LE SUPPLICE DE MAXIME

par Erotica51


Maxime tournait la tête, essayant de deviner où Elle se trouvait. Devant, derrière? à ses cotés? Impossible de le deviner! Elle se déplaçait avec la souplesse d'une panthère, ne le lâchant pas du regard, observant, avec acuité, chaque expression de son visage.

Pourquoi avait-il accepté ce jeu idiot de se voiler les yeux? Il pesta contre lui même. Elle avait toutes les cartes en main. Elle fit glisser ses mains légères, détachant les boutons de sa chemise, laissant son corps frissonner sous un léger courant d'air. Qu'allait-elle faire???

Il eut un léger mouvement de recul en sentant ses ongles crisser sur son torse. Elle était d'une douceur époustouflante, prenant son temps pour le découvrir. Il entrouvrit les lèvres, cherchant son souffle. D'une main experte, elle s'était mise à genoux, devant lui, sans bruit, ouvrant sa fermeture éclair, faisant glisser son pantalon le long de ses jambes. Il se mordit la lèvre...Hummm ses mains revinrent à la charge, caressant ses fesses, longuement, puis glissèrent le long de ses cuisses tout en remontant, d'une lenteur inimaginable, frôlant à peine son sexe....Hummmm Il déglutit, troublé par l'audace de ses caresses.

Il sentait son souffle chaud, par endroit, comme si elle s'amusait à le voir frémir. Sa main se fit si douce qu'il crut l'avoir imaginée, un moment. Elle semblait glisser, passant partout, s'ingéniant à le faire vibrer, jouant de ses sens. Elle lui retira, un à un, ses vêtements, le laissant nu, les yeux bandés devant elle, attendant, la suite de la soirée. Il se mit à sourire, intérieurement. Il n'avait rien vu venir, trop pris par l'amusement à la taquiner, à lui répondre. Puis ce post était arrivé :


- Es-tu un homme audacieux ? Prêt à subir le moindre de mes désirs ? A m'offrir ton plaisir grâce à ma bouche, à mon sexe ou selon mon envie ?

Quel homme, normalement, constitué n'aurait pas dit oui, immédiatement ? Il n'avait même pas réfléchi. Il savait déjà qu'il était prêt à tout accepter d'Elle. Il se souvint de leurs échanges, rapides, brefs mais oh combien sensuels. Un rendez-vous avait été prévu à l'hôtel ou il s'était engagé à l'attendre, sans connaître son heure d'arrivée. Elle avait juste exigé qu'il cache son regard, d'un foulard.

Il se sentit doucement mais fermement poussé, en arrière, elle le tenant, fermement par le bras pour le guider. Elle l'obligea à se retourner, à poser ses mains en avant. Ce fut un lit au tissu de satin qui l'accueillit. Il tomba à genoux dessus, un peu gêné mais déjà excité. Ne voyant rien, il se sentait maladroit. Il laissa échapper un nouveau soupir, regrettant de ne pouvoir s'occuper d'elle.


- Ne bouge plus ! Ecarte les jambes ! Cambre-toi les fesses en arrière ! ordonna-t-elle, la voix, soudain, sévère

Sans réfléchir, excité déjà, il s'exécuta, le rouge lui montant aux oreilles. Une claque sur la fesse droite le fit sursauter, redressant sa croupe offerte. Il possédait de belles fesses, charnues, veloutées comme elle les aimait. Elle flatta son cul comme on flatte la croupe d'un pur sang, avant de le frapper, du bout des doigts, d'un geste bref ! Aie ! A nouveau, il sursauta ! sa main savait être aussi savoureuse que sèche et ferme ! Quelle idée d'avoir accepté cette rencontre avec Elle. De sa fenêtre, il avait sondé le parc, cherchant à distinguer ses traits et sa silhouette! Il ne l'avait pas vu venir à l'hôtel. De quel coté, était-elle arrivée ?

Il perçut un léger frémissement derrière lui. Elle se déshabillait sans bruit. Immédiatement son sexe se dressa, impatient. Elle le fit s'allonger, totalement, laissant ses doigts courir sur lui, caressant ses lèvres, l'obligeant à lui sucer, nerveusement. Il n'avait pas besoin de se forcer. Il lui suffisait s'imaginer la pénétrer, rudement, la besognant avec avidité mais il savait qu'il n'en était pas encore là. C'est Elle ce soir, qui tenait les rênes et le dominerait de ses caresses sensuelles.

Il sentait monter, en lui, une étrange excitation, à se savoir ainsi offert, à tout accepter par défi, à vouloir découvrir ses mystères . Elle l'attirait depuis longtemps, prenant grand soin de tout deviner d'elle, tout en réfléchissant. Cette femme aimait le sexe !!! c'est sans doute ce qui l'avait incité à la lire, à vouloir la découvrir, un peu plus sur le net. Il aimait ses réparties vives, ses sourires qu'il devinait derrière son écran et ….Hummmm il laissa échapper un gémissement de plaisir. Sa langue venait de le caresser, s'insinuant entre ses cuisses, incitant son sexe, soudain, à s'allonger, tout frétillant de plaisir. Oh la petite vicieuse! Il se mit à rire intérieurement. Il n'avait pas affaire à une débutante dans ce domaine mais bien à une experte qui connaissait l'art d'exciter ses sens.

Elle monta sur le lit, l'enjamba, puis vient se positionner sur ses cuisses. Brusquement, il sursauta ! Que faisait-elle ? Il se mit à frissonner sous le froid qui descendit entre ses omoplates. Quel était ce produit qu'elle faisait tomber, goutte à goutte, sur son dos ? Tous ses sens se réveillèrent. Il huma l'air, devinant des effluves légèrement parfumées. Elle utilisait une crème liquide ! Hummm il esquissa un nouveau sourire discret.

Mais elle le vit sourire. Savait-il entre les mains de qui il était ? La diablesse allait tout bonnement le masser, de la tête aux doigts de pieds, en insistant, suavement, sur certains endroits stratégiques, jusqu'à ce qu'il exhale son dernier soupir de plaisir. C'était une louve sur le net, partant en chasse, avec une prudence et une patience infinie.

Il ignorait qu'elle l'avait choisit depuis longtemps. Il sentit ses mains se poser doucement sur lui et soupira de plaisir. Elle était d'une douceur affolante, massant chaque centimètre de son corps avec application, roulant sa peau avec délicatesse mais fermeté. Quand elle relâcha sa nuque, il sentit un étrange bien être l'envahir. Puis ses paumes descendirent sur ses épaules, massant, roulant, effleurant chaque centimètre, à nouveau. Hummmm Pas de doute, il avait affaire dans ce domaine, à une véritable experte ! Il ferma les yeux, se concentrant sur le plaisir qu'elle lui offrait…

Il sentit une douce chaleur, peu à peu, l'envahir. Les mains de cette femme semblaient être partout à la fois. Les doigts semblaient animés de plusieurs vies. Elle était d'une dextérité incroyable, semblant être en haut, en bas, parcourant sa colonne de frissons de plaisir. Il se laissait aller, savourant ce moment de relaxation qu'elle lui offrait. Il flottait doucement, perdu entre ciel et terre, gagné dans une douce béatitude. Soudain, il sursauta ! Quelque chose de doux, de chaud, venait de lui frôler le dos.

Il sentit tous ses sens aux aguets. C'était léger, ferme et chaud. Il concentra toute son attention. Cette douceur ne pouvait provenir que de sa poitrine ! Elle se mouvait, sur lui, malicieusement, jouant de ses lobes, avec sensualité. Il sentit son sexe se raidir, immédiatement ! Il avait une envie furieuse qui lui tenaillait les tripes, brusquement. Il tenta de se retourner sur le dos mais elle retint son geste.


- Non, ne bouge pas ! chuchota-t-elle

Il sentit sa main s'insinuer, sous lui, descendre avec une lenteur exaspérante, sous son ventre et glisser entre ses cuisses, agrippant sa queue, d'une main gourmande. Elle se mit à le branler doucement. Il eut un hoquet de surprise. Sa paume était brûlante, enflammant ses sens, imprimant à son geste, un mouvement, de plus en plus rapide. Il la sentait, allongée sur son dos, écrasant sur lui, sa poitrine gonflée de désir. Il se mit à gémir. Sa main allait trop vite ! Il n'allait pas réussir se retenir de jouir. Il serra les dents, essayant de penser à autre chose. Soudain, sans prévenir, sa main le quitta, le laissant déconfit, frustré même. Il sentit son désir redescendre.

Elle le fit se retourner, sur le dos, admirant son sexe, dressé comme un mat de cocagne. Elle se glissa entre ses jambes, frôlant ses cuisses, malicieusement, le faisant frissonner de bonheur. Il perçut la douceur de ses lèvres, sur son gland frémissant. Elle le troublait, le rendant fou de désir, graduellement. Il tenta de lui échapper, se reculant. Mal lui en prit ! Ses mains se fixèrent, résolument sur ses cuisses, en le maintenant, solidement. Il tendit la main, en aveugle vers elle et sentit la douceur de sa hanche.


- Chutttttt lui souffla-t-elle ! imagine un instant que tu rêves !

Pas si facile. C'était la première fois qu'il allait faire l'amour sans voir le visage d'une femme. Elle savait que cet homme, ainsi offert, les yeux bandés, le sentir inquiet, lui donnerait toutes les audaces. Que son plus grand désir était de le combler, sexuellement. Il sentit son corps caressé, par quelque chose de très doux, aussi doux que les ailes d'un ange. Que faisait-elle ? Son visage fut frôlé, puis son torse et ses bras puissants par sa longue chevelure. Puis autre chaud d'aussi doux. Son front se plissa, tentant de deviner cet objet avec lequel elle continuait ses caresses.

Elle souriait, amusée de le voir s'interroger, en silence. Elle tenait l'objet avec fermeté, jonglant avec, tournoyant autour de lui, cherchant à augmenter son excitation. De couleurs différentes, elle remuait tantôt, doucement, son poignet, parfois le bougeait, à peine, glissant sur sa chair, voluptueusement. Etait-ce du au froid ou à l'excitation ? Elle voyait son corps agité de longs frissons. Elle remua le plumeau, entre ses jambes, remontant le long de l'intérieur de ses cuisses, doucement. Immédiatement, son sexe se dressa, pendant que ses bourses se gonflaient d'excitation. Il soupira douloureusement, la suppliant de s'occuper de son sexe douloureusement tendu.


- Viens, viens, prends moi. J'ai trop envie de toi
- Hummm en effet mais tu oublies que c'est moi qui décide. Aurais-tu oublié nos conditions ?
- Non mais j'ai tellement envie maintenant
- Plus c'est long, plus c'est bon ; tu verras; patience.

Comme il lui était difficile de résister à ses caresses. Il sentit sa bouche gober son sexe ; sa langue le caresser, humecter sa chair puis tourbillonner, autour de la tête, à toute vitesse tout en l'aspirant jusqu'au vertige. Il cambra ses reins, impudiquement, offert. Il n'avait plus ni orgueil ni fierté masculine. Juste ce besoin soudain de la sentir sur lui s'empaler. Elle s'allongea, sur lui, se frottant comme une chienne déchaînée, lui dévoilant comme elle aimait les plaisirs du sexe. Il sentit ses mains glisser sous ses fesses, chercher d'un doigt curieux l'entrée de son anus, pénétrant avec fermeté, le forçant à écarter ses chairs pour la laisser s'infiltrer. Elle lui prenait sa virginité de ce coté ! Plus il la suppliait d'arrêter, plus elle s'amusait à l'exciter.

Il percevait les effluves de sa chatte échauffée. Cette odeur qui flottait l'obsédait, le titillait, lui faisait perdre la tête. Il la voulait ! Il lui fallait la posséder ! Mais elle n'en avait pas fini avec. Elle le fit, à nouveau, se retourner sur le ventre, glissant sous son ventre un oreiller, lui surélevant les fesses, écrasant son sexe durement dressé. Qu'allait-elle lui faire cette fois-ci ?

Elle attrapa un étrange objet, ressemblant à un sexe. L'objet de couleur noire, brillait entre ses doigts. Elle l'enduisit de vaseline attentivement puis caressa son anus avec. Humm Il était étroit. Mais avec un peu de patience et de doigté, elle savait qu'elle en ferait ce qu'elle voulait, qu'il serait prêt à tout accepter pour la baiser. Elle enfonça la tête entre les plis de sa chair affolée. L'objet glissa, centimètre par centimètre, gagnant, peu à peu, du terrain dans sa chair réfractaire, le faisant bizarrement bander.

Elle savait qu'il allait aimer, même s'il s'en défendait. Elle agrippa fermement l'objet, commençant à le masturber avec. Il émit un drôle de grognement qu'elle ne sut comment interpréter. Etait-ce de la douleur ou cela l'avait-il excité ? La meilleure façon de le savoir était de lui toucher le sexe, ce qu'elle fit, riant intérieurement. Il bandait comme un âne plein de vigueur ! Son sexe était tendu comme sur le point d'exploser ! Quel coquin ! Elle continua de le masturber avec l'objet, le faisant peu à peu haleter puis grogner…Il paraissait sur le point d'éjaculer. Elle lui enfonça totalement, le maintenant par un rebord spécial prévu pour sa sécurité. Elle se redressa, lui intimant :


- Mets-toi debout et tache de le garder en toi !

Il se redressa, maladroitement, le visage empourpré, tentant de cacher l'objet planté au milieu de ses fesses. Il fit une grimace quand il se mit debout. L'objet le gênait, lui donnant envie d'aller aux toilettes mais il savait qu'il ne devait pas y compter. Elle tourna autour de lui, amusée, en voyant son sexe engorgé, ses couilles gonflées, essayant de cacher sa gêne. C'était finalement encore plus excitant d'avoir un homme qui acceptait tout d'elle. Sadique, elle avança une chaise, lui intimant l'ordre de s'asseoir. Il s'exécuta, grimaçant à nouveau, l'objet lui écartelant les chairs, de plus belle.

Elle passa sa jambe droite, au dessus de ses cuisses, le chevauchant, puis saisissant son sexe, entreprit de l'enfoncer en elle. Il sentit ses poils humides de cyprine ; ses lèvres gorgées de désir. Elle planta ses ongles dans ses épaules, résolument, puis commença à remuer, sur sa queue dressée, de plus belle, remuant ses hanches, de haut en bas, puis en louvoyant, ondulant ses hanches, se déchaînant, cette fois, sur cette queue superbe, avec voracité.

Elle avait trop envie d'elle. Maxime ne disait plus rien, terriblement excité entre ce plug, entre ses fesses et son sexe échauffés, sur lequel, elle s'excitait comme un animal en rut. Chaque mouvement menaçait de le voir éjaculer. Il tremblait intérieurement, crispé, tentant de retenir la montée de sperme qui envahissait son bas ventre et menaçait d'exploser. Elle accéléra brusquement ce mouvement de balancier, les jambes crispées, se mordant les lèvres pour ne pas crier, trembla, parut vaciller puis son corps s'arqua brusquement, secoué de spasmes vertigineux…


- Hoooooooooo hummmmm ouiiiiiiiiiiiiii

Il ferma les yeux, poussant un soupir de soulagement, sentant sa propre jouissance l'emporter


- Hummmmmmm que c'est bon ! trop bon ! puis son sperme se mit à jaillir en emplissant sa chatte brûlante ; Puis elle se releva, le détacha, partant se doucher, les jambes flageolantes. Juste avant de refermer la porte de la salle de bain, elle lui dicta :


- RV Lundi prochain à 20 Heures ! Je n'en ai pas fini avec toi. Oh j'oubliais ! Tu ne retireras l'objet, entre tes fesses, qu'une fois, arrivé chez toi !

Puis, la porte se referma, laissant Maxime, interloqué, les joues, à nouveau, rougissantes mais sachant déjà qu'il était prêt à tout accepter d'Elle...


OOOOOOOOOOO



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