L'HOMME-OBJET

par EROTICA51



N°1 -

Depuis leur dernier rendez-vous, il savait ce qui l’attendait. La gorge un peu serrée, il avait donné son accord. Elle lui avait donné huit jours pour s’y préparer mentalement. Chaque jour, il essayait de tout imaginer, se demandant en réel, ce qui allait lui arriver. Qu’allait-elle lui faire en vérité ? Il n’en savait rien mais connaissait l’étendue de son imagination dans le domaine de leurs jeux sexuels.

- Tu peux tout faire de moi, lui avait-il un jour, en plaisantant
- Je m’en souviendrai ! avait-elle répondu, d’un air énigmatique

Les semaines avaient passé, sans qu’elle lui ait rien dit de sa promesse. Puis un jour, sans prévenir, au moment ou il s’en retournait chez lui, elle lui avait rappelé sa phrase. Elle n’avait donc pas oublié ! Il attendait donc cet instant avec impatience et une certaine appréhension.

Dans la semaine, elle lui avait demandé d’installer deux espèces de crochets de chaque coté de son lit, en l’observant d’un air légèrement ironique. Il avait compris mais n’avait rien dit. Les jours s’étaient mis à filer avec une vitesse stupéfiante. Puis le jour de leur soirée était arrivé.

Il était entré, chez sa maitresse, la gorge serrée par l’appréhension, en l’observant discrètement. Elle avait au coin des lèvres un petit sourire narquois qui en disait long sur ce qui l’attendait ce soir là.

Les volets à demi fermés, pour laisser passer un peu d’air frais, elle s’était allongée sur le lit, lui intimant d’une voix sévère :

- Déshabille-toi et ne vas pas trop vite !

Il adorait se trouver nu devant elle et retirait ses vêtements souvent à une vitesse stupéfiante qui la laissait souvent ébahie de surprise. Cette fois-ci, il dut se faire violence pour ne pas aller trop vite, laissant son regard s’attarder sur son corps tétanisé d’impatience. Quand il retira son slip, sa queue impatiente se mit à jaillir, pleine d’énergie. Il vit dans son regard cette lueur gourmande qu’il reconnut, lui indiquant que le spectacle de sa verge tendue ne la laissait pas indifférente.

- Mets-toi à genoux sur le lit, lui intima-t-elle d’une voix sans appel, alors qu’il s’apprêtait à s’allonger auprès d’elle et à la prendre dans ses bras, amoureusement.

Il pria intérieurement pour qu’elle ne voit pas son visage se couvrir d’une légère rougeur puis s’exécuta, sans rien dire. Il allait devoir se montrer à la hauteur de sa promesse, la laisser faire tout ce qui lui passerait par la tête ! Les jeux étaient faits ! Ce soir, il serait son homme-objet !

A genoux sur le lit, les fesses bien tendues vers elle, il sentait sa main lui caresser délicieusement les fesses, faisant crisser ses ongles affutés sur sa chair frémissante, lui arrachant de doux gémissements. Vicieusement, elle lui caressa l’anus, lui arrachant un hoquet de surprise.

- Allonge-toi maintenant que je t’attache ! exigea-elle d’une voix plus grave

Il s’exécuta aussitôt, bien que sa queue soit devenue douloureuse par toute cette attente. Elle ne fit pas semblant en lui attachant les poignets avec des foulards soyeux qu’elle avait fait glisser sur ses cuisses puis ses fesses et son dos, avant. Elle avait bien l’air décidé de l’attacher vraiment !

Une fois ses poignets fixés solidement aux anneaux, elle l’obligea à s’agenouiller, lui offrant la vue de son cul aux fesses bien tendues. Quelle idée avait-elle dans la tête ? Il avait se creuser la cervelle, il ne voyait pas encore ce qu’elle avait prévu de lui faire.

Bien qu’il ne la voit pas, il devinait sa présence. Il l’entendit déboucher quelque chose. Puis elle revient se placer derrière lui, en silence. Il tressaillit quand il sentit tomber sur sa chair, quelques gouttes froides. Elle n’avait même pas pris la peine de faire réchauffer ce produit ! Les gouttes tombaient, une à une, tantôt sur le bas de ses reins, tantôt sur ses fesses, tantôt glissant insidieusement sur son anus qui tressaillait, surpris.

Puis elle se plaça derrière lui, le forçant à bien ouvrir les cuisses, lui mettant la tête dans l’oreiller. Il se sentait agacé délicieusement mais un peu inquiet, aussi, il est vrai. Ses mains se mirent doucement en mouvement, englobant de leurs paumes ses fesses rebondies, dans de douces caresses. Ouf ! Il avait eu peur pour rien ! Il se détendit imperceptiblement….la faisant sourire, derrière lui. Il se sentait en confiance mais il n’était pas au bout de ses surprises.

Apres avoir bien échauffées ses fesses et ses reins de ses caresses, elle entreprit d’utiliser ses griffes sur sa chair tendre. L’effet était totalement différent ! Il sentit de longs frissons lui parcourir le dos. Elle aimait prendre son temps avec lui.

Puis s’en prévenir, elle lui griffa l’intérieur des cuisses, remontant jusqu’à ses bourses qui se contractèrent de surprise. Sa queue se mit à battre en rythme, agitée de soubresauts impossible à retenir. Il n’avait plus qu’une envie : qu’elle le détache très vite et lui saute dessus ! Mais c’était bien mal la connaître que de penser que ce petit jeu allait s’arrêtait ainsi.

Il commençait à avoir des crampes d’être sans cette position humiliante. Ses mains revinrent sur ses fesses, lui écartèrent impudiquement, offrant son œillet sombre à son regard scrutateur. C’était trop cette fois ! Son ongle se fit caressant, jouant avec ses multiples plis sensibles, en se rétractant. Puis elle fit couler dessus quelques gouttes d’huile sensuelle qui lui échauffèrent doucement la chair. Son pouce se mit en mouvement, tournant sur son anus en rond, le faisant bander de plus belle ! Au moment où il s’inquiétait de son étrange réaction, elle lui enfonça le doigt dans l’anus, sans prévenir, lui arrachant un long gémissement de plaisir. Puis son pouce se mit à aller et venir, doucement, puis de plus en plus en vite, s’offrant à elle, impudiquement, pressé d’assouvir enfin son plaisir.

Mais elle s’arrêta, soudain, alors qu’il était au bord de l’explosion. Un grognement de frustration lui échappa. Avait-elle des crampes dans la main ? Faites qu’elle reprenne ses caresses même si elles étaient terriblement osées ! Qu’il jouisse enfin ! Il ignorait qu’elle n’en avait pas fini avec lui ! Vexé, il l’entendit rire en voyant son petit cul velu s’agiter d’impatience …Il allait devoir apprendre, auprès d’Elle, la patience et l’obéissance.

A suivre...

20/7/2010



Votre avis sur cette Histoire érotique?

J'ai peu aimé -  J'ai vraiment aimé -  J'ai adoré


RETOUR sur HISTOIRES EROTIQUES D'Erotica51


www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2016 - Tous Droits Réservés