MARIE ET LE MAITRE

par Erotica51


Il était une fois, au fin fond de la campagne, dans un charmant prieuré du XVe siècle, vivait en reclus le redoutable seigneur Fabrice de PoivreetSel. Je ne sais plus trop quelles bêtises il avait bien pu faire, mais une chose est sure, l'archevêque d'Epinal lui avait imposé quelques semaines de solitude bien sentie et bien entendu une centaine de Pater et d'Ave Maria, à réciter pieusement, agenouillé sur le dallage froid, toutes les 4 heures !

Celui ci était arrivé dans le village, les sourcils froncés par une saine colère. Il fit mander sa vieille servante qui lui avait torché les fesses durant sa jeune enfance mais la nouvelle qu'il reçut, en retour, le catastropha de plus belle. Celle-ci avait eu la mauvaise idée de l'abandonner à son triste sort et de rejoindre Saint Pierre pour danser avec lui la carmagnole ! Son vieil époux lui confia dans le creux de l'oreille :

- Mon Seigneur, mon épouse regrettée a eu la bonne idée de faire venir, avant de trépasser, sa jeune nièce Marie. Si vous êtes doux avec elle, vous n'aurez pas à vous en plaindre. Mais si vous vous mettez à crier, elle peut se conduire comme une petite peste. Je préfère donc vous en avertir avant que vous ne la voyez.

Tel le chat botté, bien callé dans ses chausses, le Seigneur Fabrice de PoivreetSel s'en alla découvrir sa nouvelle servante, en sifflotant. Ah, une nouvelle donzelle ? Voila qui va me changer de ma vieille servante, se dit-il tout guilleret. Il poussa le loquet d'un geste brusque et resta coi de surprise !

La jeune Marie était en train d'enfourner de grosses buches dans l'âtre, tout en agitant ses fesses de façon des plus agréables, sous sa lourde jupe de lin. Le tissu légèrement relevé dévoilait un jupon de dentelle blanche et le bas de ses jambes fermes....

- Bonjour, petite, dit-il d'une voix forte, la faisant se retourner à la vitesse de l'éclair. Je suppose que tu es Marie, ma nouvelle soubrette ?

- Bonjour, mon Seigneur, répondit-elle, en lui faisant une gracieuse courbette, dévoilant inconsciemment la blancheur opaline de sa charmante poitrine. Que puis-je faire pour vous être agréable mon Seigneur ? Rajouta la pauvre innocente, ignorant encore où elle était tombée.

- Je voudrai que tu m'aides à retirer mes chausses, Marie. Puis que tu me prépares un bon bain chaud pour me détendre des kilomètres que je viens de faire!

La jeune Marie regarda, un peu inquiète, les longues jambes et pieds de son nouveau Maitre. Il était couvert de boue et avait dû drôlement carapater dans la campagne pour se mettre dans un état pareil !

- Asseyez-vous, Maitre et tendez vers moi votre pied. Sitôt dit, sitôt fait mais la pauvrette avait beau s'agiter et s'agripper comme une sangsue à ses chausses embourbées, celles-ci ne bougeaient pas d'un centimètre !

Fabrice de PoivreetSel ne la quittait pas du regard, découvrant, par moment, le sillon fragile de sa poitrine appétissante...A quant l'apparition d'un téton aventureux? se demanda-t-il d'un air gourmand.

Le rouge aux joues, la pauvrette n'en menait pas large. Elle sentait les yeux du maitre glisser sur elle et lentement la déshabiller. Elle sursauta quand le Maitre lui dit :

- Bon, laisse-moi retirer moi-même mes chausses ! Par contre, va me préparer un bon bain chaud.

Marie fila sans demander son reste. Il y avait quelque chose dans le regard du maitre qui la troublait, profondément. Elle haussa les épaules, se disant qu'elle se faisait des idées. Le Maitre n'avait pas l'air d'un homme méchant.

Quand le bain fut bien chaud et la pièce remplie d'une épaisse vapeur, elle vit arriver Fabrice de PoivreetSel, qui se déshabilla devant elle, sans que cela ne le gêne. Les joues de Marie s'empourprèrent soudainement. Le maitre était nu comme un ver !

- Tu vas me laver vigoureusement le dos, Marie. Et n'aie pas peur de frotter fort ! lui dit-il, sans avoir l'air de s'apercevoir de la confusion dans laquelle sa tenue indécente la mettait.

II.

Le Maitre se glissa dans l’eau chaude en poussant un soupir d’aise. Sentant la jeune soubrette indécise, il lui dit :

- Et bien Marie. Ce n’est pas le moment de rêver. Frictionnez-moi le dos avant que l’eau ne refroidisse et moi avec ! Dites-moi, savez vous faire des massages ?
- Bien sur ! Mon ancien maitre me disait même assez douée dans ce domaine.
- Très bien, nous verrons donc cela après mon bain.

Marie frictionna, racla, frotta, le dos du maitre avec tant d’énergie que sa peau devint aussi rose que celle d’un nouveau né. Quand le Maitre sortit de l’eau, un léger sourire flottait de contentement sur ses lèvres. Marie l’aida à se sécher, s’activant de plus belle. Une fois séché le Maitre lui fit signe de le suivre, la guidant à sa chambre.

- Voici votre chambre Marie. Elle est juste à coté de la mienne ainsi si je vous appelle, vous m’entendrez et viendrez aussitôt. Il y a tout ce dont vous avez besoin dans ce meuble. Je veux que vous changiez de tenue chaque jour ! J’aime m’entourer de personnes agréables autour de moi.
- Bien mon Seigneur, je ferai comme vous le désirez, dit elle en lui faisant une légère courbette, dévoilant à nouveau la courbe appétissante de sa poitrine blanche.
- Bien, passons maintenant dans ma chambre ! Vous allez me masser de façon agréable jusqu’à ce que je me détente.

Le Seigneur de PoivreetSel fit glisser sa longue serviette au sol puis s’allongea sur son immense lit, se mettant sur le ventre, entrouvrant ses longues jambes, dévoilant à la jeune Marie ses attributs virils qui la firent rougir de plus belle. La pauvrette n’en menait pas large !

Elle prit un pot de crème qu’il lui avait indiqué du bout des doigts, puis commença à le masser avec. Elle prenait plaisir à le masser, sentant rouler sous sa main, ce corps en pleine forme. Elle le pétrit, fit rouler chaque muscle, chassant peu à peu les tensions accumulées durant sa longue journée. Il se mit à somnoler…Marie en profita pour se reculer, se dirigeant sans faire de bruit vers la porte, le laissant endormi.

Elle sursauta quand la voix du Maitre retentit, exigeante, légèrement rauque :

- Dites-moi Marie, j’espère que vous n’êtes plus pucelle !?
- Non, mon Seigneur, murmura-t-elle les joues soudain cramoisies de gêne
- Parfait ! dans ce cas, relevez donc votre robe et montrez moi vos jambes !
- Heu comme cela ? dit la pauvrette, en relevant ses cotillons jusqu’à mi-cuisses
- Diable, voila un charmant aperçu, dit-il d’un air canaille. Revenez-donc ici, lui intima-t-il, en tapotant nerveusement le bord de son lit…

Marie, baissant la tête, se rapprocha du lit. Le Maitre s’était installé, sur le dos, dévoilant une queue en pleine forme. Marie avait appris à reconnaitre cette lueur libidineuse dans le regard des hommes. Elle se mit à trembler…


à suivre...



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