UNE PANNE PROVIDENTIELLE

par Erotica51



Le vent soufflait à nouveau, décoiffant les rares passants étant encore dehors. Chaque année, celui-ci devenait plus violent, faisant craindre de nouvelles tempêtes comme l'année précédente, dans l'arrière pays. Les derniers dégâts étaient encore présents. Les gens attendaient toujours le remboursement de leurs assurances peu pressées à les indemniser.

Paul haussa les épaules, peu pressé de rentrer à la maison. Comme chaque vendredi, en fin de journée, une fois le travail fini, il s'accordait un moment de détente personnelle. De toute façon, sa femme ne voulait plus rien entendre, sexuellement. Ce climat tendu entre eux n'inaugurait rien de bon. Si la tempête était dehors, elle commençait à se faire sentir aussi, chez lui. Chacun restant sur ses positions, Hélène refusant de faire le premier pas et lui, lassé, de faire des compromis.

Chacun avait découvert dans leurs entreprises la portée de l'informatique et du net. Hélène s'était inscrite sur des sites de discussion. Paul sur un autre site masculin. Ils arrivaient l'un et l'autre, chaque jour au travail en avance, avides de lire les réponses laissées à leurs messages.

De plus en plus, Hélène s'éloignait de son compagnon et lui d'elle. Quand ils rentraient, ils n'avaient plus rien à se dire, si ce n'est manger puis s'installer devant leur poste de télévision.

Un soir, Paul ramena un énorme carton à la maison qu'il déballa, rapidement, espérant son approbation. Qu'allait-elle dire ? Elle jeta un bref coup d'oeil, vers lui, le regard interrogatif.

- Tu aurais pu m'en parler avant de t'acheter un ordinateur ! dit-elle d'un ton mécontent
- Ecoute, comme nous n'avons plus ni l'envie ni le temps de nous parler, j'ai pensé que ce serait bien d'avoir un ordinateur à la maison, histoire d'occuper nos soirées, répondit-il d'un air conciliant. Et puis, je t'apprendrai à t'en servir si tu en as envie ?
- Et qui me dit que tu ne seras pas dessus continuellement ?
- Dans ce cas, fixons des règles avant. Un jour sur deux, chacun son tour. Tu es d'accord ?
- Parfait.

Elle repartit dans la cuisine dissimulant un léger sourire. Elle pourrait ainsi discuter plus longuement avec son amant virtuel dont elle avait fait connaissance, un mois avant.

Les débuts pour chacun se firent dans une joyeuse ambiance. Ils retrouvaient une sorte de complicité qu'ils avaient perdue depuis longtemps. Parfois, quand l'ordinateur se bloquait Paul venait la dépanner, en souriant. Chacun respectait leur jour d'occupation pour s'amuser sur le net.

Il n'était pas rare que Paul s’immisce, en cachette, dans les discutions de son épouse, suivant cette idylle virtuelle, en fronçant les sourcils de colère. Il sentait qu’Hélène commençait à s'attacher à ce type qui lui faisait du rentre dedans.

Trop fier pourtant, il se serait mordu la langue que de lui faire, en face, une scène de jalousie. Mais un plan commençait à germer dans sa tête. Puisque son épouse parlait aussi librement de ses fantasmes à un étranger, ce qu'elle n'avait jamais fait avec lui, mieux valait prendre le mors aux dents et s'en préoccuper, rapidement.

Ce soir là, Hélène était occupée sur son écran, à discuter avec son amant. Rien de réel ne s'était encore passé entre eux, il le savait, suivant avec le plus grand intérêt leurs discussions. Tard dans la nuit, il s'était relevé, avait gardé la copie complète de leurs échanges et avait mijoté un plan.

Il se rendait compte, qu'en fait, il aimait encore son épouse. Pas question qu'un don juan du net ne lui pique ! Ah que non ! Il avait relu avec attention les multiples reproches qu'elle avait dévoilé à cet homme, vis à vis de son mari. Dans un certain sens, il devait avouer qu'elle avait raison. Cela faisait bien longtemps qu'il ne lui avait dit qu'elle était jolie; qu'ils n'étaient allés au restaurant; qu'il oubliait trop souvent de la caresser maintenant se contentant de la prendre juste pour satisfaire son propre plaisir...Pourquoi ne lui avait-elle rien dit? Il était quand même son mari! Voir sa vie intime étalée sur un écran avait quelque chose de déroutant.

Ce soir-là, Hélène conversait justement avec son amant. Il percevait son léger rire, aussi joyeux que lorsqu'il lui faisait la cour, il y avait bien longtemps. L'après midi, Paul avait poussé le vice de débrancher, à demi, la prise de courant, se trouvant sous leur bureau, sachant combien son épouse aimait étendre ses longues jambes. Ce qu'il avait prévu se réalisa, rapidement, la faisant pousser un léger cri de dépit!

- Qu'y a-t-il ma chérie ?
- L'ordinateur ne marche plus ! Tout à coup, il s'est éteint ! Cela fait trois fois que j'essaie de le remettre en route mais impossible ! Dis, tu veux bien y regarder ? Je discutais d'une chose importante...avec une amie, dit-elle, légèrement hésitante
- Bien sur ; Recule toi un peu que j'examine ça et fais des essais quand je te le dirai.

Bien sur, le premier essai dura juste quelques secondes. Il entendit son cri de joie puis de déception. Il la rassura, retournant sous le bureau, observant sans vergogne, ses belles jambes dont la robe était remontée jusqu’à mi cuisses, lui laissant entrevoir sa fine culotte.

L'ordinateur se ralluma et bien sur, Hélène reprit contact avec son maudit amant. Mais Paul était intelligent. Il décrocha rapidement la prise, jouissant cette fois-ci de sa frustration. Hélène paraissait exaspérée de ne pouvoir discuter avec son amant. Paul, au contraire, jubilait intérieurement. Allons, faisons un bon geste à faire pour la voir retrouver le sourire, se dit-il...

- Ma chérie, je crois avoir trouvé la réponse. Cela semble provenir d’en dessous au niveau des prises. Essaie de terminer ta conversation avec ton amie pendant que je resterai patiemment durant un bon quart d'heure, maximum, sous le bureau, à te la maintenir ?
- Oh tu ferais cela pour moi, Paul ? Tu es un chou !

Un chou ? Tu parles ! Il se sentait plutôt le roi des crétins de la laisser discuter avec son amant sous son nez ! Mais son plan prenait forme doucement. Au fur et à mesure qu'elle discutait avec lui, elle oubliait son époux dans sa position inconfortable, jusqu'au moment où trop émoustillée par leur discussion, elle écarta les jambes.

Cela faisait longtemps que Paul n'avait éprouvé une telle sensation. Il se mit à bander en l’observant. Pris d'une soudaine pulsion, il glissa doucement, sa main le long de ses jambes. Hélène se pencha, lui sourit d'un regard complice puis reprit sa discussion. Et bien, cela n'avait pas eu l'air de lui déplaire! Continuons, se dit Paul, riant sous cape.

Quelques minutes plus tard, ses doigts remontèrent sur sa jambe à nouveau, caressèrent son genou, qu'il embrassa subrepticement, percevant un léger frémissement.

- Chuttt! Lui dit Hélène, mettant son doigt devant sa jolie bouche.
- Oh pardon! C'est que le temps me semble long sous ce bureau...mais continue ta discussion ma chérie.

De temps à autre, Hélène fermait puis écartait ses jambes, signe chez elle, d’une profonde excitation. Et bien puisqu'elle était aussi attirée et excitée par ce Don Juan, autant s'en occuper vraiment !

Paul recommença son manège, glissant sa paume doucement entre ses cuisses frémissantes. Puis sa main remontait à l'embouchure de ses jambes, puis la chaleur devenait brûlante. Du bout du doigt, il fit glisser son ongle sur son slip fin. L'effet ne se fit pas attendre longtemps! Une puis deux puis d'autres taches humides firent rapidement leur apparition, la laissant d'une humidé, plus que révélatrice. Huummm il avait vraiment de la chance, finalement !

Il tapota sur sa chaise pour attirer son attention. Hélène se pencha vers lui, en riant, les yeux brillants d'excitation.

- Chéri, encore quelques minutes s'il te plait. Notre conversation est des plus importantes!

- D'accord mais à charge de revanche, rétorqua-t-il, amusé...

Tu parles que la conversation était intéressante. L'autre imbécile ne se doutait évidemment de rien. S'il s'imaginait qu'il allait baiser sa femme rapidement, il pouvait attendre encore longtemps! Il était hors de question de lui laisser! Il reprit ses caresses avec attention, caressant doucement le bombé de ses cuisses puis le léger renflement de son buisson d'amour.

Hélène ouvrit les jambes complètement, le laissant médusé de surprise ! La garce ! Elle était excitée comme une folle, ce soir. Autant continuer !

Paul glissa ses doigts sous son slip trempé, effleurant de son index le doux renflement de ses lèvres engorgées; Puis il fit jouer son doigt le long de ses lèvres pour achever de l'exciter, l'amenant plus d'une fois au bord de l'orgasme, avec une précision diabolique.

Il se rendit compte qu'elle tapotait sur les touches moins souvent. Que parfois, il lui arrivait de se tromper dans sa discussion, sans doute, trop troublée par ses caresses. Il décida de l'entraîner jusqu'au bout de son excitation et fit jouer ses mains, lui faisant glisser son minuscule slip le long de ses jambes sans qu'elle ne trouve rien à redire.

Il eut le temps d'observer sa bouche gonflée, son regard trop brillant, ses paupières légèrement dilatées dévoilant la montée fulgurante de son excitation.
Il lui sourit tendrement, lui faisant signe de reprendre sa conversation. Elle le laissait faire, savourant la hardiesse de ses caresses. Elle était plus que trempée, maintenant! Mais ce n'est pas son amant qui en bénéficierait ce soir! se dit-il, moqueur.

Paul s'agenouilla devant elle, lui maintenant des deux mains ses jambes écartelées, puis plongea entre ses cuisses sa bouche gourmande. Depuis combien de temps n'avait-il pas fait un véritable cunni à son épouse? Il n'osait y penser ! C’était il y avait déjà trop longtemps ! Il savait pourtant, combien elle adorait sa langue.

Son petit bouton de rose se gonfla d'excitation. Les lèvres de son sexe à s’engorgèrent de plaisir. Sa cyprine s'écoulait comme du miel sur sa langue. Il la sentit se crisper, imperceptiblement. C'était une situation des plus agréables pour lui, réveillant bien des envies qu'il n'avait plus eues depuis longtemps.

Il fit aller et venir sa langue dans son fourreau de chair tendre, buvant à sa source aussi humide qu'une fontaine. Son sexe devenait étroit dans son pantalon. D'une main, il défit sa braguette. Il savait qu'il jouirait ensuite. Hélène se tortillait de plaisir contenu sur sa chaise. Elle en oubliait de répondre à son correspondant qui devait s'impatienter d'attendre sa réponse.

Paul fixa, sur sa chatte trempée, toute son intention, s'ingéniant à jouer de la langue avec une virtuosité qui lui arracha de petits cris de plaisir. Il lui maintint les jambes écartées, agitant sa langue habile, de plus belle, pour intensifier son plaisir. Elle se mit à pousser de petits soupirs puis ceux-ci augmentèrent d'intensité, suivant ses caresses buccales renversantes.

Hélène posa ses mains soudain sur sa tête, le guidant vers sa jouissance. L'ambiance devenait follement excitante. Elle se souleva les fesses, lui offrant encore plus son sexe à sa bouche savoureuse. Puis elle chuchota, la voix rendue rauque de désir:

- Ouiii! Encore! Encore! Ne t’arrête pas, je vais jouir. Hummm Ouiiiiiiiiiii !

Ce fut un véritable flot de cyprine que Paul dégusta, en silence, le coeur joyeux, comme un adolescent à son premier rendez-vous. Il activa sa langue tout le temps que dura le plaisir incroyable d'Hélène puis, quand elle fut rassasiée, il se releva lentement, lui faisant poser sa petite main douce sur son sexe dressé.

- Viens, allons dans notre chambre, dit-elle, un léger sourire complice aux bords des lèvres sans plus se préoccuper de son correspondant virtuel.

Il passa rapidement à la salle de bain avant. Quand il pénétra dans sa chambre, ce fut pour découvrir un spectacle surprenant:

Hélène s'était agenouillé sur le lit, les fesses à l'air et s'offrait complaisamment à son désir! La vision de son beau cul rond le rendit fou de désir. Il se plaça derrière elle et la besogna jusqu'à ce que son sperme jaillisse dans un éblouissement de ses sens :

- Ahhhhhh Que tu es bonne, ma chérie ! Et je t’aime tant, lui chuchota-t-il à l’oreille….

Elle leva sur lui un regard radieux...



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