OLIVIA

par Erotica51



Caché derrière le rideau mouvant du salon, il l'observait. Pourquoi avait-elle ce petit sourire satisfait en tapant sur sa machine, installée dans son jardin ? De temps à autre, elle soupirait, en fermant les yeux, la tête légèrement penchée en arrière, comme si elle écoutait une musique intérieure ou bien rêvait.

S'il n'avait vu ses deux mains posées sur l'ordinateur portable, il aurait juré qu'elle était en train de se caresser mais non ! Elle tapait bien sur son ordinateur. Souvent, il s'était demandé quel était son métier. Malheureusement, elle restait discrète sur ce sujet. Personne autour de lui ne le savait.

Il tenta de se pencher mais le haut du muret lui interdisait d'en voir plus. Elle devait sûrement être en train de lire une revue excitante pour se dandiner ainsi sur sa chaise. Cette petite garce n'avait jamais daigné lui jeter un seul regard ni lui adresser la parole ! Mais elle ne perdait rien pour attendre ! Un jour, il savait qu'il la posséderait !

Il commençait déjà à faire chaud. A maintes reprises, elle s'était essuyée le front, de son avant bras. Excédée par ses cheveux venant lui caresser le visage, elle avait relevé d'un geste gracieux ses bras, entortillant ses cheveux longs blonds en chignon, les maintenant en place avec une pince.

Avec quelle grâce, elle offrait son visage aux rayons du soleil. Elle se remit à taper, puis se figea, les yeux clos, la bouche entrouverte comme offerte. Elle était si belle en plein soleil ! De la savoir à quelques mètres de lui, à peine, sans pouvoir y toucher, le mettait dans tous ses états. Il adorait la voir ainsi, presque nue, ses beaux seins au soleil, et un minuscule string faisant ressortir ses fesses.

Son sexe se durcit, grossit, s'allongea dans son boxer devenant soudain bien trop étroit. Il glissa la main dedans, le libéra, le faisant jaillir comme un diable de sa prison puis commença doucement, en la regardant, à se masturber.

Un instant, elle s'arête, soulève son léger maillot puis le fait passer au dessus de sa tête. Les sens aux aguets, Julien se dresse sur la pointe des pieds espérant la voir en soutien gorge. Oh! la voila qui fait glisser ses bretelles sur ses jolies épaules dénudées puis décroche son soutien gorge, en se contorsionnant, les bras dans le dos. Humm Il aime ses seins arrogans ressemblant à des obus. Il ferme les yeux, les imagine dans ses mains, prêt à lui lécher avec passion. Pourvu qu'il fasse encore plus chaud, aujourd'hui! Elle a oublié d'ouvrir son parasol qui habituellement, l'empêchait de se repaître de sa vision enchanteresse. Sa voisine était si belle !

A quoi pense-t-elle donc aujourd'hui ? Elle ne parait guère avoir envie de travailler! La voici, la tête en arrière, offrant son visage et son torse aux caresses du soleil, laissant celui-ci glisser sur ses seins. Il en aperçoit la pointe brune.

Pas de doute, cette petite garce est en train de se caresser sous son nez ! Ses mains sont parties sous la table. Sa tête dodeline, comme sur une musique connue d'elle seule. Comme il aimerait lui lécher les doigts, devinant l'endroit où elle s'est caressée. Il a deviné tout de suite qu'elle était une chienne lubrique, en voyant le nombre de types venus la voir, chaque soir. Alors, pourquoi pas lui ?

S'il ne tenait qu'à lui, il la baiserait bien toute la nuit, la laissant épuisée, au petit matin. Un après midi, ne s'est-il pas amusé à la suivre, les yeux fixés sur sa robe ultra courte, faisant tomber express son briquet pour mieux lui reluquer les fesses. On aurait dit qu'elle tortillait des fesses, exprès.

Derrière son rideau, il voyait sa poitrine se soulever. Petite salope! Pour une fois, il la surprenait en train de se caresser dans son jardin. Pas question d'aller travailler en la sachant chez elle aujourd'hui. Il avait prétendu une migraine incroyable pour ne pas aller au boulot; De toute façon, il était chez lui, au cas ou son patron téléphonerait! Il ricana : pas question que cela arrive à ce gros porc! Julien se mit à rire; finalement il avait toujours eu de la chance avec les filles. D'imaginer sa voisine se masturber sous son nez le mettait dans un état incroyable. Il bandait comme un âne, le sexe douloureux en y pensant.

Julien n'en revenait pas du spectacle qu'elle lui offrait. La voila qui posait ses jambes sur la table, exposée au soleil, la main glissée dans son minuscule slip de bain. Humm il en salivait en imaginant ses doigts glissant sur son clitoris ou pénétrant à l'intérieur de sa chatte gourmande. Quelle cochonne! Il n'en pouvait plus de la reluquer sans pouvoir la toucher.

Cette fille le rendait fou! Il devait se masturber en même temps qu'elle; c'était la seule façon pour lui d'arriver à se soulager!

Il ne perdait rien de la scène, voyant sa main bouger de plus en plus rapidement. Ses doigts s'activaient, jouant entre ses cuisses écartées. Ses joues lentement se coloraient signe évident qu'elle n'allait pas tarder à prendre son pied.

Excité, il ferma les yeux s'imaginant la pénétrer. S'il ne tenait qu'à lui, il la ferait s'allonger, sur la table du jardin, les jambes relevées posées sur ses épaules, offrant à son regard affamé, sa chatte capiteuse qu'il avait si souvent désirée...Son sexe se cabra à cette pensée.

Il rouvrit les yeux, se repaissant de son corps une nouvelle fois. Elle seule avait ce pouvoir incroyable de l'exciter comme un damné. Elle venait d'étaler sur ses seins une crème onctueuse pour se protéger des rayons brûlants du soleil. Ses paumes remontaient lentement sur ses seins, les enrobaient, les massait avec délectation, pinçait ses tétons raidis d'excitation. Subjugué, il la regardait, les yeux exorbités, accélérant inconsciemment la cadence de sa main sur son sexe dressé. Elle ne perdait rien à attendre ! Bientôt, cette petite chienne le supplierait de la pénétrer, encore et encore, jusqu'à ce qu'elle soit épuisée.

Il adorait la voir ainsi se cambrer, s'offrant à son regard, ses mains toujours sous la table. Elle devait prendre un plaisir fou à se masturber ! Peut-être même fantasmait-elle sur lui en cachette ? A cette idée, il se mit à s'astiquer le sexe de plus belle. Il lui ferait découvrir bientôt quel magnifique amant, il était ! Elle n'aurait plus besoin de ramener ses minables chez elle. Il serait nuit et à jour à sa disposition.

Elle parut se crisper, la tête renversée, la bouche entrouverte. De sa fenêtre entrouverte, lui parvenaient ses gémissements...Il allait jouir en même temps qu'elle. Il était prêt. L'entendre gémir le mettait en ébullition.

- Hummm Ohhh ouiiii que c'est bon, si bonnnn Ahhhhhhhhhhhh

Il sentit la pression de son sperme monter en flèche, ses testicules se crisper. Incapable de se retenir, il émit un grognement d'excitation, en sentant son foutre jaillir, tachant son pantalon. Comme il l'aimait déjà pour l'avoir si bien excité! Il eut un sourire reconnaissant dans sa direction quand soudain, il sursauta!

Une tête d'homme venait d'apparaître, émergeant comme un diable, de sous la table à quelques pas d'elle et venait de l'embrasser ! La garce ! Déjà, elle le trompait ! Maudite femelle !



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