LETTRE D'UNE AMANTE

par Erotica51



A peine réveillée, le réveil venait-il de sonner que je sautais du lit. La journée s'annonçait belle. J'avais envie de me cuisiner un petit plat délicieux, aujourd'hui

Je filais sous la douche, adoucissant mes cheveux d'une crème sentant délicieusement la vanille, laissant l'eau me détendre, peu à peu.

Une fois séchée, je décidais me maquiller, légèrement, puisque je ne sortirai pas, aujourd'hui. Plantée devant l'armoire, j'observais d'un oeil attentif, les divers dessous qui m'attendaient.

J'optais pour un ensemble de dentelle blanche, agréable au toucher, dont la couleur était à mon humeur J'enfilais, doucement, une à une, les bretelles puis l'agrafais dans le dos, délicatement. La dentelle épousait la forme de mes seins, délicieusement, avec la légèreté d'une caresse.

Je contemplais le string, posé sur mon lit, en attente. Allais-je le mettre? Tout compte fait, je décidais que non et le remis dans sa boite, soigneusement. Etait-ce les effets du printemps qui me donnaient cette idée légère?

Je mis, ensuite, une jupe bleu marine, faisant crisser la fermeture éclair, doucement. Un chemisier blanc, légèrement transparent, agrémenté d'une jolie dentelle, au col et aux poignets, acheva de me parer.

Assise sur le rebord du lit, j'entrepris d'enfiler mes bas, de couleur noire, en fixant l'attache du porte-jarretelle, soigneusement. J'aimais la fraîcheur que je ressentais sur le haut de mes cuisses et cette sensation délicieuse sur mon sexe dénudé, à chaque mouvement.

Je jetais un regard dans la glace, ébouriffant ma longue chevelure, en arrière. La glace me reflétait l'image d'une femme dynamique et souriante.

D'un tour de main, je mis en route un boeuf bourguignon, à cuire, lui joignant dedans des carottes, coupées en fines rondelles, puis je laissais, sur le feu, la viande mijoter, tranquillement. Un bref regard à ma montre m'apprit qu'il était 10 heures

J'avais devant moi, une bonne heure et demi, pour t'écrire. Une pile de feuilles blanches furent posées sur la table de la cuisine.Le stylo, entre les lèvres, je laissais mon regard aller vers la fenêtre, pensant à toi. Tu me manquais brusquement. Que ressentirais-tu en cet instant, en me sachant sans culotte, sous ma tenue sage? Cette pensée amena un sourire sur mon visage…

Nul doute, qu'à cette pensée, tu ne pourrais t'empêcher de me caresser, doucement…Je souriais en t'imaginant, sur moi, penché, tout en me lisant, par dessus l'épaule…Je me sentais troublée en imaginant la douceur de tes mains, glisser sur mes cuisses, et remonter sous ma jupe….

Soudain, perdue dans mes pensées, je me rendis compte que ma main venait de se glisser sous ma jupe, réellement…Un soupir m'échappa…Elle était étroite et me gênait dans mes mouvements…Je me levais, abaissant la fermeture, et fis glisser ma jupe, doucement le long de mes jambes…Je la posais sur le fauteuil puis revient sur ma chaise….

Le contact froid me fit frissonner,tout en ressentant un moment d'excitation….et si je t'imaginais, tout en t'écrivant? Les fesses dénudées, assise, penchée en avant, je commençais à t'écrire ayant de toi comme un manque, brusquement….

Ma main gauche glissa lentement, sur mes cuisses, s'infiltrant d'un doigt, sous le bas, en me raidissant; la sensation était délicieuse. Je fermais les yeux en imaginant tes doigts me toucher; je sentais une douce chaleur m'envahir, peu à peu. D'un bref regard, j'observais ma tenue provocante, à demi dénudée, la poitrine gonflée par l'excitation, le sexe offert….Comme en cet instant, tu me manquais.

Un soupir m'échappa. Ma main glissa entre mes cuisses, plongeant dans la moiteur sucrée de mon sexe. Je pensais à ta langue quand tu me goûtais, me rappelant ces instants avec toi. A cette pensée, je me mis à mouiller,laissant doucement passer mon doigt, sur mes lèvres gonflées de désir. J'avais tellement envie de toi, de ta peau, de tes mains sur moi; de la douceur de ta bouche à cet endroit. Pourquoi n'étais-tu pas là? De temps à autre, j'écrivais quelques mots, à ton intention mais mon désir grandissait; ma main droite, soudain, s'arrêtait, les doigts crispés sur le stylo, l'autre main ; s'activant, me caressant, doucement, t'imaginant, derrière moi.

Je glissais mon doigt entre mes lèvres humides, descendant vers ma grotte secrète, m'arrêtant juste au bord puis remontant de plus belle, en de doux vas et viens, me laissant plus d'une fois le coeur au bord des lèvres, tant le vertige montait en moi. J'avais si faim de toi, de ton corps contre le mien; de ton sexe enfoui au fond de moi; Je sentais l'exaspération du désir m'envahir. J'avais si envie, maintenant; impossible de m'arrêter.

A force de me caresser, je sentais mon sexe devenir trempé. Je fermais les yeux pour mieux me concentrer; mon doigt se mit à titiller mon clitoris, jouant autour, me contentant de le frôler. Je me sentis plus d'une fois suffoquer. Des frissons me traversaient; mes jambes s'entrouvrirent malgré elles, les écartant sous la table, les bouts des pieds crispés comme tétanisés. Enfin je laissais mon doigt, doucement, s'approcher de mon entrée humide, trempée, qui semblait attendre, affamée..Je le glissais en moi, allant et venant, doucement puis, de plus en plus vite, comme pour me rassasier.

Je sentais la pression grandir en moi, monter furieusement, impossible, soudain, à contrôler. Je marquais un temps, puis glissais un deuxième doigt pour mieux me combler. Je crus suffoquer en t'imaginant en train de me combler. Ma respiration s'était accélérée; j'avais chaud brusquement; mes bas semblaient me coller à la peau. Je repris mes mouvements accélérant mes doigts au fond de moi, fermant les yeux, pour mieux me concentrer, tout en imaginant, ton sexe enfin au fond de moi, pour me vriller.C'en fut trop, brusquement!

Un immense soupir m'échappa; je sentis mon corps s'arquer; mon sexe se gorger de désir une dernière fois puis des spasmes furieux me traverser, me laissant tétanisée, sur ma chaise, les jambes écartées, les fesses à l'air, la bouche entrouverte comme pour chercher l'air à respirer. Je laissais, enfin, le plaisir m'envahir, le corps, soudain, électrisé, sentant les pulsations jaillir et me laisser, peu à peu, pantelante...

Quand j'ai repris conscience, j'ai souri, tant j'avais imaginé ta présence, en train de m'observer. Alors, j'ai repris ma lettre te contant ce plaisir que tu venais de m'inspirer, Toi, mon merveilleux amant qui me manque tellement et que j'attends, impatiemment.

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