JOGGING SOUS LA PLUIE

par Erotica51



Aujourd'hui, il pleut et je regarde, d'un air désolé, ma ville disparaître, sous des trombes d'eau. Pas vraiment un temps à mettre un chien, dehors ! Mais n'est-ce pas un temps idéal pour me promener ? L'air est moite et orageux. Les rues semblent désertes et quelques rares voitures les sillonnent, vides,de toute présence. Ton ange a décidé de mettre un caleçon noir, s'arrêtant à mi-mollets et un simple maillot blanc, afin d'être aperçue, dans le noir, par sécurité. De bonnes chaussures, aux pieds et me voici, courant, dans les rues désertes...

La pluie ruisselle sur moi, chassant de visage, quelques soucis. Je ne pense plus à rien, oubliant tout, sauf ce plaisir de courir, sentant mon corps libre de toute entrave. Bientôt ma respiration se fait plus régulière, mes pas, plus cadencés. J'ai enfin trouvé mon rythme. Je me sens en osmose avec la terre entière, respirant à pleins poumons, les odeurs de terre et de pluie mêlées. La pluie a, ceci d'étrange, qu'elle chasse toutes tracasseries. Le monde semble s'être arrêté. La nuit est tombée, les ombres des arbres dépouillés semblent s'allonger, démesurément, sur la route. Parfois, dans le lointain, raisonnent des pas, courant sur l'asphalte. Sans doute, un jogger qui a décidé, lui aussi, de se défouler....

L'eau tombe de plus en fort, inondant mon maillot, me trempant totalement. Il pleut trop fort. Je dois trouver rapidement un abri. Enfin, j'en aperçois un, qui émerge dans l'ombre et je m'y précipite, aveuglément, m'engouffrant, rapidement dedans, pour me protéger de la pluie qui déferle. Mon élan est brutalement, stoppé, par un torse, contre lequel, je butte, maladroitement. Deux mains solides m'étreignent, me soutenant, soudain, déséquilibrée...

Je lève la tête, pour crier, mais mes lèvres se retrouvent bâillonnées, par deux lèvres voraces et fermes. Je tente de me servir, de mes mains, pour le repousser, mais je me retrouve emprisonnée, contre lui, encore plus fort...

Effrayée, tout d'un coup, et ne voyant rien, de cet inconnu, dans l'ombre, je me débats, de plus belle, crispée de peur et colère. Mais rien n'y fait. Mes forces s'épuisent, rapidement. Devant mes efforts, l'inconnu se met à rire, me traitant de pouliche sauvage. Belle comparaison ! furieuse, je tente de lui envoyer un coup de pied dans les tibias qu'il esquive, d'un bond rapide. Je me retrouve, soudain, plaquée contre le mur de béton froid, et son genou se fraie un passage, entre mes jambes, me forçant à écarter les cuisses. Il faut que je résiste...

Une main se pose sur ma fesse, comme pour en évaluer la forme. Mon sang ne fait qu'un tour et je me débats, de plus belle. Comment ose-t-il ? de me voir me débattre semble l'exciter encore plus. Comment m'en sortir ? Je décide de ne plus lutter, le laissant faire, comme pour lui faire comprendre, que je me rends. Il semble surpris, semblant réfléchir à cette soudaine volte face. Puis son excitation revient en force et il me mord les lèvres, sauvagement, m'arrachant un gémissement de douleur. Je dois tenir bon, ne pas laisser ma peur m'envahir.

Son autre main me bâillonne, à nouveau, comme pour tenter de m'empêcher de crier. Je lui fais signe que non, en remuant ma tête, de gauche à droite. Quoi non ? Tu ne crieras pas ?c'est cela ? J’acquiesce. OK! Mais attention à toi si je t'entends ! Gronde-t-il, d'une voix sourde. Ses deux mains se sont posées, affamées, sur mes seins, les pétrissant, avec ardeur. Mon maillot trempé, me colle à la peau et dévoile, scandaleusement, ma poitrine. Ses mains se glissent dessous, le remontant, nerveusement, me le retirant, rageusement. Mon soutien gorge, rouge, semble le narguer dans l'obscurité.

Il le dégrafe, puis me le retire d'une main experte, libérant mes seins, de leur prison. J'ai si froid, tout d'un coup, trempée jusqu'aux os et la pointe de mes seins semble pointer, vers lui, avec ostentation. Il se penche, dessus, aspirant leurs pointes, l’une après l'autre, m'arrachant des soupirs incontrôlables, déclenchant, sans s'en douter, des vagues de chaleur incontrôlables, dans mon bas-ventre. Sa main se glisse, dans mon caleçon trempé, s'infiltrant dans mon string fragile en dentelle, manoeuvrant tant et si bien, que je finis par trouver cette main assez habile et bien agréable. Impossible de lui cacher le plaisir que je ressens. J'ai beau vouloir rester impassible, mon corps me trahit, en dépit de tous mes efforts, pour paraître insensible...

Il caresse, doucement mes lèvres gorgées de désir, s'amusant à glisser, lentement, son doigt, entre elles, jusqu'à l'entrée brûlante de mon sexe, puis il se retire, souriant d’un air pervers ! Comment vais-je réussir à demeurer impassible alors qu'il se joue de mon corps, avec une assurance diabolique. Sans prévenir, il m'oblige à m'agenouiller, devant lui, me laissant haletante, au bord de la jouissance, tremblante comme une feuille. Il ouvre son pantalon devant moi et m'introduit, sans délicatesse, son sexe gonflé, entre les lèvres...

Sa main m'appuie, plus fortement, sur la tête, cherchant à me faire comprendre ce qu'il désire. Tu vas me sucer !gronde-t-il...Son autre main me broie l'épaule, m'arrachant un cri de douleur. Des larmes de rage jaillissent de mes yeux, malgré moi. J'entrouvre la bouche, où il introduit, son gland, gonflé d'excitation, forçant la barrière tendre de mes lèvres. Il appuie, plus fort, sur ma nuque, la forçant,faisant entrer et sortir, son sexe tendu et excité...Décidément, ce garçon ignore ce qu'est une véritable fellation, offerte avec plaisir...

Je lève la main, lui faisant comprendre que je veux lui parler. Intrigué, il arrête, un instant, me demandant :

- Qu'il y a ? ?
- Je t'en prie, laisse toi faire....je te promets que tu ne le regretteras pas ! ?
- Ok! Alors, vas-y !

J'ai pris son sexe, bien en main, le maintenant, solidement, entre mes doigts puis j'ai commencé un lancinant va et vient, où, à chaque retour, je lui déposais, soit un baiser, soit un coup de langue avide, dessus, soit la morsure légère de mes dents. Sa queue a pris des proportions impressionnantes, se dressant, gorgée, cherchant la chaleur de mes lèvres et de ma langue. J'ai remonté ma main, maintenant son frein, solidement, provoquant cette douleur que tant d'hommes apprécient, quand ils sont trop excités, puis j'ai posé doucement mes lèvres, fermées,lui soufflant dessus de l'air chaud.

Peu à peu, j'ai laissé son sexe s'engouffrer dans ma bouche, le laissant s'introduire, au plus profond de ma gorge, tout en le caressant de ma langue, en l'aspirant, en le titillant, en le poussant malgré lui, vers un point de non retour. Sa respiration s'est accélérée, elle aussi. Son torse se soulève fortement, ses hanches continuent à se mouvoir, comme si elles ne pouvaient plus s'arrêter. Son sexe, semble sur le point d'éclater, ses testicules se sont durcis sous l'effet de l'excitation. Quelques gouttes de sperme me parviennent, dans la gorge, signe qu'il ne va plus tenir longtemps.

De mon autre main, j'introduis deux doigts, les imprégnant de salive, puis reprenant son sexe, dans ma bouche,je l'oblige à écarter les cuisses, plongeant mes doigts aventureux et mouillés, aux abords de son anus, cherchant, tout en le suçant, l'entrée, forçant ses sphincters, à se détendre, caressant, lentement, son anneau de chair, si tendre...

Peu à peu, mes doigts pénètrent en lui, lui arrachant des gémissements rauques de plaisir. Il ne se contrôle plus, poussant sa queue, au fond de ma gorge comme s'il voulait la transpercer.

- Mhum, oui...Viens! Laisse-toi aller....Je veux t'entendre jouir.

Il s'est arrêté, un instant, comme immobilisé, puis s'est mis crier, à trembler, un instant, en s'enfonçant dans ma gorge, énergiquement, jusqu'à ce que des jets de sperme brûlants se déversent, violemment, au fond de moi, puis il m'a pressée contre lui, doucement, en murmurant:

- Pardon, je n'ai pu me retenir; c'était trop bon...

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