LE CHAUFFEUR DE MADAME LA COMTESSE

par EROTICA51



C'était une belle journée d'automne et pourtant Mr le Comte Arnaud de Vence préférait rejoindre ses amis à la chasse, laissant son épouse Dolorès se morfondre seule, dans leur immense propriété. Le chauffeur du Comte jeta un regard de regret en direction de la piscine où la belle comtesse venait de plonger, ouvrant la porte à son maitre, servilement.

- Où dois-je déposer Monsieur aujourd'hui ? demanda Armand
- Chez le Comte Aurélien de la Praire ! Faites vite, je suis pressé ! gronda le Comte Arnaud de Vence, tirant une longue bouffée, nerveusement, sur sa cigarette.
- Devrai-je attendre Mr le Comte ?
- Inutile ! Je passerai la nuit avec mes amis. Rentrez immédiatement et fermez les grilles de la propriété !
- Que Mr le Comte se détende. Nous y serons en quelques minutes ! répondit Armand, en montant prestement dans la belle limousine blanche et en mettant immédiatement le contact.


Cela faisait déjà trois mois qu'il avait été embauché au service du Comte et de sa ravissante épouse. Armand était un jeune homme bien fait de sa personne, doté d'un visage agréable et d'une belle prestance. Ses bonnes manières et son langage correct avaient été de solides arguments pour qu'il soit embauché, remplaçant leur ancien chauffeur qui venait de prendre sa retraite.

Si Mr le Comte paraissait doté d'un caractère inflexible et hautain, il n'en était pas de même, heureusement, pour la jolie comtesse Dolores. En peu de temps, Armand avait découvert qu'elle s'ennuyait à mourir dans cette immense propriété que tant de gens lui enviaient. Et comble de tout, son époux lui interdisait toute sortie, en son absence. Autant dire qu'il la confinait entre les murs de sa propriété pour lui seul, en parfait égoiste !

De retour dans la propriété, il actionna soigneusement le système de sécurité puis revint près de la piscine, où Mme la Comtesse semblait endormie, son beau corps bronzé ruisselant encore de mille gouttelettes d'eau, brillant sur sa peau. Ne voulant pas la déranger, il s'apprêtait à faire demi tour quand il l'entendit l'interpeller :

- S'il vous plait, Armand, restez près de moi. Je me sens si seule ici sans jamais personne à qui parler !
- Désirez-vous avant un rafraichissement ?
- Non merci, Armand. Seule votre présence m'aide à tenir ici.
- Croyez que je suis vraiment désolé de vous savoir si triste, Comtesse Dolorès.
- Armand, accepteriez-vous de me mettre un peu de crème dans le dos ? Je crains les coups de soleil car ma peau est très fragile.
- Avec plaisir, Madame la Comtesse !


Armand enleva immédiatement ses beaux gants blancs ainsi que sa veste, pour être plus à l'aise puis commença à étaler quelques gouttes de crème sur le dos de la jolie comtesse, qui laissa échapper un profond soupir d'aise. Armand la dévorait des yeux en silence, observant avec avidité le creux de ses reins, et les bretelles de son maillot de bain.

- Si Madame la Comtesse m'autorise, je crois que votre bronzage serait plus harmonieux, si vous acceptiez de retirer vos bretelles, murmura Armand, d'une voix rauque de désir.
- Vous avez raison, Armand. Détachez-moi donc ces affreuses bretelles !

D'une chiquenaude, Armand fit glisser les deux bretelles, massant onctueusement les belles épaules sportives de la comtesse. Mais son maillot une pièce s'arrêtait à mi dos.

- Si j'osais, Madame la Comtesse, je vous conseillerai respectueusement aussi de baisser votre maillot de bain jusqu'à vos hanches, pour éviter toute marque disgracieuse, murmura Armand qui devait se faire violence pour ne pas la prendre dans ses bras et la dévorer de baisers. Il est vrai que la jeune femme l'avait ensorcelé dès le premier sourire et qu'ils étaient du même age.

La jeune comtesse retint un sourire puis se mettant à genoux sur sa chaise longue, elle fit glisser en rougissant son maillot de bain sur ses hanches. La pomme d'adam d'Armand commença à faire le yo-yo nerveusement. Les petits seins de Dolorès étaient parfaits ! Bien fermes, tels deux jolis obus, qui semblaient appeler ses caresses.

La jeune femme s'allongea à nouveau sur sa chaise longue, en poussant un long soupir. Très vite, les belles mains soignées d'Armand se mirent en mouvement. Quand ses doigts arrivaient à hauteur du renflement de sa charmante poitrine, il devait résister pour ne pas lui caresser et se contentait de lui frôler, comme par hasard.

Etait-ce une vision ou bien la jeune comtesse semblait plus détendue, au fur et à mesure qu'il la caressait avec tant d'attention ? Un léger sourire flottait sur sa bouche sensuelle. Sa peau semblait traversée de légers frissons. La jeune femme entrouvrit les yeux, puis chuchota :

- Armand, je vais vous faire un aveu. Vos caresses sont plus que divines ! Vous me faites un bien fou et me faites oubliez cette vie si triste.
- Tout le plaisir est pour moi, Madame le Comtesse

Les mains d'Armand se firent plus entreprenantes, devant audacieuses, dégraffant le soutien-gorge de la jeune comtesse, qui souriait les yeux clos, se laissant faire, sans plus parler. Armand se pencha lentement, lui embrassant les épaules, puis butina son dos de légers baisers jusqu'à descendre au creux de ses fesses, en distillant de petits coups de langue chaude et fureteuse.

La jeune comtesse se cambra, gémit doucement, écarta les cuisses, l'appelant à oser plus de caresses. L'esprit en feu, le sexe tendu de désir, Armand n'en pouvait plus de son coté et fut heureux de voir combien la jeune comtesse avait envie de lui. Il lui retira son soutien-gorge, puis défit les petits noeuds de son string et comença de lentes et savoureuses caresses avec quelques gouttes d'huile à bronzer, glissant ses doigts entre ses fesses, allant et venant sur son anus, puis caressant les lèvres humides de sa jolie chatte épilée.

Il se pencha à son oreille :

- Dolorès, ma belle comtesse, tu me rends fou de désir !
- Alors ne t'arrête pas Armand ! Cela faisait si longtemps qu'on ne m'avait pas touchée ni caressée ainsi...

C'est ainsi que Dolorès finit par combler agréablement sa solitude, grace aux mains agiles du jeune et beau Armand. Quand à Armand, devenu fou amoureux de la jolie Comtesse, rien ni personne n'aurait pu le faire changer d'employeur !



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