L'ENLEVEMENT

par Erotica51


Se doutait-il, ce jour là, en marchant, que ce premier dimanche de juin, allait marquer sa vie, à tout jamais? ! Il marchait, sur le trottoir, tout en réfléchissant. Sa vie venait de prendre un brusque détour. Une femme s'était arrêtée, en voiture, à ses cotés, lui demandant, poliment, sa route. Il lui avait indiqué d'un geste de la main, la direction à prendre mais elle n'avait pas eu l'air de comprendre ses explications. Sans doute, n'avait-il pas été suffisamment clair? Elle lui avait alors proposé de monter et de lui montrer le chemin puis s'était engagée à le ramener, sur place, rapidement. Il avait accepté, en souriant. La femme avait un sourire agréable et ma foi, un bien agréable décolleté. Il en avait oublié du coup toute prudence avec le sexe dit faible.

Pour le remercier, elle lui avait offert un verre, dans une brasserie, se trouvant, sur le chemin du retour.

La femme était belle, élégante, dégageant l'envie de discuter avec. Il n'avait pas osé refuser de l'accompagner. Le temps que le serveur prépare leur commande, Jean s'était éclipsé, aux toilettes, en s'excusant, poliment.

Quelques minutes plus, il était revenu et avait avalé sa bière fraîche, d'une traite, tout en grimaçant. Elle avait paru étonnée:


- Elle n'est pas assez fraîche? Je peux en commander une autre, si vous voulez?
- Non! Ce n'est pas la peine; Cela doit provenir du fond de leur tonneau! Avait-il répondu, lui trouvant un goût légèrement âcre.

Ils étaient repartis, tout en discutant. Elle conduisait, nerveusement. Elle possédait un visage de madone, à l'ovale parfait et des lèvres gourmandes, trahissant une certaine sensualité. Assis à ses cotés, il entrevoyait la naissance douce de ses seins fermes. Soudain, cette charmante vision parue se troubler... Décidément, il n'était pas en pleine forme! Il lui demanda de le ramener. C'est en titubant qu'il rejoignit sa voiture. Heureusement, elle le soutenait avec précaution. Il s'épongea le front, de plus en plus mal, tenta d'émettre un son puis, brusquement, s'effondra, à ses cotés, sans connaissance...

Quand il ouvrit les yeux, il regarda autour de lui, étonné. Que faisait-il dans cette chambre inconnue? Que s'était-il passé? Angoissé, brusquement, il tenta de rassembler ses souvenirs. Il se rappelait ce malaise imprévisible qui l'avait terrassé. Où était passé sa conductrice? Quel prénom lui avait-elle donné déjà? Orlane.

Il se redressa, péniblement, avec l'impression que sa tête continuait de tourner. La chambre était décorée avec soin et de beaux meubles sculptés l'occupaient. Les draps étaient en satin noir, ce qui était pour le moins surprenant, traduisant un luxe raffiné. Il ressentit, sur ses poignets, une légère tension. Il tourna la tête et fut stupéfait! Il était attaché par les poignets, de chaque coté du lit! Que signifiait cette douteuse plaisanterie?

Dans la pièce d'à coté, deux femmes jouaient aux échecs. L'une était blonde comme les blés, le teint bronzé, l'air concentré, penchée sur la table; l'autre femme était brune et typée, les cheveux courts, coupés à la garçonne. La blonde s'exclama, en riant:


- Echec et mat! J'ai gagné!
- Ce n'est pas juste! rétorqua la brune, en faisant une moue boudeuse
- Allons, je te promets que tu vas t'amuser, autant que moi!
- Hummmm j'ai hâte de voir ça!

Elles se levèrent, d'un même élan puis se déshabillèrent, en se regardant d'un air gourmand. Cela faisait quinze jours qu'elles avaient préparé leur plan, réfléchissant, longuement, à la façon de s'y prendre. Elles se sentaient terriblement, excitées et avaient du mal à contenir leur joie d'avoir su mener à terme ce projet fou d'enlever un homme pour s'amuser. Elles se dirigèrent vers la salle de bain, les yeux dans les yeux, amoureuses...

Quelques part, dans l'immense Capitale, une femme s'inquiétait. Ce n'était pas la première fois que Jean rentrait tard mais d'habitude, il la prévenait. Elle tenta de l'appeler sur son portable mais celui-ci restait, obstinément, fermé. Prudent, il devait être au volant. Elle jeta un oeil à sa montre : 21h et il n'était toujours pas arrivé! Elle grignota un morceau, décidant de ranger la table, d'ici une heure, s'il revenait, plus tard. Il devait sûrement être en train de manger avec un de ses clients, à moins qu'il ne veuille réfléchir! Elle se sentait nerveuse, ne sachant pas pourquoi... Ce silence ne lui disait rien qui vaille. Une boule d'angoisse commençait à lui tordre le ventre. Quelle idée de lui avoir tout avoué!!!

Jean commença à se débattre, tentant de dénouer ses liens, espérant les desserrer. Qui pouvait avoir eu l'idée saugrenue de le séquestrer? Il n'était pas un homme suffisamment important pour être enlevé, pourtant! Il ne s'occupait que de recrutements, à longueur de journées.

Il ne comprenait pas ce qui venait de lui arriver. Il ne pouvait y avoir eu qu'une confusion de personnes dans l'esprit de ses ravisseurs! C'était évident! Il leur expliquerait et ceux-ci le relâcheraient, s'il promettait de ne rien dire à la police.

Il pensait, à Orlane, qui devait commencer à s'inquiéter! Impossible de la prévenir, de la rassurer! D'ici une heure, elle serait folle d'inquiétude si elle ne le voyait pas rentrer! Il en était à ses propres réflexions quand une porte s'ouvrit, silencieusement, sur le coté...

Le temps sembla s'arrêter. Qui allait-il voir apparaître? S'il fut surpris, il n'en montra rien, toutefois. Autant rester maître de lui-même, pour affronter cette situation.

Il entendit un léger rire puis il vit apparaître, sur la porte, une main féminine, aux longs ongles vernis. La porte s'ouvrit, en grand, cette fois. Deux femmes entrèrent, âgées l'une et l'autre, d'une trentaine d'années. La blonde parut lui sourire comme pour le rassurer. La brune avait l'air plus hautaine. Qui étaient ces filles? Que prévoyaient-elles en s'avançant, lentement, vers le lit, une étrange lueur dans le regard? Son cœur s'emballa, les dévorant des yeux, en dépit de la situation...



Elles étaient belles, sûres d'elles, fières dans leurs tenues excitantes au possible. La blonde avait revêtu une guêpière noire, les cuisses à demi cachées de bas résille. La brune portait, une tenue identique mais sa guêpière était rouge comme le sang, ce qui offrait à ses yeux ébahis, un terrible contraste, le faisant bander malgré lui. L'une et l'autre portaient un masque, cachant une partie de leurs traits. Elles s'avancèrent vers lui, sans rien dire. Etaient-elles françaises? Comprendraient-elles ce q'il allait leur dire? Elles restaient placées chacune, de chaque coté du lit, l'observant avec une attention insoutenable. Ce silence devenait oppressant... Il décida de le rompre, sans plus réfléchir, en les interrogeant:


- Pourriez-vous m'expliquer ce que signifie cette plaisanterie? !
- Au cas ou vous ne l'auriez pas compris, vous allez nous appartenir tout un week-end.
- Quoi! Mais vous êtes folles! J'exige que vous me détachiez immédiatement! S'exclama-t-il, outré, en haussant la voix. Ces filles n'avaient pas toute leur tête, apparemment!!!


- Baissez le ton ou je vous bâillonne! lui commanda la brune, en le fixant, d'un air menaçant

Il déglutit, inquiet, ne sachant plus comment s'y prendre. Son coté impulsif venait de lui faire perdre la première manche. Il se mit à réfléchir en silence.


- Il ne vous arrivera rien de désagréable, bien au contraire, murmura la blonde, pour le rassurer
- En effet, nous avions l'envie d'un fantasme à réaliser et vous ferez l'affaire, renchérit la brune, en le regardant, d'un air gourmand.
- Vous êtes totalement inconscientes! Ceci s'appelle un enlèvement et la Justice vous le fera regretter, amèrement! Rétorqua-t-il, espérant les amener à réfléchir

Elles le regardèrent, d'un air sardonique puis s'assirent, au pied du lit, en s'embrassant, sans gêne, devant lui. Gêné, il se détourna, mais le doux murmure de leurs gémissements lui fit vite tourner la tête.

Elles se caressaient, langoureusement effleurant leurs visages, s'embrassant doucement, prenant soin de savourer leurs bouches gourmandes. Il reconnaissait qu'elles étaient terriblement excitantes et sentit, malgré lui, son sexe se réveiller. Dans quel guêpier venait-il de plonger? !

Le lit était grand et elles étaient sans gêne, paraissant l'avoir totalement oublié! Il observait leurs gestes, d'une sensualité troublante. Chaque caresse était prodiguée avec un doux raffinement; rien de ce qu'il faisait avec son épouse n'y ressemblait!

La blonde s'allongea sur le ventre, faisant ressortir ses fesses provocantes, dévoilées par un string sombre. La brune s'agenouilla derrière elle, commençant à la caresser, puis se mit à lui lécher les fesses, d'une langue gourmande. Il se mit à déglutir, terriblement excité. La blonde se cambra, relavant ses fesses avec ostentation. La brune plongea son visage, entre ses fesses, léchant sa chatte et son anus, avec délectation. Elles changèrent ensuite, de position, sans même le regarder. La blonde fit glisser les bretelles de la brune, découvrant sa poitrine ferme. Ses seins étaient ronds, leurs pointes très brunes, pourvue d'une auréole large et sombre.

Sa bouche prit un téton, la langue glissa dessus, ses dents le mordillèrent, légèrement, lui arrachant de légers gémissements.


- Ouiiiiiii encore!! murmura-t-elle

La blonde la reprit, dans sa bouche, aspirant, graduellement, les seins de sa partenaire, faisant monter en elle, son désir, encore plus violemment. La brune, consentante, se laissait peloter en même temps. Puis la bouche se retira d'elle, la laissant pantelante, le regard brillant d'excitation.

Elles s'approchèrent, encore plus près, faisant glisser la bretelle de leur guêpière, du bout des doigts. Elles paraissaient seules au monde, les yeux plongés sur leurs lèvres gourmandes, laissant parfois claquer, le bout de la langue, d'un mouvement impatient. JEAN les observait, fasciné, le sexe tendu à tout rompre, sous la toile de son pantalon. Il en percevait les pulsions, bandant malgré lui, en les regardant faire. Elles étaient affolantes de sensualité, troublantes de féminité. Mais une pensée lui taraudait l'esprit: pourquoi l'avoir enlevé si elles s'aimaient, entre elles? Son enlèvement devait avoir une toute autre raison! Tout en les fixant, à nouveau, il tenta de faire fonctionner son cerveau récalcitrant.

Bientôt, elles furent à demi nues, les seins à l'air. Elles frottèrent leurs seins dressés, l'une contre l'autre, s'électrisant à s'exciter mutuellement, en se laissant observées par Jean.

Leurs mains avaient la légèreté d'une plume, en mouvement, paraissant glisser partout, effleurant leur cou, leur bouche puis leurs cuisses et leurs fesses, mais ignorant volontairement leur sexe.

Jean n'en pouvait plus de les voir se caresser amoureusement. Son sexe quémandait, à son tour, des caresses. Trop prises à leur jeu, elles n'en avaient que faire et le laissèrent, simplement, les regarder, goulûment.

Leur jeu dura longtemps, le laissant le sexe presque anesthésié d'avoir bandé vainement. Il était certain, que si elles lui touchaient, il exploserait sans plus attendre! Mais elles n'en firent rien, malheureusement, s'échauffant, à nouveau. Puis gémissant sous leurs coups de langues endiablés, impudiques, le corps, pratiquement, dénudé. Il n'en pouvait plus de devoir se contenter à les regarder. Il ferma les yeux en les entendant gémir de plaisir sous leurs coups de leurs langues affamées.

Un peu plus tard, repues, elles se rhabillèrent puis lui apportèrent à manger, le faisant manger à la cuillère, sans le détacher. Attentives, elles lui firent boire un verre d'eau fraîche. En quelques minutes, sa tête retomba. Il ignorait qu'elles lui avaient fait avaler un somnifère!

Le lendemain, quand il se réveilla, il les découvrit, penchées sur lui, guettant la fin de son sommeil. Elles portaient l'une et l'autre un décolleté aguichant qui l'excita, immédiatement, réveillant ses sens comme pris de folie, une fois encore. Elles savaient l'aguicher, le faire bander, d'une manière indécente. A nouveau, elles recommencèrent à s'aimer, mêlant soupirs, caresses impudiques et gémissements. Cette fois ci, elles avaient changé de tenues, portant un soutien gorge assorti d'un string et d'un porte jarretelle de couleurs différentes : Stendal aurait été content. Le Rouge et le Noir.

Vêtues ainsi, elles offraient un superbe contraste. Elles rampaient sur le lit, ressemblant à deux femelles lubriques, félines, sur le point de s'étreindre... Il ne pouvait s'empêcher de les regarder, admiratif et frustré de ne pas avoir le droit de se mêler à leurs jeux sensuels. Encore heureux qu'elles le laissent les observer.

Peu à peu, leur jeu devenait plus chaud, plus sensuel et il suivait, à nouveau, fasciné, le mouvement de leurs langues étourdissantes. Son sexe, excité, lui faisait terriblement mal. De plus, il avait envie d'uriner. Quelle heure était-il maintenant? Il pensait à son épouse terriblement angoissée et cherchait un moyen de la rassurer. N'y tenant plus, il décida de les supplier à l'appeler, jurant qu'il ne dirait rien, ne voulant que la rassurer.

Impitoyables, elles le jaugèrent du regard, puis la brune murmura:


- Si tu dis quoi que ce soit à notre sujet, nous jurerons à ta femme que tu nous as supplié de t'amuser, à trois!!!


- Et si tu te tais, renchérit la blonde, je te promets de te faire participer; Je suis certaine que tu ne l'as jamais fait avec deux femmes ensemble?

L'occasion était trop tentante. Il n'hésita pas une seconde, acquiesça, d'un signe de tête puis attendit qu'elle lui mette le téléphone à l'oreille, en composant son numéro personnel.


- Allô? Est-ce toi Jean?
- Oui, ma chérie
- Mais où es tu? J'étais folle d'inquiétude et m'apprêtais à appeler la police pour qu'ils partent à ta recherche!
- Je suis impardonnable ; pris dans la discussion avec un client important, je n'ai pas vu le temps passer. Comme j'ai bu, un coup de trop, malheureusement, je préfère dormir à l'hôtel, ce sera plus prudent! Je suis juste à la frontière belge, ayant dû monter à Namur pour examiner le chantier. Je rentrerai demain, théoriquement mais te le confirmerai avant. Tout va bien! Je t'aime tellement!
- Oh Jean, tu as une voix bizarre. Tu es sur que ça va? Je te promets de discuter quand tu rentreras...C'était un moment de folie, tu sais. Tu ne m'en veux plus ?
- Non, ne t'en fais pas, je vais aller me coucher, maintenant. Quoique tu ais fait, tu me manques, énormément...Je t'aime très fort, ma chérie!

Elles lui coupèrent aussitôt, la conversation, de peur qu'il ne change d'avis. Malgré lui, il poussa un soupir de soulagement. Dans quelle aventure venait-il de s'embringuer??? Mais il était trop tard pour reculer et ces diablesses avaient réussi à le pousser, dans leur piège, en obtenant son consentement. En même temps, il ne pouvait s'empêcher d'être fortement excité en imaginant ce qu'il allait découvrir avec ces deux filles. Enfin, il allait découvrir ces plaisirs interdits, lui, dont la vie manquait, singulièrement de piquant, ces temps-ci. Il avait toujours été un époux irréprochable. Avait-il seulement profité de sa vie? Pas vraiment à part travailler comme un forcené pour atteindre ce poste, où il végétait, finalement, depuis cinq ans en s'ennuyant, mortellement.

La quarantaine passée, c'était encore un homme séduisant mais l'idée de tromper sa femme ne lui était jamais venue à l'esprit. Fallait-il qu'il lui en veuille de l'avoir trompé pour se dire qu'il allait assouvir un de ses fantasmes les plus secrets! Les jeux étaient pipés depuis le départ qu'ils s'étaient mariés. Six mois plus tard, elle venait de lui avouer que c'était de son frère, venu passer 15 jours chez eux, dont elle était amoureuse! Effondré, il l'avait alors entendu lui avouer qu'elle venait de le tromper, alors qu'ils étaient jeunes mariés! Il était sorti de chez lui, effondré, abasourdi, ayant besoin de prendre l'air et comprendre. Aujourd'hui, il éprouvait comme une envie de vengeance, bien qu'elle n'ait jamais recommencé depuis. Quant à Pierre il avait demandé sa mutation au Canada, n'osant plus croiser son regard.

Les filles s'étaient rapprochées de lui, en silence, leurs lèvres ornées d'un sourire qui en disaient long sur leurs intentions. Il sentit un frisson inhabituel lui parcourir l'échine. Elles commencèrent à le détacher de ses liens, lui frictionnant les poignets, un à un. Fasciné, il se laissait faire, détaillant leurs courbes sensuelles avec une faim croissante. La blonde lui ouvrit la chemise, griffant en silence, son torse, mine de rien, de ces ongles carminés, terriblement longs.

Tendu, il savourait chacun de leurs regards furtifs; il appréciait la délicatesse de leurs gestes. D'où venaient-elles? Il n'avait pu recueillir aucun indice. Elles semblaient juste rechercher un moment de plaisir, ce qui le comblait d'aise. Enfin, il connaîtrait ces plaisirs suaves au lieu de les regarder, en cachette, sur des cassettes, la maison, quand son épouse se refusait, le laissant frustré et mécontent.

C'était assis, face à la télévision, qu'il se branlait, nerveusement, en regardant le corps de ces actrices, aux poses suggestives qui ne faisaient qu'augmenter son excitation. Sa main devenait de plus en plus rapide. Son sexe paraissait congestionné. La crainte que son épouse surgisse ajoutait à son excitation. Il éjaculait alors en longs jets brûlants qui chutaient au sol, formant d'étranges auréoles blanches. Il effaçait alors, honteux, toute trace de son forfait, partant se doucher avant d'aller dormir, les sens provisoirement apaisés.

Mais aujourd'hui, c'était autre chose qui l'attendait: deux belles filles à combler. Serait-il à la hauteur? Il ne devait pas y penser sous peine de perdre toute confiance en lui. Ses yeux reviennent sur le corps harmonieux de ces deux filles. Il avait surpris quelques brides de conversation, dans la cuisine. La blonde se nommait Frida et la brune Béatrice. Elles se baladaient devant lui à poil, sans façon, lorgnant d'un air gourmand, son membre raidi. Ou elles s'asseyaient devant lui, lui offrant le spectacle de leurs caresses saphiques.


- Dîtes, vous n'en avez pas marre de vous amuser seules, entre filles?
- Nous, non mais toi, si! As-tu une idée à nous proposer?
- Et bien, comme c'est pour moi, la première fois, je vous demanderai d'être indulgentes si je faiblis mais je veux bien vous combler l'une et l'autre, à tour de rôle. Il parait, sans me vanter, que je suis plutôt doué et bien monté...
- Ah oui? Dit la Frida, amusée. La coquine en profita pour baisser son pantalon, le faisant glisser sur ses longues jambes velues. La bosse surgie dans son caleçon était éloquente!
- Hummmm quel programme, dit Béatrice, l'œil concupiscent
- Allez les filles; ne soyez pas cruelles en me laissant ainsi...Vous me plaisez, terriblement, vous le savez bien, d'ailleurs, petites coquines!
- Ah! ah: ah ! J'adore ton sens de l'humour Jean! Rétorqua Frida en lui retirant aussitôt son caleçon!

Bien que terriblement gêné, celui-ci ne pouvait s'empêcher de bander comme un âne en rut. Les deux coquines passaient devant lui, l'effleuraient, le caressaient, innocemment, soupesant ses bourses pleines, paraissant sur le point d'exploser.

Frida choisit ce moment pour le faire s'allonger sur le canapé, après l'avoir détaché. Puis elle s'agenouilla, posant un petit coussin sous ses genoux, pour les protéger du carrelage froid bien qu'elle eut un feu brûlant au ventre. C'était un beau mâle et elle était ravie de l'avoir repéré! Elle prit sa grosse queue dressée au creux de sa main, puis commença à le branler tout en le suçant avec gourmandise.

Béatrice les observait, d'un air vorace, bien déterminée, elle aussi à s'amuser. Elle souleva le cul de Frida, baissant son string le long de ses cuisses, puis plongea sa tête entre son cul offert, à la recherche de sa petite rosace. Frida se mit à gémir dès le premier coup de langue, ce qui eut pour effet d'augmenter l'excitation de Jean, voyant ses deux femelles à ses pieds. Elles formaient un bien joli contraste! La langue de Frida était divine et maintes fois, il faillit jouir. Il l'attrapa, sous les bras, la faisant se relever, puis la bascula sur le canapé où il l'enfourcha, l'engouffrant d'un geste précis. Les fesses cambrées, il la besogna avec une joie féroce, étonné de la trouver, si étroite.

Il sentait le torse plaqué contre lui de Béatrice, qui s'amusait à le caresser, avec volupté, glissant ses mains entre ses cuisses, lui triturant les bourses, avec malice, frottant ses seins contre lui. Les mains de Frida quant à elles ne restaient pas sans vie, non plus mais jouaient de ses fesses, glissant un doigt vers son anus avec détermination. Les belles garces!

Elles avaient décidé de le faire jouir! Il eut beau se concentrer sur son tas de bois à débiter, un doigt curieux pénétra son anus, lui arrachant des gémissements de plaisir, le projetant à l'intérieur du ventre délicieux de Frida! Il eut un hoquet, se cabra puis se mit à jouir, furieusement, au fond d'elle, frustré de n'avoir pu baiser aussi sa copine!

Penaud, il se releva, puis fila la salle de bain, sans rien dire. Quand il revint, elles étaient allongées, tête bêche, se bouffant le minou avec application au milieu de leurs petits gémissements de plaisir. Il faillit se rhabiller puis partir, n'osant les interrompre mais le beau cul épanoui de Béatrice l'attira avec ses fesses larges et pleines. Il posa sa main dessus, avec précaution. Celle-ci l'encouragea en remuant du popotin avec provocation. Il sentit son bas ventre se durcir en le regardant.

Les fesses bien relevées, elle savourait la chatte de Frida, à grands coups de langue. Intrigué, Jean se rapprocha, amusé. La chatte de Béatrice était totalement épilée, dévoilant des lèvres d'un rose sombre, l'invitant à les caresser. Il fit glisser son doigt, dessus, se retrouva inondé rapidement en lui glissant entre les chairs tendres de ses lèvres, jonglant au bord de son entrée, en la titillant, malgré qu'elle se contorsionne comme une bête en chaleur, cherchant à ce qu'il la prenne.

Ce fut un joyeux tohu-bohu, où apparaissaient des bras, des fesses ou jambes enchevêtrées, parfois une chevelure ébouriffée ou une bouche prête à happer les chairs s'offrant à goûter. Nos deux amies s'en donnaient à coeur joie, ravies de voir leur prisonnier aussi bien participer. Leurs langues, leurs bouches et leurs chattes lui en surent gré. Jamais l'après midi ne passa aussi vite, pour eux trois.

Vers 18 heures, il fallut pourtant se quitter. Jean en avait la larme à l'œil. Jamais il ne s'était autant amusé. Nos deux amies étaient bien embarrassées. Celui-ci ne voulait plus les quitter! Ce fut Frida qui trouva une idée la première.


- Chaque vendredi, vers 14heures, je t'appellerai, me faisant passer pour une secrétaire, te demandant de venir sur le chantier voir l'évolution du chantier... Tu n'auras qu'à dire à ton épouse que ce patron est un gros client et que tu n'oses le contrarier, même s'il aime faire la fête! Tu boiras moins, la prochaine fois…
- Excellente idée! Bon, je dois vous quitter, les filles mais j'ai déjà hâte de vous retrouver...



Quand Jean reprit la route, il se mit à siffloter. La vie était belle et il allait en profiter, pensait-il, l'œil un peu chiffonné... Vivement, vendredi prochain, que je puisse recommencer...

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