LA CAGE DU KINESITHERAPEUTE

par Erotica51


Il m'était impossible de deviner ce qui m'attendait, ce lundi après-midi, en franchissant cette porte. Je donnais un bref coup de sonnette pour avertir de ma visite. Une voix mâle me dit d'entrer.

Intimidée, je pénétrais dans un couloir vide où se trouvait un grand banc de bois. Des revues étaient posées, en évidence, pour faire patienter les clients. Je m'étais assise. Un homme, d'apparence jeune venait d'apparaître. Brun, vêtu d'une chemise blanche et d'un jean de bonne coupe, le regard ténébreux, un sourire accueillant, il me demanda de l'attendre, quelques minutes.

- Bonjour ! Asseyez-vous ; Je suis à vous dans un instant.

En fin de compte, j'attendis peu de temps. Celui-ci revint me chercher, quasi immédiatement, m'invitant à entrer dans une grande pièce où je regardais, autour de moi, d'un regard plus qu'étonné, voire inquiet. Mon dieu ! Où étais-je tombée ?!

Une cage immense trônait, inquiétante, au milieu de la pièce. Je levais les yeux, dessus, incrédule. Elle faisait environ deux mètres cinquante de coté. Quels étranges jeux se déroulaient donc, chez cet homme? Mon regard fit le tour, sans un mot, pendant que l'homme sembla s'amuser de mon inspection silencieuse.

Je retirais mes chaussures, entrais dans la pièce, montais sur le marche pieds, m'asseyais sur la table d'examen puis levais les yeux, un peu tendue, surprise par cette cage mystérieuse qui m'entourait. Elle ressemblait à un immense cube. Chaque coté était grillagé. Le dessus l'était tout autant.

Ce n'était pas tout. D'étranges crochets inquiétants étaient installés en suspension, au dessus de ma tête, qui me firent frissonner. Des cordelettes étaient coincées, dans la grille d'à coté. Un peu plus loin, des ceintures de cuir étaient posées, au dessus de ma tête, en levant les yeux. Un sentiment de crainte me submergea. Un bâton inquiétant se trouvait posé contre le coin de la cage, à portée de sa main. Plusieurs courroies de tissu étaient fixées dans le grillage, en attente. Dans quel guêpier étais-je venue me fourrer ? A quelles étranges tortures cet homme s'adonnait-il ? Comment se faisait-il que personne ne soit au courant dans l'immeuble où celui-ci s'était installé ? Se pourrait-il que des rencontres sadomasochistes se déroulent, ici même? Comment allais-je m'en tirer ?

Je vis l'homme se saisir d'un genre de chausse de cuir, le bout coupé avec deux agrafes spéciales. Puis il me fit m'allonger, d'un sourire inquiétant, glissa une corde, passée au dessus de ma tête, puis la fixa à un crochet, au dessus de cette chausse bizarre qu'il m'avait fait enfiler, me maintenant la jambe levée, alors que j'étais venue en robe. Je commençais à paniquer et le regardais, franchement inquiète. Je me décidais à l'interroger:


- Pourquoi m'avez-vous attachée par le pied ? Lui ai-je demandé, mal à l'aise
- Ha ! Ha ! Vous allez le découvrir assez vite !

Il posa sa main sur mon genou, avec une douceur infinie, m'imprimant un léger balancement, sur le coté, comme pour me l'assouplir. Ses mains étaient terriblement douces, caressantes et mes pensées s'égarèrent, terriblement plus suggestives, me laissant imaginer de bien agréables pensées...Ah ! S'il savait ce que ses mains venaient de m'inspirer !

Ma première leçon venait de commencer et cet homme se montra finalement des plus charmants. Je commençais à me rassurer. Il me restait cette douleur à oublier et ce maudit genou à faire travailler...Je sentis que la douceur de ses mains allait m'aider. Hummm Comme elles étaient douces, chaudes et enveloppantes. Un véritable baume de douceur après toutes ces nuits et journées de souffrance.


- Ca va? Me demanda-t-il, me voyant grimacer, par moment
- Oui, ça va mais c'est encore terriblement sensible !
- Nous allons faire quelques flexions pour commencer à rendre sa souplesse à votre articulation. Vous allez faire ainsi, me dit-il en me guidant, avec précaution, me faisant plier le genou, doucement, en arrière.

Je le laissais faire, l'esprit ailleurs, malicieusement. Cette cage m'intriguait...et ses mains, Hummmm ! Ma jambe se soulevait avec la régularité d'un métronome pendant que mon esprit vagabondait, audacieusement, en le fixant d'un regard innocent.

Il me quitta brièvement, allant accueillir un client qui venait d'arriver, m'accordant quelques minutes de repos. J'observais la grille de cette cage inquiétante. Que de savoureux jeux, celle-ci était en train de m'inspirer. Il revint, peu après, me libéra la jambe, souleva ma robe, la remonta en haut de ma cuisse, amusé par la rougeur qui envahit mes joues, subitement. Je frissonnais, devant ce geste osé. Qu'allait-il m'imposer, cette fois-ci ? Il me posa des patchs ronds, ici et là, sur la cuisse puis brancha certains fils. Ceux-ci allaient m'envoyer de l'électricité dans les muscles de la cuisse. Je sentis l'air froid entre mes cuisses qui s'infiltrait et compris qu'il doit apercevoir le fond de ma culotte, de l'endroit où il se trouvait.

Inconsciemment, je virais au rouge cerise puis tirais, discrètement sur le tissu de ma robe, pudiquement. Deux fossettes se creusèrent dans son visage ; Celui-ci se retint de rire devant ma réaction. Puis il enclencha les décharges électriques :

- Hoooooooooooooooo C'est loin d'être une partie de plaisir ! Houlà ! Je serrais les dents, crispant ma cuisse, à chaque nouvelle décharge électrique.

Vingt bonnes minutes s'écoulèrent ainsi. Je m'appliquais à effectuer, chaque mouvement, correctement, tout en lisant une revue, d'une main. Pourtant, mon esprit continuait de divaguer, imaginant certains jeux que cette cage aurait pu abriter.

Je fermais les yeux, à demi allongée. Mon esprit commença à s'égarer. J'imaginais mon arrivée chez lui autrement. L'entrée serait plus sombre. Une chaise m'attendrait avec une enveloppe que je décachetterais, les doigts tremblants. Les mots s'imprimeraient dans mon esprit rapidement :

- Déshabillez-vous entièrement puis entrez dans la pièce à coté et installez-vous sur le ventre...

Je retirais, un à un, chaque vêtement qui me couvrait, ne gardant que mon string et mes dim-ups. A demi nue, je m'allongeais sur le lit, appréciant la fraîcheur de la pièce, en fermant les yeux, émoustillée d'avance.

La porte s'ouvrirait, en silence; des pas légers glisseraient sur le parquet. Une main se poserait sur mes chevilles puis remonterait avec lenteur, déclenchant dans mon corps, des frissons de plaisir. Hummmm!

Dans ce scénario, l'homme me ferait me relever, m'attacherait les poignets avec deux bracelets de cuir puis les fixerait à la grille, me maintenant debout, le dos tourné. Un claquement sec résonnerait à mes oreilles dans un long sifflement, me faisant sursauter. Mon dieu ! Que serait-ce donc ? Un fouet ? Une lanière de cuir souple ? Je l'ignorerais mais je sentirais mes fesses tressaillir, brusquement. Tétanisée, je resterais raidie, tendue, me demandant quand arriverait le prochain coup de fouet. Je n'aurais pas longtemps à attendre. Une minute à peine se serait écoulée. Ce n'était pas possible ! J'étais en train de rêver ! Il me fallait me réveiller ! Mes pensées s'entrechoquèrent : Je n'étais venue que pour la rééducation de mon genou ! Pas pour me faire fouetter ! Houille ! J'avais à peine le temps d'entendre la lanière siffler que déjà un léger cri de douleur venait, à nouveau, de m'échapper. Je tentais de protester :


- Non mais ! Arrêtez ça ! Vous n'auriez pas une plume à la place de ce fouet ?
- Silence ! Ici, tu n'as plus aucun droit sauf celui de gémir de douleur ou de plaisir!
- Vous faites erreur ! Je ne suis pas venue pour des jeux sadomasochistes !
- On dit toujours ça la première fois ! C'est ce que nous allons découvrir...

Le téléphone s'est mis à sonner et j'ai vu l'homme s'en aller dans la pièce à coté. J'ai regardé affolée autour de moi, me demandant comment j'allais pouvoir me libérer. Il n'y avait aucune issue sauf la porte qu'il avait prit la précaution de refermer à double tour. J'étais bel et bien devenue prisonnière !

Mes idées se bousculaient, à toute vitesse, dans ma tête. Comment s'appelait-il déjà ? Ah oui ! Il me l'avait dit en se présentant : Yannick. J'allais devoir faire preuve de persuasion si je voulais l'amadouer et l'inciter à me relâcher. Serai-je suffisamment convaincante ? Je ne devais surtout pas laisser la panique m'envahir sinon c'était fichu d'avance. Cinq minutes plus tard, j'entendis la clé tourner dans la serrure et ses pas, se rapprocher. Mais il n'était plus seul ! Un autre homme, plus imposant, l'accompagnait vêtu d'une blouse blanche qui me regardait avec curiosité.

- Voila la patiente, dit-il, en me désignant du menton

Je fermais les yeux, comprenant soudain ce qui allait se passer. Leurs mains se posèrent, sur ma chair, la troublèrent, la massèrent doucement. Puis les doigts voyagèrent, s'égarèrent en humidifiant mon entrejambe. Je me détendis sous leurs caresses, les laissant faire, appréciant cette étrange expérience. Je sentais mon désir monter, doucement, m'envahir, plongeant mon corps dans un plaisir des plus charnels.

Je m'arquais sous leurs caresses, troublée par les mains qui me frôlaient, allumant en moi un feu dévorant. Mon souffle s'accéléra. Je n'étais plus qu'un feu brûlant, irradiant chaque centimètre de ma chair affolée par leurs mains et bouches caressantes. Je cessais toute résistance, m'abandonnant doucement, l'esprit troublé par un plaisir démentiel. Pendant que l'un me prenait par derrière, l'autre butinait goulûment mon sexe trempé, affamé de plaisir. Il mordilla mes petites lèvres, les lécha, glissant son doigt au milieu de mon sexe, aspirant mon clitoris avec adresse, tourbillonnant autour de sa langue, m'amenant maintes fois au bord de l'explosion, me laissant échevelée, le cœur battant à tout rompre.

L'autre homme jouait de mon corps par ses caresses, titillant mes seins, pinçant légèrement mes tétons, puis glissait son sexe entre mes fesses, profitant des mouvements d'appel de ma croupe avide de sexe. Son sexe était tendu à tout rompre, glissait entre mes globes charnus, titillait mon anus en l'excitant. Je n'en pouvais plus. J'avais trop envie de leurs sexes et ne cherchais plus de réponses à mes questions.

Je me cambrais, offrant à celui qui était derrière moi, la plus charmante des invitations. Il écarta mes globes de chair de ses mains, humecta mon œillet de sa salive puis posa son gland congestionné sur le bord de mes chairs en appuyant. Je haletais, affolée par l'autre langue qui fouillait mon sexe. Le plaisir montait avec une rapidité effarante. Je m'abandonnais, peu à peu, entre leurs bras, laissant exhaler un râle de jouissance quand un doigt me pénétra, me laissant submergée de tous côtés, par une avalanche de plaisir incontrôlable :

- Ahhhhhhh HUmmmm hummm hummm

Ils me détachèrent, à demi inconsciente, le corps repu de jouissance, les laissant se masturber dans un bel ensemble devant moi. Je vis jaillir leur sperme dans un bel ensemble. Des giclées brûlantes m'éclaboussèrent, inondant mes seins, mes cuisses, mon ventre dans un joyeux déferlement de gouttes translucides et brûlantes...Je flottais doucement dans une agréable béatitude.

Un bruit de voix me sortit de ma douce torpeur :

- Et bien, jamais je n'avais réussi à endormir une de mes clientes en la massant ! C'est chose faite aujourd'hui ! Me dit mon kinésithérapeute, en éclatant d'un rire jovial.

Incrédule, je regardais autour de moi. Tout cela n'avait donc été qu'un rêve savoureux ?


2.01.2005



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