FIST FUCKING

par Erotica51


La quarantaine épanouie, Pascal venait de se garer devant un de ces charmants petits bars-restaurants qui bordaient les immenses routes de Belgique. Il sourit en découvrant une délicieuse jeune femme, vêtue d'un short et d'un dos nu, en train d'arroser les fleurs quelle avait mis dans les pots de fleurs pour orner l'allée.

Il referma sa portière à clé, prenant le temps de l'observer. Blonde, ses cheveux longs flottaient sur ses épaules gracieusement. Sa peau dorée par le soleil dévoilait qu'elle aimait se faire bronzer au grand air. En entendant ses pas crisser sur le gravier, elle releva la tête, lui décochant un sourire qui le fit craquer.

- Bonjour ! Belle journée, n'est-ce pas !- Oh oui ! C'est bien agréable après toute cette pluie des derniers jours ! Entrez ! Je suis à vous dans quelques minutes, répondit Laureen, impressionnée malgré par le bolide qu'il conduisait.

Pascal pénétra dans l'ombre rafraîchissante de l'entrée. Il n'y avait plus un client. Le restaurant était rangé et propre ; une odeur agréable prouvait que le ménage venait d'être fait récemment. Il se dirigea vers le bar, s'asseyant sur un de ces tabourets en hauteur, regardant avec curiosité autour de lui.

Mille et un petits détails prouvaient que le restaurant était tenu par une femme. Les couleurs pastelles recouvrant les murs, en deux tons dégradés, adoucissaient la pièce. Il se dégageait du restaurant une chaleur étonnante. Sur chaque table était posé un petit bouquet de fleurs aux couleurs différentes. Les murs étaient égayés par d'immenses tableaux représentant la mer, des voiliers ou des goélands en train de voler.

Laureen pénétra à son tour dans la pièce en souriant :

- Je suis désolée de vous avoir fait attendre mais par cette chaleur, si je n'arrose pas mes fleurs, demain elles seront grillées par le soleil qui tombe ici. Que puis-je vous servir ? - Une gueuse bien fraîche me ferait drôlement plaisir! Rétorqua Pascal.

Il observait avec attention, la silhouette de la jeune femme, penchée vers l'intérieur du frigidaire. Celle-ci lui tournait le dos. Devant ses fesses légèrement bombées, il ressentit une bouffée de désir qui le submergea. De taille moyenne, il se dégageait d'elle quelque chose de terriblement sensuel. Il imagina ses propres mains plaquées sur ses fesses. Hummm Cela faisait longtemps qu'une femme ne l'avait troublé ainsi.

Elle était jolie et séduisante. Un rapide examen lui avait permis de constater que ses mains ne portaient aucune alliance. Elle paraissait libre. Il décida de tâter le terrain. Il plissa son regard, lui donnant l'air d'un félin en lui souriant, sans rien dire…Inquiète, soudain, elle demanda :

- Pourquoi me fixez-vous ainsi ? - Je vous trouve délicieuse à croquer - Ohhh c'est gentil de votre part

Elle avait rougi subitement sous le compliment. Pascal décida de poursuivre son opération séduction.


- Que faîtes-vous cet après-midi par ce beau soleil ?
- Rien de particulier si ce n'est m'occuper du jardin à désherber ; pourquoi cette question ?
- Cela vous dirait de venir m'accompagner et vous baigner ?
- Pourquoi pas ; donnez moi le temps de préparer un maillot de bain et une serviette et je suis à vous !
- Parfait ! Il serait idiot de rester enfermés par ce beau temps. Voici de quoi régler la note, dit-il en laissant posé, en évidence, un billet.

Laureen lui rendit la monnaie en souriant. Il lui laissa un pourboire généreux. L'homme était attirant, bien éduqué et elle pressentait qu'ils passeraient une bonne journée ensemble. Quand elle revint, avec son sac de plage, il l'attendait dans sa voiture, faisant tourner le moteur de son bolide.

Il lui ouvrit la portière d'un air impénétrable. Elle avait une robe légère, sans doute pour ne pas le tenter trop vite. Elle n'en paraissait que plus désirable, ses genoux légèrement dévoilés. Mettant sa ceinture de sécurité, il se tourna vers elle :


- Si nous passions aux présentations et au tutoiement ? Je me nomme Pascal et toi ?
- Laureen
- Pas de petit ami ?
- Non, plus maintenant. Nous avons rompu il y a deux mois, définitivement.

La réponse lui plue. Il aimait son regard azuré qui le fixait franchement. Il démarra, doucement, pour ne pas l'effrayer puis une fois sur l'autoroute, poussa un peu plus vite, son bolide qui se mit à rugir. Impressionnée, elle fixait la route, la bouche entrouverte. Au bout d'une heure, il quitta l'autoroute. Il aborda un premier virage avec virtuosité, lui prouvant qu'il tenait son bolide, bien en mains. Puis fit glisser, nonchalamment sa main sur son genou, attendant sa réaction. Elle se contenta de sourire en l'encourageant du regard.

Il remonta sur ses cuisses bronzées, cherchant l'intérieur de ses cuisses, avec impatience. Elle était douce, chaude et humide ! Interloquée, il la fixa, manquant d'aller au fossé, comprenant qu'elle ne portait aucun slip ! La petite cochonne ! Et lui qui prenait des gants pour ne pas l'effrayer ! Il sentit son sexe se mettre à bander durement, compressé dans son jean. Elle allait voir un peu, une fois arrivée à destination !

Il lui mit de la musique, ne voulant pas lui donner d'informations sur lui, trop précises, sur lui. Autant la laisser mijoter en la caressant. Elle ouvrit d'elle-même les cuisses quand ses doigts vinrent lui frôler le sexe. Il ralentit, relevant sa robe sur son ventre, observant du coin de l'œil sa chatte totalement épilée, aux lèvres gonflées et mouillées.

Il glissa son doigt dans son sexe, surpris par la facilité avec laquelle il entrait dans sa chatte. Elle releva sa jambe droite, la posa sur le tableau de bord, pour lui permettre de mieux se rincer l'œil, fixant la route, d'un air détaché. Il la masturba, doucement, percevant l'odeur légèrement musquée de la cyprine. Elle laissa échapper un gémissement de plaisir :


- Hummmm ouiiiiiii ! Mets un autre doigt ! dit-elle d'une voix devenue rauque de désir.
- Petite cochonne ! Attend que l'on soit arrivés ! Je vais t'en donner du sexe à volonté !
- Je l'espère bien ! Je suis en manque depuis trop longtemps ! rétorqua Laureen en riant

Pascal ne disait plus rien, conduisant prudemment d'une main tout en laissant voguer ses pensées vers un fantasme qu'il avait toujours rêvé de réaliser. Mais la jeune femme accepterait-elle de s'y prêter ? Il savait qu'il ne devait pas ménager ses efforts pour la préparer et l'inciter à accepter. Il ralentit en apercevant les murs beiges de sa villa et retira ses doigts trempés, en les léchant, goulûment.

Laureen se redressa, baissa sa robe sur ses genoux, pudiquement et observa d'un air intéressé l'immense propriété, étonnée :

- C'est à toi ? demanda-t-elle

Il eut un léger sourire et sortit un trousseau de clés qu'il lui mit sous le nez.


- Tu veux découvrir la propriété ? La piscine nous attend !
- Bien sur ! Je te suis immédiatement.

Il la prit par la taille, en riant, ouvrant le portail de grille blanche. L'allée était superbe de fleurs luxuriantes. Les pelouses bien entretenues. Les arbres étaient généreusement pourvus de feuilles brillantes.

II.

Ils montèrent les quelques marches, puis il actionna la sécurité, refermant le portail pour ne pas être dérangés. Elle entra dans une immense pièce aux grandes portes vitrées. Il ouvrit les volets, laissant l'air pénétrer. Il l'entraîna dans un grand couloir de teinte ivoire, décoré d'immenses masques de bois d'origine africaine. Surprise, elle leva les yeux sur lui :


- Quelques souvenirs ramenés d'Afrique où j'ai vécu deux ans.
- Ohhh Je les trouve magnifiques !

Il la fit pénétrer dans une chambre claire, donnant sur l'arrière de la propriété. Il ouvrit la porte fenêtre, lui désignant la piscine :


- Le dernier arrivé dans l'eau devra se soumettre à l'autre !
- D'accord ! répondit-elle joueuse

Ce fut une joyeuse galopade sur l'herbe brûlante, chacun poussant l'autre pour arriver le premier. Bien entendu, Pascal se jeta le premier, dans l'immense piscine bleutée, attendant en riant qu'elle réapparaisse à la surface de l'eau.

- Tu as perdu, Kareen ! Te voici contrainte d'accepter mes désirs, lui dit-il, en l'attrapant par la taille. Puis, sans prévenir, il la souleva, la jetant à l'eau, de plus belle, dans une gerbe de gouttes d'eau. Surprise, elle faillit boire la tasse et chercha à le déséquilibrer, sous l'eau, l'attrapant par la cheville.

Au bout d'une heure à s'amuser gaiement puis à nager, ils décidèrent de rentrer à l'abri des regards. Leur envie de faire l'amour était plus que perceptible. Il détacha son soutien gorge, délicatement, passant derrière elle, sous prétexte de lui essuyer le dos. Elle ne bougea pas, le laissant doucement prendre possession de ses seins. Elle avait penchée sa tête en arrière, sur son torse, le laissant jouer avec ses tétons.

Il la fit pivoter, l'embrassant langoureusement, fouillant sa bouche avec passion. Quand il descendit sur ses seins en lui aspirant les pointes, doucement, elle poussa un long feulement de plaisir. Enfin, un homme qui savait comment s'y prendre !

Bientôt, son slip de bain et le sien ne furent plus qu'un lointain souvenir. Ils étaient nus et leur chair se frôlait avec délectation. Leurs mains paraissaient danser sur leur peau humide, virevoltaient, touchait chaque millimètre avec délice. Quand ils se séparèrent pour reprendre leur respiration, ils étaient, l'un et l'autre, haletants.

III.

Leurs yeux luisaient dans la pénombre de désir. Il la renversa sur le lit, la plaquant contre lui, volontairement, malaxant effrontément sa poitrine, en la fixant d'un air gourmand. Laureen avait tellement envie de lui ! Quand il lui écarta les cuisses, elle se laissa faire dans un léger sourire. Elle aimait ses longues mains fermes qui partaient à la découverte de son plaisir.

Il se courba, approchant sa bouche de son bas ventre. Oui, encore, faites qu'il descende encore, qu'il vienne jusqu'à mon sexe ; qu'il me lèche, que sa bouche me dévore ! Pensait-elle

Sans qu'il soit nécessaire de dire un mot, il glissa une main sous ses fesses, l'obligeant à se cambrer, à offrir sa chatte fiévreuse à sa bouche aventureuse. Elle était belle ainsi abandonnée, voluptueusement offerte, les cuisses écartelées, le laissant s'imprégner de sa moiteur et de ses effluves sexuels.

Il devinait confusément qu'elle aimait le sexe, tous les plaisirs de la chair. Bien qu'il eut terriblement envie d'elle, il refusait de la prendre de suite. Il écartela doucement ses petites lèvres puis à petits coups de langue rapides, commença à la lécher. Pascal, voulait lui offrir un plaisir inhabituel, auquel elle ne pourrait s'empêcher de repenser avec regrets. Il fit glisser son index entre ses lèvres gonflées d'excitation. Elle commença à onduler, danser, remuer, gémissant de plus belle, le suppliant de la prendre, dans un souffle.

Affamé d'elle, il joua pourtant avec son clitoris, tournoyant autour longuement, l'affolant à un point qu'elle n'aurait jamais cru possible. Elle ferma les yeux, concentrée sur ce désir dévorant qu'il réveillait si fort au fond d'elle. Son bassin se tendit, arqué vers lui, le sexe offert. Pascal glissa son doigt dans son étau de chair brûlante, avec une lenteur exacerbée qui la laissa ruisselante.

Comme elle mouillait ! Quel contraste avec toutes ces femmes si souvent sèches qu'il avait eu l'occasion de tenir dans ces bras ! Il retira son doigt trempé, la fixant, lui faisant lécher longuement. Elle tendit les bras, cherchant à l'attraper. Non, pas encore ! Il voulait qu'elle le désire encore plus férocement. Ses mains revinrent sur ses jambes, remontèrent le long de ses cuisses ouvertes, frémissantes. Sa bouche reprit possession de son sexe engorgé, la buvant comme un homme assoiffé. Il remit son doigt au fond d'elle, sourit en la voyant cambrée. Il jouait avec son sexe, ouvert, mouillé, stimulant son clitoris de la pointe de sa langue joueuse.


- Ahhhhhh Viens ! viens ! Tu me rends folle !
- Je veux que tu perdes totalement la tête ! murmura-t-il ironique. Tu ne me parais encore suffisamment prête !
- Hoooooo siiiiiiiiiii J'ai trop envie !!!!

Il fit clore sa bouche d'un baiser pendant que sa main introduisait un deuxième doigt au fond de son sexe. Elle brûlait littéralement, se liquéfiait, laissant son miel s'écouler d'elle. Pascal s'amusait à glisser, à l'énerver, excitant malicieusement ses chairs en fusion…Sous ses doigts, elle s'ouvrait, cherchant à le happer. Un troisième doigt se glissa à son tour au fond d'elle, forçant légèrement l'entrée de sa chatte trempée de cyprine. Il la sentit se crisper puis ne bougeant plus, Laureen commença à se détendre.

IV.

C'est alors qu'un quatrième doigt la pénétra, lentement, forçant avec douceur son antre, prenant le temps pour laisser ses muscles se détendre. Elle ferma les yeux, concentrée sur les sensations qu'il provoquait, en forçant peu à peu l'entrée. Heureusement, ses muscles se détendaient, aspiraient sa main comme pour apaiser de lui, cette faim.

Sa respiration était devenue plus profonde, cherchant à diminuer les instants d'étirement. Il l'avait si bien préparée qu'elle était trempée, heureusement, facilitant le passage de ses doigts. Il referma son pouce vers l'intérieur de sa paume puis bougeant doucement la main, avança gagnant chaque millimètre patiemment. Elle entrouvrit les yeux, le bouleversant par ce regard confiant. Ses grands yeux verts luisaient étrangement.

Il se redressa, cherchant le meilleur angle possible pour pénétrer toute sa main, cette fois. De son autre main, il frôlait son corps offert ; ses seins durcis, excités par cette façon peu commune de lui appartenir. Il sentit les chairs de la jeune femme se refermer brusquement sur son poignet, plongeant dans son sexe incandescent.

Il bougea en elle, lentement, si doucement, qu'elle se demanda si elle ne l'avait pas imaginé. Son index se déplia, caressant le fond de son antre, cherchant son point G. Il la vit se détendre, se crisper, puis soudain se cambrer, la respiration haletante. Il l'avait trouvé ! Il joua du bout des doigts, dans son corps doucement, avec une lenteur qui l'exaspérait tant elle le désirait. Il massa doucement cette légère protubérance sur laquelle elle aimait frotter un sexe au fond d'elle.

Il vit son visage graduellement se colorer ; ses seins tendus paraissaient demander d'être caressés ; ses yeux se fermèrent à demi. Soudain son regard bascula en arrière. Elle haleta, rosit puis émit de longs gémissements de plaisir qui le bouleversèrent :

- Ohhhhhh j'ai trop envie ...Je vais... Ahhhhhhhhhhhh ahhhhhhhh hummmmmm

Il sentit ses chairs palpiter autour de sa main, l'emprisonner, l'aspirer comme des vagues puissantes. Il sourit. Elle venait de connaître son premier Fist.

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