L'AMATEUR DE LINGERIE FINE

par Erotica51



Je venais de sortir d’un second magasin de lingerie fine, mécontente de n’avoir pas trouvé l’objet de mes rêves. Combien allais-je devoir faire de magasins pour trouver ce modèle? Je soupirais. L’après midi passait si vite et je devais me dépêcher, ne voulant pas me trouver dans la foule, aux heures de pointe.

Mon téléphone se mit à sonner. C’était une amie m’invitant à boire un café. Je discutais quelques minutes puis rangeais mon portable, refermant mon sac à main. Distraite, je butais contre un passant.

L’homme était plus grand que moi, genre BCBG, vêtu d’un costume sombre. Confuse, je levais les yeux pour m’excuser quand je le vis sourire :

- Est-ce que je me trompe où n’avez-vous toujours pas trouvé ce que vous recherchez ? me dit-il
- En effet ; mais comment êtes-vous au courant ?
- J’aime observer le visage des femmes à la sortie des magasins de lingerie
- Ne me dîtes pas que vous les espionnez ?
- Oh non, soyez rassurée ! Mais appréciant particulièrement la lingerie fine, il me plait de m’amuser à deviner si une femme est satisfaite de son achat.
- Tiens donc ; et… ?
- Par exemple, quand elle ne trouve pas, j’aime lui proposer des magasins que je connais très bien et parfois, de la conseiller, en tant qu’homme de goût. Il est toujours intéressant d’avoir l’avis d’un homme, il me semble ?

Surprise, je l’observais, laissant les paroles de l’homme me pénétrer. Il était d’un abord agréable, soigné. Ses grands yeux sombres me fixaient avec intensité. Je sentis un frisson me traverser comme si j’étais nue, brusquement. Je décidais de louvoyer, ne voulant pas m’engager, sans réfléchir.

- Que diriez-vous, avant, d’aller boire un café afin de faire plus ample connaissance ?
- J’allais vous le proposer, répondit-il avec un immense sourire, me prenant le bras familièrement, en m’entraînant dans le centre ville

Il venait de Lyon et s’était installé dans ma ville, il y avait deux ans maintenant. Curieux, il en avait fait le tour, rapidement, me racontant quelques anecdotes sur sa visite des monuments historiques ou la mentalité de mes concitoyens et leur aspect jugé froid.

Il avait une voix chaleureuse, dont il jouait comme du velours, me laissant sous le charme. Curieuse, j’observais ses mains. Elles sont souvent bien plus révélatrices que les hommes ne le soupçonnent. Ses ongles étaient coupés avec soin. Ses mains, élégantes, avec de longs doigts fins. Comme s’il avait deviné les questions que je me posais, il me dit, à brûle pourpoint :

- Je ne suis pas un manuel mais architecte, si c’est à cela que vous pensiez
- En effet ! Vous me surprenez ! dis-je en riant, éberluée d’avoir su percer mes pensées
- Sans vouloir être indiscret, quel genre de dessous recherchez-vous ?
- J’aimerai une guêpière à lacets, comme autrefois, avouai-je, un peu embarrassée, en rougissant soudainement
- C’est en effet peu courant mais quel bonheur pour l’homme qui vous verra avec ! dessous particulier. Allons chez « Peggy » à Chalons !
- Mais c’est à 40 km d’ici !
- Aucune importance. J’ai la journée devant moi et vous y emmène, si vous me faîtes confiance, bien sur ?
- D’accord. J’avais à peine hésité, il est vrai.

J’avoue que sa compagnie me donnait le sourire. J’étais inconsciente, m’aurait dit ma cousine, d’un ton choqué, si elle avait été là. Chemin faisant, il mit de la musique et fredonna, joyeusement. Quel age avait-il ? Impossible de le dire sans risquer de me tromper mais j’étais prête à mettre ma main à couper qu’il était proche de la cinquantaine. Il ne les faisait pourtant pas. Seuls ses cheveux poivre et sel et les fines rides aux coins de ses yeux m’avaient mise sur la piste.

Tout en le laissant conduire, je m’amusais à l’observer, sans me cacher. Cet examen indiscret n’eut pas l’air de lui déplaire. Bien au contraire. Je vis affleurer un sourire discret sur ses lèvres comme s’il sentait mon regard le caresser. Il conduisait avec assurance, mais avec prudence. Je me détendis, me sentant en sécurité avec. Afin de me détendre, il me mit de la musique : Enya. J’adorais la voix de cette chanteuse…Il se présenta : Jean.

En vingt minutes, nous arrivâmes à Chalons. Cette ville composée de fonctionnaires était devenue moins austère grâce à son maire. Le centre ville était repeint de couleurs claires. Les rues petites mais agréables dévoilaient des tas de petits commerces, aux prix nettement plus abordables que dans ma ville. Nous nous arrêtâmes devant le magasin « Chez Peggy ». La devanture était décorée avec soin ; chaque dessous y était présenté avec goût. Jean m’observait discrètement.

- On rentre dedans ? demanda-t-il
- Oui, ai-je répondu sans hésitation.

Une jeune femme s’avança, souriante, se proposant de m’aider. J’acceptais avec plaisir. En quelques mots, je lui fis part de mon souhait. Elle s’activa dans la réserve puis revint avec plusieurs modèles. Attentive, je les observais, un à un. J’en repoussais quelques uns, aux couleurs trop voyantes. J’en retins trois puis me tournais vers Jean cherchant son avis :

- Laquelle me conseillez-vous ?

Celui-ci fronça les sourcils un bref instant comme s’il réfléchissait puis déclara d’un sourire :

- Accepteriez-vous de les porter pour que je m’en fasse une plus juste idée ? Je ne voudrais pas vous choquer…Vous restez libre de refuser mais en acceptant, vous feriez de moi le plus heureux des hommes !
- Comment pourrai-je vous refuser ce plaisir ?

Fut-il surpris par mon accord ? En tout cas, il n’en montra rien et me baisa la main, galamment, pour me remercier. Je pénétrais dans la cabine puis me dévêtis rapidement, posant mes vêtements sur la chaise, avec soin.

La première guêpière était magnifique, toute en dentelle blanche, le dos noué par des petits nœuds croisés de satin blanc. La vendeuse avait eu l’idée de joindre un string allant avec le modèle. Je l’enfilais rapidement puis après m’être éclaircie la voix et j’appelais Jean discrètement.

- Jean, voulez-vous me donner votre avis en tant qu’homme ?
- Et bien, je dois dire que vous êtes magnifique dedans ! ce modèle vous va à ravir et fais ressortir votre taille fine et vos jambes ….Passez donc les deux autres maintenant !

Etrange impression d’avoir senti son regard sur mon anatomie. Son regard m’avait paru tendu et caressant, observant ma silhouette avec un soin particulier. Qu’est-ce qui m’avait pris de me montrer à demi nue à un inconnu ? Etait-ce les effets du printemps qui me poussaient à sortir de ma réserve ? Je n’aurai su le dire…mais je lui étais reconnaissante de m’aider à choisir cet achat particulier.

Je pris le second modèle. C’était une guêpière à la ligne élégante mais enrichie d’un érotisme à couper le souffle. La forme des balconnets dévoilait la pointe de mes seins en les rehaussant avec provocation. Elle était noire. De petits lacets formaient des entrelacs sur le devant, puis glissaient sur le devant des cuisses, négligemment. Deux lacets passés dans des rivets dans le dos achevaient la transformation. Une fine dentelle fleurissait sur mes hanches dévoilant plus que cachant mes fesses. Le string était d’une rare élégance, adapté au modèle. Je me contemplais dans la glace, indécise à appeler Jean. Devina-t-il mon hésitation ? Il faut croire que oui car il frappa à la porte de la cabine légèrement :

- Puis-je vous découvrir ? chuchota-t-il
- Hum Je n’osais vous appeler…ce modèle est un peu plus osé que le précédent…
- Tournez-vous ; Je vous trouve dans celui-ci encore plus excitante…Voyons le dernier, maintenant…

Mes joues avaient rosie de plus belle, troublé par son regard devenu encore plus caressant, en me regardant. Ma gorge était devenue soudain sèche…Il plongea son regard dans le mien, en silence. J’y lisais un désir violent comme je percevais les battements accélérés de mon cœur en le regardant. Je battis des cils nerveusement essayant de cacher mon trouble puis retournais à la cabine, refermant la porte, doucement.

Je regardais avec un regain d’attention cette dernière pièce, une magnifique guêpière de couleurs turquoise et noire. Celle-ci emboîtait bien la poitrine, comprimant légèrement les seins. Le ventre était dévoilé discrètement. Sur le devant, la guêpière était décorée d’un léger voile noir où un savant croisé satiné mettait en valeur la féminité de la femme. Les bretelles noires et l’attache des jarretelles achevaient cet ensemble, lui conférant cette petite touche de sensualité que recherchent tant de femmes.

Je l’enfilais immédiatement sachant déjà pour quel modèle serait mon coût de coeur. Mais je voulais un avis plus masculin. Quand la porte s’entrouvrit, je vis dans les yeux de Jean une lueur s’allumer, étrange mélange de désir et de convoitise. Un rien perverse, je tournais sur moi-même, lui dévoilant mes fesses ainsi mises en valeur. Le string était minuscule, il est vrai, assorti aux mêmes couleurs. Le turquoise de la guêpière faisait ressortir mes yeux et la blondeur de ma chevelure croulant sur mes épaules. Jean paraissait médusé. D’un sourire moqueur, je le repoussais puis lui fermais sur cette vision la porte au nez !

Mon choix tant fait et Jean devenu étrangement silencieux, je me dirigeais vers la vendeuse, en souriant. Elle emballa le tout dans un joli paquet mais refusa ma carte bancaire, me chuchotant :

- Monsieur a déjà tout payé….

Surprise, je me retournais sur Jean. Celui-ci me prit par le bras et me fit sortir du magasin, esquivant mes nombreuses questions :

- Mais comment saviez-vous que je préférerais ce modèle ? Et pourquoi avez-vous payé à ma place ? Si vous faîtes cela avec chaque femme qui fait ce type d’emplettes, vous allez vous ruiner ! Ca me gêne, Jean….
- Vous n’avez pas idée du plaisir que vous m’avez donné, en passant ces modèles. Aujourd’hui, les femmes préfèrent les sous vêtements de coton informes et ne savent plus se mettre en valeur. Elles en oublient combien le regard de l’homme est une caresse…comme découvrir votre féminité, un réel bonheur.
- Je ne sais comment vous remercier, ai-je dit soudain embarrassée
- Je vais y réfléchir….rétorqua Jean avec, à nouveau, cette petite lueur coquine, dans le regard qui me troubla, à nouveau.

Nous reprîmes la route en silence, cette fois ci, chacun plongés dans nos pensées. J’avais vraiment chaud dans le ventre et l’envie de faire l’amour avec lui me tenaillait, sournoisement. Il me fallait éviter de croiser son regard sous peine de dévoiler mes pensées qui étaient tout sauf sages. Je tressaillis en sentant sa main se poser doucement sur ma cuisse. Elle me paraissait brûlante au travers de mes vêtements. Troublée, je déglutis avec peine.

Inconsciemment, j’espérais qu’il irait plus loin. Sa main fit glisser ma robe légère, en la remontant, avec lenteur. Ses doigts étaient comme un feu brûlant qui fit couler plus vite mon sang dans mes veines. La musique comblait notre silence. Mais nos pensées étaient bien plus tumultueuses que nous ne le cachions. Je penchais ma tête en arrière, la posant sur le siège, me laissant aller sous ses caresses, en fermant les yeux, pour mieux le savourer. Ses doigts jouaient voluptueusement sur ma chair, en me troublant. Je sentis un peu de fraîcheur quand il écarta mon string, se glissant en douceur sur ma toison.

Quand son doigt glissa,  lentement, entre mes lèvres, je retins un gémissement de plaisir. Il s’y prenait d’une lenteur extrême, faisant grimper tout à coup ma température. Aucun mot n’était plus échangé entre nous, juste le bruit discret de nos souffles qui s’accéléraient, rapidement. J’écartais imperceptiblement les jambes lui donnant toute latitude pour poursuivre sa découverte. J’avais l’impression d’avoir soudain un brasier, entre les jambes.

V.

Arrivés à l’entrée de la ville, il me demanda :

- Chez toi ou chez moi ?
- Chez vous! rétorquai-je, me demandant comment c’était chez lui.

Il accéléra et se dirigea, en conduisant prudemment, vers le centre ville, sans dire un mot, un léger sourire flottant aux coins des lèvres. Cet homme m’intriguait et j’avais envie de découvrir quel genre d’amant, il était.
Nous arrivâmes devant une grille de fer forgée, couleur bronze. Il actionna son Bip jetant un bref regard dans ma direction, guettant mes réactions. Une allée ombragée nous attendait. Nulle vie autour de cet Eden reposant si ce n’est les cris joyeux des oiseaux cachés dans les nombreuses frondaisons qui pépiaient.

Galamment, il m’ouvrit la portière. J’étais une nouvelle fois conquise par ce simple geste que tant d’hommes ont depuis oublié. Jean me guida dans un hall dallé de marbre rosé. L’immeuble cossu et imposant dévoilait un entretien méticuleux où la poussière devait être immédiatement traquée. Je sentis sa main sur ma taille, tout en me guidant. Il sortit une clé cuivrée puis ouvrit la serrure d’un geste affirmé, me faisant passer devant lui.

De grands tableaux décoraient les pièces, décorées avec un goût indéniable. Un immense canapé de cuir sombre occupait le salon. Des revues étaient posées sur la petite table du salon. Une boite de havanes attendait son occupant. Il eut un bref geste pour en prendre un puis se ravisa subitement. Il connaissait l’aversion des femmes pour les cigares.

- Accepteriez-vous une coupe de champagne pour finir cette journée ? Me demanda-t-il
- Avec plaisir…rétorquai-je en bonne champenoise, d’un léger sourire
- Faites moi plaisir une nouvelle fois…Choisissez votre morceau de musique et tirez les rideaux puis mettez votre guêpière noire en m’attendant…Je vais me mettre à l’aise
- Humm hum …

Il tourna les talons puis alla au fond du couloir, sûrement pour y retrouver sa chambre. Il était si rare de voir que des gens possèdent encore un summum d’éducation. Je dégustais ma coupe de champagne lentement, un léger sourire flottant sur mes lèvres. Cet homme était agréable et plutôt bel homme.

Une fois ma coupe vide, je farfouillais au fond de mes sacs. La guêpière était vraiment magnifique. Je percevais le bruit d’une douche en train de s’écouler au fond du couloir. Cela me laissait tout mon temps. Je fis glisser ma robe le long de ma taille puis la fit descendre le long de mes jambes. Je retirais rapidement mon petit string et mon soutien gorge, les rangeant avec soin dans un sac. La guêpière était une pure merveille, épousant agréablement les courbes douces de ma taille, dévoilant d’un air fripon, le bombé de mes fesses, en me retournant dans la glace.

Je remerciais Dame Nature de m’avoir suffisamment fournie, là ou il fallait. Les bretelles étaient faites de trois cordons de satin entrelacés. La poitrine était savamment mise en évidence. Le léger tissu descendait ensuite sur la taille, en l’affinant. Le string glissa à son tour emprisonnant mes hanches. Je pris place sur le canapé, enfilant, un à un, mes bas sombres de nylon fin, les faisant crisser sous mes ongles. Un bref regard dans la glace me renvoya l’image d’une belle femme extrêmement excitante.

Toute perdue dans mes pensées, je l’entendis toussoter pour marquer l’arrivée de sa présence. Cherchant à me rassurer, il m’offrit une seconde coupe de champagne. Il me dévorait du regard et je sentais une douce chaleur envahir mon intimité.

- Remontez vos cheveux longs en chignon et tournez vous sur vous-même, me dit-il, d’une voix rendue rauque par le désir
- Avec plaisir, dis-je, les yeux soudain brillants plus qu’à l’accoutumée

- Vous êtes splendide dans cet ensemble qui vous va à ravir. J’aime qu’une femme soit terriblement féminine…et dieu m’est témoin que vous l’êtes, terriblement…

Il s’était rapproché, doucement, déposant un léger baiser au bout de mes doigts, m’attirant plus près de lui. Devais-je le laisser faire ou prendre l’initiative ? Je m’agenouillais devant lui, posant ma main doucement sur sa braguette, caressant sous le tissu, son sexe gonflé, qui se durcissait, pendant qu’il me regardait plein d’envie. *

J’ouvris son pantalon, caressant du bout des doigts son sexe tendu sous le shorty, faisant glisser sur ses jambes son pantalon, sans plus de manière. J’avais envie de lui, de découvrir le corps de cet homme qui me troublait profondément. Il m’aida à retirer le reste, déposant avec soin sa chemise, sur le fauteuil. Son corps s’était légèrement étoffé avec les années. Ton torse était ferme et puissant. Ses belles cuisses musclées m’attiraient, révélatrices de jeux étourdissants qu’il devait aimer. Ses belles bombées révélaient un amant actif au jeu de l’amour.

Je l’attirais vers moi, posant mes bras autour de son cou, me collant à lui, provocante…Mon désir grandissait trop vite. Mon entrecuisse devenait terriblement humide de désir. Je voulais son sexe au fond de moi, la, maintenant ! Je le fis s’asseoir sur le canapé, retirant d’un geste nerveux, son shorty, le glissant le long de ses cuisses. Je reluquais d’un œil intéressé sa belle queue dressée, tendue, impatiente que j’enjambais, immédiatement…

Jean parut surpris de se trouver face à une femme déterminée. Puis il sourit, me laissant prendre l’initiative des évènements. Je l’embrassais doucement, frôlant ma bouche à la sienne, en m’amusant. Très vite, ses mains se firent possessives, essayant de me faire tomber sur lui. Mais je lui résistais, devinant confusément que Jean devait aimer cette attitude à laquelle il n’était guère habitué. Tout en lui m’indiquait l’homme habitué à dominer.

Je le déshabillais entièrement. Il possédait un beau corps viril, puissant qu’il devait entretenir avec soin. Ses mains couraient sur mes cuisses, remontant sur mon fessier que mon string dévoilait. Comment le faire tenir tranquille ? J’eux un sourire, me relevant, cherchant dans mon sac quelque chose qui ne me quittait jamais : un foulard de soie bleue.

Pétrifié par la surprise, il me regarda revenir vers lui. J’étais d’humeur déterminée à ne pas subir ses caprices mais bien au contraire lui infliger les miens ! Je me contentais de lui attacher les mains, qu’il plaça derrière sa tête, amusé par la tournure que notre rencontre prenait. Il n’était pas réfractaire à ce qui allait lui arriver, je le devenais même intrigué.

Je pris ma coupe de champagne, y trempais un doigt puis lentement, me mis à le sucer, en le fixant d’un air provocateur. Goutte à goutte, avec une lenteur exaspérante, mon verre se vidait, le laissant impatient. Je reversais un peu de champagne dans mon verre puis en fit couler sur son torse frémissant, en souriant mystérieusement. Le champagne avait toujours agit sur moi mystérieusement, me rendant capable de toutes les audaces. Je m’agenouillais devant lui, lapant son torse, à petits coups de langue, puis descendis lentement sur son ventre.

Les quelques gouttes qui avaient descendu sur son ventre s’étaient arrêtées sur la broussaille sombre de son pubis fourni généreusement. Je reversais un peu d champagne sur son sexe en silence. Il ne disait rien, concentré sur ce qu’il ressentit à chaque coup de langue, observant sa queue tendue et son gland engorgé comme s’il menaçait d’exploser. Ma langue tourbillonnait autour de son sexe, l’énervant, l’astiquant, le titillant avec assistance.
Je me redressais, observant son regard plus brillant, impatient. Je l’enjambais à nouveau, frottant ma chatte humide, contre lui, l’excitant avec le crissement de mes bas et du string. Il avait ramené ses mains attachées devant lui, me pelotant la poitrine, aspirant avec nervosité chaque fraise goulûment. J’adorais. Cette caresse me faisait défaillir, provocant dans mon ventre une envie brûlante. J’avais trop envie. Le sentir à ma merci m’excitait terriblement. Je me morigénais, m’imposant de ne pas aller trop vite malgré notre désir.

Je me retirais, retirant devant lui mon string, dévoilant la fine nervure de poils qui ombrageait mon entrecuisse. Mon désir devenait plus fort, au fur et à mesure que je me retenais de lui sauter dessus. Je remis de la musique le laissant admirer mes fesses dévoilées ainsi que mes jambes gainées de mes bas. Je me retins de sourire, lui tournant le dos. Je savais qu’il aimait cette attente insoutenable…

- Venez ! Vous me rendez fou ! me dit il d’une voix rauque
- Hum hum, seriez vous impatient ? n’ai-je pu m’empêcher de rétorquer, amusée

Ma main plongea à nouveau dans mon sac. Je tenais quelque chose de doux entre les doigts, qu’il devinait mais sans savoir vraiment quoi. Je m’accroupis devant lui, le laissant regarder tout son saoul mon sexe dévoilé, humide où commençait à suinter quelques gouttes de rosée. Ma faim de lui se faisait plus forte, exigeante. J’avais trop envie brusquement. Je pris doucement son sexe entre ms doigts fins, fis glisser l’objet soyeux en le glissant le long de sa queue qui avait légèrement diminuée.

- Qu’est-ce que c’est ? me demanda-t-il, de plus en plus, intrigué.
- On appelle cet objet un œil de biche ; il permet de maintenir plus longtemps un homme en érection, en retenant l’afflux sanguin de son sexe, lui ai-je répondu, retenant un sourire en voyant sa queue se dresser de plus belle, me laissant admirative.

Cette fois-ci, je lui caressais vigoureusement, le branlant énergiquement puis me plaçant devant lui, j’en profitais pour m’empaler sur lui, tout doucement. Je sens entre mes chairs brûlantes son sexe qui s’enfonçait au fond de moi, me rassasiant enfin de cette faim dévorante qu’il avait réveillée.

La soirée fut terriblement torride ; je le détachais enfin, le laissant donner cours à son excitation. Pas un endroit ne fut essayé : le canapé, la belle table du salon, le couloir, le guéridon, puis son lit où je vins le reprendre en le chevauchant énergiquement, le laissant me pétrir la poitrine. très vite, ma jolie guêpière se retrouva au pied du lit, me laissant offerte à son imagination. Je ne saurais dire combien de fois nous fîmes l’amour mais l’œil de biche méritait bien sa réputation ! Hummm Comme cet amant fut inventif et sensuel ! Quelques mois plus tard, pas un recoin de mon corps n’eut de secret pour lui…

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