SOUS LE CIEL D'ETE

par Erotica51



L'été est, enfin, arrivé. Les femmes avaient enfin revêtu leurs plus jolies robes. Finis ces vêtements informes portés durant tout l'hiver. Elles ont dénudé leur corps, dévoilant la douceur d'une épaule, l'arrondi d'un genou que l'on aimerait toucher ou la naissance d'une poitrine accueillante, astucieusement, dévoilée.

KAREN est belle et le sait. Elle roule en vélo, longeant les champs de blés, déjà, dorés. Le soleil a été, souvent, au rendez vous, ces derniers jours.

Sa robe est légère, tenue par de fines bretelles claires et vole autour d'elle, suivant le mouvement de ses jambes. Le soleil la caresse, dorant son corps, en même temps. Un léger panier d'osier est installé derrière elle. Elle a prévu tout ce qu'il faut pour s'offrir un pique nique, en pleine nature. Le vent joue, dans ses cheveux, allègrement. Karen n'a plus personne dans sa vie, depuis plusieurs mois. Elle craint, en s'attachant, à nouveau, de souffrir, une fois encore.

Elle va pédaler un bon moment, au travers des champs s'étendant à perte de vue. Enfin, rassurée à l'idée d'être éloignée de la civilisation, elle s'arrête, pose un pied à terre, tout en freinant, puis pose son vélo, contre une souche d'arbre abandonnée.

Elle sort de son panier, une couverture pour se protéger des herbes, qu'elle installe, confortablement. Elle adore se faire bronzer au soleil. Puis, dotée d'un solide appétit, elle dévore une salade mélangée, un morceau de fromage et enfin deux délicieux yaourts aux fruits. Un grand verre de jus d'ananas pour tout faire descendre et la voici, enfin, rassasiée. Elle observe, assise, ces champs immenses, que le vent semble faire danser, en soufflant, dessus, doucement. Les blés frémissent, se penchent, oscillent puis semblent s'agiter, se couchant dans le même sens. Les oiseaux pépient, dans l'air, joyeusement. C'est un superbe après midi ensoleillé.

Heureuse, elle commence à se déshabiller, après un regard discret, autour d'elle. Personne à l'horizon! c'est super! Elle sait qu'elle doit se montrer prudente mais se faire bronzer, seule, au milieu des champs de blés, est si agréable, qu'elle ne peut s'en empêcher.

Jamais, elle n'aurait imaginé profiter d'une si belle journée. Elle plisse les yeux, tant la lumière est importante. D'un tour de mains, elle fait valser sa robe, au dessus de sa tête, l'envoyant, allègrement, à quelques pas, plus loin, dans l'herbe. Comme émoustillés, par l'air, ses seins se dressent, sous la caresse du soleil. D'un geste décidé, elle fait glisser, sur ses cuisses, sa petite culotte, puis les fesses à l'air, bien campée, elle laisse les rayons du soleil la caresser. Elle aime cette liberté du corps et de l'esprit où plus rien ne semble important que de se sentir enfin libre de ses mouvements.

Doucement, elle se penche sur sa couverture, offrant ses fesses au soleil qui en brille encore plus de plaisir, écarte un peu les jambes et pose sa tête, sur ses bras repliés, comme un coussin. Un petit somme ne peut que lui faire du bien! Allongée, doucement, bercée par le chant des oiseaux, elle s'endort, rapidement.

Pétrifié, un homme a suivi du regard, chacun de ses gestes, perché sur son tracteur, l'observant dans ses jumelles. La fille est diablement appétissante et il fait bien trop chaud pour travailler. Il va s'éloigner, pris d'une idée amusante. Un bosquet ne tarde pas à le cacher. Sans faire de bruit, il le contourne puis se rapproche, en silence.

Il sait qu'il doit se faire discret s'il ne veut pas voir la belle s'éveiller, s'effrayer et se sauver. Il marche le dos à demi courbé, prenant soin de ne pas faire craquer les brindilles, sous ses pieds.

Il distingue, à nouveau, l'espace ou la fille est allongée. Cette fois-ci, il s'est avancé, prudent, en rampant, retenant son souffle, en la voyant, d'un geste lascif, se retourner. De près, elle est encore plus belle qu'il ne l'avait imaginée. Son sexe, immédiatement, s'est dressé, retenu prisonnier, par le tissu du pantalon.

Elle a écarté ses bras, laissant la pointe de ses seins dressés, électrisés par la fraîcheur du vent. Le soleil vient la caresser, s'en repaître et sa chaleur est délicieuse en se propageant entre ses cuisses entrouvertes. Elle adore cette impression. Elle a envie de se caresser, de glisser ses doigts dans sa fente humide, tout doucement puis de les bouger, tout en se caressant. Son corps semble s'embrasser, subitement. Ses doigts audacieux plongent délicieusement au plus secret d'elle. Un, puis deux, puis trois allers et retours savoureux, au fond d'elle et la voici déjà, toute trempée.

Ebloui, il perçoit sa poitrine qui se soulève mais ne désire surtout pas, qu'elle s'arrête. L'occasion est trop belle. D'un geste discret, il entrouvre son jean, puis sort son sexe déjà sérieusement excité. Tout en suivant le geste gracieux de ses doigts qui la pénètrent, il s'active, lui aussi, sur sa queue, suivant des yeux, son geste audacieux. Un soupir lui échappe. Comme il aimerait aller, en elle, la pénétrer, glisser d'un geste brusque sa queue et la baiser jusqu'à ce qu'elle demande grâce...Mais s'il veut profiter encore du spectacle, il doit se faire discret, tout en continuant de se masturber, d'une main ferme.

Mille pensées le traversent. Qu'il doit être délicieux d'être tout au fond de sa gorge accueillante, de lui faire sucer sa queue, de s'enfoncer vertigineusement au fond de ce couloir étroit, tout en la faisant crier de plaisir. L'occasion est trop belle. Il la voit se caresser, de plus en plus vite, tournant son doigt sur son bouton humide de plaisir. Il se rapproche encore un peu plus d'elle, caché par les épis de blés. Il est si près, qu'il lui suffirait de tendre la main pour lui toucher son sexe humide, pour lécher ses lèvres gorgées de désir.

Impudique, inconsciente de se qui se trame autour d'elle, elle frémit, se cambre, écarte, encore plus, ses cuisses entrouvertes, offertes, comme dans une invitation muette. Ses doigts s'enfoncent, ressortent, tous mouillés de son miel, qu'il imagine délicieux. Elle se tortille, crispe ses fesses, raidit ses cuisses et ses talons semblent se crisper au sol, tétanisée par la montée du plaisir. Fasciné, la queue douloureuse, il continue de se branler, excité en la voyant se caresser, en solitaire.

Elle se retourne, se met sous la ventre et sa main vient, à nouveau, fureter entre ses lèvres. La vision de son sexe rosé, épilé, le trouble, si fort que son sperme est prêt à jaillir. Elle remonte ses fesses, écarte les jambes, et il voit affolé, ses doigts s'enfoncer puis ressortir, trempés de son miel. Combien de temps va-t-il encore tenir?

Il n'en peut plus, a trop envie de cette fille, impudique, le cul offert, dans une invitation impossible à refuser. Il s'approche d'elle, en rampant, imaginant déjà ses mains enfin posées sur ses fesses et commencent à la caresser. Un léger cri vient de jaillir. la fille s'est redressée, l'air affolé, les yeux agrandis par le plaisir qui irradie en elle. Il lui sourit, certain de calmer sa peur. Incrédule, elle le fixe, les doigts au fond de son sexe, la bouche entrouverte, le regard déjà qui vacille et l'invite. Il sait qu'elle a bien trop envie pour arriver à se retenir.Qu'elle n'a qu'une envie : posséder en cet instant, un vrai sexe.

Il se dresse, sur ses genoux, fait glisser son jean, un peu plus bas sur ses cuisses velues puis lui embrasse les fesses, lui écarte, doucement puis glisse sa langue sur son anus offert, en tournoyant dessus, habilement. Elle se laisse faire, se cambre, et ses hanches semblent soudain se mettre à danser en cadence, suivant les mouvements affolants de sa langue. Tout son corps frémit, se projette et il lui faut la maintenir, face à terre, le nez dans la couverture, sachant ce qu'il projette. Son beau cul se contracte, puis se relâche, tant la langue est diabolique. Il décide de s'allonger sur elle, frottant ses cuisses velues, contre les siennes, jouant de son sexe habilement, continuant de l'exciter, jusqu'à ce qu'elle le supplie de la prendre.


-viens! viens! je n'en peux plus! prends moi ! maintenant!gémit-elle

Son gland l'excite, se glisse entre son sexe et son anus, incapable de choisir quel chemin choisir. Elle gémit, ivre de désir, l'affolant, de plus belle par ses : viens! viens! prends moi ! qui lui font perdre la tête. Cette fille est trop bandante, trop excitante. Fou de désir, enfin, il glisse entre ses lèvres puis en ressort, comme brûlé par sa chaleur, revient se glisser sur ses fesses, comprimant son sexe douloureux, cherchant l'entrée de son anus dilaté de plaisir, pour l'accueillir.

Elle semble manquer soudain d'air, tente de se redresser, murmure un : non, pas la, manquant de conviction. Trop tard, il a choisi le chemin pour la prendre. Il la maintient fermement, par ses hanches, pose son gland turgescent sur son cul magnifique, puis doucement, commence à imprimer sur son anus une légère pression. Elle se débat faiblement, tortille des fesses mais ses mouvements ne font que l'exciter, encore plus. Elle souffle, remue de plus belle, se cambre, véritablement offerte, sous ses coups de reins.

Elle s'affaiblit, s'affaisse sous lui, et ses reins se creusent, ondulant, littéralement, sous lui. Il ne réfléchit plus, ivre de désir de sentir cette femelle en chasse, comme lui. Sans un mot, il décide d'en finir et la pénètre, d'un coup de reins décisif. La fille est tellement trempée qu'il se sent glisser en elle, aspiré, encerclé dans ce conduit de chair. Il appuie, s'enfonce, encore, glisse à l'intérieur d'elle et son sexe tressaille de plaisir. Son sperme est prêt à jaillir. Il doit se retenir, se concentrer sur autre chose pour éviter de jouir...les secondes passent, interminables pour elle comme pour lui...la pression est si forte.

Chacun semble obnubilé par son propre plaisir. La fille se déchaîne, roule des fesses, glisse, le cherche, le provoque et soudain, toutes ses résolutions de se retenir s'évanouissent...Il se met la tarauder, furieusement, sans pitié de ses gémissements de plaisir et douleur. Il devine qu'elle aime être prise, ainsi. Il s'enfonce, bloque sa prise puis remue son sexe, en elle, de plus en plus vite...La fille s'est à demi dressée puis retombe, se mettant, furieusement, à jouir...Trop excité, il la mordille à la nuque, se déversant, au fond d'elle...

- T'es vraiment trop bonne!!!hummmmmmmmmmmmm

- Ahhhhhhhh...hummmm

Epuisés, repus, ceux-ci resteront allongés, un bon moment, au soleil, observant pour tout horizon, ce ciel bleu d'azur immaculé et les blés qui continuent de danser sous le vent.

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