UNE SAVOUREUSE FESSEE

par Erotica51



La pluie ruisselait sur les carreaux; un véritable temps de chien. Hervé regardait à la fenêtre, s'ennuyant, mortellement. Rien d'intéressant à la télévision, en plus ! Le téléphone restait muet. Il décida de se mettre de la musique douce, histoire de calmer la tension qu'il sentait monter en lui. Puis il alla, dans la salle de bain, se fit couler un bain, mêlant dedans des huiles relaxantes et parfumées. Il se déshabilla, tranquillement, savourant le bien être qui allait enfin trouver. Il avança le bout du pied, dans l'eau, le posant, à fleur d'eau, avec précaution. Pas question de s'ébouillanter ! Notre Hervé est légèrement douillet.

Puis il entra, entièrement, dans la baignoire, fermant les yeux. Il s'allongea. Mummm. Ce plaisir savoureux de l'eau. Ce bien-être que l’on ressent. L'oubli de tout... Il glissa sa main, dans l'eau, le long de sa cuisse, caressant, doucement son sexe, sans y penser vraiment. Il le sentit se durcir, s'allonger, se raidir sous ses caresses.

Soudain, la sonnette retentit, brusquement, l'arrachant à sa rêverie. Oh non ! Ce n’est pas vrai ! Il se releva, brusquement, excédé, inondant, la moquette, sous ses pieds, s'enroulant, rapidement, dans son peignoir, nouant le cordon, négligemment, autour de sa taille. Qui cela pouvait-il être ? Il n’avait prévu aucun rendez-vous pourtant !

Hervé était un bel homme, pratiquant de nombreux sports, régulièrement, entretenant son corps, avec persévérance. Il refusait, obstinément, de ressembler à ses quadragénaires bedonnants, au double menton envahissant et aux fesses avachies ! Pas question ! C'était un homme coquet, plein de charme, au regard pétillant qui aimait, toujours, séduire, un léger sourire aux lèvres, innocemment..

Il ouvrit la porte, brusquement mais sa colère retomba, aussi vite, en voyant une jolie femme, trempée, totalement.

- Excusez-moi, Monsieur, de vous déranger. Ma voiture est tombée en panne, à la sortie du village. Pourriez-vous m'indiquer un dépanneur, et me permettre de l'attendre, chez vous, en attendant ? ? Il pleut des cordes aujourd’hui, c’est bien ma chance…
- Bien sur, venez et entrez ! Je vais vous chercher une serviette, si vous ne vous séchez pas, je crains que vous ne tombiez malade, rapidement !

Il s'approcha, tenant une immense serviette, qu'il lui tendit, en souriant puis il lui montra, la salle de bain, lui proposant de s'envelopper, dans un peignoir, elle aussi, pendant qu'il mettrait, un instant, ses vêtements, à essorer, dans le sèche linge. Elle accepta, s'excusant du dérangement. Elle avait un joli visage ovale, deux grands yeux sombres, et une bouche. Mummm! Oh combien tentante.

Quand elle revint, il l'observa, discrètement, la serviette ne cachant que son corps, mais laissant deviner de bien agréables rondeurs. Il lui servit, un café, bien chaud et s'assit en face d'elle, en lui posant quelques questions, concernant la panne de sa voiture. Il sourit ! Combien de femmes tombaient, en panne, sans savoir quoi faire !

Il discutait, ravi de sentir son regard admiratif, posé, sur lui. Sans s'en rendre compte, le pan de son peignoir avait glissé, et notre demoiselle avait bien du mal, à ne pas laisser ses yeux, se glisser, sous le peignoir entrebâillé ! Une rougeur diffuse lui monta bientôt aux joues, hypnotisée, malgré elle, par ce bien agréable spectacle.

Elle se leva, posa sa tasse, lentement, puis comme attirée, sans le quitter des yeux, elle se dévêtit, sans un mot, laissant choir son peignoir à ses pieds. Il se leva, ému, et troublé, en découvrant son corps savoureux, devant lui. Ses mains commencèrent, lentement, à la frôler, jouant de ses rondeurs, avec avidité, prenant ses seins arrogants dans le creux de ses mains, portant leurs pointes, une à une, à ses lèvres, les mordillant, délicatement, puis les aspirant, entre ses lèvres enfiévrées. Elle fermait les yeux, véritable statue de désir, savourant ses baisers.

Elle se recula, doucement, le regardant, avec anxiété :

- J'ai un fantasme que j'aimerai réaliser.

Il sourit, amusé, haussant les sourcils, en lui demandant :

- Lequel ? Je ne peux rien vous refuser, vu l'état, dans lequel, vous êtes en train de me plonger !
- Je rêve depuis plusieurs années, de fesser un homme ! Allez-vous refuser ? ? dit-elle, soudain, inquiète
- Oh non! Je ne suis pas masochiste mais je rêve moi-aussi, depuis de longues années à de douces mains, me fessant, avec sévérité.

Une lueur s'alluma, dans ses grands yeux sombres Il voulut la reprendre dans ses bras; elle le repoussa, ironique. Retire ton peignoir, dit-elle, changeant de ton. Il sursauta et exprès, fit non de la tête.

Elle s'approcha, de lui, attrapant le cordon, faisant sauter le nœud. Le peignoir s'ouvrit, libérant son sexe dressé. Elle lui retira, sans douceur, le laissant nu et impudique, devant elle !

- Mets-toi à genoux ! exigea-t-elle, la voix, soudain, plus dure. Son corps eut un long frémissement de plaisir. Il s'agenouilla, frétillant de désir et pourtant un peu humilié. Il observant, au passage, ses cuisses fermes et douces, son sexe taillé avec soin et sa mince fente, rosée, humide, qu'il aperçut, avant qu'elle ne le rudoie de la voix.

- Embrasse-moi les pieds !

Il la regarda, sans avoir l'air de comprendre. Elle se pencha, d'un geste vif et soudain, il entendit, en même temps qu'il ne sentit, sa main claquer, vivement, sur sa fesse !

Sous la légère douleur, il se cabra, ouvrit la bouche comme pour protester. Elle le fit s'agenouiller, tout à fait, sur l'épais tapis de laine, l'obligeant à poser, ses mains, loin devant lui, dévoilant ses fesses, dans une posture sans pudeur mais oh combien savoureuse, à ses yeux ! Il voulut se redresser. Vlan ! Une nouvelle claque légère retomba, au même endroit, provoquant une chaleur plus diffuse.

Elle s'avança sur le coté, pliant ses genoux, prêt de lui, l'air inquiète

-T'ai-je fait mal ? Il sourit, secouant la tête, innocemment: Ah Bon ? Recommençons, alors ! Vlan ! Il sursauta vraiment cette fois, sa fesse commençant à s’échauffer. Elle se mit, derrière lui, caressant, tendrement, sa fesse échauffée, posant ses lèvres en de doux baisers, comme pour se faire pardonner.

- Tu souffres ? Lui chuchota-t-elle en riant
- Oh! Pas le moins du monde ! dit-il, orgueilleusement. Vlan ! Sur l'autre fesse, maintenant ! Sous la cuisson, qu'il ressentait, il voulut se redresser. Elle lui appuya sur le dos, l'obligeant à garder cette posture peu glorieuse

Parfois, elle se faisait douce, frôlant ses mains, ses seins contre sa peau, comme pour la rafraîchir puis la main revenait, intraitable, sans pitié, marquant ses fesses de légers sillons rosés; chaque claque lui faisait l'effet d'un léger coup de cravache, maintenant. La chaleur se diffusait, en lui, provoquant une étrange excitation, le laissant le sexe rigide, et prêt d'exploser. Les claques revenaient, régulières, légères et pourtant savoureuses, mettant son corps, dans tous ses états.

N'en pouvant plus, Hervé se redressa, sans prévenir, arrêtant sa main, cette fois, le sexe pointé vers elle comme une arme redoutable, puis la prenant entre ses bras puissants, la souleva, la posant, les fesses à ras du canapé, mettant ses jambes sur ses épaules, il la regarda, une ultime seconde, certain de sa victoire puis sans façon, la pénétra, d'un coup de rein nerveux !

Elle poussa un léger cri, puis se mit, lentement à gémir de plaisir, sous les coups qu'il lui rendait avec délectation, entrant et ressortant, de plus en plus vite, trop excité, par les réactions de cette fessée.

Elle se mit à gémir, ses reins, venant, nerveux vers lui, de plus en plus fort, et se cabra, en criant, exhalant sa jouissance, gémissant sourdement. Hervé, n'en pouvant plus, accéléra son mouvement, allant au plus profond de sa grotte accueillante, de plus en plus fort, puis soudain, s'arqua, une dernière fois, avant d'éjaculer, au plus profond d'elle, à longs jets de sperme chauds, souriant de bien-être, éprouvant le plus merveilleux des soulagements...

OOOOOOOOOOOOOOOOO



Votre avis sur cette Histoire érotique?

J'ai peu aimé -  J'ai vraiment aimé -  J'ai adoré


RETOUR sur HISTOIRES EROTIQUES D'Erotica51


www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2016 - Tous Droits Réservés