VENGEANCE DE FEMMES : JULIE ET LEÏLA

par EROTICA51



Julie faisait la tête. Une fois encore son mari était penché sur son écran, en train de draguer sur le net. Elle en avait par dessus la tête de son attitude ! Elle avait tentée de changer de tenue, d’être plus affriolante, allant jusqu’à porter des bas, des guêpières, et des strings si minces qui lui entraient souvent dans la raie des fesses.

Rien n’avait changé dans leur vie sexuelle. Benoit restait scotché des soirées entières à son écran pendant qu’elle se morfondait dans son lit glacial. La coupe était plus que pleine ! Puis une idée commença à germer au fond d’elle, celle de la vengeance !

Elle appela son amie Leïla, pour monter son projet. Leïla avait toujours détesté son mari et bon nombre d’hommes aussi ! Julie la soupçonnait d’être un peu lesbienne mais n’en était pas vraiment sure. Ce serait l’occasion de vérifier ce petit détail, prochainement, auprès d'elle.

Leïla était une jolie fille, d'origine étrangère, aux hanches un peu graciles, mais à la poitrine aguichante. Elle décrocha au seecond appel, le téléphone :

- Leïla, je vais avoir besoin de toi rapidement. Peux-tu venir à la maison tout à l’heure, vers 16 heures ?
- Bien sur ! Je ne bosse pas en ce moment. Tu sais combien j’apprécie toujours de te revoir, ma chérie !

Super ! Il ne lui restait qu’à filer dans un magasin pour trouver ce dont elle avait besoin. Elle décida d’aller à la FNAC, ou elle avait remarqué que ses charmes ne laissaient pas indifférent un certain vendeur. Il lui fallait utiliser ses compétences en informatique pour monter son projet :

- Bonjour Monsieur, je vais avoir besoin de vous, dit-elle en lui souriant d’un air coquin
- Bonjour Madame. Appelez-moi Olivier. Je suis à votre service ! Que puis-je faire pour vous ?
- Voila, je voudrai réaliser le fantasme de mon époux qui rêve de me voir faire l’amour avec une femme et…
- Et ? Le vendeur déglutit brusquement, se mettant à bander brusquement, tout en rougissant, sous son nez, délicieusement…
- Voila, c’est un peu personnel. C’est même "très personnel" et un peu particulier, ce que je vais vous demander comme service. Accepteriez-vous de filmer mes ébats avec une de mes amies, puis me montrer comment installer le film sur l’écran de mon mari comme cadeau d’anniversaire ? Je vous rémunèrerai. Je vous demanderai, bien sur, la plus grande discrétion !

Le jeune homme n’en revenait pas de sa chance ! Cela faisait si longtemps qu’il rêvait d’une occasion pareille ! Il reprit contenance rapidement, lui adressant un sourire éblouissant :

- Cela va de soi. Je serai muet comme une tombe ! Je suis prêt à vous filmer gratuitement, Madame. Ce sera un honneur pour moi car je vous trouve vraiment très belle ! Quant dois-je venir ? Et à quelle adresse ?
- Venez tout à l’heure au 25 Bis rue Edmond Michelet, à Compiègne- Premier étage. Voici ma carte. Appelez-moi dès que vous serez arrivé. Je descendrai vous accueillir dans le hall d’entrée. Ah, j’oubliais, prenez aussi une caméra de qualité

Ils se serrèrent longuement la main, en se regardant droit dans les yeux.

Julie repartit ensuite chez elle en fredonnant de plaisir. Son cher époux allait avoir la surprise de sa vie pour ses 50 ans ! Voila une idée qui allait calmer ses ardeurs avec les midinettes qu’il draguait chaque soir sur le net ! Si elles savaient, les pauvres innocentes, à quel point la libido de Benoit était défaillante ! Et quel piètre amant il pouvait être ! La découverte qu’il allait faire allait être un véritable électrochoc pour lui !

Quand le garçon arriva, elle lui montra l’endroit ou il devait se cacher pour les filmer. Le jeune homme avait une bosse si imposante dans son pantalon qu'elle ne put se retenir de sourire. Elle tira le double rideau, lui faisant signe que son amie allait arriver rapidement.

Son amie Leïla arriva en effet quinze minutes plus tard, toute froufroutante, dans une jolie robe d’été, qui dévoilait ses jambes et un joli décolleté. Elles s’embrassèrent affectueusement puis entrèrent dans la maison. Julie se racla la gorge :

- Je t’ai fait appeler Leïla parce que j’ai grand besoin de toi. Mon mari drague sur le net des soirées entières des midinettes. Il ne s’occupe même plus de moi ! J’ai pourtant tout essayé comme tenues pour le réveiller mais il n’y a rien eu à faire. Je n’en peux plus, dit Julie en commençant à pleurer
- Allons, calme toi ma chérie, dit Leïla en la serrant un peu trop dans ses bras.

Les larmes de Julie reprirent de plus belle. Leïla se mit à l’embrasser sur les joues, lui caressant la tête, puis peu à peu, ses baisers se firent plus précis, se rapprochant de ses lèvres. Julie se laissa faire. C’était plutôt agréable d’être embrassée par une femme et les lèvres de son amie étaient vraiment douces. Julie commença à lui rendre ses baisers, bien déterminée à aller jusqu’au bout de son projet.

- Oh Julie, tu me rends folle ! Ton mari est le roi des imbéciles ! Il ne voit pas la jolie fleur que tu es qui ne demande qu’à s’épanouir sous les baisers ! J’aimerai tant te caresser pour te montrer ce que je peux t’apporter….
- Tu as raison, c’est un bel idiot et je vais lui prouver ! dit Julie d’un ton plus ferme. Montre-moi donc comment tu caresses une femme Leïla, souffla-t-elle dans un souffle en s’allongeant sur le canapé. Je te préviens toutefois : je n’ai jamais fais l’amour avec une femme.

Leïla ne se fit pas prier. Cela faisait des années qu’elle désirait son amie en secret. Elle décida d’être une amante douce mais gourmande, en lui titillant la pointe des seins du bout de la langue avant de lui aspirer fermement les tétons, un à un. Julie, surprise par sa sensualité, se cambra, laissant échapper un gémissement de plaisir. Les mains de Leïla couraient partout sur son corps, lui mettant tous les sens en émoi.

Leïla lui prit la bouche, lui mordilla les lèvres, doucement avant de glisser sa langue en elle. Julie prit plaisir une nouvelle fois à ce second baiser, qu’elle lui rendit ensuite de façon spontanée. C’était vraiment délicieux et savoureux. Elle décida de caresser à son tour le corps de son amie, lui rendant chaque caresse avec entrain, sentant le plaisir monter en elle, de façon incroyable.

Quand la main de Leïla se glissa dans son string, elle eut un hoquet de surprise. Puis le doigt léger de son amie s’infiltra entre ses lèvres trempées de cyprine, allant et venant, sensuellement, la laissant totalement offerte à ces caresses délicieuses qu’elle découvrait pour la première fois. Jamais elle n’avait connu ça ! Julie se cambra un peu plus, affamée de plaisir, une nouvelle fois. Leïla sourit cette fois d’un air carnassier. Son amie était chaude comme de la braise !

Cette fois-ci, elle changea de position, s’agenouillant sur le carrelage du salon, écartant les cuisses de Julie, doucement, lui retirant lentement sa culotte, la laissant la chatte à l’air…Leïla se retint de ne pas lui sauter dessus tant elle avait faim de Julie.

Sa bouche se posa sur ses cuisses, remontant doucement vers son chatte humide, puis elle glissa sa langue lentement dessus, lapant avec gourmandise les gouttes de cyprine qui apparaissaient, spontanément, tant elle était excitée.

Julie se mit à gémir de plaisir, appuyant sur la tête de Leïla, de plus en plus fort, lui imprimant un mouvement de va-et-vient, de plus en plus nerveux, sur son clitoris érigé qui n'aspirait plus qu’à jouir.

Leïla glissa un doigt doucement dans la chatte trempée de son amie, tout en la léchant copieusement, faisant tourbillonner le bout de sa langue sur son petit bouton rosé, menaçant d’exploser. Julie gémit de plus belle, n’en pouvant plus, hoquetant, sur le point de défaillir.

Leïla accéléra son mouvement, jouant, titillant, tourbillonnant de plus belle sur son délicieux bouton. Cette fois, Julie s’avoua vaincue, se cambrant brusquement, ne résistant plus à ce plaisir fulgurant qui irradiait dans son ventre, en pulsant des ondes de joisssanc. Elle laissa échapper enfin un long soupir de plaisir. Sa décision était prise : elle allait garder dorénavent Leïla comme amante !

Quand son amie prit congé d’elle, elle retourna chercher le jeune vendeur, qui le visage un peu rouge, venait de se masturber en l’attendant. Remis de ses émotions, il lui installa ensuite le film sur l’écran de son époux, lui expliquant comment le mettre en route…

Vu la façon dont il la regardait, Julie savait une chose : elle le reverrait bientôt pour passer à des choses plus agréables. Ce jeune homme ne demandait d'ailleurs qu'à se perfectionner dans les jeux de l'amour, vu la façon qu'il avait de la regarder. Il était grand temps qu’elle donne libre cours à sa sexualité. Et ma foi, au diable la fidélité ! Il était devenu grand temps qu'elle s'amuse maintenant.


10/01/2011

Erotica51



Votre avis sur cette Histoire érotique?

J'ai peu aimé -  J'ai vraiment aimé -  J'ai adoré


RETOUR sur HISTOIRES EROTIQUES D'Erotica51


www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2016 - Tous Droits Réservés