CARESSES DIABOLIQUES

par Erotica51



I. Un souffle frais me fait me raidir...Un léger frémissement. Tu bouges discrètement, tournes autour de moi, d'une démarche feutrée, continuant d'observer mon corps, effrontément, en silence. Je tends la main pour te toucher. Mais tu la repousses dans un chuttt lourd de pensées.

Je dois rester ainsi devant toi, les mains croisées, dans le dos, sans possibilité de te frôler, de te cajoler, de te caresser. Intrépide, me voici devenue impuissante à aimer ton corps que je ne peux qu'imaginer. J'ai promis de tout accepter alors que déjà, j'ai déjà envie de me révolter.

Sur mon corps, tes mains viennent de se poser, me faisant sursauter. L'arôme de ta peau vient me narguer, flotter sous mon nez qui te hume avec gourmandise. Tu portes un parfum discret. Mais c'est surtout l'odeur male de ton corps qui vient le plus me troubler. Je tremble doucement, suivant, inquiète, le parcours de tes mains sur mes avant-bras, sur mes hanches. Il y a la douceur de tes doigts, sur mon visage, que tu viens caresser comme pour me rassurer…

Ta main se retire. Tes doigts, lentement, me déshabillent, me frôlent doucement. Je tremble de plus belle, impatiente et fébrile. Que vas-tu me faire ? Tu sais que je suis à toi, cette nuit, corps et âme. Tes mains glissent, caressent, s'infiltrent, se déchaînent, me font soudain brûler de désir, me faisant entrevoir avant goût du paradis. Quelque chose de doux glisse sur ma peau qui me fait tressaillir. Une plume ? un foulard, impossible à le savoir. Je me retiens de gémir de plaisir. Je frémis vers ce trouble dans lequel tu me conduis. Je suis, par les sens et l'esprit, tes doits avec délice. Comme de Toi, j'ai envie…

Mon coeur, soudain, tambourine, sur un rythme impossible à suivre. Tu bouges à nouveau, m'observes, fait glisser tes mains sur mes cuisses, remonte ma jupe, avec une lenteur exaspérante, dévoilant la volupté de mes fesses que tu dévores du regard, caresses du bout des doigts. Je sais que tu savoures, ce spectacle, en silence, d'un regard affamé, dans l'ombre complice de la chambre qui t'enveloppe et te protège de la curiosité de mon regard que tu as exigé voilé. Qu'il est dur de ne pas tricher mais j'ai promis de ne pas me rebeller et je te laisse poursuivre ton chemin dans ta quête du plaisir.

Tu me pousses, doucement, vers le lit, me retournes, m'obliges à m'accroupir, à prendre appui sur la paume de mes mains, à offrir à tes yeux avides de curiosité, mes fesses veloutées. Sous mon bandeau, je sens la confusion m'envahir. Je rougis inconsciemment où la gêne se mêle étroitement au plaisir qui m'envahit. Tu savoures ta victoire de me sentir offerte, cette nuit, à tous tes désirs. Ta main glisse sur ma chair frémissante, remonte entre mes cuisses qui tressaillent, troublées déjà de désir. Je me crispe, suffocante, affamée de désir et laisse échapper, malgré moi, devinant ce qui va suivre, un gémissement de plaisir...

Un léger grincement du lit me fait deviner que tu te penches, vers mes cuisses. Tes mains se posent volontairement sur mes genoux ; les écartent ; Je sens ton visage approcher et retiens mon souffle. Ahhhhh ta bouche qui me butine, me rend toute humide, m'obsède, affolant mes sens, au plus haut point, me laissant offerte à ta convoitise...

N°2 - La Bouche

C'est un léger souffle d'air qui arrive, si léger qu'il ressemble au début, à un petit courant d'air. Mais il se répète, devient plus chaud comme si tu soufflais, légèrement, sur ma peau. Tout mon esprit est en éveil.

Tes lèvres se posent, douces et gourmandes. Je frémis, impatiente, le corps mourant d'envie de découvrir ta langue. Mais tu as décidé de prendre ton temps et je me crispe, attentive, à chaque nouveau mouvement…

Le temps semble suspendu à tes lèvres, que je sens folâtrer, sur ma chair impatiente. Mon corps, peu à peu, s'électrise, impatient, guettant chaque endroit où tu décideras de te poser. Encore ! encore ! ai-je envie de te murmurer, avide d'être goûtée mais j'ai promis de garder le silence en te laissant faire, ce que tu aimes à volonté. Seule ma chair a le droit de manifester ce qu'elle ressent.

Il y a, dans l'air de la chambre, une certaine électricité qui flotte. Toute mon attente semble s'être, soudain, matérialisée. C'est la caresse de tes doigts qui repoussent ma jupe, un peu plus haut, peu à peu. C'est mon bas ventre qui se soulève, guettant l'instant ou tes lèvres reviendront.

Un soupir m'échappe. Reviens ! Ne me laisse pas encore languir plus longtemps. Cette attente devient inhumaine voire frustrante. Comme si tu percevais le trouble de mon attente, tu reposes tes lèvres exigeantes sur mon sexe, laissant jouer dessus le bout de ta langue avide de goûter le nectar de mes lèvres. Celles-ci se gorgent de désir; l'intérieur de rose pale en devient rouge sang.

Ta langue s'achemine, entre elles, lentement, me laissant les doigts crispés, sur les draps, attendant la petite mort pour me délivrer. De toi, j'ai si faim, que j'enrage de ne pas être autorisée à bouger. Mes hanches commencent, lentement, une douce reptation, vers cette bouche qui ne cesse de m'affoler et qu'en silence, je quémande …

Mon souffle se fait, plus fort, comme s'il trahissait mon impatience. Mon corps semble danser, mystérieusement, sous cette langue gourmande en train de me goûter. La pointe de ta langue se fraie un chemin, entre mes chairs, jouant à descendre puis remonter, sans cesse, laissant mon désir éperdu commencer à suinter. Mes sens s'enflamment comme une torche vivante, sous cette bouche qui se joue à me butiner. Je laisse échapper un gémissement qui te comble d'aise alors que mon corps torturé, par tes baisers, semble, soudain, m'échapper.

J'ai chaud et froid. Tu joues de ce désir comme un artiste de ses doigts sur son archer. Mes pensées semblent tourbillonner ; je n'arrive plus à réfléchir, juste à penser au sexe et au plaisir qui m'envahit, en fonction de ce que tu veux bien me donner. Je coule, remonte en surface, comme une bulle, soudain, bousculée, perdant l'équilibre, ne sachant plus ou ta bouche va se poser. J'ai la tête qui tourne sous la violence de mes sens qui se rebellent d'attendre. Mais ta langue n'en fait, qu'à sa tête, me laissant pantelante d'impatience.

Tu alternes de ton souffle, le chaud et le froid, avec insolence alors que tout mon corps vibre, pour toi, d'une douloureuse attente. Mes reins se creusent pour venir plus vite à ta rencontre. Ta langue devient plus précise et cherche, maintenant, le capuchon de mon clitoris qui palpite d'impatience.

Ta langue le balaie, le taquine, le caresse puis recule, en le sentant de plus en plus, affamé. De tes mains, tu continues à me déshabiller, petit à petit. Mon corsage s'entrouvre, dévoilant ma poitrine excitée. L'air semble devenir plus frais alors que mon corps ne cesse de bouillonner. Bientôt, il ne me reste presque plus rien sauf cette jupe coincée, relevée sur la taille, dévoilant mon sexe et ma poitrine, avec légèreté.

Je tends les bras pour t'obliger à te rapprocher mais tu me nargues, en les repoussant, plaquant tes mains, sur mes hanches, pour les empêcher d'onduler. Je me transforme en vagues incessantes sous ta langue et la tempête que tu réveilles, menace, soudain, d'exploser…

Tes lèvres reviennent à la charge, aspirant la chair fragile de mes lèvres, comme pour t'en repaître, me faisant suffoquer. Mon corps me brûle tout à coup. Mes pensées deviennent incohérentes. Mon regard se fait trouble. Je n'ai plus comme pensée que le chemin de ta bouche en train de mes dévorer, de me consumer…

Mon désir coule comme le miel sur le bord de tes lèvres. L'air se charge d'arômes étrangement sensuels. La lumière du jour baisse graduellement, dans la pièce, pendant que mon désir martèle mes reins et me remplit la tête. Je m'arque, affamée de plaisir, captivée malgré moi, ondule sous cette langue mutine et cette bouche possessive qui ne me lâchent plus, m'entraînant à ma perte.

Soudain ta langue se fait plus tentatrice et j'écarte malgré moi mes jambes, avide de jouissance. La pointe de ta langue se fait démoniaque, joue avec mon clitoris en le faisant rouler, culbuter, le taquine, puis sans prévenir, se met à l'aspirer alors qu'un doigt malicieux pénètre, au fond de moi, me faisant jouir, par surprise!

- Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

N°3 - La Poitrine

Vêtue d'un léger chemisier de couleurs vives, mais transparent et d'une jupe longue fendue, je prépare le repas, innocemment. Tu lis ou écris. Mutine, je croise, ton regard soudain devenu fixe. D'un léger mouvement, mutine, je me détourne de toi et file dans la cuisine.

Tu t'es levé, m'as suivi, intrigué. Il y a dans l'air, quelque chose de perceptible. Je te tourne le dos, lavant les légumes avec une attention toute particulière. Tu t'approches, en silence puis imprime, en silence, la pression de tes mains sur mes fesses, appuyant , contre mes reins, ton bas ventre. J'aime ce désir que tu ressens.

Je me dégage d'un léger sourire puis me verse un doigt de muscat frais, en te fixant, provocante. Ton regard se fixe sur mes lèvres humides, observant avec attention, ce sourire que tu connais bien et qui en dit long, sur mes pensées.

Quand tu t'approches, je me sers de la table comme bouclier, t'obligeant à respecter une certaine distance. Ton regard se fait plus insistant, glisse sur mes lèvres au sourire moqueur, puis se pose stupéfait sur mon chemisier. Le fin tissu semble te narguer. On y devine le renflement de mes tétons dressés paraissant te narguer.

- On passe à table, mon ange ? t'ai-je dit, coquine

Tu n'as rien osé dire puis tu t'es assis, laissant ton regard attentif glisser, comme une caresse, sur ma poitrine. Le léger tissu provoque sur mes tétons durcis une savoureuse excitation. Je sens mes seins se durcirent en m'asseyant en face de toi. Je te sers sans rien dire ; puis me lève, ouvre le frigidaire dont le froid fait pointer mes seins puis en sors une bouteille de champagne.

Penchée, malicieusement, je remplis doucement ton verre d'eau fraîche pétillante. Bien que tournant volontairement la tête de coté, j'ai eu le temps de sentir ton regard plonger dans mon décolleté. Il est évident que je l'ai fait exprès de le laisser entrouvert, ne voulant point te priver de ce spectacle aguichant.

Souvent, je me relève, passe derrière toi, embrasse ta nuque doucement tout en appuyant mes seins sur ton épaule, innocemment. Ta main s'égare le long de ma jambe, cherchant ce que je porte sous ma jupe longue. Tes remontent sur mes jambes, doucement, pressentant ce qui les attend. La ligne fine du bas t'indique la démarcation avec ma chair qui commence...

Ta main remonte derrière ma jambe, arrive à la naissance de mes fesses puis tu t'arrêtes, stupéfait, en t'exclamant :

- Mais tu n'as pas de culotte !

Un éclat de rire te répond, me laissant, vite, m'échapper à de nouvelles investigations….

N°4 .

- Et non ! ai-je rétorqué, dans un éclat de rire- Humm attends que je t'attrape un peu !- Pas question ! Tu dois d'abord passer à table et ensuite, si tu es sage, nous verrons !

Assis face à face, je devine qu'il vient de retirer ses chaussures. D'un air innocent, il s'amuse à me caresser la jambe, puis doucement, à remonter. Ah je vois ! Il essaie de me faire craquer ! Très bien, dans ce cas, voyons lequel saura le plus longtemps résister !

Je me lève, innocemment et me penche, outrageusement, vers le four, dévoilant une vue plongeante, sur mes fesses à l'air ; Humm cette odeur qui sort du four ! On en mangerait ! Mon gâteau est presque prêt. Il est certain que j'en ai un qui n'en perd pas une miette derrière moi ! On pourrait même entendre une mouche voler…

Nous commençons à attaquer les entrées. Deux autres boutons du corsage se sont retirés, comme par hasard, offrant une vue plongeante, sur ma poitrine dénudée. Je constate, innocente, qu'il a l'air d'avoir du mal à avaler :

- Tu as soif, chéri ? - Heuu oui, j'en ai vraiment besoin ! dit-il la voix rauque

J'essaie de discuter de tout et de rien mais c'est bizarre, son regard sans arrêt sur mes seins. Je décide de passer à l'offensive. Histoire de lui faire monter la tension d'un coup ! J'ai mis dans la salade de minuscules tomates que je croque, avec délicatesse, lèche avec un soin particulier, sous son nez. Cette fois-ci, c'est sur, il va me faire une attaque.

Il lâche, exsangue :

- Arrête, ma douce, de les lécher devant moi. Ca me donne des idées- Ohhh désolée ; moi je n'y pensais même pas !

Inutile de lui avouer que mon entrecuisse est drôlement mouillée. Apres tout, il peut encore un peu saliver ! Je vais chercher un glaçon puis me rassied, innocemment, en déclarant :

- Regarde, chéri ! C'est incroyable le froid ce qu'il fait au bout de mes tétons ! - Petite cochonne ! Toi, à force de me narguer, tu ne perds rien à attendre !- Mais je voulais juste te montrer l'effet que ça me fait...

Le glaçon dégouline, sous mes doigts, trempe et colle, sur mes seins, mon joli chemisier. Je le sens sur le point de craquer…

N° 5 - Le cunni

J'entrouvre, lentement, mon chemisier, prenant le temps de retirer, un à un, les boutons, puis je retire mon chemisier trempé, dardant sur lui, le bout de mes seins dressés, leurs auréoles durcies, resserrées, à cause du froid.

Je me lève, le voyant prêt à me bondir dessus et l'enjambe, repousse nos assiettes, pose mes fesses sur le rebord de la table, à l'endroit où il vient de manger. Il attend, m'observe, une petite lueur dans le regard. Je l'embrasse avec ardeur, fouille sa bouche avec ma langue, effrontément puis lui demande d'une petite voix enrouée de désir :

-Tu ne veux pas me les réchauffer ? Ils sont tout gelés!-Ah quand même, je peux enfin les toucher ! Hummm en effet, ils sont glacés ! Laisse moi faire, je vais m'en occuper et te les réchauffer

Je me cambre dans sa direction, les mains posées, sur la table, en arrière, savourant la chaleur de ses mains, qui malaxent, savamment, chaque sein. Cette caresse est savoureuse et je ferme les yeux, me laissant imprégner dun savoureuse langueur qui descend, au creux de mes reins et m'enflamme...

Sa bouche se pose sur le bout de mes seins, aspire, taquine, mordille et lèche, chaque centimètre de chair, avec soin, déclenchant au fond de mon ventre de savoureux frissons. Pendant ce temps, ses mains quittent mes seins puis partent à l'aventure, glissent sur mes cuisses, en soulevant ma jupe. Ses doigts se dirigent, doucement, entre mes cuisses entrouvertes, pendant qu'un soupir de désir m'échappe.

Il baisse la tête et je sens son souffle glisser sur mon sexe. Je mouille, frémis, rien qu'à imaginer ce qu'il va me faire. Je me laisse glisser en arrière, lui offrant la vision de mon sexe, épilé avec soin, dévoilant une raie coquette.

Mes lèvres sont engorgées d'excitation quand sa langue glisse, furète, caresse ma fente trempée. A petits coups, il me lape, me lèche, fait voleter ici et là, sa langue habile, pince, étire la chair de mes lèvres, taquine le clitos l'électisant avec soin, le contourne, le relèche, achevant de m'exciter au plus haut point, pendant qu'un de ses doigts se glisse dans l'entrée brûlante de ma chatte qui l'aspire avec gourmandise...

Je commence à trembler, cramponnée à la table, désirant qu'il aille encore plus loin. Il me soulève les jambes, les passe sur ses épaules et entreprend un de ces cunnis dont il a le secret. C'est fabuleux ; j'ondule comme une vague, à chaque caresse, puis halète quand il tente d'aller plus loin...

Soudain, il se relève, s'essuie la bouche, du revers de la main et j'entends la boucle de sa ceinture qu'il se décide à dégraffer. Je l'observe du coin de l'oeil, attentive, comme une chatte qui se prélasse dans l'attente du mâle à savourer. Son jean s'abaisse, puis je vois ses mains attraper son boxer et le glisser, sur ses cuisses avec lenteur. Quand l'élastique dépasse le barrage de son sexe, j'entends un flop libérateur et voit celui-ci bondir, comme un animal libéré de sa cage

Hummmmmm !!!! Il est magnifique, dressé comme un coq orgueilleux avant la bataille. Je me passe une langue gourmande sur les lèvres, guettant l'instant ou il me fera sienne...J'observe son gland dressé où une goutte de son miel apparaît. C'est beau un homme qui bande. Je me redresse, le prend au creux de mes doigts, avec gourmandise et l'approche de mes lèvres..

OOOOOOOOOOOOOOOOO



Votre avis sur cette Histoire érotique?

J'ai peu aimé -  J'ai vraiment aimé -  J'ai adoré


RETOUR sur HISTOIRES EROTIQUES D'Erotica51


www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2016 - Tous Droits Réservés