LES COURS PARTICULIERS

par Erotica51



CAROLE en avait assez de s'escrimer sur ces bouquins d'informatique qui ne l'avaient pas fait avancer d'un pas! C'était à se demander si le crétin qui avait écrit ce livre, savait ce que le mot "débutante" voulait dire? Ce maudit bouquin comportait pas moins de 45O pages, à ingurgiter et déjà, à la 1Oème page, Carole commençait à avoir la nausée.

Elle reposa le livre indigeste dans un tiroir du bureau et se promit d'aller passer une annonce, dans le journal local. Mieux valait trouver un professeur, lui donnant des cours à domicile. Elle en avait les moyens, après tout et perdrait moins son temps qu'à essayer d'apprendre ce maudit livre d'informatique, seule. Le lendemain matin, ce fut la première chose qu'elle fit. Son annonce paraîtrait le lendemain.

Le lendemain, elle reçut divers appels. Elle sélectionna, au vu de leurs réponses, deux personnes, qu'elle convoqua l'après midi même. Le premier lui déplut dans sa façon de la regarder comme s'il la déshabillait. Il répondait du bout des dents et esquivait souvent ses questions. De plus, bien qu'il soit 15 heures, il sentait le pastis à plein nez. Pas question de prendre des cours avec un homme pareil ! Sans être voyante, elle sentait confusément qu'elle aurait des ennuis avec lui ! Il avait le regard vraiment trop libidineux.

Le second lui fit meilleure impression. Elle apprécia sa poignée de main ferme et son sourire chaleureux. Il répondait clairement à ses questions et avait déjà donné des cours à des particuliers. Quand elle lui avoua mélanger tous ses logiciels et planter trop souvent son PC, il eut un sourire indulgent:

- C'est ce qui arrive malheureusement à beaucoup de gens qui se mettent à l'informatique sans qu'ils aient une formation initiale. La première chose à apprendre est de savoir reconnaître les logiciels avec lesquelles vous allez travailler et d’apprendre à s’en servir correctement

Il lui demanda une feuille de papier et un stylo. En quelques minutes, elle comprenait les différentes pièces chargées de faire fonctionner son ordinateur : un écran, un disque dur, un clavier, l’utilité de Word et d’Excel, etc. L'homme jeta un oeil dans son ordinateur et énuméra les divers logiciels placés dedans, en lui expliquant leurs utilités, clairement.

Il s'appelait Francis. Ils décidèrent de trois cours par semaine, de 19h à 21 heures. A cette cadence, il lui promit de la faire progresser rapidement. Quand il repartit, Carole ressentit un manque. Le temps avait passé si vite avec lui bien qu’elle ne sache finalement pas grand-chose de lui . Il possédait une voix profonde et parlait d'une façon calme, qui la détendait.

Bien avant qu’il arrive, le lundi, Carole avait soigné sa toilette. Etait-ce pour faire bonne impression ou par coquetterie? Elle n'aurait su le dire elle-même. Quand il se plaça derrière elle, guidant sa main, sur la souris, elle sentit sa nuque frémir d'excitation. Elle percevait son eau de toilette troublante et discrète. Un bref instant, elle ferma les yeux, s'imaginant blottie dans ses bras. La question de François la prit de court :

- Vous avez vu où j'ai cliqué, pour démarrer le programme?
- Heuu, j'avoue que cela a été trop rapide. Pourriez-vous recommencer, s'il vous plait ? demanda-t-elle d'une voix hésitante
- Bien sur ; Je vais recommencer plus doucement, suivez ma souris, où je clique, dit-il d'une voix rassurante
- Merci, cette fois-ci, j'ai saisi comment je dois m'y prendre
- Bien! À votre tour cette fois !

Ces leçons pour Caroline étaient devenues de purs moments de joie. Francis, quand à lui, gardait une certaine prudence, bien qu'il la trouva, terriblement féminine et attirante. Mais elle restait une cliente importante qui venait de subir une histoire d'amour désastreuse. Par question pour lui de la blesser ou risquer de se brûler les ailes.

Quand il arriva, le mercredi, elle le trouva éblouissant dans son jean et sa chemisette aux manches négligemment retroussées. Quand il déposa sa veste sur le canapé, elle en profita pour reluquer, discrètement, ses fesses. Songeuse durant le cours, elle laissait parfois son esprit s'évader, se demandant ce qu'il ressentirait si elle osait lui caresser ce cul qu'elle devinait divinement ferme.

La sentant ailleurs, il la fit revenir sur terre, lui rappelant qu'ils étaient là pour travailler. Décidément, ce garçon commençait à la troubler. Il avait posé un tabouret à coté d'elle, observant sa façon de travailler. Parfois, leurs avant-bras se touchaient, la faisant frissonner. Les leçons s'enchaînaient mais rien ne se passait, entre eux, si ce n'est ces quelques mots lâchés en plaisantant, par instant.

La dernière leçon arriva. Il était assis à ses cotés. Elle travaillait, concentrée quand un doigt frôla sa jambe. Elle sursauta, le fixant droit dans les yeux. Mais il demeurait imperturbable. Son coeur battait si fort la chamade qu'elle aurait juré qu'il l'entendait, de son coté. Elle aurait aimé dire quelque chose pour le retenir mais aucune idée valable ne lui venait. Elle le regarda remettre sa veste, vérifier que son portable était bien dans la poche intérieure puis le regarda, s'approcher. Elle avait préparé une enveloppe contenant la somme globale des leçons qu'elle lui devait. Il se pencha, déposant un léger baiser sur sa joue, lui chuchotant à l'oreille :

- Ce fut un vrai plaisir de vous avoir comme élève, Carole. N'hésitez pas à m'appeler si vous avez besoin, à nouveau, de mes conseils.
- Au revoir Francis, je n'y manquerais pas; merci de votre aide et de votre patience ! J'ai appris beaucoup grâce à vous...

Elle le raccompagna à la porte, l'esprit en déroute. Quelle idiote! Que s'était-elle imaginée? Il était évident qu'elle n'était pas son genre de femme ! Elle regarda sa silhouette s'estomper au bout d chemin, le vit refermer le portillon, remonter dans sa voiture. Carole referma la porte, laissant une larme s’échapper. Elle alluma la télévision pour combler le vide qu'il laissait derrière lui, sans s’en douter, en la quittant affreusement attristée.

Un bref coup de sonnette la fit sursauter. Une fois Francis parti, sans comprendre vraiment ce qui lui arrivait, Carole, bouleversée, s’était mise à pleurer. Elle s'essuya les yeux rapidement puis alla ouvrir, retenant un cri de joie. Francis était là, un immense bouquet de fleurs dans les bras, qui lui souriait :

- Carole, accepteriez-vous d'aller dîner avec moi ? Je suis affamé et n'ai pas eu le temps de dîner. De plus je déteste manger seul !
- Hooooo Francis! J'ai cru que vous étiez parti! et...je…je..; elle en bafouillait d’émotion
- Ne dites rien Carole. Je crois avoir compris. Ne m’en veuillez pas. Je ne voulais rien entre nous tant que je travaillais pour vous Maintenant que les choses sont plus claires, prenez vite ce bouquet et fermez les yeux un court instant. J’ai une autre surprise pour vous…
- Je ..bon, d’accord. Que va-t-il se passer ?
- Chutttt petite curieuse…

Sans plus lui dire un mot, Francis la prit dans ses bras, l’embrassant avec sensualité. Carole ouvrit les yeux, puis fondit de bonheur entre ses bras, sachant que désormais, ses visites auraient un autre but et qu’elle le reverrait, faisant briller ses yeux de bonheur…

La chambre les attendait. Il souleva sa robe lentement, fixant bien regard. Elle savait ce qui allait se passer. Il s’agenouilla devant elle, faisant glisser son slip doucement le long de ses cuisses de gazelle. Son rythme cardiaque s’emballa. Elle ferma les yeux, se laissant submerger par les sensations que Francis lui faisait soudain découvrir. Plus ses mains aventureuses remontaient vers son sexe, plus son corps était en émoi.

Quand elle sentit quelque chose de chaud et d’humide se glisser entre ses lèvres, elle faillit défaillir. Son sexe se mit à gonfler sous la violence de son désir. Elle avait tant envie de lui, de le sentir au fond d’elle.

Fébrile, elle lui arracha presque sa chemise, l’obligeant à se dévêtir devant elle. Qu’il était beau ! Elle posa sa main sur son torse velu, recouvert de poils sombres, aussi doux que de la soie. Les baisers déposés ici et là de carole le rendait impatient de la faire sienne. Elle était tout aussi avide de lui.

Quand il lui écarta les cuisses, après l’avoir longuement caressée pour qu’elle soit prête à l’accueillir, il se glissa en elle, avec une lenteur terrible, refrénant son impatience avec difficulté. Elle était aussi brûlante que de la lave en fusion! Il commença de légers vas et viens au fond d’elle, heureux de l’entendre gémir son prénom: Il allait lui offrir un plaisir dont elle se souviendrait durant de longues années. Carole se cambra, sous lui, avide, offerte :

- Viens ! Viens ! Fais moi jouir ! Lui dit-elle les yeux à demi renversés de plaisir

Ces paroles eurent un effet magique dans son esprit, le libérant de cette pression trop longtemps accumulée. Ce fut dans un flot de gémissements de plaisir et de petits bruits de succion qu’ils se mélangèrent, criant enfin de délivrance leur plaisir:

- Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh que c’est bon ! Francis Hummmmm !
- Que tu es bonne, ma Carole! J’en peux plus d’attendre…Viens......Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh
-

OOOOOOOOOOOOOOOOO



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