MAITRESSE

par Erotica51



Il était entré, un peu gauche, posant sa veste, sur le fauteuil puis l'avait regardé. Elle l'observait, observant, chaque détail, sans se préoccuper de son embarras.


- Déshabille-toi! Lentement... lui a-t-elle commandé.

Il l'avait regardé, un peu surpris, puis avait commencé par dégrafer sa chemise. Chaque bouton semblait difficile, en cet instant, à retirer. Elle s'était avancée, vers lui, l'air sur d'elle, une lueur moqueuse dans le regard.

- Qu'attends-tu ? ! Continue donc!

Il n'avait rien dit, retirant les boutons de son jean, un à un, laissant son pantalon glisser sur ses cuisses. Un léger sourire effleurait les lèvres de la Femme. Elle le contemplait, campé devant elle, maladroit. On aurait dit un gamin fautif, pensait-elle, amusée.


- Retire-le reste aussi! exigea-t-elle, d'une voix inflexible

Il n'osait relever, la tête, puis sans mot dire, retira son pantalon, ses chaussures puis ses chaussettes, mais garda son boxer, volontairement. Il savait qu'elle serait furieuse de le voir désobéir. Il attendait, à nouveau, immobile, au milieu de la pièce, attendant, inquiet de ses réactions. Il ne pouvait empêcher son sexe de bander. Il aimait se trouver ainsi à la merci, d'une femme.

Il avait, soudain, tressailli. Elle s'était levée, s'était rapprochée de lui, silencieuse, détaillant son corps, d'un regard critique. Sa main s'était levée, lentement, sur lui, caressant son torse, le laissant, peu à peu, se détendre, puis, sans prévenir, lui avait pincé, d'un geste sec, ses mamelons, du bout des doigts. Un gémissement lui échappa, de douleur, Elle savait comment le blesser.

- Tu ne dois pas gémir!!! Pourquoi désobéis-tu, chaque fois?
- Je suis désolé, murmura-t-il, baissant la tête, devant elle.

Elle faisait le tour de lui, flattant de la main, la cambrure de ses reins, caressant l'arrondi de son cul puis une claque sèche s'abattit, sans prévenir sur ses fesses !

- Aïe! Trop tard. Une fois encore, il s'était laissé surprendre.
- Que t'ai-je dit? Pas de gémissements avec moi!
- Je m'excuse, murmure-t-il, de plus en plus confus.
- Sais-tu ce qui va t'arriver aujourd'hui?
- Non, Maîtresse, sa voix n'était plus qu'un murmure tant il appréhendait ce qui allait suivre
- Tu vas le découvrir! Ne bouge pas!!

Elle s'était éloignée de lui de quelques pas, lui tournant le dos. Il n'avait pu s'empêcher de mâter ses fesses qui saillaient, sous sa guêpière et ses jambes à demi revêtues de bas résille. Puis elle lui posa un bandeau, sur les yeux, sans prévenir. Elle le serra, volontairement, assez fort, afin d'être certaine qu'il ne glisserait pas…Une lueur cruelle s'allumait dans ses yeux. Le jeu ne faisait que commencer. Qu'allait-elle inventer aujourd'hui? Il ne pouvait s'empêcher d'être inquiet et excité, à cette idée. Il sentait sa main aventureuse qui glissait, suavement, dans son slip. Mummmm, il se mit à trembler, soudain excité….

Durant un bref instant, il se rappela comment ce jeu avait commencé. Lisant le journal, une annonce l'avait intrigué : Recherche Homme fier acceptant de se soumettre. Ecrire au journal qui transmettra. Amusé, ce jour là, il s'était amusé à répondre, prenant la précaution d'aller poster sa lettre lui même ! Pas question que sa secrétaire soit tentée d'ouvrir sa lettre !

Il n'aurait plus manqué que ça ! Le patron de la société ARTELAND qui recherchait une femme dominatrice ! Il imaginait autour de lui les regards moqueurs que cela déclencherait, lui qui d'un regard sévère, faisait trembler tout le monde! Quand il glissa l'enveloppe dans la boite aux lettres, il poussa un soupir de soulagement. ..Il était seul au courant !!!

Elle l'avait contacté assez vite, lui demandant de se présenter, impérativement, à la terrasse du café Le Lion d'or, au milieu d'un tas de filles qui péroraient entre elles ! Mal à l'aise, il regardait son café sans oser lever les yeux autour de lui. Il savait qu'elle l'observait, discrètement. Cet examen du lui plaire car il reçut peu après un appel téléphonique.

- Bonjour ! je vous fixe rendez vous pour une première séance. Veuillez vous présenter Mercredi à 18 heures au 35 Bis rue Alfred Camus. Soyez impérativement à l'heure ! et prévoyez deux heures ! Clic ! Elle avait raccroché, sans même attendre sa réponse !

Rapidement, il regarda son calepin, ayant eu la présence de se garder des plages de libres. Ouf ! il n'avait rien ! Il consigna rapidement son rendez vous et l'adresse. La date du rendez-vous lui avait paru longue à venir.

Quand il s'était trouvé devant la porte, il lui avait suffit d'appuyer sur l'unique sonnette qui y était. L'immeuble était cossu et sévèrement gardé par une grille de fer forgé. Celle-ci s'était ouverte sans bruit. Il découvrit une cour dallée légèrement ombragée. Une porte ouverte l'attendait ou il s'était rapidement engouffré. Inutile d'être vu ! Un escalier de marbre rosé l'invitait à monter…Il sentit ses jambes envahies d'une faiblesse subite puis il poussa un soupir, résolument, en montant les marches ! Un calme étrange régnait.

Sur le palier, une autre porte de chêne clair l'attendait, entrouverte. Il pénétra dans la pièce. Celle-ci était plongée dans la pénombre. Il distingua une silhouette féminine…Intimidé, soudain, il demeura immobile. Une lampe illuminait discrètement la pièce, décorée avec soin…La femme était belle, très sensuelle et il sentit immédiatement son sexe se raidir !

Elle portait une affolante guêpière noire, dévoilant des cuisses fermes, sur des bas de soie noire. Des cheveux longs croulaient sur ses épaules. Sa poitrine, dénudée, dévoilait la pointe de ses seins arrogants. Elle portait des talons à la pointe vertigineuse…Il se sentit envahi d'une bouffée de désir. Sa bouche d'un rouge sombre retint son attention, lui donnant l'envie de l'embrasser, brusquement.
Mais elle tenait à la main un fouet de cuir souple…Il sentit monter en lui soudain une bouffée d’adrénaline ! Il avait voulu voir qui elle était ! Et bien, il allait être servi !

Il en était à ses réflexions quand elle le fit sursauter, lui écartant les fesses, sans autre forme de procès ! Il sentit ses fesses se contracter et se mit à rougir !

- Tu n'es encore qu'un amateur, à ces jeux, à ce que je vois ! dit-elle, moqueuse, observant son œillet encore vierge
- Heu, c'est vrai
- C'est vrai qui ??? dit-elle d'un ton sévère, qui le fit frétiller de plaisir
- C'est vrai, Maîtresse !
- Mets toi à quatre pattes que je t'admire !
- Humm on peut discuter un peu avant ? ça me gêne...
- Fais ce que j'ai dit ! dit-elle en lui claquant la fesse d'un léger coup bref !
- Houps ! Oui, Maîtresse

Satisfaite, elle observa, ce grand dirigeant d'une multinationale se mettre à quatre pattes devant elle, sans broncher et rit intérieurement en le sentant ainsi sans défense ! Elle savait depuis longtemps que les hommes les plus arrogants sont aussi ceux qui recherchent à être les plus humiliés ! Elle lui passa sur l'anus de la crème, glissant un doigt pour faire le passage ; elle le doigta si bien, qu'excité comme un fou, il se détendit. Elle glissa deux doigts puis trois, allant et venant au fond de lui…La garce le taraudait drôlement bien ! il bandait comme un cerf en rut !

- Ne bouge surtout pas ! Exigea-t-elle, en lui introduisant quelque chose de ferme, sur lequel ses sphincters tentèrent de résister. Impossible ! L’objet s'enfonçait dans son anus dilaté, par la crème et ses caresses subtiles. Que lui avait-elle donc introduit ! Il imaginait les quolibets de son personnel s'il avait su ce qui lui arrivait ! L'objet était dur, froid et glissait dans sa chair, l'excitant comme un fou. Jamais il n'avait bandé autant ! Il se sentait violenté au plus secret de son corps et devait admettre qu'il adorait ça! Le gode s'enfonçait, revenait, s'immobilisait avec une lenteur qui lui faisait tendre les fesses pour le rechercher…


- Oui, vas-y ! Enfonce-toi dessus comme une bête ! Tu aimes ça ! Avoue !
- Oh oui, Maîtresse ! J'adore même, j'en conviens. Vous me baisez bien !!!

Elle l'obligea à garder l'objet en lui, puis lui intima :


- Allonge-toi maintenant sur le dos, dit-elle, la voix rauque de désir
- oui, Maîtresse !

Jamais il ne s'était senti aussi gêné et il éprouvait, bizarrement, dans cette humiliation, un plaisir trouble qui le faisait bander, de plus belle. Les yeux bandés, il ne pouvait que l'imaginer et cela n'en était que plus troublant. Il sentait ses effluves et la savait tout autant excité que lui. Il la sentit s'accroupir sur lui et ses mains voulurent la caresser à son tour.

- Stop ! Tu ne me touches que si je le désire !
- Pardonnez-moi, Maîtresse, répondit-il, surpris à nouveau…

Il n'avait plus qu'une idée en tête ; la baiser comme une chienne en chaleur ; la prendre sauvagement en levrette; déverser au fond de sa bouche sensuelle son sperme qui engorgeait ses couilles. Il dut attendre qu'elle s'abaisse, avec une lenteur qui lui donnait des élancements dans le sexe…Il devina la caresse douce de ses cuisse sur ses joues puis perçut le bruit léger du string qu'elle tira de coté, avant de poser sur se lèvres affamées, son sexe humide de cyprine. Ce fut le déclic et sa langue s'activa, léchant avec adoration ses lèvres gorgées. Il perçut son soupir…Elle aimait ! il reprit de plus belle, fouillant sa chair, tiraillant sur les plis de ses lèvres pour l'exciter elle aussi, excité comme un fou en sentant sa main le branler !

Elle se contorsionnait, sous sa bouche qui la dévorait, les gouttes de sa liqueur perlaient avec rapidité…il s'en pourléchait, la dévorait, rendu fou de désir, excité par le gode qu'i lavait aussi gardé et qui lui défonçait le cul…Elle se mit à gémir, de plaisir, hoquetant de désir, en sentant sa langue s'introduire au fond d'elle comme un sexe ! il la pilonnait, avec, lui faisant un plaisir fou !

Il l'a sentie se raidir, puis comme traversée par un long frisson, se cambra, oubliant de lui interdire de toucher, sans permission, ses fesses et se mit dans de multiples sons incompréhensibles, à jouir, sous sa bouche…

- hahhhhhhhh ouiiiiiiii c'est bon !!!!!!!

Puis, elle poussa un long soupir de satisfaction avant de se reculer…sa queue lui faisait mal atrocement, impatient de se vider ! elle n'allait quand même pas avoir la cruauté de le laisser ainsi !


- Mets-toi debout ! ordonna-t-elle, d'une voix encore chargée de plaisir
- Maîtresse...murmura-t-il
- Oui ? Que veux-tu ?
- Vous n'allez pas me laisser ainsi ?
- Que veux-tu donc ?
- Que vous me retiriez, ce truc, entre les fesses et …
- Comment donc ! Ce truc est un gode et tu vas immédiatement te branler dans ma bouche pendant que je te branlerai le cul avec !
- Comme vous voudrez, Maîtresse
- Ecarte tes fesses, de tes mains, que je le cherche !

Sitôt dit, sitôt fait, la mâtine s'en saisit, faisant aller et venir, le gode, de plus en plus vite, lui défonçant le cul, l'excitant comme un fou…Il sentait son sexe démesurément dressé, qui commençait à palpiter. Elle avait, en le suçant, sentit perler, les premières gouttes de sperme prêtes à jaillir…Elle lui prit les couilles de l'autre main, et commença à lui caresser…il était fin prêt…Elle s'arrêta, brusquement, observant son sexe qui tressautait de mécontentement…


- Quand je claquerais des doigts, tu jouiras seulement ! dit-elle d'un ton froid
- Humm Oui, Maîtresse...je vais essayer de me retenir pour Vous

Elle avait une bouche âpre, gourmande, une gorge profonde …Il se sentait terriblement bien au fond d'elle…S langue était perfide, lui caressant les couilles, puis revenant sur le gland qu'elle excitait, de plus belle, pendant que le gode lui labourait le cul…Quelle salope !!!Combien de temps allait-elle lui infligeant ce doux supplice ? Il n'en pouvait plus, haletant comme un chien en chasse, prêt à lui cracher son foutre au visage, si elle tardait…


- Clac !!

Il sursauta en l'entendant soudain claquer des doigts ! Enfin il pouvait se vider les couilles ! Son sexe fut plus rapide que son esprit ! Inconsciemment il avait déjà enregistré son ordre et se déversait en longues giclées chaudes dans sa bouche, lui laissant nettoyer sa queue endolorie…Hummmmmmmmmm ouiiiiiiiiiiii

Les jambes encore tremblantes, il ramassa, ensuite, ses affaires, indécis sur ce qu'elle allait décider.

- Ferme bien toutes les portes derrière toi ! Je suis satisfaite de toi. Attends mon prochain appel !

Quand il sortit, dehors, les joues rouges, il n'avait plus qu'un désir. Rentrer chez lui, le plus vite possible, et enfin, retirer ce gode, qu'elle lui avait imposé de garder, en lui…Quand il s'assit dans son véhicule, il fit une grimace, comme pour lui rappeler cet objet qu'elle lui avait imposait, avant de la quitter. Il se regarda dans le rétroviseur. Jamais il n'avait eu les yeux aussi brillants de plaisir ! C'est ainsi qu'il devint le client le plus assidu de Maîtresse.

Sois dit en passant, et qu'il ignorait, Maîtresse aurait pu être sa secrétaire mais il n'avait jamais retenu sa candidature…Aujourd'hui, elle ne regrettait rien mais au contraire, jubilait vraiment de plaisir. C'était bien plus jouissif d'en faire son esclave sexuel !

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