UN JARDINIER IRRESISTIBLE

par Erotica51



Le printemps était enfin arrivé et Flora se mit à sourire. La journée s’annonçait magnifique avec les premiers rayons du soleil frappant à sa fenêtre. Toute joyeuse, elle sortit du lit, effleurant le carrelage froid en frissonnant. Sa chemise de nuit transparente laissait deviner les rondeurs tendres de son charmant corps. La pointe de ses tétons s’était dressée. Ses longs cheveux descendaient en cascades fluides et mouvantes sur ses épaules dénudées.

Arrivée dans le salon, elle vit le bip du répondeur clignoter. Elle dormait si profondément qu’elle n’avait pas entendu le téléphone sonner. Elle posa son doigt sur la touche pour écouter sa messagerie :

- Ma chérie, je suis désolé. Je suis obligé de me rendre à Lille pour un reportage important. Comme je ne peux m’occuper du jardin, comme promis, j’ai demandé les services d’un jardinier qui devrait se présenter ce matin à 9 h ! Alors, sors vite du lit, paresseuse, si tu ne veux pas le choquer ! A demain ma chérie ! Et sois sage en m'attendant ! Bisous.

Flora se mit à rire puis jeta un bref coup d’œil à sa montre ! Seigneur ! Il lui restait tout juste un quart d’heure pour filer à la douche et s’habiller ! Elle courut jusqu’à la salle de bain, faisant rapidement couler l’eau, puis jeta sa nuisette au sol, avant d’enjamber le rebord de la baignoire. L’eau se mit à ruisseler sur son visage, dévalant sur ses épaules puis engloba ses seins dans une caresse délicieusement humide. Quand elle commença à se savonner l’entrejambe, espérant calmer ses ardeurs, elle soupira.

Au réveil, elle avait eu une envie folle de faire l’amour ! Comme elle aurait aimé faire un câlin coquin à son époux ! Mais c’était toujours pareil avec ce métier de journaliste ! Toujours appelé à la dernière minute ! Adieu leurs projets faits la veille ! Cette abstinence commençait à lui peser, se dit-elle, en fronçant les sourcils. Elle sursauta en entendant la sonnette de l’entrée carillonner. Dieu du ciel, il était en avance ce garçon !

Elle s’enveloppa rapidement dans un immense peignoir, puis laissant la marque de ses pieds nus et humides sur le sol, elle fonça ouvrir la porte d’entrée. Quand elle ouvrit la porte, elle resta bouche bée :

L’homme qui se tenait devant la porte était terriblement attirant ! Grand, doté d’un visage avenant, il arborait un sourire éclatant de blancheur.

- Pardon de vous déranger, Madame, mais j’ai reçu un coup de fil me demandant de venir faire l’entretien de votre gazon. Vous êtes bien Mme LECLERC ?
- Oui, bien sur. Entrez donc ! Vous désirez un café frais avant de vous mettre au travail ? J’allais en prendre un à l’instant…
- Cela n’est pas de refus comme proposition ! dit l’homme en coulissant sur elle un regard éloquent.

Flora s’était mise à rougir brusquement. L’homme était terriblement sexy, les cuisses serrées dans un jean, le mettant à son avantage. Quand il avança dans la salle à manger, elle dut se crisper les mains pour ne pas frôler les fesses de cet homme, à la démarche conquérante.

Tout en buvant leur café, ils échangeaient l’un vers l’autre des regards éloquents. La serviette de Flora avait glissé, dévoilant ses épaules nues. Le regard de l’homme ne cessait de glisser de ses lèvres ouvertes à ce début de nudité troublante. Impossible de cacher combien il la trouvait attirante. Il toussota, essayant de reprendre le sujet de leur conversation :

- Vous voulez bien me montrer tout ce que je dois tondre aujourd’hui ? Votre époux m’a dit que si je n’avais pas tout fini aujourd’hui, je n’aurai qu’à revenir demain…
- Donnez moi deux minutes que j’enfile une robe ; je serai moins indécente ! dit Flora en s’enfuyant pour cacher l’émoi que cet homme provoquait en elle, insidieusement

Quand Flora revient, l’homme était déjà dans l’immense jardin, retirant son polo, dévoilant un torse magnifique ! Elle déglutit, troublée, les jambes soudain flageolantes. C’était la tentation faite Homme en personne, ce garçon ! Ces muscles étaient merveilleusement dessinés, invitant à être caressés. Flora soupira…Où allait–elle trouver la force de résister à l’attrait de cet homme ?

Après lui avoir montré la cabane où étaient rangé les outils et la tondeuse, et lui avoir indiqué ce qui devait être tondu, pour aujourd’hui, Flora préféra rentrer chez elle, trop troublée. Elle en avait oublié de lui demander son nom ! Elle retourna dans la salle de bain, pour sécher ses cheveux encore humides et se maquiller avec soin. Elle sourit en observant sa silhouette dans la glace…Comment cet homme réagirait-il s’il savait que … ?

Elle entendait le ronronnement de la tondeuse vibrer dans l’air. L’homme s’était mis au travail. Discrètement, elle se cacha dans le coin de la fenêtre l’observer. Ses musques saillaient sous l’effort. Ses bras noueux arrachaient, binaient, les mauvaises herbes, nerveusement. Cela faisait deux bonnes heures que l’homme travaillait sous les rayons du soleil sans rien demander. Confuse, Flora se dit qu’il devait être terriblement assoiffé. Elle sortit, lui apportant une citronnade bien fraîche, ressentant à nouveau le même trouble qu’à son arrivée.

L’homme releva la tête, lui sourit et murmura, d’une voix étrangement rauque :

- Vous êtes une femme terriblement attirante !
- Vous aussi ! s’exclama Flora, en éclatant de rire. Tenez, j’ai pensé que vous deviez avoir soif par ce temps. Vous aimez la citronnade ? dit elle en lui tendant un verre rempli à ras bord
- J’adore ça ! Merci d’y avoir pensé…

Soudain, leurs doigts s’étaient frôlés et Flora ressentit une véritable décharge électrique à leur contact. La citronnade se mit soudain à trembler puis se renversa, éclaboussant le torse de l’homme.

- Oh pardon ! Je suis terriblement maladroite dit Flora confuse, attrapant une serviette sur la table et commençant à essuyer l’homme, sans oser le regarder.

Rougissante, elle se dit qu’elle avait trouvé un prétexte pour vraiment le caresser, le toucher, l’effleurer. L’homme, plus haut d’une tête, se laissait faire, un sourire amusé flottant sur ses lèvres. Soudain, il l’empoigna par le bras, lui faisant relever la tête, murmurant en la fixant droit dans les yeux :

- Avouez que je vous plais ! Je veux vous entendre me le dire, chuchota l’homme,la pressant contre lui
- Heu …vous êtes en effet très attirant, admit Flora, encore plus tremblante, soudain incapable de réfléchir à cette attirance irrésistible.
- Que diriez-vous d’une pause câlin ?
- Je..je suis mariée et je ne sais même pas votre nom, se défendit mollement Flora, essayant en vain d’esquiver pour la forme, les baisers de l’homme, bien qu’elle en mourrait d’envie.
- Je me nomme Raphaël DELORME. J’ai 32 ans et suis un homme vraiment libre. Embrassez-moi maintenant !
- Mais.. ; ohhhh….

Flora ne put dire un mot de plus pour protester. Il est vrai que les baisers de l’homme étaient tout simplement affolants. Ses mains aussi d’ailleurs qui venaient de s’infiltrer sous sa robe, glissant sensuellement sur ses lèvres trempées, en lui caressant les fesses voluptueusement.

- Et pas de culotte ? Hummm ! Où se trouve votre chambre ? demanda Raphaël, la fixant d’un air gourmand
- Là, au fond du couloir …Je ne suis pas sure que..

Décidément, il était impossible de discuter avec ce garçon. A chaque tentative pour le freiner, il lui décorait la bouche de baisers, tout en la caressant, audacieusement. Cette fois, elle se sentit soulevée comme une plume et se retrouva couchée en un temps record, sur le lit conjugal avec cet homme, la tête déjà enfouie sous sa robe, en train de la lécher.

Flora ferma les yeux, laissant le plaisir la submerger. Raphaël savait y faire ! Sa langue la fouillait, la frôlait, ses dents la mordillaient avec douceur, lui arrachant des gémissements de plaisir. Elle releva inconsciemment ses cuisses puis qu’il soit plus à l’aise. L’homme introduisit un doigt doucement tout en la goûtant, jouant avec son désir, l’excitant comme une folle. C’en était de trop ! Flora craquait…elle voulait la queue de cet homme en elle, là, tout de suite. Elle n’en pouvait plus d’attendre.

A son tour, elle se redressa, ouvrant le pantalon de l’homme qui se laissait faire, puis elle le chevaucha, attrapant son sexe d’une geste vif et le dirigea dans sa chatte dégoulinante de cyprine.

- J’ai trop envie de toi, chuchota-t-elle, les joues rosies, en s’enfonçant goulûment sur sa queue fièrement tendue, coulissant voluptueusement dessus, en s’excitant comme une folle dessus.

Très vite, l’homme la maintint aux hanches, s’activant lui aussi, en la besognant sans façon. Ce fut dans une explosion de plaisir que leurs râles se déclanchèrent en même temps :

- Haaaaaaaaaa Tu es trop bonnnnnnnnnnn, gémit Flora
- Tiens ! tiens ! Prends tout mon foutre en toi, petite garce ! Ahhhhhhh !

Puis ils s’écroulèrent sur le lit, épuisés de jouissance. Une demi heure plus tard, Raphaël se releva, fila à la douche, puis rhabillé, avança la tête au coin de la porte de la chambre en s’exclamant :

- Merci pour la pause et le rafraîchissement ! Bon, je me remets au boulot sinon votre mari ne sera pas content !

Flora se contenta de rire. Tu parles que son mari ne serait pas content ! A qui la faute d’ailleurs ? A-t-on idée de mettre ainsi le loup dans la bergerie !? Cela faisait des semaines qu’il ne la touchait même plus ! En tout cas, aujourd’hui, elle venait de prendre un pied éblouissant !

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