UNE ETRANGE DISPARITION

par Erotica51


Etait-ce les beaux jours qui avaient poussé Archange à disparaitre ? Personne n'en savait rien vraiment...Un beau matin, il disparut de nos écrans, nous laissant nous interroger sur son étrange disparition. Il avait laissé un e-mail à son ami Didier lui disant, à demi mots, qu'il avait un rendez-vous mystérieux dans la soirée.

Avec qui ? lui avait demandé Didier tout surpris. Mais depuis il n'avait plus reçu de réponse. Inquiet, Didier en avait parlé longuement à son ami Tony.

Ils avaient décidé de téléphoner à sa famille, par sécurité mais ceux-ci étaient comme ses amis internautes, en attente, qu'il leur fasse un signe. Le père d'Archange les invita donc à venir les retrouver pour en parler plus longuement et passer quelques jours chez eux.

Le père d'Archange n'y connaissait pas grand chose en informatique. Peut-être que ses amis arriveraient à trouver un indice dans son ordinateur portable ? Archange l'avait laissé ouvert avant de partir hors de chez ses parents, à toute vitesse, sans même leur donner une explication.

Il avait juste laissé un petit papier sur son clavier :

" si vous êtes sans nouvelles de moi durant plusieurs jours, ne faites rien et surtout n'allez pas en parler à la police !" Votre fils Archange qui vous aime.

Comment leur cher fils, ce petit ange, aurait-il pu imaginer la douleur et l'inquiétude qui les rongeaient, aujourd'hui, face à son silence ?

Didier et Tony préparèrent un sac à dos avec un minimum de rechange puis décidèrent de se retrouver à la gare de l'Est de Paris. Le premier arrivé, attendrait l'autre, devant le kiosque à journaux.


N°2 –

Didier, toujours ponctuel, était arrivé en avance, afin que Tonytony ne s’inquiète pas. Il le reconnut à sa description, rapidement puis s’avança vers lui :

- Content que tu sois avec moi pour affronter les questions de ses parents, dit Didier

- Je te comprends. Tout seul, je ne sais si j’aurai osé affronter leur inquiétude, rétorqua Tonytony. Ils doivent être encore plus inquiets que nous ! Bon, ne les faisons pas plus attendre. Allons-y en taxi, nous irons ainsi plus vite !

Quant ils arrivèrent devant la maison, les parents d’Archange étaient devant la porte. On pouvait lire sur leur visage, les affres des dernières nuits sans sommeil et combien l’absence soudaine de leur fils était en train de les ronger.

- Donnez-moi vos pardessus, dit la maman d’Archange

- Nous vous avons préparé un bon café, dans le salon. Asseyez-vous, dit le père d’Archange en leur serrant la main avec reconnaissance.

- Merci murmurèrent nos amis, un peu intimidés

- Voila, je ne vais pas tourner autour du pot, les garçons. Notre fils doit avoir de sérieux ennuis pour ne pas avoir donné ne serait ce qu’un simple coup de fil. Cela ne lui est jamais arrivé !

- Vous rappelez-vous sa dernière journée ? demanda poliment Tonytony

- Bien sur. Ce jour-là, Archange ne travaillait pas et avait emmené sa voiture au garage, pour y faire sa révision. Vers 16H, le garage l’a rappelé lui disant qu’elle serait prête dans une heure. Il a demandé à sa mère ce qu’elle allait lui mijoter comme petits plats ce soir mais elle n’a rien voulu lui dire, préférant comme d’habitude, le surprendre. Puis il m’a réglé mon taille haie, exigeant que je remette la protection que j’avais enlevée, me faisant tout un sermon que je pourrai me blesser. Ensuite, il est allé vers le portail, quand je l’ai vu prendre son téléphone qui sonnait, l'observant d’un air inquiet, puis filer comme un lièvre, blanc comme un mort.

- Avez-vous depuis essayé de le rappeler ?

- Oh oui, nous ne pouvons même plus lui laisser de messages car sa messagerie est pleine. C’est d’ailleurs la raison de notre inquiétude.

- Pourquoi ?

- Cela veut dire qu’il ne peut plus nous répondre ni nous appeler…Qu’a-t-il pu se passer, non de dieu, pour qu’il nous interdise d’appeler la Police ? grommela son père se prenant la tête entre les mains, d’un air désespéré.

- Bon, essayons d’y aller par étape, dit Didier, avec son bon sens habituel. Si vous nous montriez ce message, tout d’abord qu’il vous a laissé ? Puis nous allons essayer d’entrer dans son ordinateur en forçant le mot de passe…Nous avons quelques connaissances en informatique qui devraient nous aider à voir sa messagerie.

- Venez, je vais vous emmener à son bureau, dit la mère d’Archange. On voyait bien que la pauvre femme se retenait à grand peine de pleurer, tant elle se sentait inquiète…

N°3 – Que faire ?

Installés dans le bureau d'Archange, nos deux amis se concertèrent. Comment avoir accès au mot de passe de l'ordinateur d'Archange ? Ils devaient réfléchir rapidement. Soudain Didi eut un éclair de lucidité et dit :

- Essaie "Miranda" c'était le prénom de sa dernière petite amie avant qu'il rompe avec, dit Didier
- Tu as raison ! Je vais l'essayer ! répondit Tonytony en tapotant le nom sur l'écran puis il attendit...

Miracle ! Cela venait de marcher du premier coup ! L'écran s'ouvrit sans difficulté.

- Bon, il va falloir fouiller maintenant dans sa messagerie et voir si nous pouvons trouver un indice, grommela Tonytony

Il fait vrai que notre ami avait une sacrée correspondance ! Beaucoup de ses messages venaient de nombreuses femmes, installées aux des coins du monde ! Le veinard! se dit Tony, un peu envieux.

- Oh.. qu'est-ce que c'est cela ? demanda Tonytony, en relisant pour la troisième fois un message. Regarde ça et dis moi ce que tu en penses, Didier ?

Intrigué, Didier se pencha et lut le contenu avec attention :

- J'ai du nouveau. C'est "très important". Viens le plus vite possible ! Je t'attends à l'aéroport de Bangui, samedi soir. Il y a un dernier vol qui atterrira à 23H 45. Je serai là. Nous irons manger "au Bamboula" où j'ai réservé une table. Je te raconterai tout ce que j'ai découvert. Ta Déesse noire qui t'adore.

- Wahouh ! Nos amis étaient stupéfaits. Jamais Archange ne leur avait soufflé un seul mot de cette fille là ! Evidemment, avec un surnom pareil, elle ne pouvait qu'être superbe ! se dirent nos amis, avec une petite pointe d'envie.

- Poursuis les recherches Tonytony. De mon coté, je vais voir si ses parents ont entendu parler d'elle, lui dit Didier.

Les parents se tenaient dans la cuisine, se tenant serrés l'un contre l'autre, comme pour se réconforter, le regard un peu perdu. Ces dernières nuits sans sommeil avaient vaincu toute leur résistance nerveuse et ils se sentaient complètement désemparés.

- Excusez-moi de vous déranger mais Archange vous a-t-il parlé d'une fille surnommée Déesse ? Ou Déesse noire ?

- Non, je ne vois pas...J'ai beau essayer de réfléchir, cela ne me dit rien, dit la mère d'Archange d'un petit sourire désolé

- Moi non plus...Mon fils ne fréquentait que des jeunes femmes blanches, dit son père

Apparemment, les parents ignoraient une bonne partie de la vie amoureuse de leur fils, pensa Didier en silence. Cela risquait de compliquer les choses. Dans quel guêpier leur ami Archange s'était-il fourvoyé ?

Durant plus de trois heures, ils lurent avec attention tous les messages de leur ami. Seul, le message de cette fameuse Déesse noire était digne d'attention. Ils l'imprimèrent puis se renseignèrent sur les prochains horaires d'avions.

- Pas de doute, nous devons nous rendre la bas ! dit Didier. C'est la seule façon de le retrouver. Qu'est-ce que tu en penses Tonytony ?
- D'accord, je te suis. Mais avant, je vais demander quelques photos d'Archange à ses parents. Ce sera plus facile pour effectuer nos recherches et enquêter sur place.

Une lueur d'espoir avait ranimé le regard des parents. Les garçons leur promirent de leur donner des nouvelles, régulièrement.

Ils repassèrent ensuite chez eux prendre quelques vêtements et papiers puis filèrent à l'aéroport de Paris. Ils avaient trois heures devant eux avant d'embarquer. C'était largement suffisant....

N°4 – Enfin dans l’avion

Tonytony retenait un sourire en observant Didier installé à coté de lui. Chaque fois qu'une hôtesse de l'air passait, il ne pouvait s'empêcher de la mâter, discrètement, laissant son regard s'attarder longuement sur ses longues jambes.

- Oh, du calme Didier ! Je te rappelle qu'on n'est pas venu pour draguer
- Oui je sais mais je ne peux m'en empêcher de la regarder...soupira Didier
- Ah oui ? dis moi tout ...
- Je ne sais comment te l'expliquer mais les hôtesses de l'air m'ont toujours fasciné ! Elles ont toujours le sourire, sont belles et élégantes dans leurs petit tailleur bleuté.
- Hummm Je crois surtout qu'elles te fascinent parce qu'elles ont l'air inaccessibles, dit benoitement Tony, l'air amusé

Didier poussa un nouveau soupir...Hélas, son fantasme ne se réaliserait jamais, il le savait. Il n'avait rien d'un Don Juan et n'avait pas le charme de Richard Gere qui fait tomber les femmes en pamoison.

- Heuu Tony, tu sais où sont les toilettes ?
- Bien sur. Juste derrière toi, tu vas au fond de l'allée, la porte sur la droite
- Merci...je reviens de suite ! dit Didier
- J'y compte bien ! dit en riant Tony

En fait, Didier mit un temps fou à revenir. Tony venait de terminer de lire son journal que son ami n'était toujours pas de retour. Avait-il eu un malaise ? Était-il constipé ? Cela ne faisait que quinze bonnes minutes qu'il s'était absenté. Peut-être avait-il trouvé de la lecture dans les toilettes de l'avion ?

N° 5 – Didier agressé

En réalité Didier était loin d'imaginer ce qui allait lui arriver, ce jour-là. A peine avait-il ouvert la porte qu'il sentit une main le bâillonner ! Oh pas une main brutale, juste une main douce de femme, et une voix qui lui chuchota à l'oreille :

- Ferme la porte sans crier et mets le verrou que nous soyons tranquilles un moment !

Bon sang ! Il était piégé et de plus par une femme dans ce w-c. étroit, sans trop de possibilité de bouger comme il l'aurait voulu.

- Baisse ton pantalon, lui intima la femme
- Heu, c'est ce que je voulais faire, vous savez. Avant de faire l'amour me donne toujours envie d'uriner...répondit Didier espérant la faire sourire
- Ok et après essuie-toi puis tu n'auras qu'à te retourner !

Didier n'en pouvait plus de se retenir. Enfin il allait enfin pouvoir vider enfin sa vessie ! Une fois soulagé, il s'essuya consciencieusement comme cette femme lui avait demandé. Comment était-elle ? Pour oser s'attaquer à un garçon dans les toilettes d'avion, il fallait vraiment qu'elle soit vilaine comme un pou, se dit-il en silence, n'osant la détailler.

- Stop ! Inutile de remonter ta fermeture éclair ! Baisse ton pantalon et ton slip et ne fais pas le mijauré ! Je suis à cran ! Alors assois-toi sur les toilettes maintenant et laisse-toi faire ! Si tu pousses un cri, pan! Je te fais sauter la cervelle ! Capito ? !

- Ouiii madame, dit notre pauvre Didier d'une voix toute tremblante...Et dire que son ami était en train de lire tranquillement sans se douter de ce qui lui arrivait...

- Quand il releva la tête, il ne put s'empêcher de pousser une exclamation de surprise ! La femme devait avoir la quarantaine et était vraiment très belle !!!

N°6 - Didier tout feu, tout flammes..."

Comment c'était passible qu'une aussi belle femme soit obligée d'en arriver là ? Il devait absolument comprendre ce qui lui arrivait.

- Heuu, Madame, je ne sais si vous êtes mariée mais si vous l'êtes, je ne crois pas que cela plaira à votre homme, ce que vous comptez me faire.

-Tiens un moralisateur ! Et bien je m'en fiche si cela froisse votre belle conscience. Tout ce que je sais, c'est que j'ai une envie urgente de faire l'amour !

- Je ne voudrais pas que vous soyez déçue, Madame. Mais cela fait si longtemps que je n'ai plus fait l'amour à une femme que je me demande par quoi commencer, dit en hésitant notre pauvre Didier, rouge comme une pivoine.

- Dans ce cas, ferme les yeux et laisse-moi faire !

Didier n'en revenait toujours pas ! Il prit place assis sur le siège, et la dame l'enjamba, retroussant sa jupe en haut de ses cuisses. Estomaqué, Didier s'aperçut qu'en plus d'être une gourgandine, elle ne portait même pas de culotte ! Quelle coquine ! Elle devait avoir drôlement le feu aux fesses ! Ce détail l'inquiéta de plus belle tout en l'émoustillant.

- Heu, avant de commencer, vous pourriez me mettre un préservatif, Madame ? Non pas que je crains quelque chose avec le sida, mieux vaut être prudent de nos jours...

- Quel casse-pied tu fais ! Tu crois que je ballade avec cet attirail sur moi ? Allez, ferme les yeux et laisse-moi m'amuser avec son petit joujou qui n'attend que ça ! dit la femme, excédée...

- Mais je...aie !

La garce venait de s'empaler sur lui, sans plus faire d'histoire et s'excitait déjà sur lui, nerveusement. A ce train là, il n'allait pas pouvoir se retenir bien longtemps ! Il venait à peine d'y penser qu'il sentit son sexe engorgé soudain se dresser et se mettre à pulser puis gicler !

- Ce n’est pas vrai, pesta la femme, en colère, avec son désir au fond du ventre qui rugissait, le regardant cette fois en colère.

- Excusez-moi mais je crois qu'on a toqué à la porte, chuchota Didier, nerveusement, en se rhabillant à toute vitesse et en s'enfuyant, bousculant son copain Tony au passage !

- Mais quelle mouche te pique ? dit Tony interloqué.

Tony n'eut pas le temps de poser une autre question à son ami qui semblait avoir le feu aux trousses qu'il se sentit happé par le col de sa chemise et se retrouva dans les toilettes tout surpris, devant une superbe femme qui le regardait comme un dessert crémeux, en se pourléchant les lèvres de convoitise !

N°7 – Tony en fâcheuse position

Les yeux de la femme luisaient étrangement, un peu comme son chat, en regardant dans sa cage son canari, se dit Tony. Il se racla la gorge puis demanda :

- Excusez-moi Madame, mais j'aimerai savoir ce que vous avez fait à mon ami, qui avait vraiment l'air bouleversé en sortant de cette cabine ...Didier est pourtant un garçon très calme d'habitude !

- Tais-toi donc ! Ton ami m'a laissé sur ma faim et dieu sait si j'ai un retard fou à rattraper !

De quel retard parlait donc cette femme ? se demanda Tony perplexe. La femme avait tiré derrière elle le verrou, le faisant soudain prisonnier. Seigneur, qu'allait-il donc lui arriver !? Tony n'en menait pas large dans cette cabine trop exiguë, face à cette femme au regard lubrique qui s'avançait, agitant sa poitrine soudain dénudée, sous son nez !

- Oh ! Madame ! Veuillez cachez ces seins que je ne saurai voir ! dit-il, médusé de surprise, se retenant de rire

- Tais-toi, jeune impertinent ! Si j'ai un conseil à te donner, c'est de te retenir et me laisser prendre mon plaisir ! Gronda la femme

- Hélas, Madame, je ne pourrai vous donner satisfaction, étant encore vierge, bien que je sois un garçon très serviable envers les dames...

- Quoi ! Tu es encore puceau !? Et bien, cela ne me dérange guère...Il me reste donc à parfaire ton éducation sexuelle ! Déshabille-toi en vitesse ! exigea-t-elle

- Que je ...mais je ne veux pas vous donner ma fleur sans sentiment ! Ah non! Pas question ! Dame Erotica m'a dit un jour que je ne devais offrir ma virginité qu'à une personne dont je tomberai amoureux ! Sinon, que je serai écœuré de cet acte pour satisfaire juste les plaisirs de la chair et ne serai jamais un vrai amant. Je ne dois le faire qu'avec des sentiments...

- Ah ah ! Ecoutez-moi ces fadaises ! Regarde moi bien dans les yeux...oui, comme ça ! Approche-toi encore plus près...

Tony se sentait tout engourdi, brûlant, incapable de résister à ce regard implacable. Ce qui se passait était tout simplement incroyable. Cette femme déchainée était en train de l'hypnotiser dans les W.C de l'avion !

N°8 – Sauve qui peut !

Tony sentait sa raison lui échapper. Ce regard terriblement envoutant continuait de le fixer, de l'attirer. Il sursauta quand une main fit glisser la fermeture de son pantalon puis s'introduisit dans son caleçon !

- Oh! oh ! En voila une belle surprise, mon garçon ! dit la femme d'une voix moqueuse

Tony au prix d'une terrible effort réussit à fermer les yeux, essayant désespérément de penser à autre chose qu'aux doigts fureteurs de cette femme déchainée, en train de le masturber.

- Madame, je m'excuse mais je suis encore vierge. C'est très excitant ce que vous me faites mais je ne suis pas sur de vous donner toute satisfaction.

La femme s'arrêta, piquée au vif, le fixant d'un air interloqué.

- Tu crois que cela va m'arrêter ? Puceau ou pas, tu vas y passer !
- Mais, vous vous rendez compte de ce que vous voulez faire ? De plus, vous avez l'âge de ma maman alors que je suis un jeune homme !

- Scélérat ! Serais-tu en train d'insinuer que je suis trop vieille pour toi ?!

- Aïe ! Vous m'avez fait mal ! Ça ne va pas ! Rouspéta Tony, n'osant se frotter à l'endroit qu'elle venait de lui pincer, cette garce !

- Allez vire moi ce pantalon en bas de tes jambes. Cela me gêne dans mes mouvements, ordonna la femme, en tirant dessus nerveusement...

Tony n'osait regarder entre ses jambes. Il sentit sa queue se dresser, orgueilleusement, pressée d'être prise entre les cuisses ouvertes de cette chienne en chaleur. Ce n'était pas ainsi qu'il avait rêvé de perdre sa virginité pourtant !

- Ferme les yeux et laisse-toi faire, mon mignon. Tu vas voir le pied que tu vas prendre avec moi ! On peut dire que tu vas en faire des jaloux, dit la femme, excitée, en lui introduisant sa langue dans la bouche, goulument.

- Ohhh mhummm mhummmmmmmmm ! Murmura Tony, trop surpris, pour toute réponse.

C'était d'ailleurs trop tard pour lui résister. Il sentait le bout de son gland palpiter, s'embraser, comme s'il avait déjà le feu au bout de la queue

La femme se plaça au dessus de lui, puis lui maintenant le visage bien en face pour l'obliger à la regarder, descendit son bassin avec une lenteur insoutenable. Il pouvait presque sentir la chaleur brulante de sa chatte et de ses poils en train de l'effleurer...

Il ferma les yeux, vaincu. Il serait un menteur en disant qu'il n'en avait pas envie autant que cette diablesse. Autant se laisser faire...

N°10 – Coup de théâtre

La femme tendit la main en direction de la queue tressautant d'impatience de Tony quand des coups violents retentirent à la porte des W.C :

- Alors, ce n‘est pas encore fini la dedans ?

Oups ! Tony effrayé regarda la femme qui lui mit un doigt sur ses lèvres, lui intimant le silence. Elle se réajusta, puis dénudant ses épaules jusqu'à la naissance de ses seins, entrouvrit la porte en s'excusant :

- Pardonnez moi monsieur mais je souffre de constipation, à cause de médicaments. Donnez-moi votre numéro de siège et dès que j'ai fini, je viendrai vous prévenir.

L'homme, au début furieux, ne pouvait détacher ses yeux de ses beaux seins laiteux qui semblaient le narguer. Une autre pensée le tarabustait : cette femme avait tout pour lui plaire mais comment l'approcher ? Il lui sourit, d'un air gêné puis lui tendit sa carte de visite avec ses coordonnées :

- Appelez moi sur ce numéro. Ce sera plus discret. Vous descendez à Bangui, vous aussi ?

- En effet. Je vous rappelle, dans quelques minutes, promis ! Merci de votre indulgence, Monsieur.

L'homme repartit, se frottant déjà les mains d'impatience. Dans quelques minutes, la jolie poulette allait le rappeler et son numéro apparaitrait sur son portable, sans qu'il ait besoin de rien lui demander. L'homme bomba le torse, tout ragaillardi. Il avait toujours su s'y prendre avec les femmes !

Pendant ce temps, Tony, désolé, contemplait déjà sa belle queue qui avait perdu toute arrogance. Il se releva, se rhabilla puis sortit vite fait devant la femme, n'en menant vraiment pas large ! Encore un peu plus et un scandale aurait éclaté s'ils avaient été surpris ensemble dans les toilettes de l'avion !

Il fonça dans l'allée comme s'il était poursuivi par cette excitée et se rassit, lourdement, à coté de Didi qui somnolait.

- Et bien tu en as mis du temps ! dit celui-ci en riant. Tu étais constipé ?

- Pfff ! J'aurai préféré ! Et Tony se mit à tout lui raconter, faisant rire Didier à gorge déployée ! Quel feuilleton rocambolesque ! Leur voyage commençait bien !

N°10 – La Catastrophe

Tony et Didier en étaient à leurs réflexions quand soudain l'avion se mit à tanguer, dangereusement. Dans l'avions, ce fut la panique totale. Les femmes se mirent à hurler d'une voix stridente. Les hommes essayaient de se lever puis retombaient lourdement sur les fauteuils, en moulinant des bras, se sachant
à quoi se racrocher.

La voix du Commandant se fit entendre :

- Messieurs et Mesdames, pas de panique à bord. Nous allons amerrir. Rentrez la tête dans vos épaules et restez courbés sur vos fauteuils. Retirez vos chaussures et tous vêtements pouvant vous empêcher de nager. Préparer un objet lourd pour casser votre hublot et préparez-vous à sauter à l'eau. Les moeurs ont pris feu...

Didier et Tony se regardèrent stupéfaits. Ce voyage tournait au cauchemar. Rien n'allait comme ils l'avaient organisé. Et pendant ce temps, Archange devait les attendre, inquiet de ne pas les voir arriver.

- Mince, je n'ai rien de lourd, dit Tony et toi ?
- C'est bon, j'ai un mini marteau de secours que j'emporte toujours. Le principal, Tony, c'est de ne pas paniquer et surtout de nous éloigner le plus vite possible de l'avion pour ne pas se laisser emporter par les remous.
- J'avoue que ça me donne un peu la frousse. Heureusement qu'on sait nager! rétorqua Tony, un peu crispé.
- Dès que l'on touche l'eau, l'avion va s'enfoncer puis remonter durant plusieurs minutes. Il faudra mettre ce temps à profit. Une fois immergé, je casserai la vitre et nous sauterons à l'eau, en regardant de quel coté se trouve une ile !
- Ok ! Houuuuuaaaa mamannnnnnnnnnnnn! cria Tony au moment ou l'avion piquait du nez.

Il y eu un immense choc qui secoua l'avion, puis tous les passagers les yeux agrandis d'horreur virent l'eau frapper les hublots, faisant vibrer la carlingue d'un son lugubre

- Nous sommes tous prés d'une ile, affirma Tony en pointant le doigt sur le coté droit. Environ à un km...Didier, vire tes chaussures ! Sinon, elles te feront couler !
- Flute ! Mes belles chaussures tout en cuir de Californie !

Plouffffffffffffff ! Un immense silence plana soudain dans la carlingue...Chacun avait les yeux remplis d'inquiétude.

N°11 – Sauve qui peut

Les hublots volèrent en éclats. L'eau commença à s'engouffrer au milieu des hurlements des passagers. Tony et Didier aspirèrent une grande goulée d'air avant de passer par le hublot et de plonger ! Mieux valait ne pas rester dans les parages.

Ils nagèrent nerveusement, sans même se retourner. C'était chacun pour soi. Juste une question de survie, au milieu des éléments en furie et de l'avion qui commençait à couler, entrainant les malheureux passagers qui n'avaient pas réussi à se dégager à temps, vers le fond.

Tony suivait Didier dans son sillage, recrachant l'eau salée, d'un air écœuré. Il sentait une crampe lui monter dans le mollet. Pourvu qu'ils arrivent jusqu'au rivage !

Didier se retourna et comprit ce qui se passer, en voyant un rictus de douleur sur le visage de son ami. Il hurla, au milieu des flots :

- Mets toi sur le dos, et nage qu'avec les bras...ta crampe va passer !

Tony acquiesça puis se mit sur le dos, brassant l'eau avec rage. De temps en temps, une vague plus haute, s'écrasait sur lui, le faisant cracher cette écume salée écœurante. Il allait y arriver. Il devait y arriver. Le rivage était tout près maintenant, encore un petit effort !

Enfin il sentit le sable sous ses talons et se laissa écrouler d'épuisement, à coté de Didier qui reprenait son souffle, lui aussi, péniblement. Ils entendirent une explosion et virent les restes du bateau voltiger en l'air avant de retomber dans la mer dans un calme sinistre.

Chacun remonta sur le sable puis nos deux amis se laissèrent sécher au soleil, les bras en croix. Ils avaient survécu ! C'était déjà ça ! Autant faire un léger somme pour reprendre des forces puis ils verraient après...

Une voix très douce les réveilla :

- Oh les charmants petits hommes blancs que voila !!!

Ils ouvrirent les yeux instantanément et restèrent bouche bée devant la vision qu'ils avaient devant eux !

N°12 – Esclaves de la Reine Mabiki

La femme qui se tenait devant eux avait tout d'une géante ! Elle devait bien faire plus de 2,30 m à vue d'œil ! Elle était d'une beauté redoutable, avec tout ce qu'il faut, là où il faut. Plantureuse et sexy en diable !

Mais sa tenue n'inaugurait rien de bon pour Didier et Tony qui la contemplaient, d'un air éberlué, encore mal remis de leur bain forcé.

Habillée en guerrière, elle avait à la taille d'étranges choses qui pendouillaient. Des scalps humains ! Ahhhhhhhhhh Les garçons se mirent à pousser un hurlement de terreur quand elle s'approcha d'eux, observant inquiets, l'étrange sourire cruel qui se dessinaient sur les lèvres de cette femme qui ressemblait à une guerrière sauvage !

- Vous, gentils avec Reine Mabiki et vous serez mes p’tits chéris ! Vous, pas gentils, alors, là, vous irez à ma ceinture !

Bon sang ! Cette femme, non content qu'elle semblait dotée d'une force peu commune, était aussi une folle qui tuaient les hommes et se pavanaient avec leurs scalps à la ceinture, toute fière !

Didier et Tony réfléchissaient à toute vitesse. Même si leurs expériences avec les femmes n'était pas très importante, ils en savaient suffisamment pour tenter d'amadouer ce cerbère en jupon.

Ce fut Tony qui attaqua suavement le premier en s'inclinant :

- Je vous salue, oh Grande Reine Mabiki ! Je m'appelle Tony. Vous êtes la plus belle femme que j'ai pu rencontrer au cours de ma vie ! Je serai très heureux de vous servir

- Bien, Tony. Tu seras mon esclave la nuit et mon défenseur le jour contre les sauvages qui peuplent cette ile et essaient de décimer ma tribu.

- Merci oh Grande Reine Mabiki. J'en serai honoré. Prudent, Tony fit un pas en arrière, attendant la suite.

Puis se retournant vers Didier, la Reine Mabiki le regarda attentivement, passant sa langue sur ses lèvres gourmandes.

- Toi, petit homme blanc, qui es-tu ?
- Je suis Didier, votre Majesté. Comme mon ami, je suis prêt à tout faire pour vous servir, de jour comme de nuit.

La Reine Mabiki s'était approchée de lui, lui tâtant la taille, le ventre, et le bas ventre, d'un air gourmand.

- Non, toi, tu vas me servir de repas pour la fête de pleine lune ! En attendant mes femmes vont t'engraisser ! Ta chair n'en sera que plus succulente !

Didier ouvrit la bouche, stupéfait, la regardant d'un air horrifié puis tomba dans les pommes, le nez dans le sable !

N°13 – Comment se sortir du guêpier ?

Ce fut une claque sonore qui sortit Didier de son évanouissement.

- Désolé Didier, lui dit Tony d'un air penaud, mais je n'avais pas le choix. La Reine Mabiki vient de s'en aller mais elle va revenir. Apparemment cette ile n'est pas bien grande ce qui explique pourquoi elle ne laisse pas de gardes pour nous surveiller. Il faut se préparer à se cacher faute de quoi, je ne donne pas cher de nous pour qu'on finisse par être mangés par cette femme cannibale !

Didier frissonna à cette idée. Dire qu'elle voulait le faire engraisser comme une oie, cette folle puis le dévorer ! Il se releva, époussetant ses vêtements enfin séchés par le soleil puis regardant autour de lui, décida :

- De quoi coté est-elle partie ?
- Vers l'est ! répondit Tony d'un geste
- Alors, filons du coté opposé en vitesse !
- Ok ! En route !

Nos deux filèrent sans demander leurs restes. De nombreux rochers escarpés les attendaient. Mais il y avait un nouveau problème : ils n'avaient plus de chaussures aux pieds ! Comment allaient-ils arriver à les escaler ?

- Regarde, Tony. Utilisons ces morceaux de bois plat et les lianes pour les fixer à nos pieds !

- Bonne idée répondit celui-ci, amusé.

En quelques minutes, ils avaient réussi à se faire des semelles solidement fixées à leurs chevilles ! Pour la première fois cela les fit rire :

- On ressemble à Ulysse ! dit en riant Tony
- C'est toujours mieux que de ressembler à des veaux gras rôtis ! grogna Didier, inquiet, pressé de s'échapper.

Au pied de la chaine de montagnes se trouvait une grosse caisse en bois, sans doute rejetée par les flots, au moment de l'explosion de l'avion.

- Essayons de voir ce qui se trouve dedans ! dit Tony qui commençait à avoir faim

En tapant avec des pierres pointues, ils réussirent à casser le bois. Ecartant les morceaux, ils scrutèrent l'intérieur et demeurèrent bouche bée ! Il y avait un homme inanimé à l'intérieur, dont le visage restait dans l'ombre !

- Vite, il faut le sortir de là ! Peut être est-il encore vivant ? dit Didier à son ami

Ils s'activèrent rapidement. L'homme une fois sorti de son caisson ne bougeait toujours pas. Nos amis, stupéfaits, s'exclamèrent en le reconnaissant :

- Mais c'est Archange !!!

N° 20 – Archange revient de loin

Nos deux amis se regardèrent, interdits, n'arrivant pas à croire qu'ils avaient retrouvé leur ami disparu ! Mais qu'est-ce qu'il faisait dans cette caisse en bois ? ! C'était incompréhensible !

Le mieux était de le réanimer rapidement puis filer ventre à terre, s'ils ne voulaient pas servir de repas à cette reine cannibale ! Tony fila chercher un peu d'eau puis doucement tamponna les lèvres asséchées d'Archange encore inconscient.

Didier fila chercher une noix de coco qu'il avait aperçu. La cassant avec une pierre, il fit avaler à leur ami son jus, plein de vitamines, pour lui rendre un peu de force.

Archange cligna des yeux, gémit, cherchant à se débattre puis cria :

- Pitié, Reine Mabiki ! Je suis trop épuisé !
- Hé Archange, du calme, ce n'est que moi et Didier qui sommes près de toi. Essaie d'ouvrir les yeux. L'autre folle va revenir bientôt et nous devons nous presser de lui échapper...

Archange ouvrit des yeux tout ronds, contemplant ses deux amis, stupéfait :

- Qu'est ce que je suis content de vous revoir mes amis ! J'ai bien cru ne plus jamais vous revoir ! Aidez-moi à me relever mais ne me lâchez pas, des fois que je tourne de l'œil. Cette folle m'a complètement vidé !

- Mon dieu, dit Didier, inquiet, je ne sais ce qui t'est arrivé mais tu es aussi maigre qu'un chat efflanqué.

- Ne m'en parle pas ! grogna Archange. Avec la Reine Mabiki, c'est nuit et jour qu'il faut baiser ! Elle n'en a jamais assez ! Comme je refusais, elle a décidé de m'affamer, ce qui explique ma maigreur...La garce ! Une vraie chienne en chaleur ! Elle ne perd rien pour attendre ! Mais au fait où sommes nous mes amis ?

- J'ai bien peur de te décevoir Archange dit Tony mais tu es revenu sur son ile ! L'avion a explosé. Nous t'avons retrouvé dans une caisse en bois. C'est un vrai miracle que cette caisse n'ait pas coulé. Nous ne t'aurions jamais retrouvé.

Soudain les arbustes se mirent à s'agiter, laissant nos trois amis pétrifiés de crainte ! Quelqu'un était en train de les épier !

N°21 – Une superbe apparition

Nos trois amis restaient immobiles, les pieds comme cloués au sol. Qui donc les épiait ? La peur au ventre, ils décidèrent d'un regard de se concerter, puis s'élançant simultanément dans la direction de l'intrus, ils plongèrent dessus, le frappant à bras raccourcis.

Ils entendirent soudain une voix féminine, gémir, sous le choc et se reculèrent, un peu penauds. C'était une femme ! Et pas n'importe quelle femme ! Quand elle se redressa, ce fut pour les foudroyer du regard !

- Bande d'ingrats ! Dire que je voulais vous aider ! leur dit- elle, d'un ton dépité, dans un excellent français

Ce fut Didier qui réagit le premier en s'excusant :

- Pardonnez nous Mademoiselle mais nous sommes devenus terriblement nerveux, depuis que nous avons compris que la Reine Mabiki était cannibale ! Nous voulions juste défendre notre vie ! Pouvez-vous nous pardonner ?

La jeune femme se redressa, de toute sa taille, qu'elle avait ma foi, fine et élancée, et leur sourit :

- Vous êtes tous pardonnés. Suivez-moi ! Je vais vous montrer un endroit où vous serez en sécurité !

Passant devant eux, elle s'engagea dans un chemin connu d'elle seule. Silencieux, les garçons la dévoraient des yeux. Elle avait des cheveux longs qui dansaient sur ses reins, tout en lui caressant les fesses cachées, sous un léger pagne. Ses seins hauts et fiers étaient cachés par deux coquilles de noix de coco. Son visage avait l'ovale et la douceur d'un ange. Quand à son regard, c'était une caresse muette pour les trois hommes...

Immédiatement ils tombèrent sous son charme et décidèrent de la suivre jusqu'au bout du monde sans plus réfléchir...

N°16 - Une alliée au charme fou :

Au bout d'une bonne heure de marche, ils arrivèrent devant une montagne qu'ils durent contourner durant plusieurs mètres. Puis la jeune femme s'arrêta, observa le sol, avec attention, et tira sur des branchages qui obstruaient l'entrée, dévoilant une immense grotte.

- Entrez vite que je camoufle l'entrée ! leur dit-elle

Nos amis s'exécutèrent, en poussant un soupir de soulagement. Cette fois-ci, ils se sentaient enfin à l'abri de la Reine Mabiki.

Puis elle traça un rond sur le sol avec un bout de bois.

- Nous sommes ici. De ce coté, n'allez pas nager, car le courant est trop fort et vos corps seraient déchiquetés par les rochers ! Au sud, il y a une petite crique ou l'on peut se baigner sans danger. Et à l'est, vous serez tranquilles pour chasser. Il y a plein de gibiers. Suivez-moi maintenant. Vous avez l'air d'avoir besoin d'un bon bain ! Oh j'ai oublié de me présenter : Ondine !

Ils ressortirent de la grotte, remirent en place les branchages et feuillage, pour camoufler l'entrée et prirent la direction de la crique. L'entrée en arrivant leur parut paradisiaque ! L'eau avait la limpidité d'un petit lagon ! Ils n'avaient plus qu'une idée en tête : plonger dedans !

Quelle ne fut pas leur stupéfaction en voyant la jeune femme se dévêtir de son pagne et ses noix de coco et plonger nue, devant eux, sans la moindre gêne !

Tony éclata de rire et dit à ses compagnons :

- Pincez-moi! Je rêve ?

- En tout cas, c'est un beau rêve, dit Didier d'un air songeur...

Quand à Archange, il était déjà nu comme un ver et plongeait à son tour, sans faire de façon !

N°17 – Un bain paradisiaque
Ondine nageait comme un véritable poisson et commençait même à distancer les garçons.

Ceux-ci s'élancèrent à sa poursuite, au milieu de ses éclats de rire. Quelle vision magnifique ! Son longs cheveux ressemblaient à des algues glissant sur ses reins, dévoilant ses fesses fermes et bronzées. Ce n'était pas pour elle son premier bain toute nue ! Les garçons en étaient surs !

Archange fut le plus rapide et l'attrapa par la taille, essayant de lui faire boire la tasse. Ondine se rebella et vif comme l'argent, lui envoya son genou entre les jambes, tapant légèrement sur ses bijoux de famille. Ondine en profita pour s'échapper mais se retrouva nez à nez avec Tony, qui la cueillit dans ses bras, fier comme un paon.

Quel bonheur de tenir cette jeune femme au corps de déesse ! Il lui sourit pour la rassurer, lui assurant qu'Archange ne voulait que jouer avec elle...Tu parles !

Il suffisait de se pencher un peu dans l'eau pour voir comme leurs queues impatientes palpitaient ! Didier, ne disait rien mais fit semblant de s'éloigner vers le large, à grandes brassées.

Ondine en prit conscience et s'écria :

- Non, Didier, pas par la! C’est dangereux ! Puis elle fonça derrière lui pour lui faire rebrousser chemin.

Soudain, Didier se mit à couler, puis remonter puis recoula, battant des bras désespérément. Courageusement, Ondine plongea vers lui, d'un coup de talons nerveux, soulevant une gerbe d'écume, pour le sauver !

Nos deux amis faisaient du sur place, ne comprenant pas comment Didier avait pu couler, alors qu'il avait obtenu une médaille d'argent récemment !

Ils virent Ondine soutenir le corps de Didier, un bras passé sous son corps, le ramenant sur la plage de sable fin. Quand ondine se pencha sur lui pour lui faire le bouche à bouche, les amis eurent la vague impression que Didier jouait la comédie !

Il faut dire qu'il avait la tête bien calée sur ses cuisses, entre ses deux beaux seins frémissants. Cela le démangeait de ne pas pouvoir lui caresser mais il devait y aller doucement pour ne pas effaroucher cette jeune beauté...

Quand sa bouche sentit les lèvres fraiches et salées d'ondine, son cœur fit un bond ! Ah ah, les copains, prenez-en de la graine ! C'est tout l'art d'approcher une vierge innocente !

N°18 - A deux contre un
Cette fois ci, le sang ne nos deux amis, Tony et Archange ne fit qu'un tour ! Furieux ils arrivèrent, en s'exclamant :

- Arrête Ondine, tu ne vois pas qu'il fait semblant de s'être noyé ?

Ondine s'arrêta, regardant notre ami Didier d'un air furieux...Ses yeux avaient l'air de lancer des éclairs. Penaud, Didier lui prit la main, tout en s'excusant :

- pardon Ondine, mais tu es si belle. Tu ressembles à une déesse et nous fais perdre la tête, au point que notre amitié masculine pourrait s'envoler en éclat, pour te garder.

Ondine, flattée sourit. Le calme et l'aveu spontané de ce garçon l'avaient touchée. Elle les contempla tous les trois. C'est vrai qu'ils étaient craquants et qu'il était bien agréable de se voir courtisée par eux !

Mais lus qu'un amoureux, Ondine voulait aussi un homme sachant discuter, la faire rire et surtout être un bon amant. Ce n'est qu'à ce prix qu'elle le garderait pour la vie.

Didier se redressa, puis s'en prévenir, mis un coup de coude dans l'estomac de ses amis ! Cela vous apprendra bande de traitres !

Loin de se fâcher, Archange et Tony partirent d'un énorme éclat de rire ! C'était bien la première fois que Didier était en colère ! Et tout ça, pour les beaux yeux d'Ondine ! Serait-il tombé amoureux, par hasard ?

Il était temps de le surveiller avant qu'il ne fasse des bêtises ! On sait bien qu'un homme amoureux ne voit pas plus loin que le bout de son nez ! Ils allaient l'avoir à l'œil !

Ondine, un peu gênée par sa nudité, avait remis son pagne et ses noix de coco en place. Le sexe des garçons restaient désespérément dressé...pareil à une belle tige de bambou.

N°19 – Qui emportera le cœur d’Ondine ?
Tony et Archange ne disaient rien mais n'en pensaient pas moins. Apres tout, Ondine n'avait pas encore fait son choix officiellement !

Les garçons décidèrent de construire un peu mieux leur abri, préparant une forme de porte avec divers morceaux de bois, pour en protéger l'entrée. Apres tout, ils ignoraient quels genres de bêtes sauvages trainaient dans l'ile.

Vu la taille et l'armée de la Reine Mabiki, autant se préparer aussi à vendre chèrement leurs peaux si la Reine les retrouvait !

Soudain, un long sifflement strident se fit entendre, faisant sursauter Ondine.

- Désolée mes amis mais il me faut vous quitter ! Je viendrai vous voir cette nuit, quand tout le monde sera endormi ...ne faites surtout pas de bruit. Je vous ai cueilli des baies sauvages délicieuses pour vous faire patienter.

- Merci pour tout Ondine, dirent en cœur les garçons

Ils la suivirent du regard, la regardant sauter de rocher en rocher, aussi agile qu'une jeune chèvre. Ils l'entendirent parler à quelqu'un et discrètement, observèrent la scène qui se déroulait sous leurs yeux.

Un homme de haute taille lui parlait nerveusement, lui demandant ou elle était passée durant ces deux heures ou il l'avait cherchée.

- J'ai bien le droit de me promener seule...
- Tu dois m'en parler avant et me dire ou tu vas !
- Pourquoi ? Tu n'es pas encore mon mari ! Je n'ai pas encore de compte à te rendre Bakana !
- Allons, viens dans mes bras et faisons la paix. Tu ne m'as pas encore embrassé, tu sais, de la journée!
- Désolée mais je n'en ai pas envie! Lâche-moi ! J'ai mal à la tête tout d'abord...

Ondine s'échappa de ses bras puis courut vers le village, ou sa mère la Reine Mabiki l'attendait.

Mabaka n'en revenait pas de la réponse qu'elle venait de lui donner. Il pressentait qu'il allait avoir du mal à la dompter. Mais une fois mariés, elle devrait s'incliner et le respecter. Ce n'était pas parce qu'il lui avait demandé sa main qu'il devait accepter qu'elle se rebelle contre lui.

Il la suivit des yeux, une certaine chaleur en bas du ventre, en la regardant courir devant lui. Comme elle était belle ! et de plus, elle était la fille unique de la Reine Mabiki. Une fois mariée, Ondine et sa mère devront lui passer la couronne et la pierre aux mille pouvoirs.

Bientôt il disparut aux regards des garçons stupéfaits. Didier gardait la bouche ouverte, n'en revenant pas:

- Juste au moment ou je tombe amoureux pour de bon, de ce canon, voila qu'elle a un futur mari ! Ce n’est vraiment pas juste !
- C'est vrai, renchérit Tony. Elle aurait pu nous prévenir !
- Du calme les garçons, nous la connaissons depuis trop peu de temps pour qu'elle nous raconte sa vie. C'est déjà bien qu'elle ait accepté de nous aider et nous dévoiler cette grotte. N'oublions pas que la situation est plus que dangereuse pour nous.

Didier ne répondit pas mais réfléchissait à toute vitesse. Après tout, Ondine avait promis de revenir cette nuit. Peut-être même qu'elle deviendrait sa maitresse ? Pourvu que ses amis dorment profondément ! Hé hé !

N°21 – Nuit d’ivresse
Le cœur de Didier fit un bond. C'était impossible ! Il était en train de rêver ! Cette fille magnifique était en train de lui demander de lui faire l'amour !? Il aurait été stupide de sa part de refuser une pareille occasion !

Il la prit par la main et l'entraina vers la plage de sable fin, pour s'occuper d'elle, fougueusement. Ondine s'allongea sur le sable, l'attirant dans ses bras, la bouche déjà entrouverte pour gouter à ses baisers avides.

Les mains de Didier couraient partout sur son corps. Sa peau était d'une douceur incomparable. Il en reconnait le parfum du au monoï. Il l'embrasse doucement, puis plus sauvagement et enfin, retrouvant ses esprits, plus sensuellement.

Ondine fermait les yeux, le visage extasié, sous la lune, qui les contemplait, de sa lumière blafarde. Puis il déposa mille baisers sur son corps, descendant sur ses seins dont il aspira les tétons, délicatement. Ondine se cambra de plaisir.

Même s'il n'avait pas eu beaucoup de femmes dans sa vie, il s'était largement documenté pour savoir ce que les femmes aimaient. Ses lèvres continuèrent leur descente, embrassant son joli ventre bombé, arrivant jusqu'à sa fine toison aussi sombre que l'ébène.

Les jambes d'Ondine s'écartèrent, sous l'effet de son excitation puis s'enroulèrent autour du cou de Didier. Dieu du ciel, pensa Didier, cette fille est une vraie bombe ! Pourvu que je sois à la hauteur ! Il continua de descendre sur son bas ventre, jouant de sa langue avec volupté, la glissant dans son sillon déjà humide, léchant ses lèvres avec délectation. Elle mouillait de plaisir !

Cette découverte galvanisa notre ami qui continua de plus belle à la lécher. Quand sa langue s'infiltra entre ses lèvres engorgées d'envie, il sentit la masse dur de son petit clitoris tressauter de plaisir sous ses coups de langue.

Ondine avait les yeux clos, la main dans ses cheveux qu'elle caressait fébrilement, en gémissant de plaisir. Elle se déhanchait, nerveusement, appuyant sur sa tête, comme pour la guider vers le plaisir suprême. Soudain, elle murmura d'une voix rauque :

- Prends-moi Didier, j'ai trop envie de toi ! Viens !
- oui, ma petite chérie ! murmura Didier bouleversé à la pensée que dans quelques secondes, cette superbe fille des îles allait lui appartenir

Sa queue menaçait d'exploser. il la guida entre els cuisses fermes d'Ondine, buta contre son Mont de Venus, et d'une main tremblante, corrigea son tir. Son gland cogna nerveusement contre sa chatte trempée de cyprine puis s'enfonça en elle vigoureusement !cela fait de trop longues années pour que Didier avait subi une certaine abstinence. Il ne put se retenir longtemps et rapidement, après quelques vas et viens gourmands, jouît victorieusement, en l'entendant gémir de plaisir sous lui.

Ils s'effondrèrent en souriant sur le sable, blottis l’un contre l'autre, tendrement enlacés, le cœur battant encore à tout rompre du plaisir volé qu'ils venaient de prendre.

N°22 – Des explications orageuses
Au petit matin, ce fut Ondine qui se réveilla la première, sans doute, habituée aux milliers de petits bruits habituels de l'île. Elle se dégagea doucement des bras de Didier, l'embrassa sur le bout du nez puis lui chuchota :

- allez debout paresseux. File vite retrouver tes amis ! Je dois rentrer chez moi !
- d'accord ma petite chérie mais je veux te revoir très vite !

Il regarda partir Ondine d'un serrement au cœur. Ce rêve était impossible ! Depuis quand n'avait il plus tenu une femme dans ses bras, à part cette nuit? Quand ses amis allaient apprendre ça, ils allaient en crever d'envie ! se dit-il avec un sourire.

En arrivant à la grotte, il fut accueilli par cette remarque :

- ah te voila enfin ! tu peux nous dire ou tu étais passé dormir ? Archange avait l'air furieux. Tony lui, gardait un sourire amusé sur les lèvres, le regard interrogateur

- Vous n'allez pas me croire, mes amis mais je viens de vivre la plus nuit de ma vie !

- non ! Ne me dis pas que tu l'as passée avec Ondine ?

- Et si ! Didier à ce souvenir se rengorgea

- Mais cette fille est trop belle pour toi ! Renchérit Archange, stupéfait, se demandant si Didier disait la vérité ou s'il affabulait.

- Je sais mais je l'aime comme un fou !

Ses deux amis le regardaient, fixement, semblant réfléchir furieusement. Pas de doute, Didier avait du prendre un coup de soleil sur la tête la veille. Il fallait le réveiller !

Ils se levèrent, l'agrippèrent par une main, chacun puis se mirent à dévaler la pente à toute vitesse, le projetant à l'eau, espérant qu'il allait réagir.

- Arrêtez ! Je vous dis que c'est vrai ! Vous...Plouf !

- J'ai comme un doute, dit Tony, en surveillant du coin de l'œil, Didier, revenir trempé sur le sable, leur jetant un regard furieux

N°23 – A qui le tour ?
Furieux, Didier l'était, regardant son maillot et son pantalon trempé ! Quand à ses chaussures, elles allaient détendre sur ses chaussettes, pas de doute ! C'était un si beau cuir ! Quel gâchis ! Il releva la tête, furibond :

- Je n'ai pas l'habitude de raconter des salades ! Vous n'aurez qu'à demander à Ondine si j'ai inventé cette histoire ! C'est même elle qui m'a fait du rentre dedans...

- Allez, on te croit ! Dit Archange, ne voulant pas se fâcher avec son amie...

Les garçons allèrent pécher quelques poissons munis de branches fines aussi pointues que des javelots, puis les firent griller sur des pierres brulantes, posées sur un feu de bois, à l'abri des regards. C'était succulent ! Même si la pêche avait été juste, dans les jours prochains, ils espéraient devenir plus adroits et en attraper beaucoup plus. Et puis, ils avaient aussi une montagne de fruits qui ne demandaient qu'à être mangés (bananes, noix de coco, fruits exotiques...) Un paradis sans cette maudite reine cannibale !

Puis ils explorèrent une bonne partie de l'île. Décidant de changer d'endroit pour dormir régulièrement, par précaution.

Ce soir là, les garçons, épuisés, ne tardèrent pas à s'endormirent. Ce fut Archange qui s'éveilla le premier en entendant bouger les branchages de l'entrée de la grotte ! Il réveilla les garçons discrètement, leur soufflant :

- Attention, on a de la visite ! préparez-vous !A trois, on leur tombe dessus !

Ce fut comme une décharge d'électricité pour chacun : pour Didier qui espérait le retour d'Ondine secrètement. Pour Tony, inquiet, se demandant à quelle sauce la reine comptait les manger. Archange restait très calme, caché dans l'ombre, près de l'entrée.

On aurait pu entendre leurs cœurs battre à l'unisson, pour un peu. Les branchages bougèrent encore un peu puis trois ombres à l'allure menaçante, s'avancèrent en silence dans la caverne.

Soudain, nos trois amis foncèrent, d'un même élan et commencèrent à écraser leurs assaillants par surprise ! Ce fut une véritable ruée de cris qui résonnèrent soudain dans la nuit ...

N°24 – Quelle pagaille !
Bizarrement, les cris ressemblaient à des cris de filles ! Nos garçons s'arrêtèrent aussi vite qu'ils avaient sauté sur leurs assaillants ! Archange retira brutalement les branchages de l'entrée afin de mieux distinguer les intrus. Ca alors ! C'était 3 silhouettes de femmes !

Bien sur, il reconnut Ondine mais c'était qui les deux autres femmes qui l'accompagnaient ?

- Qu'est-ce que c'est que cette plaisanterie douteuse, Ondine, demanda-t-il furibond
- Je voulais vous faire une surprise et vous ai trouvé deux de mes amies qui voulaient vous aussi connaitre...
- Et bien, pour les présentations discrètes, c'est râpé ! Tu peux te vanter de nous avoir fait une sacrée peur ! dit Tony, tout en jetant un regard discret sur les deux jolies filles qui les attendaient. Son choix déjà était fait !
- Vous n'êtes plus fâchés ? Je vais vous présenter, commenta Ondine, d'un air affable. Voici Kalinka la plus grande de nous trois et Malika qui est la plus jeune.
- Enchanté, dirent en chœur les garçons qui bien sur s'empressèrent d'aller leur déposer un baiser sur la joue
- Comme ce soir, la pleine lune sera au rendez-vous, cela vous dirait de nous accompagner sur la plage jusqu'au Totem Maudit ?
- Heu qu'est-ce que c'est que le totem maudit, demanda Archange, le plus prudent des trois, fronçant déjà les sourcils
- Un lieu ou eurent lieu de nombreux sacrifices humains, mais c'était autrefois...
- On y va ? dit Didier, tout frétillant à l'idée de continuer son aventure avec Ondine qui l'attendait en lui souriant.
- En route !

Tony avait choisi la jolie Malika qui lui prit la main en rougissant. Quand à Archange, il sut tout de suite au premier regard échangé avec Kalinka qu'ils allaient très bien s'entendre et partirent en se tenant par la taille, naturellement.

La lune laissait sur le sable d'étranges ombres
provoqués par les nuages qui s'effilochaient. Il faisait doux et la nuit inspirait nos amis à la romance. Le chemin était assez long mais ragaillardis par les jeunes femmes, nos amis marchaient d'un pas conquérant.

- Chut maintenant, dit Ondine, mettant un doigt devant sa bouche. Nous ne devons pas réveiller les mauvais esprits sinon ils nous attraperont !
- Ne me dis pas que tu crois à toutes ces superstitions, rétorqua Didier, amusé
- Heuu...un peu quand même.

Tony qui marchait en tête avec la jolie Malika, soudain poussa un cri et disparut brutalement avec la jeune fille, à la vue de tous ! Quelle était donc cette magie ? !

N°25 – Tous disparus !
Nos amis se précipitèrent à leur suite, essayant de leur venir en aide. Hélas, le terrain s'écroula sous leurs pieds et ils disparurent tous à leur tour, de la surface de la terre, en poussant des cris de peur. Puis le silence revient comme si rien ne s'était passé...

La chute fut longue et douloureuse pour nos amis, tombant les uns sur les autres, poussant des exclamations douloureuses étouffées. C’était une espèce de boyau interminable dans lequel leurs corps dévalaient à toute vitesse...

Les filles, terrifiées, fermaient les yeux. Les garçons, quand à eux, essayaient vainement d'agripper quelques herbes sauvages mais tout leur restait dans la main, dans un immense nuage de poussière, qui les faisait éternuer et gratter le fond de leur gorge d'irritation.

Arrivés au bout du boyau de terre, leurs corps s'entrechoquèrent, douloureusement. M.... ! Cria quelqu'un dans le noir. Ouille dit une voix de femme apeurée. Quelle chute, commenta Archange, en se relevant et en s'époussetant, d'un air flegmatique...

Quand le nuage de poussière disparut, chacun relava la tête, regardant avec attention, autour de soi. Ils étaient dans une grotte immense. Au milieu de la grotte se trouvait une grande dalle plate, ressemblant à un dolmen. Juste en face, se trouvait taillée dans la roche une horrible statue dont les yeux enflammés, paraissaient les contempler d'une lueur démoniaque !

- Oh mon dieu ! Comme j'ai peur ! Gémit la petite Malika, terrifiée, se refugiant aussitôt dans les bras de Tony, qui les referma sur elle, d'un geste protecteur.

- Je n'aime pas du tout ça ! murmura Archange en regardant ces amis avec inquiétude...

Soudain un pan de mur parut glisser et une silhouette inquiétant apparut à contre jour, aux yeux de tous :

- ahahhahahahhahaha

N°26 – Au cœur de l’enfer
Nos amis avaient beau plisser des yeux pour essayer de deviner à qui appartenait cette redoutable silhouette, rien n'y faisait. Pas moyen d'en distinguer les traits !

La silhouette inquiétante s'avança de quelques pas, leva les deux mains vers le ciel puis d'une voix d'outre tombe se mit à hurler :

- Attachez les ! Le premier qui en laisse un s'échapper aura la tête tranchée nette!

Une nuée de pygmées, jaillirent des ténèbres et tombèrent sur nos amis, à bras raccourcis. Quelques minutes plus tard, éberlués et à demi assommés, ceux-ci relevèrent la tête, regardant autour d'eux avec une certaine crainte.

Ils étaient attachés, à des poteaux de bois plantés dans le sol. Un espace de 50 cm les séparait chacun. Au milieu, se dressait un feu infernal avec une énorme marmite, ou flottaient quelques têtes coupées !

C'en fut trop pour Angedidier qui tomba dans les pommes ! Tony, eut un haut de cœur. Quand à Archange, tout le monde l'entendit murmurer : Bon sang, on est vraiment dans la m.... !

N°27 – Quant la Reine choisit son époux
La femme s'approchait d'eux, en les reluquant effrontément, se relèchant les lèvres avec une effronterie qui les fit rougir. Il venait de reconnaitre cette espèce de géante habillée en guerrière, haute de 2,30 m, avec des appâts dignes de ce nom ! Mon dieu ! Elle les avait retrouvés ! Nos pauvres amis terrifiés venaient de retomber dans les griffes acérés de la Reine Mabiki !

Un roulement de tambour se fit soudain entendre pendant qu'un autre énergumène, tout coiffé de plumes écarlates, avec des clochettes accrochées au cheville et aux poignets venaient les enfumer de son calumet...

- vous, maudits étrangers, avez apporté la pagaille dans le cœur de notre reine bien-aimée. Même mes sortilèges pour lui apporter le sommeil sont inopérants. L'un de vous trois va devoir devenir son époux. Les deux autres finiront au court bouillon !

- Gloups ! firent-ils tous les trois en choleur.

Angedidier releva la tête et murmura : je veux bien me sacrifier, les amis.

Tony ragaillardi à cette idée lui demanda :

- Tu es prêt à te laisser couper la tête et te la faire cuire pour nous sauver ! Tu es un homme exceptionnel. Je veux te dire que je ne te t'oublierai jamais !

Même Archange, si maitre de lui habituellement, n'en revenait pas de son esprit de sacrifice et avait une petite larme à l'œil en l'observant....avec compassion. Ce garçon avait vraiment des qualités exceptionnelles !!!

Angedidier les regardait bouche bée. Ce n'était pas ce qu'il avait voulu leur dire. Il y avait erreur !! une sacrée erreur même !! C'était même une erreur monumentale !!!

Il se racla la gorge, avec difficulté sachant combien ce qu'il allait dire allait vraiment peiner ses amis...

N°28 – Le Sacrifice
Mais Angedidier avait la gorge si sèche qu'aucun son n'en sortait. Il se racla la gorge une fois encore avant de s'expliquer :

- Pardonnez-moi mes amis mais je ne veux pas me laisser cuire comme une vulgaire écrevisse. Je voulais juste vous dire que je voulais bien épouser la Reine Mabiki, en sacrifice, pour vous sauver la vie.

Il n'osait plus regarder ses amis, sachant combien ses paroles étaient lourdes de conséquences.

Tony baissa la tête, effondré ! Tous ces espoirs s'envolaient pour échapper à cette maudite marmite géante qui semblait l'attendre, goulument.

Quand à Archange, il serrait les dents, si fort, qu'on avait l'impression que sa mâchoire allait exploser...Mais son esprit lucide réfléchissait à toute vitesse. Tony n'avait aucune expérience des femmes, pour le moment. Quand à Angedidier, il ignorait tout de la rouerie des femmes et ne serait qu'un pisse-aller pour cette femme cannibale. Quand aux jeunes femmes qui les accompagnaient, elles pleuraient en silence et ne seraient d'aucun secours, pour le moment.

Archange poussa un long soupir et dit à ses amis, d'une vox rauque :

- Je ne peux vous laisser vous sacrifier, mes amis. C'est à moi de me dévouer et de tenter de vous sauver...Ne m'interrompez pas quand je vais parler à la Reine Mabiki, sous peine de tout faire capoter !

- D'accord ! dirent ils tous dans un même élan

Archange relava la tête, bomba avantageusement le torse, malgré ses liens et apostropha la Reine Mabiki, devant la foule silencieuse qui attendait :

- Reine Mabiki, j'ai décidé de me sacrifier et de t'....t'épouser. Dieu que ce mot le révulsait pourtant rien que d'y penser ! Laisse-moi te donner une idée de mes talents cachés avant de sacrifier mes amis. Si je t'ai convaincue, je te demanderai juste de les épargner.

- Et pourquoi devrais-je les épargner ? gronda la reine Mabiki, en fronçant les sourcils, méchamment

- Ils seront nos esclaves attitrés. Je les connais bien et je connais leurs compétences dans de nombreux domaines. En plus d'être un excellent amant, j'ai aussi la réputation d'être un homme ayant les pieds sur terre, reine Mabiki.

La reine le toisait de haut en bas, surprise par tant d'arrogance et de fermeté. Cet homme l'intriguait toutefois et gourmande, elle ne demandait qu'à assouvir le feu brulant qui lui dévorait le bas ventre...

- Détachez le et menez le à ma tente ! Commanda-t-elle à ses gardiens

N°29 - Une dévoreuse d’hommes
Archange entra dans la tête, marchant fièrement derrière la reine Mabiki. Celle-ci avait des fesses redoutables, se dit-il.

A milieu de la tente, se dressait un lit recouvert d'une peau de panthère. L'esprit d'Archange tournait en silence à toute vitesse. Comme surprendre une femme pareille qui avait une stature impressionnante et devait avoir baisé avec tous les hommes de son camp !?

Elle lui tournait le dos, tout en se déshabillant, sous son regard. Un beau corps mais qui allait être bien difficile à satisfaire, vu son appétit !

Il devait la surprendre, la tenir en haleine, afin qu'elle ait toujours envie de lui ! Tant qu'elle serait dévorée par son envie de faire l'amour, ses amis resteraient en vie, se dit-il.

La Reine Mabiki n'avait plus que son corps un léger pagne qui ne cachait plus grand chose. Ses seins volumineux ressemblaient à deux obus monstrueux ! Elle se retourna un instant, lui ordonnant d'un ton qui ne souffrait aucune contestation :

- Mets toi nu !

Brusquement, Archange passa à l'attaque, lui sautant dessus, la bâillonnant d'un bras, pendant qu'il prenait appui sur ses hanches !

- Reine Mabiki, dans mon pays, aucune femme ne me dit ce que je dois faire pour le séduire. Compris ?!
- Grrr ! Tu vas me payer cet outrage, petit homme blanc !

La diablesse ruait, se tordait en tous sens, comme une jument sauvage qu'il lui fallait dresser. Elle possédait une énergie redoutable et il devait se cramponner par moment, pour ne pas se retrouver éjecté de son dos musclé ! C'était une combattante aguerrie !

A cheval sur la Reine Mabiki, Archange sentit monter en lui une étrange excitation...Ce serait la première fois qu'il aurait à dompter une sauvage et cette idée, le fit sourire.

N°30 – Un difficile domptage
La Reine Mabiki n'était pas une femme à soumettre facilement. Cet insolent allait le payer chèrement de sa vie. Il est probable aussi qu'elle le ferait jeter vivant dans la marmite bouillante, histoire de faire réfléchir le prochain candidat susceptible de partager sa couche !

Elle éructait de colère, de ne pas arriver à s'en débarrasser, agrippé sur ses épaules musclées. Il avait osé la prendre en traitre ! La vengeance de la Reine Mabiki allait être exemplaire !

Pour l'instant, pas question d'appeler sa garde royale. El la voyant en difficulté, ses hommes risquaient de ne plus jamais la respecter. C'était à elle seule de se débarrasser de cet homme qui la chevauchait, comme une jument sauvage.

Elle pouvait sentir contre son dos son excitation. Ce petit salonard bandait de plus en plus pendant qu'elle s'échinait à essayer de s'en débarrasser.

- J'aime qu'une femme me résiste, lui souffla Archange à l'oreille.
- Tu as signé ton arrêt de mort, insolent, gronda la Reine Mabiki, en proie à une rage folle

Archange connaissait bien les femmes. Il avait suffisamment bourlingué dans plusieurs pays pour avoir une petite idée de ce qui l'attendait s'il perdait son pari de la dompter.

Il pesa de tout son poids, l'obligeant à se plier en avant; La Reine Mabiki tenta de résister en vain à cette nouvelle pression qui la maintenait dans une position difficile pour se défendre.

La main d'Archange fut prompte. En un éclair, il trancha de son petit poignard le pagne de la Reine Mabiki et pesa lourdement sur elle qui s'écrasa sur le lit, en rugissant de colère.

Une claque sonore retentit sur les fesses de la Reine, pendant qu'Archange laissait éclater son rire de victoire.

- Tu as un cul magnifique, Reine Mabiki et tu es une femme superbe, lui susurra d'un ton gourmand Archange

Ce compliment et cette attaque soudain au dernier rempart de sa féminité la laissa pantoise. Une faim cruelle lui irradiait le ventre. Dieu que ce maudit homme l'avait excitée.

- Ma Reine laisse-moi t'aimer comme on ne t'a jamais aimée...lui chuchota Archange d'une voix câline, chargée de lourdes promesses...

La reine Mabiki avait une faiblesse. Elle adorait le sexe....

N°31 – Une nuit de volupté
La Reine Mabiki savait que le sexe, en effet, était sa petite faiblesse. Toute sa vie, elle avait recherché, en vain, un amant exceptionnel mais n'avait, en fait, trouvé que de bien pâles copies de ce que l'on attend d'un véritable amant. Les hommes en réalité étaient bien trop terrifiés, pour rester toute une nuit, auprès d'elle.

Elle grommela, histoire de ne pas avoir l'air encore vaincue, par cet étrange garçon :

- Laisse moi me retourner, Archange. J'aime voir le désir naitre dans les yeux d'un homme...

- Oh ma Reine. Bien que vos fesses soient aussi dures que la pierre, je sais qu'elles ressentent mon excitation. Car vous m'excitez, ma Reine comme aucune femme ne l'a jamais fait ...

Les mains d'Archange se faisaient baladeuses, passant sous le bas ventre de la Reine Mabiki, qui sentait monter en elle une sourde excitation. Elle gémit de plaisir quand Archange lui mordilla l'oreille, tout en lui malaxant les seins, résolument..

- Hummmmm laissa-t-elle échapper en gémissant doucement
- Vous voyez, ma Reine que je suis capable de vous aimer et vous donner un maximum de plaisir, une nuit durant.
- Tais toi donc, pipelette et continue donc au lieu de me dire tes sottises ! Dit la reine, d'un ton sans réplique.

Il ne manquerait plus que cet homme après l'avoir mise en ébullition, la laisse sur cette faim dévorante !

- Ma Reine, vous avez le cul digne d'une déesse, lui souffla Archange, recommençant à lui caresser les fesses, avec un plaisir évident.

- Tais-toi ! Tais-toi donc et occupe toi donc de moi au lieu de me laisser languir, gémit la Reine, en se tortillant sous lui, comme une anguille.

Les mains d'Archange semblaient prises soudain de frénésie. C'était comme si mille mains étaient en train de la caresser, de forcer ses chairs, de chercher à la pénétrer...

Elle écarta les cuisses, volontairement, affamée de plaisir...
N°32 – Une nuit d’enfer
Nos amis étaient très inquiets pour Archange. Comment celui-ci allait il se tirer de cette affaire ? La Reine Mabiki avait la réputation d'être une dévoreuse d'hommes, dans tous les sens du terme !

Nos amis discutaient à voix basse, essayant de trouver un plan pour sauver leur ami. Bien sur, il fallait qu'ils se libèrent de leurs gardiens, deux redoutables sauvages, qui avaient un os en travers des narines qui dépassaient ! Impressionnant comme mode ! Didi fit la grimace en imaginant la douleur que ces deux sauvages avaient du avoir pour se parer les narines d'un engin pareil.

Quand à Archange, ses caresses n'avaient pas calmé la Reine Mabiki pour autant mais au contraire semblaient l'avoir mise en transe...

Ses belles fesses musclées rebondissaient nerveusement, au moindre frôlement. Les yeux fermés, La Reine Mabiki gémissait de plaisir, se déhanchant voluptueusement, essayant de s'empaler sur la queue dressée d'Archange comme un pieu vivant.

Encore quelques minutes pour faire monter la pression chez elle et Archange allait savourer sa victoire sur elle ! Mais avant, il devait protéger ses amis :

- Reine Mabiki, je connais une recette pour te faire toucher du doigt le ciel !

- Humm; alors qu'attends-tu ! Ne vois tu combien j'ai envoie de toi ?

- Reine Mabiki, j'ai besoin des deux garçons que tu as fait prisonniers. Ils sont mes secondes mains pour t'offrir encore plus de caresses et te faire plonger dans un plaisir incroyable, si tu acceptes !

- C'est bon ! Fais les venir ! Ohh lalala, je n'en peux plus ! Prends-moi Archange !

- Dis à tes gardes d'aller les chercher Reine Mabiki ! Quand ils seront la, je leur expliquerai ce qu'ils doivent te faire...

- Gardes ! Apportez-moi les deux garçons immédiatement, hurla la Reine, au bord de l'explosion...

Archange sourit. Son plan était démoniaque !

N°33 – Nos trois complices s’amusent
Tony et Angedidier arrivèrent rapidement, escortés un garde à l'allure vraiment inquiétante. Quand ils pénétrèrent dans la pièce, ils regardèrent éberlués, Archange, chevauchant la Reine Mabiki, en train de se contorsionner, tout en gémissant longuement, les yeux fermés.

- Salut, les gars ! Content de vous retrouver vivants ! J'ai promis à la Reine Mabiki de lui donner un plaisir d'enfer et vous allez m'aider !

Nos deux amis se regardèrent, inquiets.

- Heuu...Tu sais, nous ne sommes pas vraiment taillés pour nous occuper d'Elle, dit Tony, en indiquant la Reine Mabiki, le nez plongé dans son lit gigantesque

- Je sais mais vous allez m'aider à donner encore plus de plaisir à la Reine Mabiki. Prenez chacun une plume d'autruche dans ce vas et amusez vous à la caresser avec dit Archange avec un sourire diabolique

Nos amis se précipitèrent sur leur plume, trop heureux de s'en sortir à si bon compte. Chaque mouvement arrachait à la Reine des gémissements de plaisir incroyable. Archange quand à lui, continuait à lui malaxer les fesses puis les seins, essayant de se retenant sur son corps puissant, pareille à une pouliche en chaleur....

C'etait pour nos amis un spectacle incroyable de voir la Reine Mabiki, le corps soudain pris de folie !

N°34 – Un heureux épilogue
Les garçons se regardaient à la dérobée, se demandant combien de temps ils allaient devoir caresser de leur plumes, la Reine Mabiki.

Tony commençait à avoir des crampes dans les cuisses. Angedidier avait des crampes dans la main droite....Quant à Archange, il observait d'un air diabolique les effets des plumes sur la Reine Mabiki, écoutant ses gémissements de plaisir comme une douce litanie...

- Oh oui, ma belle tigresse, tu vas en avoir du plaisir ! murmura-t-il

- Archange, prends moi ! Je n'en peux plus d'attendre ! J'ai trop envie !

- Patience ma Reine. Je vous ai promis de vous faire mourir de plaisir ...Ceci n'est que le début de ce qui vous attend.

- Ah mon coquin ! Je reconnais que tu sais vraiment y faire pour me donner du plaisir ! Ces plumes sont d'une douceur perverse ! Hummmmm c'est trop bon ...Tu vas me faire jouir...

- Ah oui, Reine Mabiki ? Prête pour jouir ? Allons-y !

Et Archange, faisant signe à ses amis, se mirent à la caresser de plus belle, lui frôlant les fesses, l'entrecuisse de façon plus précise, observant cette femme au corps imposant, se tordre de plaisir dans tous les sens, en râlant de plaisir.

- Archange, c'est diabolique ! Ahhhhhhhhhhhhhh Je vais....hummmm Je jouis !!! Hummmmmmmmmmmmmmmmmm

Nos trois amis poussèrent un long soupir de soulagement en l'observant d'un air avide. C'est beau une femme qui prend son plaisir. Son visage se magnifie? Ses lèvres se font plus félines, son corps n'est plus qu'une immense offrande, ou au cœur palpite ses sens pris de folie....

Galamment, les garçons aidèrent la Reine Mabiki à se recouvrir et à s'asseoir dans son immense lit...Angedidier courut lui porter à boire. Tony lui rafraichit d’un linge humide le visage et Archange lui baisa la main, d'un air modeste...Comment la Reine Mabiki allait elle réagir ?

- Mes Amis, je vous remercie ! Vous êtes libres !

- Merci infiniment Reine Mabiki, dirent en chœur les garçons, soulagés...à l'idée de repartir et non de finir comme pot au feu.

La reine fit un signe aux gardiens, leur intimant l'ordre de les laisser tranquilles. Un peu plus loin, Tony intrigué, demanda à Archange :

- Archange, pourquoi la Reine nous a t elle rendu notre liberté alors que tu ne lui as même pas fait l'amour dans son lit?

- C'est simple Tony. A partir du moment ou tu es capable de donner du plaisir à une femme, par n'importe quel moyen, tu en feras une femme reconnaissante pour la vie.

- Et bien, si je m'attendais à cela ! dit Tony d'un air tout pensif

Arrivés sur la plage, les amis accompagnés de leurs copines eurent la surprise de découvrir deux longues pirogues qui les attendaient avec des rameurs, appartenant à la Reine Mabiki.

Celle-ci était en haut de la colline, leur faisant de grands signes d'adieu...Ainsi finit cette étrange aventure qui n'aurait jamais eu lieu sans la disparition de notre ami Archange...

A la prochaine aventure mes Amis et merci de votre amitié et fidélité sur ce site.

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