L'INSOUMISE

par Erotica51



Depuis quelques jours, il avait remarqué sa présence, à la terrasse du café, où il aimait observer les touristes esseulées, qui déambulaient. Elle arrivait, régulièrement, vers 13Heures, entrait sous la véranda vitrée et s'asseyait loin de l'entrée comme pour être certaine de ne pas être dérangée. Elle aimait commander un thé par temps chaud ou un café chaud, quand il pleuvait.

Le visage caché derrière des lunettes de soleil sombres, elle lisait un livre, concentrée, indifférente à ce qui se passait autour d'elle. A maintes reprises, plusieurs hommes avaient tenté de la draguer. Elle les avait purement ignorés, sans même daigner leur accorder un regard.

Habitait-elle cette ville? Etait-elle une touriste? Impossible de le deviner. Elle arrivait toujours à pied dans le centre ville, marchant à longues enjambées, sans se laisser distraire, un seul instant.

Immédiatement, il avait été attiré par cette fille. Elancée, vive, elle savait éloigner les opportuns d'un sourire indifférent et d'un regard glacial. Il ne comptait plus le nombre d'hommes qu'elle avait évincée, sans même desserré les lèvres, ni avoir prononcé un seul mot, juste un seul regard avait réussi à les décourager.

Installé à l'opposé de la véranda, il s'amusait à l'observer, discrètement. La trentaine, environ, des cheveux blonds, longs descendant à mi dos, qui dansaient à chaque pas. Il discernait avec acuité tous ceux qui la détaillaient, l'œil, soudain, allumé, intéressés.

Tout en tournant son café, il réfléchit, se demandant comment attirer l'attention de cette fille? Elle paraissait ne s'intéresser à personne. Il devait pourtant y avoir un moyen d'attirer son attention! Une chose était sure: si à la fin du mois de juillet, cette fille continuait de venir, c'est qu'elle résidait, dans cette ville!

Tout en la regardant, à la dérobée, il réfléchissait à la façon de s'en approcher. Avant tout, il décida de la tester. Après avoir déposé un billet pour régler sa consommation, il fit semblant de lire, durant une bonne heure, se leva, brusquement, regarda l'heure à son poignet puis décida de partir, sans un regard dans sa direction!

Il venait de faire une dizaine de pas dehors quand il se sentit touché à l'épaule et interpellé par une voix douce et légèrement essoufflée :


- Monsieur! vous avez oublié vos papiers au café!

Amusé, il leva les yeux sur la personne venant de l'arrêter: c'était Elle!


- Quelle tête en l'air je suis! j'aimerai vous remercier, bien que je sois en retard. Accepteriez-vous une invitation au restaurant, ce soir, à moins que ma présence ne vous effraie?
- Nullement! Ce sera avec joie! A quel endroit et quelle heure désirez-vous que je vous attende?
- Au Palais? disons vers 20 Heures?
- Très bien, à ce soir donc! dit-elle en souriant puis s'en alla, d'une démarche légère.

Il demeura tout surpris de la facilité avec laquelle, elle venait d'accepter son invitation. Quelle étrange fille!

Quand il arriva, ponctuel comme toujours, il dut patienter. Comme toute femme, celle ci aimait se faire attendre. Méthode féminine ou simple retard? Heureusement, celle ci ne tarda pas à venir, paraissant essoufflée. Avait-elle couru? Il n'osa lui poser la question, se promettant, toutefois, d'y revenir.

Assis face à face, ils s'observaient, en silence, mangeant l'un et l'autre, de bon appétit. Il prit la parole, le premier, pris d'une inspiration subite.


- Aimez-vous relever les défis?
- Sans hésiter!
- Etes vous célibataire actuellement?
- En effet! il semble que je n'ai pas encore trouvé d'homme capable de me dompter!
- Hummm voila un défi qui ne me déplairait pas de relever...mais saurez-vous vous adapter à mon imagination???
- Testez-moi et vous le saurez! lui lança-t-elle

Elle mangeait, bougeant ses lèvres d'une manière sensuelle qui l'incitait à l'embrasser. Cette fille avait un petit coté animal sauvage qui l'excitait. Ses gestes, terriblement précis avaient toutefois une lenteur qui le laissait sur sa faim...

Elle attrapa une écrevisse, par la queue puis la glissa dans sa bouche entrouverte, la léchant de sa langue, avec arrogance, en le défiant du regard. Pris d'une inspiration subite, il décida de précipiter le repas. Cette fille aimait le plaisir, cela se sentait par tous les pores de sa peau. Et bien, elle allait être servie!

De retour à la voiture, ils se jaugèrent du regard, elle toujours aussi provocatrice, lui bien déterminé à la conquérir!


- Montre moi tes cuisses! lui ordonna-t-il d'une voix ne soufflant aucune remarque
- Comme ceci? ironisa-t-elle, dévoilant ses cuisses à la limite de son slip qu'il devinait minuscule
- Mummmm et si tu me retirais ce slip pour rendre cette soirée encore plus agréable?
- Humm seriez vous gourmand? ironisa-t-elle, en se tortillant sur son siège, tout en faisant glisser son slip sur ses cuisses fermes
- Ne cache pas ton sexe! remonte ta robe sur ton ventre...exigea-t-il la voix un peu plus rauque

Elle le fixa du regard avec ironie, dévoilant son sexe, fendue d'une légère raie de poils taillés avec soin. Il fit glisser sa main droite le long de ses cuisses, remontant à l'intérieur avec une lenteur exaspérante, percevant la chaleur incandescente de son sexe en feu. Elle retint sa respiration quand il frôla du bout des doigts l'humidité troublante de ses lèvres engorgées déjà de désir. Des images folles lui traversèrent la tête! Il se voyait déjà la prendre en levrette, les mains posées à plat sur le capot, les fesses à l'air, éclairées par les feux des voitures sur la route. Il s'amusa à faire glisser ses doigts, sur son sexe gonflé, sans paraître remarquer ses cuisses qu'elle écartait avec impertinence. Il adorait quand une fille le désirait! Cela multipliait par six son imagination débordante!

Il décida de se garer le long d'un bois:

- suce moi la queue! exigea-t-il, la voix encore plus rauque

Elle ne se fit pas prier, adorant cet instant ou elle devait retirer le ceinturon de l'homme, puis le bouton du pantalon et ouvrir la fermeture éclair. Elle aimait chercher le sexe déjà dressé de l'homme, caché dans un slip ou un caleçon. Ces instants étaient pour elle follement excitants!

Elle sortit son sexe turgescent, en un léger mouvement du poignet puis pencha sa tête, dessus, le humant, l'embrassant avec dévotion. Ensuite, elle se mit à le lécher, à petits coups de langue nerveuse, tournant autour du gland, vertigineusement, tout en le branlant, d'une main nerveuse.

La facilité avec laquelle elle s'était exécutée, la rapidité de ses gestes, son acquiescement à le sucer lui confirmait qu'elle adorait le sexe et les ordres qu'il lui donnait. Mais jusqu'ou était-elle prête à se soumettre?

Il décida de glisser deux doigts au fond d'elle. La garce était déjà trempée tant elle était excitée! Il allait la combler au delà de ce qu'elle espérait! mais avant, il avait bel et bien l'intention de s'amuser! Il n'avait toujours pas trouvé la Femme dont il serait le Maître, prête à tout accepter. Un espoir fou l'étreignit: et si c'était Elle? Il possédait suffisamment de cordes à son arc pour commencer à la tester.

Elle se laissait doigter, grognant de contentement, la bouche pleine, de son sexe. Elle mouillait terriblement. Jusqu'où irait-elle?


- Cesse de me sucer! ordonna-t-il, la frustrant de son désir de goûter sa liqueur qu'elle devinait prête à exploser

Elle le regarda, indécise, ne sachant plus comment lui faire plaisir. Une inquiétude la traversa : se serait-elle mal prise avec lui? aurait-elle été maladroite? Elle savait confusément que c'était impossible et pourtant cette idée l'inquiétait!


- Quelqu'un t'attend chez toi? demanda-t-il, précautionneux
- Non, je vis seule et ma famille vit dans le midi
- Très bien! ce soir, tu vas dormir chez moi! dit-il d'un ton péremptoire ne souffrant aucune rebellion, de sa part, une nouvelle fois!
- Je suis prête à tout accepter de vous!
- Parfait! je vais tester ton obéissance avant de décider de te garder! Ensuite, j'aviserai!

Songeuse, elle se mit à regarder la route devant elle qui défilait. Dans quel étrange jeu se lançait-elle? Etait-elle vraiment prête à tout accepter de cet inconnu? Elle soupira, comprenant, qu'il était trop tard, pour reculer. L'homme était intelligent et déterminé à la pousser au delà d'elle même! Elle paraissait déterminée et prête à s'amuser...

Il décida de se l'attacher, sentimentalement, amoureusement, pour commencer. Le domptage pourrait ensuite commencer. Il l'emmena, dans son immense propriété. Impressionnée, celle ci ne dit mot durant toute la soirée.


- Va te doucher, au premier étage. Il y a une chambre avec la lettre A dessus. Ce sera ta chambre. Prends une douche puis prépare toi! Il y a une robe sur ton lit. Mets la! puis descend me rejoindre!

Il est déjà assis, autour d'une table longue, recouverte d'une nappe retombant jusqu'au sol. Il lui fait signe de s'asseoir en face d'elle.


- ah j'oubliais! tu ne devras jamais porter de slip, en ma compagnie! retire le et donne le moi tout de suite!

Elle rougit, gênée puis farfouilla sous sa longue robe, en faisant glisser le léger tissu et vint le poser sur la paume ouverte de son hôte. Celui ci fait agiter une clochette et une servante vient leur apporter les mets préparés en cuisine.

Au bout d'un moment, celui ci commença à l'interroger sur sa vie, ses relations, ses loisirs. Il n'était pas sans remarquer qu'elle venait de tressaillir et se retint de rire. Elle s'agitait, paraissait nerveuse, brusquement.


- Y aurait-il un problème? lui demanda-t-il
-Hum excusez moi, je me sens un peu nerveuse ce soir
- Je sais ce qui vous embarrasse! laissez vous faire! mais ne lâchez pas mon regard, quoiqu'il arrive!

Elle avait légèrement baissé la tête, sur son assiette, essayant de découvrir ce qui se passait, sous la nappe. Elle sait que cela ne peut être lui! Il est bien trop loin d'elle!

Elle a tenté de manger mais n'avait guère d'appétit, trop troublée. Qui lui caressait ainsi les cuisses? Les mains insidieuses, remontaient sous sa robe sur ses cuisses, la frôlaient si chaudement qu'elle se retint de gémir de plaisir. Deux mains puissantes lui écartaient les genoux, fermement. Une tête se glissa, entre ses cuisses, la lécha, avec délectation, achevant de la faire rougir, la troublant délicieusement.

L'homme caché était habile et savait se servir de sa langue. Elle sentit son sexe s'enflammer; ses lèvres se gonfler sous l'effet de l'excitation, son clitoris se dresser en recherchant cette mystérieuse langue. Se faire lécher ainsi aussi discrètement était vraiment troublant. Quand la langue commença à laper son clitoris enflammé, elle se mordit la langue pour ne pas crier son plaisir, qui déferla brusquement, lui faisant clignoter les paupières, nerveusement et respirer plus profondément...

Son hôte n'avait rien perdu de ce manège et sembla terriblement excité, de son coté. Le repas s'éternisait; puis son hôte se leva et lui intima l'ordre d'aller se reposer dans sa chambre.

Un peu déçue, par son apparente froideur, elle avait refermé sa chambre soigneusement à clé! Après tout, celui ci n'avait qu'à se décider au lieu de la faire lécher par un de ses valets! Dépitée, elle retira sa longue robe, comprenant qu'il en fallait plus pour lui plaire! Elle ouvrit la porte de son armoire et chercha un porte manteau pour l'accrocher. Son geste resta en suspens! Le fond de l'armoire était un miroir sans tain où elle découvrit brusquement, son hôte, en train de baiser une servante, avec nervosité! Ainsi, voilà la raison pour laquelle il était si pressé de l'envoyer se coucher! Elle ne put cependant refermer la porte, subjuguée par ses fesses qui s'agitaient, sous son nez, avec vélocité. Puis, il la retourna, la fit s'allonger sur le dos, posa ses jambes sur ses épaules et la pénétra avec une ardeur surprenante! Elle aperçut son sexe, qui entrait et ressortait, de la servante et ne put s'empêcher de se caresser, nerveusement, en les regardant...Il bandait terriblement et elle imaginait sa queue puissante au fond d'elle! elle était longue et nerveuse! comme elle lui aurait fait du bien si elle avait été, en cet instant, au fond d'elle! elle ferma les yeux, puis sentit le plaisir monter, en vagues déferlantes, la faisant crier de jouissance...

L'homme avait tendu l'oreille, ayant entendu ses gémissements de plaisir. Il avait compris qu'elle s'était caressée en le regardant baiser sa servante...Un râle de plaisir vint le faucher à cette pensée...demain, celle ci serait plus malléable et réceptive, en le revoyant!

Le lendemain, elle se précipita dans la salle de bain. Il y avait tout le confort possible. Apres un bref regard à sa montre, elle se dit qu'elle pouvait bien s'amuser un peu.

Apres avoir retiré sa chemise de nuit, elle enjamba la baignoire puis actionna le jet d'eau. La puissance de l'eau la fit sursauter. Elle se savonna longuement, se frictionnant avec douceur entre ses cuisses fermées. Peu à peu, elle commença à se détendre. Du bout des doigts, elle se fit plus précise, faisant glisser ses mains fines entre ses lèvres, frottant son clitoris du bout de l'ongle, déclenchant en elledes élancements savoureux. Elle accéléra, peu à peu, le mouvement de son poignet, écartant un peu plus ses cuisses puis dirigea, sur son sexe énervé, le jet d'eau, en augmentant la chaleur et la pression, faisant de petits ronds concentrés, de plus en plus près, sur son clitoris excité.

Soudain son téléphone se mit à sonner, l'obligeant à interrompre ce petit jeu agréable! Elle décrocha :


- Allô?
- Je vous rappelle que j'aime les femmes ponctuelles et que vous êtes, à nouveau, en retard! Je vais devoir me montrer inflexible, avec vous, cette fois-ci!
- Non, je vous en prie; je descends dans quelques minutes, affirma-t-elle, penaude d'être prise en faute

Elle ignorait que celui-ci avait tout observé, grâce à un cadre installé judicieusement dans la salle de bain. Si le spectacle lui avait plu, il n'était pas question qu'elle prenne du plaisir, en égoïste! d'où cet appel opportun lui ayant coupé ses effets,l'empêchant de trouver se plaisir.

Quand elle arriva dans la salle à manger, il était assis, les sourcils froncés, l'air mécontent. Elle s'assit, sans dire mot, se contentant de prendre un bol de café, qu'elle dégusta, à petites gorgées, silencieuse, face à lui.

Il se leva, lui faisant signe de le suivre, sans discuter! Il ouvrit une porte, alluma les escaliers puis descendit en lui tenant la porte ouverte. Le sous sol paraissait bien ventilé. Arrivés en bas, il lui montra une étrange chaise longue.


- Assieds toi et ne bouge pas! je te trouve particulièrement désobéissante depuis un moment. Il est grand temps que tu comprennes que je veux une totale obéissance de ta part!

Hébétée, elle s'installa sur la chaise, déjà inquiète. Jusqu'où cet homme était-il capable d'aller? Etait-il fou à lier? Inutile de le contrarier! D'elle- même, elle lui offrit ses poignets, qu'il enferma dans des sangles de cuir. Il fit la même chose, pour ses chevilles! Quand il eut fini, un sourire cruel apparut sur ses traits.


- Tu t'es crue maligne? tu vas apprendre à me connaître !!!je reviendrai toute à l'heure en espérant que tu réfléchiras, à ce qui t'attends quand tu me désobéis! Mes invités vont arriver et je dois m'en occuper!


- Je vous en prie! laissez moi au moins la lumière? cet endroit est lugubre...
- Humm pourquoi pas! en attendant, j'espère que tu feras moins la fière tout à l'heure!

Une fois disparu, elle commença à regarder autour d'elle. Cet homme avait aménagé cet endroit pour s'amuser à des jeux, des plus particuliers! Un bruit de pas la fit sursauter: un valet venait d'apparaître, armé d'un ciseau! Allait-il la délivrer?

Hélas! Sa joie fut de courte durée car celui-ci commença à massacrer ses vêtements, la dénudant, entièrement, avec un plaisir cruel. Puis il repartit, sans se laisser impressionner par ses beaux yeux suppliants. Cette fille voulait de l'émotion? Elle allait être servie au delà de toute espérance!

Des voix se firent entendre : un groupe d'hommes venaient d'apparaître, les yeux déjà brillants en la regardant, le corps totalement offert à leur convoitise.

Ils l'entourèrent, attendant manifestement, que le maître de séant leur donne le feu vert. Celui-ci se planta devant elle :


- Mademoiselle semble aimer les caresses solitaires?! qu'elle soit comblée à être uniquement caressée!
- Non! vous ne pouvez les laisser faire! je croyais que vous vouliez juste vous amuser! Ne les laissez pas m'approcher!
- Silence! ou je te fais bâillonner! je suis fatigué de t'entendre! Un homme se saisit d'un foulard puis lui montra, en la narguant, tout en frôlant ses lèvres.

Quatre hommes se tenaient devant elle, ainsi que son hôte qui allait tout regarder! Ils devaient avoir entre trente et cinquante ans. Ils s'approchèrent, d'elle, en silence. Elle ferma les yeux pour ne plus les voir, cherchant à échapper, brusquement, à ce cauchemar. Des mains se mirent à la toucher en maints endroits, pelotant ses seins avec dextérité, énervant leurs pointes sensibles; d'autres mains s'amusaient à la fouiller, glissant entre ses lèvres pour l'exciter, glissant un doigt, dans son intimité, sans ménagement. Quand ils la sentaient excitée, ils arrêtaient puis recommençaient de nouvelles caresses; peu à peu, elle perdait pied, le corps arqué par le plaisir qu'ils réussissaient à faire monter, la laissant, toutefois, insatisfaite, ceux-ci refusant de lui apporter ce qu'elle espérait: la jouissance.

Il y eut un bref claquement des doigts. Ses invités s'écartèrent, laissant leur hôte s'avancer, se plantant, ironiquement, devant elle, paraissant amusé, par cette première démonstration.


- J'ai l'impression que tu as commencé à perdre de ta superbe, ironisa-t-il
- Salaud! tu ne perds rien pour attendre!
- Humm Mademoiselle veut continuer à jouer les rebelles? Dans ce cas, continuons à nous amuser...Messieurs, elle est à vous! faites ce que bon vous semble avec elle!
- Nonnnnnnn! je vous hais!!!
- Je crois qu'il est grand temps de te faire taire! je déteste les femmes qui ne savent pas se taire! et il la bâillonna, cette fois-ci, d'un fouloir le serrant, la fixant, avec arrogance, sur de toute impunité.

Les quatre hommes s'étaient rapprochés, instantanément d'elle, en poussant des soupirs de plaisir. Ils l'observaient, le regard gourmand, salivant déjà à l'idée de ce qu'ils allaient pouvoir lui faire.

Le plus jeune se déplaça, en l'enjambant, lui imposant sa queue entre les lèvres. Les deux autres, glissèrent leur queue dans chacune de ses mains, lui intimant l'ordre de les branler, sans faire de manière! Quand au quatrième, celui-ci s'était glissé entre ses cuisses, lui dévorant goulûment le sexe. Le plus jeune lui malaxait énergiquement les seins, lui pinçant la pointe avec un sourire cruel.

Leur hôte observait la scène, sentant monter la tension, devinant que dans quelques instants, ils se lâcheraient et deviendraient des bêtes avides de sexe. Il hésitait à intervenir, voulant pourtant se la garder comme dessert.

Ils la détachèrent, s'amusant à plaquer leurs corps contre elle, observant son corps dénudé, impudiquement, riant de la voir se tortiller pour éviter tout attouchement. Elle était terriblement sensuelle, faisant danser sa croupe offerte devant ses hommes la désirant. Elle reçut à maintes reprises des claques sur les fesses, la faisant sursauter tout en provoquant au fond d'elle, des sensations qu'elle croyait endormies à jamais. Elle sentait de délicieuses crispations qui grandissaient dans son bas ventre. Plus ses fesses chauffaient et plus sa tension montait.

Le Maître des lieux décida que la soirée devait être plus active. Il désigna un sac, à ses invités, un doigt sur la bouche, pour qu'elle soit la dernière à découvrir la surprise qu'il lui préparait. Elle fut emmenée au fond de la pièce, debout devant une immense roue de bois. Ses poignets furent attachés des deux cotés à des crochets. Ses pieds, écartelés, furent fixés par des chaînes solides. Debout, totalement nue, elle attendait, les yeux bandés, tendant l'oreille. Nerveuse, elle demeurait aux aguets. Marc, le trentenaire, s'approcha à pas de loup, la frôla, à peine, la faisant, longuement, frissonner! Qu'avait-il donc inventé pour obtenir une si puissante réaction? Quelques minutes plus tard, ce fut par derrière qu'elle perçut d'autres frôlements.

C'était doux, terriblement sensuel et elle sentait sa peau animée de doux frissons. Avec quoi s'amusaient-ils à la caresser? Soudain, elle comprit! des plumes!!! ils s'étaient tous munis de plumeaux de couleurs et c'était un étrange ballet que le maître des lieux pouvait admirer. Quand les plumeaux se relevaient, elle disparaissait puis quand les plumeaux se rabaissaient, tout son corps dénudé la dévoilait apparaissant, frissonnante, les seins tendus d'excitation. Combien de temps allait-elle réussir à retenir sa jouissance? Ils s'arrêtèrent brusquement...la détachèrent, à nouveau, puis l'allongèrent sur un immense matelas posé sur un petit mur rond.

A pas de loup, ils s'approchaient d'elle, la caressèrent puis d'un coup de langue précis, la firent vibrer, doublement. Que renversaient-ils sur son corps avant de la lécher? C'était légèrement épais, sucré. Si délicieuse soit-elle, sa torture n'en était pas moins affolante, la laissant le sexe engorgé d'excitation. Mick, le plus jeune se mit à quatre pattes, puis doucement, souffla, sur son sexe embrasé, la faisant se détendre. Mais ce ne fut que pour un trop bref instant. Norman, le plus âgé du groupe en voulait pour son argent! Il l'obligea à écarteler ses jambes, pinçant ses seins, infiltrant ses doigts, un à un, dans son sexe béant, impatient d'être comblé. Le quatrième, en silence continuait de se branler, en admirant le spectacle de son corps offert à ces hommes paraissant impatients de la prendre.

Le Maître des lieux désigna en silence deux hommes chargés de lui maintenir les jambes, et les deux autres de lui tenir les poignets. Pendant ce temps, prudent, il sortit un étrange appareil, doté de deux queues recourbées légèrement, qu'il introduisit dans sa chatte et son anus qu'il venait de lubrifier, en souriant, ironiquement. Tout son corps s'était crispé en se sentant pénétrée...mais ce n'était que le commencement! D'un geste déterminé, il actionna un bouton, à demi caché. L'appareil se mit soudain à ronronner puis à vibrer, silencieusement, lui envoyant mille sensations délicieuses, impossible à arrêter. Elle tentait de se raidir, de ne pas lui offrir ce plaisir de jouir, pour se venger...mais c'était sous estimer le maître des lieux. Celui ci avait suffisamment d'expérience avec les femmes pour arriver à obtenir malgré elles, leur jouissance!

Elle gigota, tenta de se mettre de coté, se crispa, tenta de penser à un lac glacé: rien n'y fit! tout son corps se cabra, ses reins se creusèrent, son visage rougit sous la violence de la jouissance qui l'emporta, comme une vague déchaînée, la laissant le corps épuisé, soulevée par une jouissance extraordinaire, la laissant bouche bée, ignorant que le sexe pouvait avoir tant de douce violence quand il se laissait emporter!

Amusés, ils la relâchèrent, la laissant pantelante, sans réaction pendant que de charmantes jeunes femmes, à demi dénudées, faisaient, à leur tour, leurs apparitions, entraînant les invités dans les chambres...

Le Maître des lieux se pencha sur elle, amusé, lui murmurant:


- Aucune femme n'a jamais réussi à me résister!!! Comme j'ai aimé la violence de ta jouissance!!!je sais maintenant, que tu reviendras la rechercher...en me suppliant, dorénavent!

Sur ces paroles mystérieuses, il la laissa se rhabiller, lui ayant rapporté d'autres vêtements de rechange, puis d'un geste impératif, lui indiqua la porte de sortie, sans plus lui adresser la parole. Il savait qu'il n'aurait pas longtemps à l'attendre...Cette femme avait trop aimé cette première leçon!

Dans peu de temps, elle se manifesterait, avide d'émotions et de ces plaisirs qu'elle rechercherait, dorénavant…

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