LA CUEILLETTE DES CERISES

par Erotica51



Olivier venait tout juste d'arriver. J'entendis sa voiture se garer devant le perron. Comme à son accoutumée, il arriva, le visage hâlé, barré d'un immense sourire.

- Et bien, quelle belle demoiselle, te voici devenue ! S'exclama-t-il, laissant courir sur ma poitrine, un long regard admiratif qui me fit aussitôt rougir jusqu'aux oreilles.
- Et toi, tu as encore plus de charme que dans mes souvenirs ! Ai-je rétorqué, admirative, inconsciente du poids de cet aveu lâché spontanément. Veux-tu un rafraîchissement ?
- Ce n'est pas de refus ! Mais où comptes-tu aller avec ton panier en osier ? Il y a le marché, aujourd'hui ?
- Mais non ! Je veux juste aller dans le jardin. Veux-tu m'aider à cueillir des cerises comme autrefois ? Ensuite, je préparerai une bonne tarte.
- D'accord! Cela me rappellera le bon temps !

A ces souvenirs, mon visage s'éclaira d'un joyeux sourire. Pendant les vacances, nous aimions nous relever la nuit, échappant à la surveillance de ses parents, nous échappant par la fenêtre, sans faire de bruit et allions chiper des cerises, sous la lune, perchés sur une branche, en chuchotant...

Parfois, l'un de nous glissait sur sa branche et laissait échapper un léger cri. Immédiatement, une fenêtre s'allumait dans la chambre de ses parents et j'entendais la voix courroucée de son père, enfler, dangereusement :

- Qui est là ?!

Nous pouffions de rire, mettant nos mains dégoulinantes du jus des cerises sur nos bouches, pour étouffer notre fou rire et l'empêcher de nous entendre...C'est qu'il n'aurait pas fallu se faire prendre en pleine nuit !

Aujourd'hui, je jetais un long regard intéressé sur le visage d'Olivier, prise soudain d'une envie irrésistible de lui caresser la joue. Il y avait dans ses yeux, une douceur qui me faisait battre le coeur, en silence. Je me décidais à choisir mon arbre puis demandai à Olivier de m'aider à grimper sur la branche. Il me souleva comme une plume, me laissant me cramponner, en riant, sur l'arbre chargé de fruits appétissants.

- Allez, viens me retrouver ! Lui ai-je dit, amusée de le voir, soudain, l'air emprunté
- Mais je ne suis pas habillé pour grimper aux arbres !
- Dans l'atelier, il y a le jean de mon frère. Vous avez la même taille! Mets le donc à moins que tu ne saches plus grimper aux arbres à ton âge ?
- Quoi ?! Attends un peu et tu vas voir ! Répliqua-t-il d'une voix légèrement menaçante

D'une poigne solide, il s'agrippa à une branche, se soulevant du sol, agilement. Je l'observais, admirative. Il n'avait rien perdu de sa souplesse d'antan.

Il m'était parfois difficile de cueillir les plus hautes cerises qui semblaient me narguer. Olivier, avec facilité, les attrapait et me les donnait en me souriant. J'avais soudain l'impression d'une tendre complicité, grâce au passé, comme lorsque nous étions enfants.

Parfois, il approchait une paire de cerises d'un beau rouge vif de ma bouche, pour m'allécher. Il riait en me voyant rester la bouche ouverte, me narguant volontairement, jusqu'à ce que je lui agrippe le poignet. Je me sentais troublée, inexplicablement, en le touchant.

Le panier fut rempli rapidement. Je savais qu'il allait adorer ma tarte aux cerises. Il sauta au sol le premier puis me tendit les bras pour amortir ma chute. J'hésitais un bref instant puis me laissais aller, fermant les yeux. Mon corps s'écrasa contre son torse et je ressentis des ondes de plaisir me parcourir le dos. Nous roulâmes au sol en éclatant de rire, Olivier m'enlaçant doucement, contre lui.

Je ne bougeais plus, voyant son visage au dessus du mien. Il me fixa, d'un air indécis puis mû par je ne sais quelle pensée, il se pencha sur mes lèvres, les effleurant d'un léger baiser que je lui rendis instinctivement. Il se redressa, me sondant attentivement, puis revint butiner mes lèvres, délicatement. Je frissonnais de plaisir, trop surprise de l'intensité du désir qu'il avait déclenché en m'embrassant. Mes bras se refermèrent sur son cou, l'attirant encore plus près de moi. Comme j'avais envie de lui !

Il hésita un bref instant, étonné par ma réaction, puis m'allongea dans l'herbe tendre. Sa main remonta sous mon maillot, traversant mon corps de doux frissons. J'avais espéré cet instant si longtemps, rêvant de lui, dans le secret de ma chambre.

Sa bouche se fit gourmande, rendant la mienne encore plus brûlante. Je voyais au dessus de sa tête, les nuages blancs s'enfuirent, comme des moutons pudibonds. Je tremblais entre ses bras d'impatience. Seuls, les oiseaux pépiant autour de nous, formait un autre monde, dans lequel nous nous réfugions voluptueusement.

Olivier était resté présent, au fond de mon coeur, mûrissant doucement mon rêve d'adolescente. Il pressa ses lèvres puis introduisit sa langue, la mêlant à la mienne dans une savoureuse sarabande, réveillant mes sens délicieusement.

Sa main engloba mon sein fermement. Puis ses doigts me pincèrent le téton, m'arrachant un léger gémissement. Il retira un à un, ses vêtements, apparaissant dans sa virilité naturelle. Son sexe raidit battait contre son bas ventre en cadence, attirant mon regard, irrésistiblement.

Je m'agenouillais devant lui, prenant sa queue turgescente dans ma main brûlante, soupesant ses testicules gonflées, doucement. Il me fixait, attentif à chacun de mes mouvements. J'entrouvris la bouche, gobant sa queue impressionnante, tous mes sens bouillonnant à l'intérieur de mon ventre.

Ma langue se fit taquine, mutine puis avide, le titillant vertigineusement. Son gland brillait sous ma salive. Tout en le léchant goulûment, je ne le lâchais pas des yeux, lisant sur son visage, la montée de son désir.

- Hummm Tu suces divinement, lâcha-t-il, d'une voix rendue rauque de désir

Ce fut suffisant pour me stimuler encore plus. Je gobais ses testicules, une à une, lui aspirant, les caressant tendrement du bout de la langue. Je percevais ses gémissements qu'il laissait échapper. Je pris sa queue résolument dans ma main, le branlant de plus en plus vite, tout en le suçant avidement. Je sentais par moment ses cuisses fléchir, essayant de me résister. J'accélérais une fois de plus la cadence. Olivier ferma les yeux, concentré sur les sensations que ma langue provoquait. Il se cambra, dirigeant son bas ventre dans ma direction, me laissant libre cours pour achever sa délivrance.

- Si tu continues, je vais jouir, me dit-il, d'un regard qui en disait long sur la montée de son désir
- C'est bien mon intention ! Répliquai-je, ironique, reprenant ce doux bruit de succion qui ne cessait de le troubler

Olivier n’arriva plus à se retenir plus longtemps; il me prit la tête, me guidant vers sa queue, de plus en plus vite, jusqu'à ce que jaillisse sa semence :

- Ahhhhhhhhhhhh hummmmmm Petite cochonne!!!!

Je souriais, en léchant les dernières gouttes, attentivement, pétrissant ses bourses tout le temps que dura sa jouissance. Quand il tomba à genoux, à bout de souffle, je le pris contre mon coeur, heureuse d'avoir pu apaiser sa tension. Mais la mienne demeurait encore plus puissante.

Un léger sourire aux coins des lèvres, Olivier commença à me dévêtir, me laissant totalement nue, allongée, dans l'herbe. Il approcha le panier de cerises, les déposant, une à une, entre mes seins, puis le long de mon estomac et enfin sur mon ventre, mettant la dernière entre mes jambes, coincée à la limite des lèvres de mon chatte en fusion.

Il écrasa entre ses mains puissantes quelques cerises, éclaboussant ma chair de son jus sucré. Puis, il commença à me lécher, goutte à goutte, voluptueusement. Je sentais mon corps parcouru de délicieux frissons, tout le temps qu'il me lécha, consciencieusement. Je commençais à perdre pied doucement, obnubilée par le chemin inventif de cette langue délicieuse.

Une fois mon corps nettoyé consciencieusement du jus des cerises, Olivier entreprit de manger celles qu'il avait déposées sur mon corps. Hummmm la douceur de ses lèvres ...Je fondais lentement en savourant la fermeté de sa bouche sur mes chairs. Lentement mais avec une précision démoniaque, il se rapprochait de mon sexe trempé. Je mouillais dangereusement, le pubis tendu comme si j'appelais sa bouche à me butiner. Plus il se rapprochait, et plus je mouillais, devenant de plus en plus impatiente d'être dévorée par sa langue entreprenante.

Il lapa consciencieusement la dernière cerise, s'amusant à la faire rouler entre mon sexe engorgé, la pressant sur mon clitoris, complètement excité. J'avais si envie que j'avais l'impression d'être à deux doigts d'exploser ! Je pressais sa tête sur mon sexe, exigeant qu'il apaise enfin tous mes sens survoltés.

Olivier écarta doucement mes jambes qui tremblaient d'impatience, me sourit, amusé, en voyant dans quel état d'excitation, je me trouvais. Je me laissais faire, avide de savourer enfin sa langue sur mon bouton de chair brûlante. Tout mon corps se raidit, tendu, avide de ce déferlement qui m'emportait, brusquement :

- Ahhhhhhhhhhhhhhhh hummm hummm Que c'est bon...

Nous restâmes blottis l'un contre l'autre, sans dire un mot, tout aussi surpris, l'un que l'autre, par notre fulgurante attirance. Les vacances commençaient vraiment agréablement. Olivier décida de rester quelques jours de plus à la ferme et je poussais un soupir qui en disait long...

Il était évident que d'autres jeux nous attendaient afin de combler nos sens. Je pressentais déjà qu'Olivier ne tarderait pas à devenir le meilleur amant...

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