UN CADEAU D'ANNIVERSAIRE PEU ORDINAIRE

par EROTICA51


Karine s'éveille, s'étirant comme une chatte sortant de son sommeil. Elle sourit. C'est son anniversaire, aujourd'hui. Elle vient d'avoir 40 ans. Elle se lève, remettant sur son corps épanoui, une nuisette puis va dans la cuisine se chercher un café.

Un petit mot sur la table est posé. Son époux lui a laissé un message qu'elle s'empresse d'ouvrir :


- Bon anniversaire, ma chérie ! J'ai décidé de t'offrir un anniversaire particulier, cette année pour tes quarante ans. Je veux que, ce soir, tu sois particulièrement belle et sexy. Je serai là pour 20 heures précises. Prépare nous un savoureux repas. Je t'aime. Guy

Toute la journée, Karine a vaqué a ses occupations, rangeant la maison, s'occupant des papiers à gérer, puis est partie faire ses courses. Elle aime aller dans les magasins, assez tôt le matin, quand il y a peu de monde. Cela lui permet de gagner du temps. Elle est si occupée à regarder des articles de dessous féminins dans une rangée qu'elle ne voit pas un caddy arriver. L'inévitable finit d'arriver ! Bang ! Le choc des caddys la fait sursauter et elle lève un regard inquiet, sur l'homme, qui se trouve en face d'elle.

Il est assez grand, élégant, les temps légèrement blanchies, vêtu d'un costume à la coupe irréprochable. Celui-ci la contemple, d'un regard appréciateur, des pieds à la tête. Elle exquise un léger sourire :


- Je vous prie de m'excuser. Je suis vraiment la tête dans les nuages ce matin. Je ne vous ai pas blessé ?
- Humm non, soyez rassurée. J'avoue que ce choc est d'autant plus agréable que vous êtes délicieuse à contempler…
- C'est mon anniversaire et j'étais occupée à penser à tout ce que je dois préparer
- Puis-je vous embrasser et vous le souhaiter, le premier ?
- Bien sur !
- Smack ! Joyeux anniversaire, Madame ! Votre époux doit être un homme comblé d'avoir une épouse aussi délicieuse
- Merci ! C'est vrai. Il ne se plaint pas, bien au contraire. Je dois me dépêcher, sinon, il va y avoir la foule aux caisses…Je vous dois vous laisser. Bonne journée Monsieur ?
- Oh ! excusez mon incorrection . Je m'appelle Yves DEMIERE
- Et moi, Karine LOBJOIS. Bonne journée à vous

Songeur, Yves suit un bon moment la silhouette de Karine, se traitant d'idiot, de l'avoir laissée filer, sans en savoir plus sur elle. Il se rappelle ses grands yeux clairs levés, inquiets, sur lui, et sa bouche rosée comme un beau fruit prêt à croquer. Il continue de vaquer, dans les allées, se rappelant sa taille souple et ses jambes fuselées. Une belle femme, comme on n'en croise plus guère. Proche, sans doute, de la quarantaine, épanouie, elle avait un charme fou. Quel idiot ! Pourquoi n'a-t-il pas osé lui donner sa carte de visite pour qu'elle le rappelle ?! Son divorce l'a fragilisé ! Il ne sait même plus draguer une femme !

Quand il arrive à la caisse, il sourit ; elle attend, tranquillement son tour. Il se glisse aussitôt derrière elle. Elle a un cadeau empli à ras bord de courses ! Galant, quand son tour arrive, il lui sourit, se proposant de l'aider, à mettre ses courses sur le tapis.

- Cela ne vous dérange pas ? demande-t-elle, soulagée, en voyant ce qu'elle va devoir mettre dans les sacs
- Mais non ! de plus, nous gagnerons du temps, l'un et l'autre…
- Dans ce cas, j'accepte avec plaisir

De temps à autre, leurs regards glissent, sur l'autre, se sourient, complices. C'est incroyable comme elle est belle ! Yves est tombé sous le charme et déjà ses idées s'agitent, dans sa tête. Pas question cette fois-ci de la laisser filer !

A la sortie, celui-ci va l'aider à porter ses paquets, les déposant dans le coffre de sa voiture. Karine a du mal à quitter cet homme plein de charme qui lui plait. Elle se sent, elle aussi, attirée, étrangement, par cet homme. Mais c'est une épouse fidèle. Seuls, ses fantasmes lui permettent d'apporter un peu de pigment dans sa vie habituelle. Elle aime les raconter, le soir, blottie contre l'épaule de son époux qui excité, redevient, brusquement un fougueux amant, avec elle. C'est pourtant avec regret qu'elle tend la main à Yves :


- Bien, je dois vous quitter. Permettez-moi encore de vous remercier de votre aide.
- Puis-je vous laisser ma carte de visite ? Si un jour, vous vous ennuyez, appelez-moi. Nous pourrions aller boire un verre ensemble et flâner en ville…
- D'accord ; je vous appellerai dans quelques jours…

Ils n'ont pu s'empêcher de se regarder, une dernière fois, en se souriant, d'un air complice. Ils savent que quelque chose est passé, entre eux. Il suffit parfois d'un peu de patience…Yves a retrouvé le sourire et sifflote, joyeusement, en conduisant. Il a eu une idée lumineuse d'aller faire ses emplettes, à cette heure, finalement !

Karine est rentrée chez elle, avec dans l'esprit, le regard profondément troublant de cet homme, posé sur elle. Le rappellera-t-elle ? Sans s'expliquer les raisons, elle a eu l'envie de poser ses mains fines, sur son torse, comme pour en imprimer les formes…Elle secoue la tête, amusée ! Mais qu'est ce qui lui passe par la tête, aujourd'hui ! Il a suffit qu'elle rencontre un bel inconnu pour être troublée, plus que de raison ! Allons ! ce n'est vraiment pas le moment de rêver !

II. Les heures se sont écoulées à toute vitesse. Le salon est décoré agréablement et une musique douce règne dans la pièce. La salle à manger est prête…Les plats mijotent, doucement et une odeur agréable flotte dans la pièce… Elle a vu les lumières de la voiture de Guy glisser au travers des volets. La porte du garage se referme puis elle l'entend monter les escaliers, en discutant. Tiens, aurait-il ramené des invités ? Elle sourit, amusée. Heureusement que c'est une femme prévoyante. Il y aura suffisamment à manger. Son époux pénètre dans la pièce, le visage caché par un bouquet de fleurs d'une taille impressionnante !


- Joyeux anniversaire, ma chérie ! smack !
- Elles sont superbes !!! Tu es un amour !!!

Guy a un sourire complice en voyant son épouse, se détourner et filer chercher un pot de fleurs pour les mettre au frais ! Elle n'a même pas vu qu'il a ramené un invité ! Quand Karine revient dans la pièce, elle s'est brusquement figée de stupeur ! Lui !


- Oh pardon ! Monsieur! Je ne vous avais pas vu !
- Ne vous excusez pas ; la taille de votre bouquet m'a caché, de votre vue. Voici aussi les miennes maintenant !
- Des roses rouges! Merci infiniment. Je suis vraiment gâtée aujourd'hui, dit-elle d'une voix un peu plus rauque, en sentant ses doigts la caresser, discrètement
- Chérie, je te présente Yves avec qui je travaille depuis quelques temps. Il est le patron de l'entreprise MORRONI dont je t'ai parlé, ces derniers temps
- Enchantée, Yves ; Je suis Karine, l'épouse de Guy. Je suis ravie de vous connaître. Mon époux ne cesse depuis trois mois, de me parler de vous !
- En bien, j'espère ? rétorque Yves, amusé par cette étrange circonstance. Qui aurait pensé qu'il reverrait cette belle femme, aussi rapidement ? Le hasard fait bien les choses finalement ! Elle a choisi de ne pas parler de leur rencontre, ce qui est un indice plutôt clair, qu'il lui plait. Il connaît suffisamment les femmes pour deviner, à demi mots, certaines choses.
- Installez vous dans le salon ; j'ai mis une bouteille de champagne au frais, dit-elle les joues, soudain, rougissantes, sous son regard qui la déshabille, intégralement.

La soirée s'est déroulée agréablement. Yves est un hôte agréable, dont le parcours est intéressant. Celui-ci a beaucoup voyagé, observant attentivement, chaque entreprise avec la plus grande attention. Il parle quatre langues avec une facilité déconcertante. Que ce soit la Chine, l'URSS, le Portugal et les USA, partout, il se sent à l'aise. Il a repris depuis un an, l'entreprise de son père, en y apportant des idées particulièrement innovantes. Il fait aussi travailler beaucoup de petites entreprises de la région qui commençaient à péricliter. Il a su se faire rapidement accepter dans la région et le Maire est un ami de son père, avec qui il entretient d'excellentes relations. L'arrivée du TGV dans la région est une aubaine à ne pas négliger pour chacun.

Guy est parti, chercher une nouvelle bouteille de champagne. Heureux, il sent que le courant passe bien entre eux. Une idée a fait son chemin dans sa tête. Mais Karine va-t-elle accepter ? Rien n'est moins sur. Ils sont repartis dans le salon. Son épouse est auprès de lui, un sourire songeur. Yves est en face, l'observant le regard interrogateur…C'est incroyable les messages qui peuvent passer dans un regard ! Les coupes sont remplies, rapidement, chacun buvant gaiement. Une musique d'ambiance achève de les détendre.

Karine suit la silhouette de son époux, songeuse…Il est parti aux toilettes. Va-t-il y passer un moment comme il aime le faire d'habitude ? Elle ne peut s'empêcher de regarder Yves à la dérobée…Il semble qu'il ait eu les mêmes idées en voyant son ami disparaître en direction des W.C. Il s'est levé, lui remplissant sa coupe à nouveau, la fixant dans les yeux plus longtemps que la bienséance ne l'y autorise. Karine a brusquement rougi, paraissant lire aussi clairement dans son regard, que dans un livre ouvert…

Il s'est levé, lui apportant sa coupe, effleurant, à nouveau, ses doigts tremblants d'une douce émotion. Ce soir, elle se sent belle dans le regard de cet homme troublant. Du bout des doigts, il effleure ses lèvres achevant de la troubler…Depuis combien de temps n'a-t-elle pas fait l'amour avec son époux pour être aussi troublée qu'une lycéenne ? Sept mois, huit mois ? L'opération de la prostate de son époux en a fait un homme qui ne bande presque plus jamais et n'arrive pas à la combler quand il s'amuse à l'exciter ! Pourtant jamais elle n'a voulu le tromper. Elle sait que seule la maladie est responsable de sa défaillance. Comme elle aimait pourtant faire l'amour avec lui…

Les bouteilles de champagne se succèdent à une cadence rapide. Chacun a bu plus que de raison. Yves s'est levé, demandant la permission de les quitter et de rentrer. Guy s'y est opposé ! Pas question de reprendre la route dans cet état d'ébriété. Ce serait imprudent !

Vers deux heures du matin, chacun est parti se coucher. Yves dort dans la chambre d'amis. Epuisé, il s'est douché rapidement, avant de sombrer dans un sommeil agité. Difficile de trouver le sommeil sachant cette superbe femme sous le même toit. Qui aurait imaginé que le destin les mettrait sur le même chemin ?

Tard dans la nuit, la porte de sa chambre s'est ouverte, doucement. Une ombre s'est glissée sans hésiter, hors de la chambre, refermant avec précaution le loquet. Karine, les sens en ébullition, n'a pu trouver le sommeil. Cet homme, si près, l'a troublée profondément. Son époux n'a même pas tenté de la caresser, sombrant dans un sommeil de plomb. Elle s'est pourtant caressée, en silence, tentant de trouver un plaisir qui semble la fuir. Cet homme emplit ses pensées. Elle s'est tournée, retournée, cherchant en vain le sommeil. Il est trois heures du matin. Quand le sommeil va-t-il l'emporter ? Rien à faire…Elle s'est levée, le corps à peine couvert d'une fine nuisette, cherchant un verre d'eau, tant sa gorge semble la brûler.

Elle a ouvert la porte du frigo, laissant la pièce dans le noir. Son corps paraît soudain nimbé de lumière. Dieu qu'elle est belle ! Le dos contre le mur, ayant eu la même idée, Yves l'observe en silence. Il se décide à toussoter discrètement, lui révélant sa présence. Pourquoi est-elle à peine surprise de le découvrir près d'elle ? Sans un mot, elle lui a souri, lui intimant le silence, en posant son doigt sur ses lèvres.

Il s'est rapproché d'elle, si près qu'elle en tremble d'impatience. Yves l'a enlacée, posant âprement ses lèvres sur les siennes. C'est un baiser furieux, vorace, qu'ils vont enfin échanger. Il la plaque, contre le mur, glisse sa cuisse ferme, entre ses jambes entrouvertes. Puis remonte, doucement, presse, sa chatte humide, fiévreuse, laissant échapper quelques gouttes de miel. Ses mains la pétrissent, la caressent, nerveusement n'osant croire à une telle chance. Comme il a envie d'elle ! Elle se retient de gémir quand ses mains rencontrent son sexe dressé. Elle s'est agenouillé, baissant son boxer, découvrant son gland prêt qui semble l'attendre. Affamée, elle s'est penchée dessus, la bouche ouverte, glissant docilement ses lèvres, titillant son gland de sa langue, l'excitant sans cesse…

Au bout d'un moment, il s'est reculé d'elle, la faisant se relever, s'agenouillant, devant elle, avec ferveur, cherchant du bout des doigts, sa fleur offerte. Il a incliné sa tête, entre ses cuisses, la laissant le guider de ses mains légères. Humm l'odeur troublante de son buisson ardent. Il a glissé entre ses chairs trempées un doigt curieux l'amenant, très vite, au bord de l'explosion. Mais elle a repoussé sa main, lui faisant comprendre qu'elle veut avant tout sa langue.

Il la lâpe, la lèche, sentant sa mouille se répandre. Elle a le feu au corps, il le sent. Il se relève, lui soulève une jambe, la place contre sa hanche puis d'un mouvement sec, la pénètre, sauvagement. Elle ne peut s'empêcher de gémir, doucement, le corps secoué de ses coups de boutoir.


- Hummmm que c'est bonnnn...baise moi ! baise moi ! baise moi !

Yves sourit en silence. Inutile de se le faire répéter deux fois ! Il la possède, avec ardeur, butant au fond de son ventre, avec un plaisir incroyable. Elle s'est agrippée à son cou, remontant son autre jambe sur ses hanches, appuyée contre le mur, se laissant enfin posséder avec une joie inégalée. La violence de leur désir est si forte qu'ils jouiront en même temps, laissant Karine le corps secouée de spasmes de plaisir d'une rare violence. C'est les jambes tremblantes qu'elle touchera, à nouveau, le sol, la gorge, à nouveau, asséchée. Elle ira chercher deux coupes, versant du champagne, dedans, avant de trinquer, les yeux emplis d'étoiles.

Puis en silence, chacun repartira se coucher, trouvant cette fois-ci le sommeil, sans difficulté. Au petit matin, Yves est reparti, sans faire de bruit, mal à l'aise à l'idée de regarder dans les yeux son associé. Guy s'est levé en second, allant à la cuisine préparer le café. Son regard s'est brusquement figé comprenant soudain ce qui s'est passé! Deux coupes sont posées sur la table, témoins discrets, de ce qui s'est passé, dans l'obscurité de la nuit, pendant qu'il dormait…

Vers 10 heures, Karine s'est levée, les joues rosies puis est venue se blottir contre lui. Sans rien dire, il lui a versé son café. Une fois, celui-ci avalé, Guy l'a fait s'asseoir sur ses genoux, lui chuchotant, l'air contrit, à l'oreille :


- Tu veux bien me raconter, ma petite chérie ? J'espère que Yves t'a bien baisée…

Karine lui a souri, d'un regard complice puis s'est penchée, tendrement, vers son mari, transportée par sa générosité :


- C'est le plus beau cadeau d'anniversaire que tu m'ais fait, mon amour….


OOOOOOOOOOOOO



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