer à quelques tables de la sienne. Pétrifié, il n’osait plus soudain bouger la tête, le nez plongé vers son assiette. Nom d’un chien ! Il ne manquait plus que cela ! Dans quel pétrin venait-il de encore de se mettre !

Il réprima un juron quand il ressentit un bref coup de pied sous la table. La charmante rousse, qui se trouvait en face de lui, venait de perdre patience, lui posant la même question, trois fois de suite et n’avait trouvé que ce moyen pour le faire réagir.

- Je peux savoir ce qu’il y a de si intéressant dans le fond de ton assiette pour que tu refuses de me répondre et que tu daignes relever la tête quand je te parle ? persifla-t-elle, d’une voix où pointait une menace qu’il savait dangereuse de négliger
- Excuse moi mais je crois que mon ulcère s’est réveillé, répondit-il, en grimaçant, pour tenter d’apaiser l’orage menaçant d’exploser.
- J’ignorais que tu avais un ulcère ! Tu ne serais pas en train de te moquer de moi, j’espère ? l’interrogea-t-elle, d’un air soupçonneux
- Je t’en prie, c’est assez douloureux comme cela. Viens, j’ai assez mangé, rentrons ! Et sans même attendre son avis, il repoussa sa chaise, se dirigeant d’un pas nerveux vers le bar, demandant sa note, tendant le dos imperceptiblement. Rien ne se passa toutefois comme il le craignait.

Ce n’est qu’une fois arrivé dans sa voiture qu’il poussa un soupir de soulagement. Il venait de l’échapper belle. Il n’avait même plus le cœur à la bagatelle et décida de remmener la jolie rousse chez elle, prétextant ne pas être au mieux de sa forme, sachant qu’il ne la reverrait pas. Elle lui paraissait soudain envahissante et insipide

Rentré chez lui, il alluma une cigarette, d’un geste nerveux, tout en s’interrogeant. La vision de ses deux maîtresses en train de pénétrer ensemble au restaurant ne cessait de le préoccuper. Comment s’étaient-elles rencontrées ? Il n’y avait aucun prénom dans son calepin d’adresses pourtant ! Sur son portable, il avait même eu la présence d’esprit de remplacer leurs coordonnées par des prénoms masculins !

Denis savait qu’il jouait depuis trop longtemps avec le feu mais sa passion des femmes l’entraînait souvent dans des situations des plus extravagantes voire parfois dangereuses, comme ce jour, où un époux décida de rentrer plus tôt que prévu à la maison. Il n’avait eu que le temps de sauter par la fenêtre, au rez-de-chaussée heureusement, en attrapant au passage tous ses vêtements.

Depuis deux mois, il jonglait entre sa maîtresse attitrée Sophie aux formes voluptueuses et Khadidja, sa belle orientale au tempérament de feu. Il éprouvait des élancements douloureux dans son pantalon en repensant à la dernière nuit passée dans les bras de Sophie. Il avait bien remarqué que depuis un moment il maigrissait. Il était évident qu’il ne tiendrait pas indéfiniment le rythme avec ces deux femmes qui maniaient le plaisir amoureux d’une façon experte.

Pourtant quand il avait rencontré la jeune Cathy, à la chevelure de feu, devant sa caisse, il n’avait pu s’empêcher de la draguer ouvertement, amusé en la voyant rougir sous ses compliments. Bien qu’elle soit vierge, ce fut un jeu d’enfant de l’entraîner dans son lit et de déguster ce jeune fruit innocent. Malheureusement, celle-ci était tombée amoureuse et s’accrochait à lui, de plus en plus souvent. Elle possédait cet instinct naturel qu’ont les femmes en se doutant de quelque chose.

Ce n’est que ce soir, au restaurant qu’il avait vraiment senti venir le danger, en voyant arriver, bras dessus, bras dessous, Sophie et Khadidja, riant à gorge déployée. Où s’étaient-elles donc rencontrées ? Il était impossible que le hasard les ait mises, face à face, naturellement. Il devait sûrement y avoir une autre explication mais laquelle ? Denis se ne voyait pas les interroger sans éveiller leur méfiance. Il allait devoir louvoyer avec prudence en discutant avec chacune d’elles.

Il décida de s’accorder une nuit de repos complet. Après tout, il aurait le temps de régler ce problème, après une bonne nuit de sommeil. Mieux valait jongler entre deux femmes qu’avec trois ! Il n’aurait qu’à faire croire à la petite rousse dont il venait déjà d’oublier le prénom qu’il était marié et que sa femme avait tout découvert, concernant leur liaison! Si ce prétexte n’était pas suffisant, il inventerait au besoin qu’il avait aussi de jeunes enfants et qu’il était hors de question de se retrouver avec un divorce!

II.

La journée s’annonçait belle, pensa Denis en ouvrant grand les persiennes de sa garçonnière. Pas question d’indiquer l’adresse exacte de son appartement, en plein cœur de Paris, à ses maîtresses. Quand la situation devenait préoccupante, il envoyait un de ses plus fidèles amis, sur place, faisant croire à l’amante a éplorée, qu’il venait d’en faire l’acquisition ! Le tour était joué; la belle disparaissait sans faire plus de manière. Les femmes étaient d’une incrédulité renversante. Il n’était pas question pour lui de se mettre la corde au cou, même à trente cinq ans ! Il adorait trop faire leur conquête pour renoncer à ce jeu savoureux.

Une fois douché et rasé de près, il appela Sophie sur son portable, lui donnant rendez-vous, au restaurant grec «Le Zorba» où elle aimait aller manger avec lui. Il avait envie d’elle et n’avait qu’une hâte, c’était de l’emmener dans sa garçonnière où il passerait quelques heures fabuleuses au contact de sa tendre chair.

Quand Sophie arriva, tous ses soucis s’envolèrent. Qu’elle était belle, dans cette robe crème à fines bretelles, dévoilant la naissance de ses seins fermes. Un léger sourire au coin des lèvres, elle s’avança vers lui, attablé en fumant, l’embrassant au coin des lèvres, le fixant d’un air provoquant, qui lui donna des frissons jusqu’au bas de reins. Toute leur relation était basée sur le Plaisir que l’un et l’autre recherchaient, voluptueusement, à chacune de leurs rencontres.

Sophie prit la chaise en face de lui, retirant discrètement sa chaussure, sous la table, puis remonta son pied le long de son pantalon, sans se préoccuper des gens installés au restaurant. Bien entendu, plusieurs regards se tournèrent vers eux, immédiatement. Denis déglutit avec difficulté quand les orteils de Sophie arrivèrent sur son entrejambe, en appuyant dessus, volontairement. La diablesse ! Celle-ci s’était mise en tête de le faire bander en plein restaurant ! Denis savait qu’il lui faudrait un bon moment pour débander. Pourvu que sa fermeture éclair tienne !

Son regard se plissa, se demandant ce qu’elle avait derrière la tête. Régulièrement, celle-ci ne cessait de le surprendre. Il devinait en elle une espèce de détermination qui le laissait pantois. Bien qu’il tenta d’orienter ses pensées ailleurs, il demeurait conscient des orteils de Sophie en train de lui masser le sexe. Et commençait à bander, dangereusement. Comment allait-il se sortir de cette situation ?

Il eut un léger sourire en déposant, devant elle, un cadeau, de taille moyenne, sortit de sa veste, préparé spécialement à son intention. Devant son air interrogateur, il se pencha vers elle, chuchotant à l’oreille de sa maîtresse :

- Va aux toilettes et si tu veux me faire plaisir, suit à la lettre mes instructions !
- Très bien! J’ai hâte de découvrir cette nouvelle surprise .Je reviens vite…dit-elle, les yeux brillants déjà d’excitation.

Il suivit sa silhouette gracieuse, l’air songeur. Oserait-elle tester son nouveau gadget ? Il commanda deux coupes de champagne en l’attendant, fixant la porte où sa jolie maîtresse venait de disparaître. Il retint un petit rire discret.

Celle-ci réapparut rapidement, marchant d’un air plus posé, ses jambes paraissant plus serrées. Elle reprit sa place, dans un étrange silence, n’osant le regardant.

- Ca va bien ? demanda Denis, légèrement amusé par sa réaction
- Oui, mais c’est assez bizarre comme sensations…murmura-t-elle, grimaçant sous l’effet d’une nouvelle contraction.

Le serveur arriva en souriant, s’inclinant cérémonieusement, en prenant leur commande.

- Ma Direction vous offre deux coupes de champagne, dit-il, sachant qu’ils étaient des clients appréciés par l’Etablissement
- Vous remercierez votre patron, de notre part, répondit Denis

Tout en dégustant sa coupe, Sophie commençait à prendre de charmantes couleurs, sur son visage. Ses yeux étaient devenus plus lumineux aussi. Sa bouche entrouverte laissait par moment échapper des soupirs étranges. Son amant commençait à jubiler. La situation commençait à échapper à sa jolie maîtresse.

Il se pencha vers elle, au moment où elle s’apprêtait à déguster sa langouste, d’une langue gourmande :

- Je veux que tu me dises toutes tes sensations, tout ce que tu ressens, au fur et à mesure, que va durer ce délicieux repas…
- C’est de la folie !Jamais, je ne tiendrai aussi longtemps! Protesta-t-elle en rougissant de plus belle
- A toi de te retenir ! Comment je dois faire quand tu me caresses ouvertement avec tes charmants orteils ?
- Ce n’est pas la même chose et …hummm
- Alors, qu’éprouves-tu en ce moment ?
- Des tas de vibrations entre les cuisses qui font monter mon excitation, chuchota Sophie, certaine, soudain, que les personnes dans le restaurant allaient se rendre compte de quelque chose.
- J’espère au moins que c’est bon ?
- Tu parles de ma langouste ou de cette chose placée entre mes jambes ?

Sophie baissa la tête, espérant cacher sa gêne. Les vibrations devenaient de plus en plus fortes entre ses cuisses, maintenant ouvertes, provocant ainsi un délicieux courant d’air sur sa chatte en feu. L’effet était savoureux mais il n’était pas question qu’elle le reconnaisse devant son amant!

Celui-ci la regardait avec une soudaine attention. Il était évident que Sophie n’en menait pas large, mordillant sans arrêt ses lèvres sous l’effet de l’excitation

- Donne moi donc le bouton de réglage, exigea Denis, d’une voix ferme
- Que veux-tu faire ? demanda aussitôt Sophie, à nouveau, tous ses sens en alerte
- Et bien juste découvrir tes réactions, répondit du tac au tac, son amant
- Vas-y doucement; n’oublie pas que nous sommes en public ! lui recommanda-t-elle d’un air suppliant
- Pas de problème ! allez, donne le moi…Peux tu appeler le serveur qu’il nous apporte deux cafés, s’il te plait ?
- Hum Je sens que tu prépares quelque chose, répondit Sophie, en le dévisageant avec attention
- Mais non, mais non!

Quand le serveur arriva, Denis en avait profité pour appuyer un peu plus sur le bouton de commande. Sophie avait le regard qui brillait d’une façon surprenante, en lui demandant deux tasses de café. Le serveur l’avait regardait bizarrement. Il était presque sur d’avoir avec elle un ticket ! Il y a des regards qui ne trompent pas dans son métier. Dommage pour lui qu’elle soit accompagnée. C’était tout à fait le genre de femmes qu’il aimait !

Assis face à face, Sophie se contentait de tourner son café, jetant de temps à autre, des regards plus qu’appuyés à son amant, lui faisant comprendre qu’elle souhaitait s’en aller, que l’endroit pour leur jeu devenait inapproprié. Mais Denis avait décidé de prendre tout son temps, s’amusant volontiers en la voyant embarrassée. Il lui demanda d’aller au bar lui chercher un paquet de cigarettes.

Sophie se leva les jambes tremblantes, sentant le regard du serveur s’illuminer, à nouveau intéressé.

- Excusez-moi mais j’ai oublié de vous demander un paquet de Malboro, à filtres, lui dit-elle, la voix soudain enrouée
- Je vous apporte ça de suite, Mademoiselle! Rétorqua le serveur, se demandant désespérément comment obtenir ses coordonnées téléphoniques afin de tenter de la revoir…
- Merci. Hummm

Un gémissement à nouveau venait de lui échapper. Son amant s’était amusé à intensifier la commande, augmentant les sensations et vibrations de ce charmant cadeau qu’il lui avait acheté. Elle se tortilla sur un pied, essayant de croiser ses jambes pour en diminuer l’intensité. Jamais elle ne s’était trouvée dans une telle situation ! Tout son corps était en feu ; le désir lui vrillait les reins. Denis aurait pu la prendre sur le bar qu’elle se serait laissée faire tant elle avait une envie furieuse de faire l’amour avec ! Elle se retourna dans sa direction, le suppliant du regard d’arrêter d’appuyer sur la commande.

Mais celui-ci semblait trouver la situation des plus amusantes. Il voulait que Sophie soit aussi chaude que la braise quand ils rentreraient dans sa garçonnière. Il la voulait consentante, affamée de sexe, se livrant sur lui à une débauche de plaisirs jusqu’à ce qu’ils soient l’un et l’autre, rassasiés.

Elle revint vers lui, les jambes en coton, n’osant s’asseoir, les vibrations augmentant au contact de sa chaise. D’un geste, elle le fit se lever, l’entraînant dehors, où un petit parc verdoyant les attendait. Il la plaqua contre un sapin, meurtrissant ses fesses contre l’écorce rugueuse de l’arbre, la dévorant du regard, glissant une main aventureuse entre ses cuisses frémissantes.

- Humm Je vois que tu es particulièrement trempée! Serais-tu à point ou bien dois-je encore m’amuser avec ce charmant cadeau pour t’exciter ? lui dit Denis, jouant de ses doigts, pour tenter de la pénétrer.
- Pas ici, Denis; on nous regarde, je t’en prie …C’est un lieu public, arrête. Allons chez toi, j’ai vraiment trop envie, mon chéri ! Je ferai vraiment tout ce que tu souhaites…

Denis esquissa un sourire mais décida de maintenir sur Sophie une certaine pression, jouant de l’index sur l’appareil, intensifiant ou maintenant les vibrations, la laissant exsangue, sur le bord de la jouissance, à maintes reprises.

Quand ils pénétrèrent dans l’ascenseur, Denis s’avança vers elle, pressant son bas ventre contre son corps, de tout son poids, lui dévoilant comme il avait envie d’elle. Quand ses mains soulevèrent sa robe, elle gémit en sourdine. Qu’importe qu’on les voit. Elle n’en pouvait plus d’attendre. Elle ferma les yeux quand il attrapa son string, le faisant glisser le long de ses jambes, puis chuter au sol. Il enfouit son visage alors sous sa robe, en s’agenouillant devant elle.

Sophie ferma les yeux sous la douceur de sa langue; tous ses sens en émoi, bouleversée, le corps parcouru d’un désir violent, impossible à maîtriser. Il lui souleva la jambe, puis glissa sa langue entre ses lèvres trempées. Elle ondulait sous lui, le ventre tendu en avant, affamée, se laissant dévorer. L’ascenseur commença à ralentir. Il l’aida à se réajuster, tentant de cacher la bosse révélatrice de son désir, sur le devant de son pantalon.

Quand il ouvrit la porte de la chambre, elle se jeta sur lui, comme une chatte en chaleur, incapable de maîtriser ce désir qui n’avait cessait de la tarauder. Elle le déshabilla, nerveusement, plaquant ses seins contre lui, pour l’exciter. Il attrapa sa taille, à son tour, dégrafant ce papillon qu’il lui avait offert, déterminé cette fois-ci à lui offrir un maximum de jouissance. Il n’eut pas le temps de réfléchir. Elle le poussa sans prévenir sur le lit, le faisant s’étendre de tout son long, grimpant aussitôt rapidement sur lui le plaquant entre ses cuisses ouvertes, bien déterminée à assouvir ce feu en train de la consumer.

Il esquissa un sourire, amusé devant sa détermination, la laissant prendre son sexe rigide en main et s’empaler dessus résolument, sans plus attendre. Tout son corps vibrait. Elle était devenue déchaînée, incapable d’attendre une minute de plus.

Il se cambra quand elle joua des hanches, se faisant saillir comme une jument en chaleur. .Elle brûlait d’un feu intérieur qui le subjuguait. Ce papillon avait été un véritable stimulant pour la pousser dans ses derniers retranchements. Il la laissa longtemps le chevaucher, devinant combien elle luttait pour ne pas craquer, trop affamée de son sexe pour y renoncer, pour abdiquer.

Il la maintint par les hanches, la laissant onduler de plus en plus nerveusement. Tout son souffle s’était accéléré. Ses seins étaient complètement érigés sous ses baisers. Elle se mit à haleter, se cambra sous la dureté de son gland en train de la fouiller, de la tarauder, la laissant déchaînée et échevelée. Ses yeux se renversèrent; son corps fut parcouru de longs frissons; elle jouissait longuement, les yeux fermés, les narines dilatées par l’excitation.

- Hoooo Hummmmmm Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii
- Tu en veux encore ? Tiens, Tiens! Tiens! Ma belle !

Denis venait de la retourner comme une crêpe, la faisant s’agenouiller, la laissant la croupe offerte. Il glissa sa queue dressée dans son fourreau bouillant de désir, résistant contre les vagues de désir qui lui taraudaient le ventre. Il se redressa, prenant son sexe à pleine main, le dirigeant entre ses fesses offertes. Puis il lui introduisit lentement, dans son œillet sombre qui se dilata, doucement. Denis sentit son sperme lui échapper ; impossible de se retenir au fond de son fourreau brûlant Tout son bas ventre fut soulevé d’une véritable tornade qui le laissa pantelant, le visage enseveli dans sa chevelure blonde…

Ce soir, il savait que sa décision était prise. Aucune femme ne méritait qu’il la perde par son inconséquence. Il allait lui préparer une nouvelle surprise qui la laisserait tremblante d’émotion.


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