L'HOMME, CET INCONNU

par Erotica51



L'hiver est passé, laissant son corps reposé et ses sens s'éveiller. Le printemps est la, laissant le sol se recouvrir, à nouveau, d'herbes vertes, de myosotis qui apparaissent, de fleurs sauvages qui s'élèvent.

Diane s'étire, se réveillant d'un bien trop long sommeil...Elle a faim, d'une faim lancinante qui émousse ses sens, provoquant, dans ses rêves des images troublantes. Elle se lève, observant le temps. Un jour comme elle aime, ou les nappes de brouillard viennent frôler, une dernière fois, le sommet des chênes.

La forêt semble encore endormie; quelques pépiements assourdis jaillissent, ici et la, dans une timide mélodie Diane aime la fraîcheur des bois et son mystère qui s'épaissit, à l'intérieur, écartant, une à une, ses branches, s'avançant à pas de loup, une source endormie s'est elle aussi éveillée, laissant l'eau revenir, clapoter, dans un murmure continu.

Ses pas sont silencieux, sans qu'aucune brindille ne craque. son pas est léger, son oeil observe, la vie s'éveiller. Sous un chêne, allongé, quelque chose l'intrigue. Elle s'approche, silencieuse. Qu'est-ce?

Un sourire, sur ses lèvres, se dessine: un Homme, recroquevillé, par la fraîcheur de la nuit, endormi. Une barbe naissante ombre ses joues. Un visage d'homme émouvant. Un frisson semble la traverser, ses cils de plaisir se mettent à frémir, ses narines semblent palpiter de contentement.

D'une main nerveuse, il se frictionne le nez, soudain puis ouvre son regard étonné, sur ce monde fait de verdure et de bruissement leger. Le jour se lève. Son oreille capte, le bruit chantant de la rivière.

- Allons, un peu de courage ! rien ne vaut un bon bain glacé, histoire de se réveiller ! il s'approcha, observant le niveau de l'eau, se déshabillant dans l'air frais, en frissonnant puis s'approchant du bord de l'eau, pris son élan et d'un bond, il plongea, dans l'eau fraîche !

- Oh ! s'exclama-t-elle, déçue. Je n'ai même pas eu le temps de l'observer, longuement. Des cuisses fermes, un torse agréable, une taille fine, deux fesses pommelées et des mollets galbés, le tout plongé jusqu'au cou, maintenant.

Il nageait, vigoureusement,d'un mouvement régulier, brassant l'eau, énergiquement. Elle voyait de temps en temps, ses fesses, dépasser de l'eau,résistant difficilement à l'envie de le rejoindre dans l'eau, innocemment.

Enfin, à bout de souffle, il ressortit de l'eau, laissant ses pieds s'enfoncer sur la terre, mollement…d'un geste divin, il se redressa, leva les mains, faisant glisser ses cheveux en arrière et elle découvrit ce coté mystérieux de son anatomie, de bien belles cuisses savoureuses, une épaisse toison brune, et son sexe à demi dressé, laissant retomber, quelques gouttelettes d'eau frémissantes de plaisir, ravies d'avoir pu le caresser…

-Mummmm...murmura-t-elle, le regard devenant, plus brillant, tout d'un coup…..

II.

Afin de mieux pouvoir l'observer, elle se déplaça, derrière l'arbre, où elle se cachait…puis s'accroupit, afin d'être plus à son aise…

Il avait étalé ses vêtements, au sol, afin de ne pas les froisser puis s'était allongé, les bras repliés, sous la tête, en guise d'oreiller…l'herbe était fraîche sous lui. Il regarda, un long moment, la frondaison, des arbres redevenus verts, frémissante, au moindre souffle du vent, laissant milles sons assourdis pénétrer ses oreilles, comme un chant relaxant. Puis, sans prévenir, le sommeil l'emporta, malgré lui, vers des rivages lointains.

Patiemment, elle le regardait, attendant que son souffle s'apaise. Enfin, il s'était assoupi et un sourire s'étira sur ses lèvres, à cette pensée, le voyant dévêtu, offert, alangui, il n'était plus qu'un bel homme offert à son regard avide.

Elle avait faim de lui…faim de cette chair ferme et mâle à la fois….Elle sentait un désir irrépressible de s'en approcher…de le humer durant son sommeil…de le dévorer du regard….Elle s'approcha, plus près de lui. Son corps portait encore mille gouttelettes qui sous le soleil, semblaient constellées d'or. Un souffle de vent passa sur lui…

Elle vit alors sa peau frémir, comme s'il en percevait la discrète caresse. Comme il devait être sensible. Elle s'agenouilla, près de lui, frémissante de désir, tendant la main lentement vers lui, vers ce torse attirant. Puis elle posa, doucement, la main sur lui, descendant sur son ventre plat, observant son sexe endormi. Le sentit-il, malgré lui ? Il sembla, soudain, frémir, bougeant, légèrement, se mettre à grossir, à s'allonger mystérieusement, à se raidir. Hypnotisée, elle le contempla, incapable soudain soudain d'avaler sa salive. Il était la, si près, enfin à portée de sa main. Comment résister à une telle offrande ? Elle se pencha, lentement, sur lui, sans faire de bruit, d'un sourire mutin..

III.

Son coeur battait à tout rompre. Il dormait, inconscient de sa présence si beau dans cette pose …elle aurait voulu le dessiner….peindre son corps…mais elle n'avait rien, avec elle…juste son regard…son odorat…ses mains…Comment s'appelait-il ? Impossible à deviner….Etait-il marié ? un bref regard sur ses mains sembla la rassurer….mais cela ne voulait rien dire….elle le savait…Il était endormi, tendre, offert….

Elle posa sa main, sur lui, en tremblant, légèrement, caressant son torse, doucement. Le rythme de sa respiration changea, imperceptiblement,devenant plus profond. Sa peau était ferme; une toison légère le couvrait. Sa main descendit, sur son ventre, en appréciant les muscles. Elle ne put s'empêcher d'introduire, son doigt, dans son nombril, appréciant l'élasticité de sa peau. Elle pencha son visage vers son bas ventre, déposant de ses lèvres douces, quelques baisers, aussi légers que des ailes de papillons.Elle le sentit bouger, observant son sexe, se détendre, imperceptiblement, grossir, peu à peu, se dressant, lentement, orgueilleusement, devant elle. Sans préméditer son geste, elle tendit la main, vers lui, l'emprisonnant au creux de ses doigts.

Il palpitait, doucement, animé d'une vie étrange, comme un oiseau effrayé. Sa tête, dressée, semblait l'appeler, mystérieusement. Approche! semblait-elle chuchoter: embrasse moi...embrasse moi, aime moi...Elle se rapprocha, plus près de lui, humectant d'un coup de langue gourmande, ses lèvres mouillées puis effleura, taquine, à petits coups malicieux, sur son gland: l'effet fut renversant. Electrisé, il se mit à bouger, frénétiquement, frappant sa joue, ses lèvres, avec impétuosité, cherchant, inconsciemment, la chaleur de sa bouche accueillante.

Elle humait son odeur subtile, si mâle. Elle ouvrit la bouche, doucement, le prenant, délicatement, prenant soin de ne pas le blesser. Il s'engouffra en elle, comme un affamé, rythmant son désir, allant et venant, dans un balancement régulier du bassin, incessant. Elle le voulait, elle aussi.Elle l'observa, discrètement du coin de l'oeil : il dormait, toujours, semblant rêver délicieusement, un demi sourire de contentement, apparaissant, sur ses lèvres étirées, mystérieusement.Peut-on faire l'amour, à un homme endormi ? se demanda-t-elle, en souriant, les yeux, devenus brillants de désir...

Elle se redressa, observant son sexe, au gland devenu luisant, quémandant à nouveau la douceur de ses lèvres...Elle tendit , la main ,refermant ses doigts sur la hampe fière. Celle ci tressaillit. Elle sentait son sexe palpiter sous ses doigts délicats,sentant, en elle, la vie circuler, doucement. Elle serra un peu plus fort, ses doigts dessus, commençant un lent va et vient, pour le stimuler. Un va et vient, étrange, qu'elle imaginait, malgré elle, déjà, entre ses reins.L'effet ne tarda pas à se faire remarquer: Il bandait dur...Il bougea, lentement, glissant sa main, entre ses cuisses. Elle l'observait, pétrifiée, n'osant remuer, regardant cette main qui s'acheminait, comme guidée, mystérieusement, vers son intimité. Il dormait toujours, et pourtant, ses doigts s'activaient, sous sa robe légère, écartant le mince tissu qui protégeait la douceur de sa chair, brûlante, brusquement. Ses doigts, nerveux, impatients, écartèrent, le fin rempart, frôlant enfin la douceur de sa chair, le renflement doux de ses lèvres, glissant, peu à peu, entre elles, devenues humides, soudainement.

Sa caresse était légère, audacieuse et oh combien, savoureuse. Elle se mit à frémir, nerveusement, le corps pris d'un désir incontrôlable. Elle ferma, malgré elle, les yeux, goûtant la saveur inoubliable de cette caresse. C'était délicieux. Il bougea, à nouveau.

Elle entrouvrit les yeux, mais n'eut pas le temps de réaliser ce qui lui arrivait que ses bras l'agrippèrent, nerveusement, la renversant, sur la mousse printanière. Elle étouffa un léger cri de surprise. Il se trouvait, au dessus d'elle, la surplombant, ses yeux devenus grands ouverts qui la regardaient, en riant.

Ses cuisses, malgré elle, s'écartèrent. Il lui sourit, délibérément, dans un sourire éblouissant puis il fit glisser les bretelles de sa robe légère, dévoilant son corps gracieux, à son regard affamé.Il se pencha, sur sa bouche, lui volant un baiser, recherchant nerveux, la saveur de sa langue, la goûtant, la savourant, entremêlant leurs langues affamées, écrasant son corps, sur elle, comme pour lui démontrer l'impatience de son désir.

Il repoussa le tissu, dégageant la douceur de ses épaules, le creux émouvant de sa poitrine frémissante. La pointe dressée de ses seins, recherchent la voracité gourmande de ses lèvres.Elle le regarda se pencher, sentant son ventre, soudain, se contracter.un long frisson d'excitation la traversa. Elle entrevit son regard sombre, devenu exigeant. Elle referma les yeux un instant, sentant monter en elle, un désir dévorant : l'appel des sens, l'envie de lui. Ce désir, devenu, lancinant, maintenant.

La forêt s'était mise à bruisser, doucement, comme si elle se réveillait, découvrant ces amants, venus au fond de son antre se réfugier. Ils sont seuls, maintenant, au coeur de la forêt, qui frémit, elle aussi impatiente, à les regarder s'aimer...

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