LA CABINE D'ESSAYAGE

par Erotica51


François détestait tous ces magasins, grouillants d'une foule bruyante et disparate. Et encore plus, pour accompagner sa femme qui lui demandait de l'aider à faire ses emplettes. Il tentait, chaque fois, de trouver un prétexte, pour esquiver cette corvée. Souvent, il réussissait mais ce jour la, il n'avait pas su refuser de l'accompagner.

C'était la fête des mères dimanche et il lui avait promis de lui offrir cette robe qu'elle avait remarqué et dont elle parlait avec tant d'enthousiasme, depuis quelques semaines.

Le magasin était particulièrement bondé de monde, ce samedi. Des femmes péroraient, minaudaient devant leur glace, en faisant rejaillir leur poitrine ou en bombant les fesses, dans des mimiques provocantes. Il demanda une chaise, prétextant une ancienne blessure à la jambe. La responsable lui en offrit une, immédiatement, sachant qu'un homme qui demandait à s'asseoir laisserait ainsi tout son temps à son épouse, pour faire ses emplettes! L'homme était, par ailleurs, doté d'un sourire séduisant. Les clientes apprécieraient.

Il regardait entrer et ressortir les clientes, un sourire amusé flottant sur ses lèvres. L'endroit lui paraissant, soudain, des plus passionnants. Son épouse venait, de temps à autre, voir s'il ne s'ennuyait pas puis repartait, rassurée, en lui adressant un petit clin d'oeil de connivence. Pour une fois qu'il avait accepté de l'accompagner, pas question de se presser! elle allait prendre tout son temps!

Lui, de son coté, observait ces femmes d'un regard différent. Certaines étaient devenues avec le temps d'abominables matrones, au ventre proéminent, par leurs grossesses successives . D'autres, plus coquettes, étaient habillées avec goût, dénotant un besoin continuel de plaire. Beaucoup étaient seules, non accompagnées. Cherchaient-elles à combler l'absence d'un époux ou amant, en venant acheter des fringues qu'elles ne mettraient qu'une fois ou deux, seulement?

ANNE, son épouse en était un exemple vivant. L'armoire regorgeait d'un tas de vêtements envahissants dont l'étiquette encore accrochée, dénotait un manque d'intérêt total à être portés. Comme son épouse l'appelait, sans cesse, lui demandant son avis, sur diverses tenues qu'elle essayait, il décida de rapprocher sa chaise où se trouvaient les cabines d'essayage.

Au bout d'un moment, captivé, il trouva qu'il avait eu une idée de génie! Soudain, le rideau qui cachait une cliente bougea, dévoilant un spectacle des plus affriolants. Il est vrai que les cabines étaient exigues et que la chaleur rendait les femmes nerveuses dans leurs mouvements.

L'une d'elles venait justement de pénétrer dans la cabine, près de lui. Elle lui darda un sourire engageant, auquel il fut des plus sensibles. D'un regard appréciateur, il admira ses longues jambes, sa taille fine et sa poitrine provocante, marquée par un tee-shirt des plus insolents. Passant près de lui, elle lui sourit, le frôlant, aguichante. Inquiet, il releva la tête, cherchant du regard son épouse, à l'horizon. Ouf! celle-ci était en train de bavarder avec une ancienne voisine, heureusement!

Il tourna, à nouveau, la tête, à nouveau. Le rideau s'était écarté, discrètement. Il pouvait contempler, éberlué, un spectacle des plus agréables, se déroulant, sous son nez! La jeune femme avait retiré sa jupe et son maillot, rapidement. Le dos collé contre la glace, elle continuait d'écarter le rideau, subrepticement, en le fixant, avec insolence. Elle était encore plus désirable qu'il ne l'avait imaginé, en la croisant.

Elle portait un superbe soutien gorge, dentelé, couvrant à demi ses seins aguichants. Son pubis était recouvert d'un string minuscule, tenu par deux petits noeuds, sur le haut de ses hanches. Elle était l'image même de la sensualité faite Femme, en cet instant.Il se sentit, brusquement, la gorge terriblement sèche, en la détaillant!

Incrédule, il la vit glisser ses doigts, dans son string minuscule, à demi transparent. Impudique, celle-ci commença, doucement, à se caresser, devant lui, en écartant ses longues jambes, aussi tentatrice qu'une diablesse! Fasciné, il suivait le dessin de ses doigts qu'elle glissait, habilement, entre ses lèvres dont la teinte rosée lui confirma qu'elle aimait s'épiler.

Puis, elle bougea, imperceptiblement, remuant son pubis, en cadence, tout en se caressant, délicieusement. Il aurait tout donné, en cet instant, pour aller la retrouver et l'aider à grimper au 7ème ciel!

Elle baissa son string, avec une lenteur exaspérante, mettant sa patience à rude épreuve! Il avait l'envie furieuse de lui attraper son string entre ses dents et de lui arracher, violemment!

Enfin, il put admirer son sexe, d'un bombé superbe, aux lèvres suintant de miel, lui donnant l'envie irrépressible de s'agenouiller devant elle, pour la lécher, goulûment. Elle continuait à l'exciter, remuant ses hanches, tendant son sexe, dans sa direction, comme pour l'inviter à la rejoindre.

Brusquement, il vit son épouse s'approcher de lui, l'air inquiet. Flûte! juste au meilleur moment! Elle se pencha à son oreille :


- Chéri, as tu pris ta carte bancaire? je viens de finir mon dernier chèque et je n'avais pas vu toutes ces merveilleuses robes, cachées, au fond de la pièce!
- Je suis désolé mais je l'ai oubliée sur le bureau! Soudain, il eut une idée fulgurante: tiens, voici les clés de la voiture. Va vite la chercher pendant que je t'attends! Je sais combien tu as envie de cette robe !

Elle lui sauta au cou, de reconnaissance! Que ne devait-il pas faire pour obtenir satisfaction! Une fois son épouse, sortie du magasin, il reprit son poste, observant la jeune femme, en la dévorant du regard.


Son coeur fit un bond!Il se leva, immédiatement, s'engouffrant sous le rideau, avec une vélocité stupéfiante!Enfin, il la tenait contre lui, tout en lui caressant les fesses...Elle ne disait rien, fermant les yeux pour mieux savourer ses gestes. Il s'agenouilla devant elle, commença à lui lécher doucement les lèvres du sexe, puis glissa sa langue, au milieu en remontant, cherchant son bouton de rose gorgé d'une liqueur délicieuse.

Doucement, il fit glisser autour le bout de sa langue, la sentant se cambrer, totalement offerte, impudique et sensuelle. Elle devait avoir envie depuis un bon moment car elle prit à pleines mains, sa tête, imprimant d'un geste impérieux, un frottement de sa bouche contre son sexe affamé de caresses. Elle émit un doux gémissement, fléchant les jambes, brusquement, emportée par une jouissance fulgurante...

Il se releva, rapidement, fouilla dans sa poche, en sortit sa carte professionnelle et lui glissa dans la main, en lui griffonnant son n° de portable, tout en lui susurrant:


- Ceci n'est qu'un premier acompte! à une prochaine fois?

Puis il ressortit, de la cabine, rapidement, en sifflotant, décidant de respirer dehors, pour se calmer...Une bosse inquiétante venait de se former, sous son pantalon...

Décidément, les courses, avec son épouse, prenaient un tour des plus agréables. Vivement la prochaine fois!!!se dit-il, l'air tout guilleret, en se léchant les lèvres, encore humides de cyprine, les yeux luisants de gourmandise et de plaisir.

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