NUE AU SOLEIL

par Erotica51



Doucement l'été s'achève en laissant brûler ses derniers rayons de soleil.

Il faut chaud et mes vêtements me collent à la peau. Je les retire, un à un, laissant ma chair enfin soupirer d'aise. Qu'il est doux d'être totalement nue, le corps libre au soleil...

A plat ventre, je sens le soleil me caresser mes fesses, glisser entre mes jambes, essayant d'atteindre malicieusement mon sexe et lui donner la fièvre. Ces effets ne se font pas attendre. Ma libido augmente, me donne soudain des pensées résolument coquines et sensuelles.

J'ai envie brusquement de caresses, sur mes fesses; de mains qui remontent sur mes cuisses, de baisers doux sur mon corps plein de fièvre; de lèvres voluptueuses sur mon sexe, de savoureux câlins et d'une langueur inhabituelles qui m'étreignent.

Mon corps se chauffe lentement au soleil, comme sous les caresses sensuelles d'un amant. Il y a dans mon coeur une nouvelle place, ayant chassé les dernières larmes du précédent. Je me sens prête à accueillir celui qui me fera sourire avec douceur et m'emportera entre ses bras, dans un monde de plaisirs...

Nue au soleil, je rêve de cet amant qui sortira du néant, déposant sur mon corps des baisers aussi doux que des pétales de fleurs...

Mes jambes tremblent d'impatience. Ma faim se fait grandissante, enveloppante. Le plaisir me manque. J'ai envie d'une bouche sensuelle dans laquelle j'entremêlerais ma langue, dans un savoureux tourbillon.

Goûter, frôler, caresser, sentir, se donner, prendre, entendre nos gémissements pareils à une symphonie sensuelle et en accord avec nos sens.

Un autre monde s'éveillerait à travers son sourire, au travers de ses caresses si légères. Je m'allonge, m'étire, m'offre au soleil comme je le ferai auprès de cet amant que mon corps aujourd'hui, appelle.

Mes cuisses s'entrouvrent lentement; le soleil me caresse le sexe, me butine doucement; la brise vient m'apporter un peu de fraîcheur. Hummm comme j'ai faim d'un véritable amant...

Il me manque cet échange fougueux et délirant ou nos corps s'accouplent en gémissant. Il me manque ce doigt dans ma bouche que je sucerai effrontément en le fixant d'un air provocant. Il me manque ces mains sur mon corps en sentant mes sens bouillir intérieurement. Il me manque un corps à partager, à aimer, voluptueusement, à goûter, consommer, à voir se tordre d'impatience pour être aimé.

Ma main se coule sur mon ventre frémissant, glisse entre mes cuisses à la recherche de mon plaisir latent. Mes yeux se ferment; je me concentre en jouant tendrement sur ce bouton de rose devenu impatient. Mes doigts s'activent, caressent le bombé de mes lèvres trempées de cyprine.

Je continue ma descente puis glisse entre ce sillon de chair si tendre, qui se gonfle de désir, à la recherche de cette grotte secrète qui m'attend. Je déglutis...faim d'amour, de plaisirs; soif de douceur bien réelle, de tendresse, de sensualité qui suinte entre les chairs impatientes de mon sexe torturé de désir

J'aimerai en cet instant un amant, qui me caresse, qui goûte à ma source affolante. Mon corps s'agite, rejette ses rênes dont je le bride depuis déjà trop longtemps.

Je me sens devenir bouillante. Mais est-ce bien de la faute au soleil ou celle de mes sens qui soudain se déchaînent ? J'ai faim soudain d'un autre corps qui me libère de cette montée tumultueuse, qui me torture de cette fusion incandescente. Je brûle, sous mes caresses, à la recherche de cette délivrance. Mes sens semblent emportés dans une tempête...Mon coeur bat plus vite maintenant.

Mon doigt vient chercher du renfort; un autre suit qui me caresse, va m'aider à me libérer de cette lave brûlante...J'entre, ressors, reviens, ressors...Hummmm je brûle littéralement maintenant. Il faudrait dix autres doigts sur mon corps pour me caresser, faire onduler de plaisir mon corps. Le plaisir vient...monte inexorablement, emporté par la violence de mes sens.

Mon doigt trempé vient se poser sur mon petit bouton engorgé, le caresse, en ronds, le frôle, l'énerve, le titille, fait grimper mon plaisir irrésistiblement. J'halète, prise d'un violent vertige ou mon corps n'est plus maître de mes sens impatients. Non, pas tout de suite; encore un peu, c'est si bon...

Mais mes doigts sont allés trop loin, transformant ma chair, en une torche qui s'enflamme de désir. La jouissance grimpe, me ploie par sa violence ; mon ventre semble intérieurement se tordre. J'exhale un râle en continu, emportée impitoyablement par la jouissance :

- ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh hummmmm hummmm Comme c'est bon ....



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