DIANE ET SON COIFFEUR

par Erotica51



Incapable, ce matin là, de dompter sa chevelure, Diane décida de changer de tête. Depuis combien d'années avait-t-elle ses cheveux longs, tombant sur ses épaules, lui donnant l'air d'une pouliche sauvage? Dix ans, quinze? Elle ne savait plus.

Etait-ce le printemps qui lui donnait envie de se transformer? sans doute. Elle prit rendez vous chez Luis, son ami coiffeur visagiste, lui expliquant brièvement ce qu'elle souhaitait changer. Elle adorait ce garçon, brun, la peau mat, des yeux de velours et des mains magnifiques qui semblaient tout transformer avec une facilité déconcertante. Il lui fixa rendez vous le lendemain, en dernier rendez vous; ainsi il pourrait papoter, avec elle, tout son saoul.

Elle était arrivée, vêtue d'un petit tailleur beige clair, laissant dévoiler, ses longues jambes dénudées et bronzées. Ses yeux resplendissaient. Elle irradiait de bonheur. Il eut, malgré lui, un petit pincement au coeur. Quel homme avait-elle rencontré pour être si éblouissante? Il n'osa lui demander.

Il lui passa une fine blouse rose pale, puis la fit s'asseoir et pencher sa tête, en arrière.

Il gardait, en réserve, certaines lotions, auxquelles, il rajoutait quelques ingrédients secrets, parfumant sa chevelure d'effluves rares. Elle avait fermé les yeux, sentant ses doigts caresser ses tempes puis les frotter, doucement. Elle ferma les yeux, commençant à se relaxer. Les doigts de Luis étaient un véritable régal!!!

Lui, penché, sur elle, observait son visage, qui, peu à peu, se détendait. Il eut un sourire. Elle avait oublié de fermer sa blouse et il apercevait la rondeur de ses seins, dans une vue plongeante, lui donnant un aperçu du paradis.

Tout en continuant son massage, il se pencha sur son beau visage. Ses lèvres semblaient vouloir lui transmettre un message. Des pensées, bien peu sages, lui venaient, brusquement, à l'esprit. Il fit mine de lui voler un baiser, en riant.

Diane venait de s'endormir, après une rude journée à faire des emplettes. Sa gorge se souleva, si fort, qu'un des boutons de son tailleur se défit ..Quelle vision!

Elle avait des seins superbes : ronds, fermes, faits pour être caressés au creux d'une main et non emprisonnés.

Elle soupira, à nouveau.

Un second bouton se défit et ses yeux avides purent se repaître de ces deux globes magnifiques. Elle ne portait pas de soutien gorge, la garce! Il esquiva un geste, tremblant d'envie de les caresser puis vint se planter devant elle, se contentant de les frôler, du bout des doigts, d'en apprécier les courbes alléchantes, de les titiller du bout de la langue.



Ceux ci se raidirent, comme conscients de ce qu'il leur faisait. Il eut un sourire. Il en avait pourtant vu des tas de poitrines, dans sa vie: des menues, des maigres, des féminines, des épanouies, des sensuelles, des coincées, des rebelles. Il avait même souhaiter devenir photographe pour mieux s'en repaître. Comme il aimait les seins des femmes, qui le laissaient, soudain, tremblant d'excitation. Et pourtant, ceux-ci le faisaient frémir d'impatience ; trembler d'excitation.

Il fit glisser, adroitement, son doigt, entre le doux vallon, dégageant la pointe d'un de ses seins, engloutissant entre ses lèvres affamées ce petit bouton de rose frémissant. Elle parut agitée d'un long frisson , mais ne se réveilla pas. Il se mit à sourire. Il connaissait le pouvoir secret de ses mains. Il avait l'art de les endormir ces jolies femelles. Il prit chaque sein, doucement, au creux de ses mains et appuyant légèrement dessus, fit ressortir la pointe, d'une manière provocante puis se mit à en lécher le téton avec volupté, avant de l'aspirer, longuement. Rien de tel pour exciter une femme!



Diane se mit à feuler de plaisir, laissant ses longues jambes bronzées, s'écarter, doucement. Luis n'en revenait pas de son audace. Depuis le temps qu'elle le narguait! Combien de nuits s'était-il masturbé en l'imaginant? La chance semblait lui sourire aujourd'hui. Elle sommeillait, alanguie, laissant sa splendide poitrine se soulever doucement.

Malgré son sommeil, son corps restait en éveil; ses seins se durcissaient, s'arrondissaient, se gonflaient de désir. Le visage congestionné, n'en pouvant plus de se retenir, il se redressa, entrouvrit sa braguette, et sortit son sexe devenu rigide. Il le prit au creux de sa main, fermement, et commença à aller et venir, de plus en plus fort, puis à ralentir, et à nouveau à reprendre un rythme plus soutenu. Il sentait son plaisir monter en lui d'une manière rapide et irrépressible. Il aurait aimé glisser sa queue dressée, entre ses seins mais c'était impossible, sans risquer de la réveiller. Comment aurait-elle réagi?

Il sentit son désir lui mordre le bas ventre, gonfler ses testicules puis les durcir, tant il avait envie.

Il recommença à se masturber, très vite, en fermant les yeux, sentant des frissons le parcourir jusqu'à l'anus.

Soudain, il sursauta, ouvrit les yeux, étouffant un cri de surprise. Diane venait de frôler sa queue, tendue, sur le point d'exploser, de sa petite langue diabolique, posant ses lèvres chaudes, sur son gland congestionné et commença à tournoyer, dessus, vertigineusement, tout en l'aspirant, frénétiquement.

Il tenta de résister à la pression savoureuse de ses lèvres et à l'adresse savoureuse de sa langue coquine! Impossible! lLe plaisir montait en lui avec une vitesse croissante qu'il n'arrivait plus à contenir. La langue de Diane revint sur son gland, le faisant gémir. C'en fut trop. Luis laissa échapper un gémissement de plaisir puis son sexe sembla grossir, démesurément, s'engorger, se raidit puis agité de soubresauts, son sperme se mit à jaillir, victorieusement, inondant sa gorge.

La mâtine eut un bref sourire. Ses yeux se mirent à luire, étrangement et le léchant, avec gourmandise, entreprit d'avaler son nectar avec gourmandise. Il la regarda, confus, géné d'être parti aussi vite, ne sachant expliquer son attitude. Elle se redressa, se rajusta, tranquillement, puis ses beaux yeux verts se mirent à le fixer, dangereusement, lui donnant un étrange regard lubrique. Elle lui demanda, d'une voix rendue rauque par le désir:

- As-tu aimé cette petite gâterie ?
- Oh Oui!!! répondit Luis, la voix enrouée, encore chargée de plaisir
:

- Parfait, alors, maintenant, continue de me coiffer avant que je ne me refroidisse! Lui intima-t-elle




Il se rajusta, se lava les mains, soigneusement, l'esprit en ébullition. Une chose était certaine. Il savait qu'elle reviendrait pour d'autres jeux, encore plus sensuels. Cette fille aimait vraiment le sexe. Son métier, tout compte fait était bien divertissant. Il lui suffisait de patienter...

Mais il venait, soudain, d comprendre une chose : c'était Diane, dorénavant, qui détenait les rênes...

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