PLAISIR FURTIF

par Erotica51


Un bref regard à sa montre. Plus que cinq minutes avant de quitter le travail! Chaque lundi, c'était un nouveau stress! toujours plus! toujours plus de paperasse! de dossiers à gérer! c'est à croire que l'arrivée des 35 heures avait rendu fous les patrons! Alain passa un coup de fil à Philippe, le prévenant qu'il passerait se doucher avant puis qu'il rejoindrait leurs amis, au restaurant, vers 20H 30.

En plus, il parait qu'il y aurait de jolies femmes d'invitées! Ce malin de Philippe avait du monopoliser toutes ses copines, pour inciter ses amis à venir à cette sortie.

Quand Alain pénétra au restaurant grec Le Cabri, ce fut sous une foule de hourras qu'il fut accueilli. Il fit l'accolade à Phil, Jean Pierre, Denis et Marc. Galant, il baisa, la main des femmes: Francine, une rousse flamboyante, au visage moucheté de taches de son qui lui donnaient l'air espiègle; Nath, belle brune au regard superbe et au sourire malicieux; Franca, belle sicilienne aux cheveux de jais; Marie délicieuse champenoise aussi blonde que les blés qui parut chanceler, saisie, en le voyant.

Le repas avait été agréable. Les filles étaient délicieuses, rivalisant de beauté, de mots drôles et sourires aguichants. Il sursauta. Quelqu'un lui faisait du pied sous la table! Il observa chacune d'elles, avec plus d'attention. Aucune ne paraissait pourtant le regarder, particulièrement. Songeur, il but son café, en silence, écoutant ses amis plaisanter, d'une oreille distraite...

Qui lui avait fait du pied? Ce n'était pourtant pas un hasard! il avait bien senti un pied nu se faufiler entre ses jambes, le caresser, remontant le long de sa cuisse, doucement...

Peu à peu, tout le monde se dégela, riant, joyeusement des boutades de Marc. Même Alain s'y mit, jouant les magiciens, avec les femmes. Il adorait les surprendre. Mine de rien, au cours de la soirée, Alain posa une question bien innocente. Comment chacun allait-il rentrer? Pas question de risquer l'accident ou un contrôle d'alcoolémie. Mieux valait poser la question avant. Seule Marie demeurait silencieuse, perdue dans ses pensées. Alain plissa les yeux, soudain, intrigué, se demandant qui cette fille venait de lui rappeler?

Puis la mémoire lui revient, soudain! cela remontait à cinq ans, en arrière, de retour de discothèque. Il avait bu plus que la normale et l'air doux l'avait incité à rentrer à pied. A maintes reprises, une voiture s'était trouvée sur son passage; que ce soit devant le boulevard Magenta ou derrière la Cathédrale; bizarrement, la voiture ne le lâchait pas, revenant chaque fois, à la charge. Excédé, il avait regardé de face, le conducteur et était resté pantois! C'était une femme! Que voulait-elle? Il s'était armé de courage, décidant de l'interroger, la prochaine fois, qu'il la trouverait sur son chemin.

Il lui fallut, peu de temps, pour la retrouver, freinant de justesse, sur le passage piétons! Mais c'est qu'elle avait failli l'écraser, cette idiote!!! Furieux, il s'était avancé, à sa porte, lui indiquant d'ouvrir sa vitre. Elle s'était exécutée, en souriant, d'un air moqueur, le fixant de ses yeux bleus.


- Vous ne pourriez pas freiner plus tôt?
- Pourquoi? seriez-vous passé sur mon capot sans que je m'en aperçoive?
- Non! mais ce n'était vraiment pas loin! bougonna-t-il
- Pour éviter cela, montez! et dîtes -moi où je puis vous déposer pour me faire pardonner?

Alain acquiesça, n'étant pas un adepte de la marche, ravi de l'aubaine. En chemin, il lorgna sa conductrice, vêtue d'une mini jupe, dévoilant toutes ses jambes. Humm charmant spectacle, pensa-t-il. Celle-ci glissa sa main dans la boite à gants, cherchant un paquet de chewing-gum. Sa jupe remonta, à nouveau, innocemment, dévoilant le triangle de son slip! L'allumait-elle volontairement? se demanda Alain, l'oeil, soudain, plus vif.

Il tenta une manoeuvre d'approche, amenant sa main, mine de rien, sur sa cuisse. Elle ne dit rien. Il s'enhardit, caressant, doucement, la cuisse de sa conductrice. Elle tourna brièvement la tête, lui adressa un sourire d'encouragement. Il se pencha vers elle, déposant de petits baisers dans son cou. Il la vit frissonner! Cela l'excita. Sa main continua, doucement, à fureter, entre ses cuisses. Un soupir lui échappa. Sa main se fit douce et caressante, appréciant le bombé de sa cuisse, heurta le fin rempart de son slip sous lequel son doigt s'introduit. La mâtine était toute humide tant cela l'excitait! Il eut une idée:


- Continuons la ballade... dit-il en la fixant, d'un air entendu
- Très bien! ça m'arrange, je n'ai pas sommeil, non plus!

Elle prit l'ancienne route du circuit automobile, roulant un peu plus vite... La main glissée dans son slip, il découvrait, la douceur de sa fine toison, appuyant légèrement dessus, par de douces pressions. Marie se mit à mouiller de plus belle. Elle adorait sentir la main d'un homme dans sa culotte, jouant avec son intimité. Cela la rendit encore plus coquine! Le circuit de Gueux n'était plus très loin, heureusement.

Elle ralentit, le regardant, l'air frondeuse et il sut qu'il ne contrôlerait plus rien. Mais il était prêt à la suivre où elle voudrait. Elle bifurqua dans un petit chemin de terre, ralentit, à nouveau, observant l'espace autour d'elle. Puis, se gara, derrière un mur délabré, les cachant des automobilistes. Il avait gardait sa main, résolument, entre ses cuisses, titillant son clitoris, avec un certain sadisme, l'amenant maintes fois, au bord de l'explosion.

Ils descendirent, sans un mot, sachant parfaitement ce qui allait se passer. Elle le mit, dos au capot, retirant sa ceinture, dégrafant son pantalon, fit glisser son caleçon, dévoilant son sexe déjà dressé, démesurément. Il bandait si fort que sa verge lui faisait mal. Elle s'agenouilla devant lui, prit sa queue, à pleine main, puis entreprit de le sucer, jouant de sa langue pour l'exciter, encore plus. Fasciné, il la regardait, étonné de cette scène surréaliste. Elle lui faisait une pipe d'enfer, en pleine nuit, sans même le connaître! Trop excité, à son tour, il la fit se relever, lui essuyant amusé, le coin des lèvres, la fit se retourner, les mains appuyées sur le capot, les fesses offertes et glissa, ferment, son sexe au fond d'elle. Elle était trempée, inondée, tant cet homme l'excitait! Il la besogna, longtemps, se retirant, sadiquement, quand elle paraissait prête à jouir, puis replongeait dans son antre, avec gourmandise, se retrouvant, lui aussi prêt à jouir.

Il souleva sa robe, admirant son beau cul, que les phares éclairaient, dans un éclair blanc. Ses fesses tressautèrent quand il claqua sa main dessus. Elle tendit ses fesses de plus belle, pour qu'il recommence à la posséder. Il la retourna, face à lui, souleva une de ses jambes, en y glissant un avant bras, puis debout, la baisa, debout, de plus belle, s'activant, de plus en plus, jusqu'à ce que ses râles de plaisir lui parviennent. C'est seulement à ce moment là, qu'il se décida à jouir en elle, vidant sa queue remplie de giclées brûlantes, au fond d'elle.

Il y eut un étrange silence, comme si la nature était en état de choc de ce qui s'était passé sous ses yeux. Les jambes flageolantes, ils se rhabillèrent, évitant de se regarder, indécis. Marie reprit le volant, et elle le ramena, sans plus rien dire, devant chez lui. Il ne la revit jamais. Interrogés, ses amis déclarèrent qu'elle était partie vivre en Angleterre.

Une chose, aujourd'hui, était sure! Marie venait de réapparaître dans sa vie. L'avait-elle reconnu? Son trouble en le revoyant était manifeste. Elle aussi s'était brusquement rappelée cette savoureuse rencontre nocturne, imprimée définitivement dans son esprit. Alain avait ignoré combien cette rencontre l'avait marquée et sa crainte de s'attacher. C'était la raison pour laquelle elle était partie en Angleterre sans le prévenir. Alain n'en avait rien su mais aujourd'hui, pas question, cette fois-ci, de la voir disparaître, à nouveau, de sa vie! Il se mit à fredonner, tout content. Il savait que c'était cette inconnue qu'il avait recherché et attendu, vainement. Aujourd'hui, sa vie s'éclairait d'une lueur d'espoir en la retrouvant.


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