L'HOMME FELIN

par Erotica51



Les journées passent et souvent ne se ressemblent pas. Hôtesse d'accueil, à cette période, KARINE observait, dans la salle, les personnes, les accueillant d'un sourire gracieux, puis les dirigeait, en fonction de leurs attentes. Ce métier demandait une grande patience et une écoute importante, afin de bien cibler leurs demandes, tout en évitant les files d'attentes inutiles.

Un bref regard, circulaire. Elle allait en profiter pour aller boire son café quand un homme attira son attention. L'allure élégante, il se déplaçait facilement, se mouvant dans l'espace de l'établissement avec une souplesse étonnante.

Sentit-il son regard? Sans prévenir, il tourna la tête dans sa direction, en la regardant. Deux yeux verts mordorés la fixèrent et un sourire carnassier fleurit sur ses lèvres. Un bref instant, leurs regards se croisèrent, se fixèrent, avant qu'elle ne rompe le charme, dans un clignement de paupières, troublée, devant son insistance.

Que cherchait-il? Elle n'aurait su le dire. Elle le vit venir dans sa direction, mais demeura immobile, émue, par le charme qui émanait de sa personne. Il se planta devant elle:

- Il n'y a pas beaucoup de monde qui semble travailler, ici! Quelqu'un pourrait me recevoir? J'arrive du Midi et je suis assez pressé, ayant un rendez vous important, tout à l'heure.

- Je crains, vu l'heure, qu'il ne reste plus personne, dans la maison, Monsieur. Mes collègues sont parties manger, mais reviendront vers 13H30

- Hum il va donc me falloir attendre! J'arrive d'une autre région et ne connais pas encore cette ville. Où puis-je aller manger en attendant qu'elles reviennent?

- Si vous sortez, sur l'esplanade, tout en haut, à gauche, se trouve un petit restaurant agréable, appelé Le BRAZIL.

- Vous êtes vraiment très aimable et oh combien bien souriante, ce qui est rare. Vous avez déjà mangé?

- Non, malheureusement et je dois attendre encore un quart d'heure, pour aller me restaurer. Pourquoi cette question?

- Et bien, nous pourrions manger ensemble si personne ne vous attend ?

- Pourquoi pas, répondit Karine en lui adressant un superbe sourire, complice.

Elle dut regarder, dix fois, sa montre, avant de filer mettre son manteau et de se recoiffer, posant sur ses lèvres un soupçon de rouge à lèvres.

Quand elle pénétra dans le restaurant, elle le vit se lever, immédiatement, lui faisant signe. Il avait demandé le menu pour ne pas perdre de temps et deux coupes de champagne étaient prêtes, posées, en évidence, sur la table.

Il lui retira, élégamment, son manteau puis lui avança sa chaise. Ainsi, il existait encore des hommes galants!

Assis, face à face, il la fixait pendant qu'elle dégustait sa coupe de champagne, observant le mouvement de ses lèvres, d'un air intéressé. Elle se mit à rougir, un peu embarrassée.

Ils commandèrent un rôti aux figues et pommes sautées et une glace savoureuse. Elle était en train de goûter son café quand une main frôla, sa jambe, la faisant sursauter. BRIAN la fixait, d'un air amusé, guettant sa réaction...Elle demeura bouche bée, n'arrivant pas à contrôler son excitation. Malgré elle, elle écarta les jambes, afin de lui permettre d'accéder à l'intérieur de ses cuisses. Obligé de se pencher, il décida de se lever et vint s'installer à coté d'elle. Il prit soin de poser un journal, comme s'ils le lisaient ensemble. Mais la main droite de BRIAN se frayait un passage, palpant son pubis, glissant sur son slip, puis l'écartant, caressa, d'un geste connaisseur, sa douce toison.

En quelques minutes, de vas et viens sur ses lèvres et frôlements sur son clitoris, Karine se retrouva le sexe trempé. Tout en tentant de suivre sa conversation, elle jetait autour d'elle des regards affolés, craignant d'être remarquée. Cette situation amusait BRIAN qui en jouait, en toute impunité.

Il observait ses joues devenues écarlates, subitement. Elle avait de belles lèvres gourmandes en la regardant manger. Elle rougissait de plus belle. Elle paraissait toutefois amusée par son insistance. Elle commanda une glace, lui aussi. Quand ils furent servis, il déposa un peu de crème chantilly et lui offrit. Elle tendit les lèvres mais il fut plus rapide! Il l'embrassa!!!

Si elle avait éprouvé un léger doute à lui plaire, elle fut convaincue cette fois-ci! Elle lui tendit sa cuillère emplie de crème, à son tour. Mais au moment ou il s'apprêter à l'avaler, elle fit glisser la crème sur ses lèvres, déposant dessus une ombre blanche. Elle éclata de rire!

Il recommença son manège, s'amusant à lui laisser laper sa crème, à petits coups de langue gourmande. On aurait un petit chat, pensa-t-il en la regardant. Des images délicieuses venaient de lui traverser l'esprit. Il aimait la compagnie de cette fille. Il lui fallait la revoir, rapidement!

Le lendemain, il l'appela au bureau, lui proposant de manger ensemble puis il l'inviterait à boire un café chez lui. Elle sut immédiatement ce qui l'attendait. quand elle le retrouva, et elle craqua devant son sourire. Il était séduisant et le savait. Ce type d'homme plaisait particulièrement aux femmes! La porte, à peine, refermée, il la prit dans ses bras, écrasant ses lèvres avec voracité.

Ce fut un baiser fougueux auquel, elle répondit, passionnément. Il la plaqua contre le mur, glissant sa main sous sa robe, avec un culot monstre! Mais elle avait trop envie de lui! Elle frémit quand ses doigts se frayèrent un chemin, entre ses cuisses, écartant la lisière de son slip, caressant ses lèvres, soudain, toutes humides. Elle frémit quand son doigt glissa sur son clitoris la faisant à demi défaillir. Tout son corps était qu'une boule d'envie. Il écrasait son bas ventre contre elle, la plaquant contre le mur, afin de lui faire sentir son désir.

Il la fit se retourner, plaquant ses mains contre le mur, retroussant sa robe sur ses fesses. Puis, il fit glisser, sur elle, son string, dévoilant le globe de ses fesses magnifiques. Elle sentit le fin tissu descendre le long de ses cuisses puis chuter à ses pieds. Elle leva, alors, sa jambe, pour le retirer, afin d'être plus à l'aise. Il se frotta, doucement, contre elle, lui dévoilant son désir d'elle. Sa main venait de caresser doucement ses fesses, la faisant frémir de plaisir. Puis ses doigts glissèrent sur ses hanches, la plaquant contre lui. Elle respirait, à petits coups, toute étourdie par la douce violence de ce désir.

Il passa ses mains, devant elle, pétrit affamé sa poitrine, malaxant ses seins avec gourmandises. Elle les sentait se gonfler, se durcir, tant elle avait envie de lui. Il la retourna, face à lui, observant son regard brûlant d'envie, puis satisfait, lui fit écarter les cuisses, avant de glisser sa langue avec gourmandises, sur ses lèvres humides. Le premier coup de langue la fit frémir, des pieds à la tête. Il l'avait caressé express, entre les lèvres, remontant, volontairement jusqu'au clitoris, qu'il avait taquiné de sa langue subtile. Un bref gémissement lui échappa, malgré elle. A nouveau, la langue la caressa, cette fois-ci, sur les lèvres, les léchant, une à une. Une bouffée de désir violent lui mordit le ventre. Elle avait trop envie de lui!

Elle s'agrippa aux épaules de BRIAN. Ses jambes la portaient à peine. Il replongea sa tête, résolument, entre ses cuisses et se fut une apothéose de sensations délicieuses qui la transperça, de plus belle. Elle ruisselait sous ses coups de langue, lui dévoilant le goût sucré de sa cyprine qu'il dégustait avec gourmandise. Cette fille était une véritable fontaine qui se liquéfiait sous la douceur de ses coups de langue. Elle était à point, ivre de plaisirs. Il se releva, s'essuyant les lèvres, en la fixant, d'un regard magnétique.

Il fit glisser sa robe sur sa tête; puis entreprit de lui retirer son soutien gorge, lui laissant ses seins lourds à l'air. Il lui goba, un à un, les aspirant à petits coups, lui mordillant délicatement les tétons, en la fixant, d'un air provoquant. Il la voulait ivre de désir!

Quand elle mollit, entre ses bras, il la sentit à point, la faisant passer devant lui, nue dans le couloir, l'entraînant dans sa chambre. Il la fit basculer, sur le lit, l'obligeant à rester à genoux, la croupe cambrée, offerte, dévoilant les lèvres de son sexe, gorgées de désir. Il la lécha, à nouveau, observant son beau cul s'agiter, en cadence, au gré de son plaisir. Puis, il se redressa, fit descendre la braguette de sa fermeture éclair, laissant descendre son pantalon sur ses cuisses, le jetant, rapidement à terre.

Avait-elle conscience combien elle était magnifique, ainsi, la croupe tendue, offerte? Il retira nerveusement son boxer, son sexe agité de soubresauts d'impatience, pressé de la posséder.

Il fit glisser son sexe sur ses lèvres trempées, humidifiant son sexe pour mieux la pénétrer. Puis il le fit coulisser entre ses lèvres engorgées tentant désespérément de le garder. Elle le voulait, s'offrait, l'aguichait insolemment. Lui, jouait, l'excitait, savourant sa défaite, prochainement.

Il coulissa, doucement, sa queue trempée entre ses fesses, observant avec attention son oeillet sombre, puis agrippant ferment ses hanches, s'enfonça, décidant de la prendre, par derrière. Il ferma les yeux en l'enfilant, tant elle était étroite et brûlante. Elle avait eu un sursaut puis vaincue, l'avait laissé faire. Elle aimait le sentir glisser, délicatement, dans son fourreau. Centimètre par centimètre, il entra en elle, jusqu'au bout de sa hampe orgueilleuse dont il était si fier.

Il eut un sourire, la voyant offerte, prise par derrière. Il commença de bouger en elle, imperceptiblement, écoutant ses doux gémissements, comme un chant d'amour savoureux, à ses oreilles. Il allait et venait, en elle, la queue, étroitement, serrée, dans son fourreau de chair tendre. Elle était savoureuse, vibrante, un vrai puit de plaisir! Il sentit ses bourses s'engorger, se crisper, sentant le désir monter, en lui, vertigineusement.

Il avait, de plus en plus de mal, à se retenir! son cul était sublime! Il se crispa, l'agrippa plus fermement puis commença à aller de plus en plus vite, coulissant, à toute vitesse, en elle. Il admirait ses fesses fermes, le haut de son cul superbe, en soufflant...Il sentait le désir monter, en lui, à toute vitesse. Il tenta de penser à autre chose qu'à l'étroitesse de son fourreau, ou il se sentait, si bien, en la limant. Peine perdue. Il se mordit les lèvres, quand il commença à éjaculer en elle, en la taraudant de plus belle. Elle était bonne! mais bonne!!! il ferma les yeux sous la violence de son désir, unis, l'un et l'autre, dans une explosion de leurs sens brûlants...

Retombant sur le lit, à ses cotés, il la prit dans ses bras, tendrement...Il s'était conduit avec elle, comme une bête, assoiffé de plaisir, mais quel pied fabuleux, celui-ci venait de prendre!

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