UN CADEAU IMPREVISIBLE

par Erotica51



Il arrive dans une journée, que l'on croise des personnes, régulièrement, sans imaginer un instant, leurs fantasmes. Ce jour là, Mr SMART sortait de chez lui avec sa femme et leur enfant, prenant l'ascenseur. Je venais d'appuyer en même temps. Ils remontèrent, leur occasionnant un léger contre temps. Furieux, ils se regardaient comme des chiens de faïence. J'ignorais qu'ils se rendaient au Tribunal pour leur divorce.

L'atmosphère était si électrique que je détournais, d'eux, mon regard, faisant un clin d'œil à l'enfant. Elle laissa échapper un éclat de rire joyeux puis regarda craintivement ses parents. Ouf, au moins, d'entendre rire leur enfant, avait chassé la colère de leurs regards.

Je les laissais partir puis fit descendre l'ascenseur à la cave. Revenue au rez-de-chaussée, je me cognais contre Mr SMART qui avait oublié ses papiers, alors que j'allais voir si j'avais du courrier. Je l'entendis m'interpeller et me demander :


- Voulez-vous que je vous attende ?
- Heuu oui, ça serait sympa de votre part, j'arrive !



Quelques minutes, après, je rentrais dans l'ascenseur, le remerciant d'un sourire. C'était un bel homme dans la quarantaine passée, les tempes légèrement poivre et sel, mais qui semblait ne jamais sourire.

Je tentais une timide approche, pour le détendre, le sentant, particulièrement, crispé:




- Avez-vous des soucis ? Ca n'a pas l'air d'aller bien fort, aujourd'hui ?

- En effet, je suis en plein divorce ! et nous avions rendez-vous ce matin !

- Oh je suis vraiment désolée. Je ne savais pas

- Cela faisait un moment que ça couvait. Je n'ai plus qu'à l'accepter !

- Si je peux vous aider, n'hésitez pas. Nous sommes voisins depuis tant d'années...

- Merci, j'y songerai, dit-il en me souriant, pour la première fois



Le temps avait passé. Avait-il déménagé ? Je ne le voyais même plus se garer sur le parking. Puis un beau jour, j'entendis frapper à la porte d'entrée. Je sortais de la douche. Enroulée dans un immense drape de bain, les cheveux enroulés dans une serviette, j'ouvris la porte avec précaution, pensant qu'à cette heure, ma voisine avait besoin d'un service.

Un oh de surprise m'échappa. Il était là, légèrement amaigri, encore plus beau, que la dernière fois.




- Puis-je vous demander un service d'urgence ?

- Bien sur, si vous me laissez le temps d'enfiler une tenue plus décente. Que puis-je pour vous ?

- J'aurai besoin que vous m'aidiez à taper cette lettre pour mon avocat.

- Asseyez-vous. Je vais vous servir un café pendant que je m'habille puis, je m'occupe de vous

- Merci beaucoup



Je lui servis son café puis filais m'habiller, dans la chambre, se trouvant à coté. Cette promiscuité me troublait, brusquement. Il m'avait toujours attirée. Je n'arrivais pas à croire qu'il soit aussi près de moi, qu'il se trouve chez moi. J'enfilais mon soutien gorge bleu ciel puis mon string assorti, quand j'entendis un léger bruit, derrière moi. Un léger cri de surprise m'échappa. Il était là, immobile qui me dévorait du regard.




- Que vous êtes belle, murmura-t-il



Je tenais, bêtement, ma robe à la main. Il s'approcha, si près, que je butais contre le bord du lit. J'avais tellement envie de lui, soudain. Il posa ses doigts sur l'arrondi de ma poitrine, glissa sur mes hanches puis ressortit d'un pas nerveux, de la chambre, en poussant un long soupir ! Je demeurais stupéfaite, n'y comprenant plus rien.



Quand je revins dans le salon, il avait l'air si désemparé que je ne dis rien. Il me tendit son courrier, qu'il avait préparé, n'osant soudain plus me regarder. Il me fallut quelques minutes pour le taper sur mon ordinateur. Il se releva, du canapé, fixant mes lèvres comme s'il mourait d'envie de m'embrasser. Je lui tendis sa lettre et son brouillon.




- Comment puis-je vous remercier ?

- Oh non, je ne veux rien. Il me suffit de vous avoir vu aujourd'hui…



Il partit, sans répondre, brusquement, me laissant pensive. J'aurais du lui demander en échange, un baiser ! Trop tard !

Quelques jours, plus tard, le facteur m'apporta un colis. Intriguée, arrivée à la maison, je l'ouvris, nerveusement. Une lettre l'accompagnait :


- Kathy,

Je ne savais comment vous remercier si ce n'est ce désir de vous embrasser dont j'avais tant envie. Je culpabilise vis à vis de ma fille. J'ai l'espoir insensé de revenir vous voir si vous m'acceptez ? Je vous téléphonerai. J'ai choisi ce modèle que j'aimerai un jour vous voir porter. Vous pouvez le tester aujourd'hui et m'écrire ce que vous avez ressenti…Claude



L'objet en question était un superbe gode, de couleur bleutée, au parfum vanillé. Je souris, amusée à l'idée de l'essayer. Je posais la boite et l'objet auprès de mon lit. La soirée s'écoulait trop lentement, à mon gré. A 19h, n'attendant plus aucune visite, je me glissais dans ma chambre, le cœur battant. L'objet brillait mystérieusement dans la pénombre.



Je m'allongeais sur le dos, retirais mon string puis écartais les cuisses, tout en prenant appui sur mon oreiller, m'installant, confortablement. J'observais attentivement l'objet. Un bouton se trouvait dessous que j'actionnais. Il se mit à vibrer, laissant entendre un léger vrombissement. Je le laissais glisser, sur mon ventre, étonnée des réactions savoureuses qu'il déclenchait. Puis je le fis glisser, doucement, entre mes cuisses, effleurant mon sexe, avec douceur, fermant les yeux, imaginant sa main en train de le guider en moi.



Très vite, mon sexe réagit, gorgeant mes lèvres de désir. Je le fis aller et venir, étonnée de la vitesse avec laquelle, montait mon plaisir. Je décidais de le glisser, entre mes lèvres devenues humides. Les vibrations se firent ressentir de plus belle. Je cambrais mon dos, mes fesses, cherchant à obtenir encore plus de plaisir.

J'imaginais les yeux de Claude sur mon sexe, attentif à mon plaisir.

Mon plaisir grimpa, enfla, de plus en plus vite. Je glissais, doucement, le gode, dans mon sexe brûlant, faisant vibrer mes chairs de plaisir…Puis, je commençais à me tordre de désir…J'avais tellement envie. Il m'était trop difficile de me retenir. Le désir effleurait mes chairs, pénétrait chaque centimètre, électrisait mes nerfs, me retenant pour ne pas laisser échapper mes gémissements de plaisir. Mon plaisir montait trop vite...

Je fermais les yeux, une dernière fois, imaginant son regard brillant de désir puis donnait libre court à ma jouissance qui se mit à jaillir, arquant mon corps, laissant les vagues de désir me vriller, dans un immense râle de plaisir !



- Claudeeeeeeeeeeeee Hummmmmmmm Haaaaa Que c'est bon !!!

Les émotions avaient été trop fortes. Je m'assoupis sans plus attendre, en souriant de son présent...

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