L'INVITE SURPRISE

par Erotica51


Sa journée était terminée. Marine rentra chez elle, épuisée, d'avoir passé autant d'heures sur ses dossiers. Comme d'habitude, elle se déchaussa, puis appuya sur la touche du répondeur, en train de clignoter.


- Marine, c'est Denis ! Nous sommes bien arrivés à Lyon, sans encombre. Merci de ton accueil. Je te rappellerai dans la soirée. Bises. Clic !

- Coucou, c'est Françoise. Accepterais-tu de me prêter ce livre que j'ai consulté chez toi l'autre soir : le corps du Méditant de Michel RANDOM. Rappelle moi. Merci.

- Hello, c'est Sandrine ! que dirais-tu d'aller au cinéma samedi soir ? il y a quelques films intéressants à découvrir. Dis moi vite si tu es libre. Bisous. Clic !

- Bonjour ! j'arriverai, à la gare, au train de 18h 30. Peux tu venir me chercher ? Afin de me reconnaître, j'aurai une rose à la main. Oh !fais moi plaisir. J'adorerai que tu viennes, nue, sous ton manteau, pour me surprendre. Oseras tu ? Clic !

La bande sonore s'interrompit. Marine demeura, interloquée, les sourcils relevés de surprise puis elle se mit à rire…Ce garçon ne manquait pas d'idées et possédait une voix magnifique ! Il devait ignorer que l'ancienne locataire venait de lui céder son appartement, récemment. Quelle coquine, sous son air sérieux…

Elle se prépara à manger rapidement, tout en écoutant un peu de musique. Puis elle s'installa, devant sa télévision, les pieds calés sur le bord du canapé d'angle, en soupirant d'aise. Le film commença, en silence, rythmé par un bruit de talons aiguilles. Sur l'écran apparurent deux longues jambes, à l'allure nerveuse. La rue était sombre. Une fille se tourna, vers la lumière, du lampadaire, en réajustant son bas, discrètement. .Marine se mit à sourire. Et si… ???

Elle se releva, retourna près du répondeur et l'actionna à nouveau, pour le plaisir d'entendre sa voix…Apparemment, ils ne se connaissaient pas. Elle se mit à réfléchir. Depuis plusieurs mois, elle n'avait plus personne, dans sa vie. L'idée de séduire ce garçon la fit sourire. Mais oserait-elle ? Rien n'est plus difficile à faire quand on est du genre timide.

Installée dans son lit, cette idée continua de lui trottiner, dans la tête. Elle avait peu de temps pour se décider, puisqu'il arrivait demain, en fin de journée. Elle ressortit du lit et ouvrit son armoire, en grand. Que mettrait-elle demain, pour le séduire ? Elle sortit une superbe guêpière noire, assortie d'une très jolie dentelle, dévoilant gracieusement ses hanches.

Elle prépara une paire de talons aiguilles noirs à la hauteur vertigineuse. Enfin, elle sortit une paire de bas noirs en nylon, dont le haut de la cuisse était égayée d'une large bande de dentelle sombre. Elle eut un sourire, en se recouchant. Demain, sa soirée promettait d'être magnifique. Elle s'endormit, rapidement, laissant un sourire flotter sur ses lèvres, en rêvant…

Le lendemain, le réveil la sortit de son sommeil. Elle sauta du lit rapidement. Le café fut avalé goulûment et elle fila, sous la douche, en réfléchissant. Sa décision était prise. Sa vie était devenue morne depuis trop longtemps. A elle de provoquer le Destin !

La journée s'écoula, lentement. Enfin l'heure arriva de se préparer et d'aller à la gare chercher ce mystérieux garçon. Elle se prépara avec soin. Sa guêpière lui allait magnifiquement, faisant ressortir ses seins et ses longues jambes bronzées. Elle se mit de coté, observant son corps dans la glace. Elle sourit, satisfaite de l'image qui s'y reflétait.

Elle s'assit sur le bord du canapé, enfilant, ses bas noirs, les remontant sur le haut de ses cuisses. D'un geste précis, elle en fixa le clip. Puis elle mit ses escarpins noirs qui lui donnaient une silhouette longiligne.

Penché au dessus du lavabo, elle se maquilla, discrètement. Un léger trait lui agrandit l'œil. Un peu de rouge à lèvres lui fit la bouche plus pulpeuse. Elle tendit la main, attrapant sa bouteille de parfum. Celui qu'elle choisit lui irait bien : Interdit. Cela la fit rire….

Elle défit ses cheveux blonds, leur donnant un dernier coup de brosse, en les lustrant, les laissant crouler sur ses épaules. Son regard brillait, étrangement. Elle attrapa son long manteau, prenant soin de le boutonner, jusqu'à mi cuisses. Elle fit quelques pas, retenant un sourire.

Heureusement, pour elle, la circulation était fluide. Elle se gara sur le parking de la gare puis sortit, claquant la porte, nerveusement. Trop tard pour reculer. Elle devait y aller. Elle franchit le hall d'entrée où s'agglutinait une foule bigarrée. Puis, elle se dirigea d'une démarche assurée, sur le quai. Le train venait juste d'arriver. Les voyageurs en sortaient, marchant l'air pressé.

Un peu inquiète, elle regardait autour d'elle, le recherchant parmi la foule. Comment était-il ? Elle n'avait aucun signalement sur lui. Les derniers voyageurs descendaient, tranquillement, sachant qu'ils étaient enfin arrivés à destination…Un grand père accompagné de son petit fils, deux jeunes étrangères un peu perdues, un sportif baillant sans faire de manière…Il n'était donc pas venu ! Elle poussa, malgré elle, un soupir de soulagement!

Elle fit, demi tour, rapidement, buttant tout d'un coup contre un torse habitué au grand air. Levant les yeux, confuse, elle fut frappé par un regard perçant au profil d'aigle.


- Oh pardon ! dit-elle, confuse, en rougissant
- Tu es Sandrine !!! Hummm tu es encore plus belle que je n'aurai osé t'imaginer !et joignant le geste à la parole, il l'a plaqua, contre lui, la dévorant d'un baiser qui lui coupa le souffle !
- Tu dois être Denis, je suppose, dit-elle, les joues rosies, en reprenant sa respiration…
- Viens ! allons vite chez toi ! j'ai hâte de te dévorer…lui souffla-t-il, à l'oreille

Elle acquiesça et ils filèrent vers son appartement, ensoleillé, si près du ciel. Une fois dans l'entrée, il la pressa contre lui, à nouveau, dévorant le creux de son cou, le couvrant de baisers, lui faisant, très vite, perdre la tête. Etourdie, elle se laissait faire, surprise de répondre à ses baisers fougueux, à ses caresses audacieuses.

Sa main se glissa, sous le manteau, remontant avec une lenteur incroyable entre ses cuisses. Son doigt suivit les contours de son string, jouant sur l'arrondi de ses cuisses, faisant crisser son ongle, sur son pubis. Une vague de chaleur l'envahit…Il enleva les boutons du manteau le laissant choir à ses pieds, dévoilant son corps à demi dénudé. Il resta, sans voix, surpris et troublé à la fois. Elle était la féminité personnifiée !!!

Doucement, il fit glisser ses bretelles, dévoilant deux jolis seins gonflés, à la pointe érigée comme deux groseilles. Il approcha sa bouche avide, se saisit de l'un deux puis se mit à le téter, lui arrachant de longs soupirs de plaisir. Elle tenait sa tête, la faisant aller et venir, comme pour le guider. Il mit l'autre sein à l'air, surpris de la douceur de la peau. Dans la pénombre, il voyait ses seins palpiter…Comme elle était belle, ainsi, offerte, terriblement tentatrice, ses bas dévoilant ce léger renflement de chair…Il la fit se retourner, la saisissant à pleines hanches, l'obligeant à poser ses mains sur le canapé, dévoila ses fesses cambrées….

Il commençait à ressentir des élancements douloureux dans le bas ventre. Sa queue restait obstinément dressée, paraissant prête à s'infiltrer entre ses fesses délicieusement bombées…Il s'agenouilla derrière elle, retirant avec douceur son string, dont l'entre jambe commençait à être mouillé…Elle aimait ce qu'il lui faisait et s'en réjouissait. Le string chuta doucement à ses pieds.

Il se dévêtit, rapidement, se rapprochant nu, derrière elle. Ses fesses étaient douces et belles. De la paume de ses mains, il en savoura le bombé avant de se coller étroitement contre elle, laissant son sexe se glisser, entre ses cuisses ouvertes. La caresse était insidieuse mais savoureuse, pour elle, il le savait. Très vite, son sexe vint se frotter contre ses lèvres qui commencèrent à se lubrifier. Il se frotta contre ses lèvres, glissant entre elles, observant son excitation qui montait. Elle s'arquait, ne demandant qu'à être prise, maintenant. Il la fit se relever, prenant une de ses jambes, la posant, sur le bord du canapé, la laissant ainsi offerte.

Elle tremblait, légèrement, pressée de s'abandonner, sans plus se poser de questions, sur cet inconnu qui venait de pénétrer chez elle. Sa queue dressée prenait une dimension imposante, pressée de l'enfourner…Il approcha du bord son gland congestionné, puis tâtonnant, s'amusa à l'éviter. L'effet n'en fut plus que crispant. Elle se cambra de plus belle, cherchant à la diriger en elle. Il l'évita, malicieusement, remarquant comme son excitation l'envahissait.

Soudain, elle se retourna, s'agrippant à son cou, agrippant ses longues jambes autour de ses hanches, sentant son sexe dressé au bord de sa chatte trempée…


- Viens ! prends moi! baise moi ! le supplia-t-elle, la voix rauque de désir
- Tiens ! prends la bien en toi ! dit-il joignant le geste à la parole

Ce fut un super concert de gémissements de plaisir qui s'éleva, soudain, dans l'appartement, elle avide de s'empaler sur lui, lui avide de la posséder. Tous les endroits furent l'occasion de faire l'amour pour eux. Le salon d'angle eut droit à leurs ébats : la table de cuisine aussi ; le couloir de l'appartement se réchauffa à leurs contacts. Enfin, le lit les accueillit dans un déferlement de plaisirs. Le petit matin les trouva enlacés, les traits tirés, d'avoir si peu dormis mais tous deux avaient sur leur visage un merveilleux sourire.

Vers onze heures, il s'éveilla, l'observant, attendri. Elle remua, puis bailla comme une chatte qui s'étire. Elle cliqua de l'oeil comme étonnée de le découvrir dans son lit. La gorge nouée par l'appréhension, il murmura, la serra contre lui :




- J'ai un aveu à te faire. Je ne m'appelle pas Denis mais Richard son ami

- Moi aussi ! je ne suis pas Sandrine mais Marine, la nouvelle voisine.

OOOOOOOOOOOOOOOOO



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